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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 20:45


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2010/07 - Roy  Dupuis: «C’est difficile de n’être qu’un truand»


28 juillet 2010


Roy  Dupuis: «C’est  difficile  de  n’être  qu’un  truand»


Par Isabelle Hontebeyrie

 


Présenté le 28 juillet dans le cadre du Festival FantasiaMesrine - L’Instinct de mort met en vedette Vincent Cassel dans le rôle de l’ennemi public numéro 1 et Roy Dupuis, qui incarne son acolyte québécois, Jean-Paul Mercier. Rencontré quelques heures avant la première présentation publique du film en Amérique du Nord, l’acteur partage sa vision du personnage.

 

Mesrine, c’est un projet cinématographique en deux films – qui prennent l’affiche respectivement les 13 et 27 août prochains – dont le tournage s’est déroulé pendant neuf mois en France et au Québec. Mesrine, c’est aussi Jacques Mesrine (le «s» est silencieux dans la prononciation à la française), un nom qui suffit à générer une foule d’images et d’impressions dans l’imaginaire collectif. «Pour moi, il évoquait une espèce d’Arsène Lupin qui se déguisait et qui s’évadait» dit Roy Dupuis, se souvenant de ce qu’il avait entendu du criminel à l’époque de sa mort.

 

Recherches  et  apprentissages

 

Choisi spontanément par l’équipe de production pour incarner Jean-Paul Mercier, criminel québécois considéré par Jacques Mesrine comme son égal, Roy Dupuis s’est livré à quelques lectures de journaux d’époque en plus de creuser la réputation qu’avait l’homme au Québec. «On sait peu de choses sur Mercier, explique-t-il, en soulignant qu’il s’est fié au scénario et à son instinct d’acteur. Certains disent qu’il avait la gâchette facile et d’autres affirment l’inverse.»

 

«De plus, on sait qu’une partie de l’argent qu’il volait allait au FLQ, il avait donc une sorte de conscience sociale.» Le comédien a aussi creusé la psychologie du personnage en visionnant des documentaires et films d’archives sur Mesrine. «La relation [entre les deux hommes] était importante. C’est d’ailleurs Mercier qui a montré à son coéquipier comment effectuer des vols à l’américaine!» souligne l’acteur, ajoutant que le criminel a ensuite utilisé cette méthode en France où il a poursuivi sa carrière. La séquence du braquage de la banque dans le long métrage montre Jean-Paul Mercier initiant son complice et lui expliquant qu’il faut que le vol soit commis en moins d’une minute. «Il y en avait tellement à l’époque que la police [tirait] les criminels.»

 

Des  hommes  d’honneur?

 

Mesrine et Mercier ont défrayé la chronique à la fin des années 1960 avec leurs actions d’éclat, qu’il s’agisse de vols, de leur évasion spectaculaire ou de leur tentative de libérer leurs compagnons d’infortune. Mais étaient-ils tous deux des hommes d’honneur? «Ça dépend toujours à qui on parle. Certains disent qu’ils n’ont fait qu’utiliser les médias à leur avantage» réfléchit Roy Dupuis, abordant le côté héroïque des complices, ainsi que leur conscience sociale. L’acteur insiste sur le fait que c’est l’ambiguïté et la complexité du personnage qui lui a plu. De plus, il ne fait pas mystère de ses propres sentiments. «C’est difficile de n’être qu’un sale ou qu’un truand, affirme-t-il avec un sourire dans les yeux. D’après ce que je connais de la nature humaine, à un moment donné, avec l’âge peut-être, il faut sentir qu’on sert à quelque chose.»

 

Et, juste avant qu’il ne parte en direction du tapis rