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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 20:30


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22 décembre 2004


En  bref - «C'est  pas  moi,  c'est  l'autre!»  en  Europe



(PC) Le film C'est pas moi, c'est l'autre!, avec Roy Dupuis, sera projeté dans 150 salles en France à la mi-mars, et dans 150 salles en Grande-Bretagne à la fin juin.


Les acteurs Roy DupuisLucie Laurier et Luck Mervil se rendront en Europe pour les premières.


Équinox Films attribue l'engouement des cinémas européens à la présence des vedettes françaises Anémone et Michel Muller et de l'acteur britannique Alan Shearman.



Source:

 

2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France
2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France
2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France

 

16 mars 2005


Le  cinéma  québécois  à  l'honneur  à  Paris
 



PARIS -- Le cinéma québécois sera à l'honneur du prochain Festival du Film de Paris (rebaptisé cette année Festival de Paris-Île-de-France, les films étant aussi projetés dans des villes de la grande région parisienne), qui s'ouvrira le 29 mars sur les Champs-Élysées.


Pas moins de neuf longs métrages québécois, dont Ma vie en Cinémascope, figurent au programme de cette manifestation, qui célèbre cette année ses 20 ans. Trois de ces longs métrages sont en compétition. La plupart des autres figurent dans un hommage spécial rendu par le festival au cinéma du Québec....


.... Au programme: Camping sauvage, de Guy A. Lepage, C'est pas moi, c'est l'autre!, avec Roy DupuisSur le Seuil, avec Michel Côté et Patrick Huard, et le documentaire Roger Toupin, épicier variétés....
 

.... Le Québec avait participé au Festival de Paris pour la première fois l'année dernière, mais avec un seul film en compétition, Gaz Bar Blues.
 


Source:
Le Devoir

 

 

2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France

 

Octobre 2006: sortie du film en France annoncée
  

LE  FILM


Entretien avec Alain Zaloum réalisé au Canada par Anna Klimalanka-Leroux (Directrice des Communications - Groupe Popcorn)





Ovationné par le public au Festival du Film du Caire en 2005 après avoir totalisé quelque 150.000 entrées au Canada, «C’est pas moi, c'est l'autre!» est une comédie policière efficace qui se régale, entre autres, du télescopage particulièrement truculent des divers parlers francophones, au point de les afficher en sous-titres sur sa pellicule! C’est en cela le 1er film français sous-titré francophone (ou l’inverse)! Et ça tombe bien: 2006 est l’année de la Francophonie.
 


Entre le canadien, le français, le haïtien créole et l’argot marseillais, une histoire bien enlevée et un montage bien rythmé, son réalisateur Alain Zaloum nous entraîne dans une succession de quiproquos et d’imbroglios tous aussi percutants les uns que les autres, qui font de «C’est pas moi...!» une comédie familiale de qualité, insouciante et surtout positive.



Sur le plateau de tournage de ce film, vous deviez diriger des acteurs québécois et français. Est-ce que cette collaboration était harmonieuse?

Un réalisateur doit faire confiance à ses acteurs. Si vous avez une bonne distribution, et donc des acteurs qui partagent la même vision que vous, alors votre travail s’en trouvera simplifié. Il n’y aura plus que quelques ajustements mineurs à faire sur le plateau. On ne peut pas diriger les acteurs pas à pas, leur dire de marcher ou de parler de telle façon, de dire tel mot de telle manière... Le réalisateur ne peut pas dire aux acteurs qui ils sont, ils doivent le découvrir par eux-mêmes. Je ne peux que leur dire ce que je pense qu’ils devraient être et suggérer des références...



Je trouve que la comédie est une question de ton et de rythme, et les premiers jours de tournage sont d’autant plus cruciaux qu’il faut s’assurer que les acteurs interprètent tous leurs rôles dans le même registre. Car quand bien même il s’agissait d’une comédie policière, je voulais garder des moments vrais. Pas de bouffonneries. La comédie provient de la situation sérieuse dans laquelle Roy Dupuis se retrouve. Or la difficulté, avec C’est pas moi...!c’était que la première des six semaines de tournage était centrée sur les scènes les plus sérieuses du film. Les scènes de vraie comédie n’intervenaient qu’en deuxième semaine. Alors, non seulement Roy et Lucie devaient trouver le centre émotif de leurs personnages dès le premier jour, mais nous devions de plus faire très rapidement des choix quant au ton de la comédie dès la semaine suivante. Et le niveau de comédie désiré était d’autant plus difficile à déterminer qu’il fallait l’associer aux personnalités d’Anémone et de Michel Muller qui ne sont arrivés qu’à la fin de la troisième semaine! Mais je crois que les choix que nous avons faits étaient les bons – les instincts de Roy et de Lucie étaient tout à fait justes et ils ont livré des performances merveilleuses; les deux étaient vraiment drôles. Anémone et Michel Muller se sont ensuite parfaitement ajustés au ton comique que nous avions choisi avant leur arrivée. 



Anémone et Michel sont arrivés avec une expérience incroyable de la comédie, alors que Roy et Lucie étaient surtout connus pour leur travail dramatique. Ce fut intéressant de les voir travailler ensemble.



On voit rarement Roy Dupuis dans une comédie. Par quoi votre choix a-t-il été déterminé?

Avoir Roy pour jouer Vincent Papineau était un rêve. En tant que réalisateur, je voulais un véritable acteur dramatique pour jouer les rôles de Vincent/Claude et pas seulement un clown. Roy est un des plus talentueux acteurs connus au Québec et partout au Canada. Il y a plein de nuances dans son rôle, et pas seulement au niveau de la comédie. Les gens doivent être en mesure de sympathiser avec ce type un peu looser qui va devenir un héros après avoir usurpé l’identité d’un policier! J’avais besoin d’un acteur capable de jouer tout et son contraire, car le 2ème rôle qu’il interprète, de son supposé sosie, est aux antipodes de ce qu’est le personnage: intense, sérieux, grave, machiste à outrance... mais dont la vie va être transformée par la confrontation à son contraire... de la même façon qu’elle le sera pour lui, mais en sens inverse! Ce n’est pas du ressort de n’importe quel acteur.



Quand nous nous sommes rencontrés, Roy et moi, pour la première fois, nous avons discuté du ton que le film devrait avoir et on s’est dit qu’il devait être fermement implanté dans la réalité. Mais Roy a de vraies prédispositions pour la comédie. Idem pour Lucie, qui incarne une policière un peu coincée, qui a bien du mal à tolérer les comportements peu orthodoxes de Vincent. Luck Mervil apporte lui aussi une touche créole bien lascive même si pour lui, paradoxalement, rien n’est impossible!



Quel défi ce film représentait-il pour vous?

Il est difficile de mettre le doigt sur ce qui a été le plus grand défi pour faire ce film, car chaque jour de tournage apporte son lot d’obstacles à surmonter. Plusieurs défis étaient cependant liés au temps et à l’argent. Ce fut un projet très ambitieux à tourner en 30 jours, ce qui mit beaucoup de pression sur le plateau. Avec un plan de travail si serré, le réalisateur n’a pas le temps de changer d’idée; les choix qu’il fait sur le plateau doivent être les bons. Et avec une comédie, c’est encore plus délicat, parce qu’il faut que ce soit drôle aussi... Vous ne pouvez pas dire: «C’est pas mal». Non, il faut que ce soit juste. C’était ça, le défi, pour moi.




Source:
 Dossier de presse téléchargeable sur medias.unifrance.org/

 


 
2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France

 

11 mai 2007


«C'est  pas  moi,  c'est  l'autre!»  descendu  par  la  critique  française!


Par Maxime Demers



Vous souvenez-vous de C'est pas moi, c'est l'autre!, cette comédie avec Roy Dupuis sortie en salle il y a deux ans? Eh bien, le film québécois a pris l'affiche discrètement en France le mois dernier (28 mars 2007) ... où il a complètement été démoli par la critique!

 


«Niaiserie québécoise sous-titrée en français [...]. Une parodie involontaire des Infiltrés de Scorsese, qui sera disponible en DVD une semaine après sa sortie en salle», pouvait-on lire il y a quelques semaines dans le quotidien L'Humanité.
 

«Le seul objectif de cette comédie est de décliner les expressions familières pour réussir des jeux de mots. Mais le choix d'attacher ces dialogues à des situations policières ou sentimentales plus grossières les unes que les autres empêche le rire de se déclencher», a écrit quant à lui le critique du magazine spécialisé Studio, qui a du coup accordé au film québécois la plus faible note possible (0 étoile sur une possibilité de 4).
 

Le quotidien Ouest France s'est montré un peu plus gentil envers le film d'Alain Zaloum. «L'idée de départ est plutôt drôle: confronter les parlers créole, québécois, marseillais et parisien pour une comédie (sous-titrée!) où personne ne comprend. Seulement, cela ne fait pas un scénario, et seul Roy Dupuis s'en tire dans un gentil double rôle de flic et truand sympathique. À côté de la star canadienne, Anémone est transparente et Michel Muller ridicule.»
 

Mis à part ces quelques critiques peu flatteuses, cette sortie française est passée plutôt inaperçue. Inutile de dire que le film d'Alain Zaloum n'a pas fait long feu à l'affiche...


Cette sortie en France s'explique en grande partie par le fait que le film a été coproduit avec une boîte de production française et qu'il met en vedette deux acteurs français (Anémone et Michel Muller).
 

Au Québec, C'est pas moi, c'est l'autre! mettant en vedette Roy DupuisLucie Laurier et Luck Mervil a pris l'affiche en décembre 2004... et n'a pas été encensé par la critique non plus...
 


Source:
Le Journal de Montréal





 

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Published by TeamRDE - dans C'est pas moi - c'est l'autre!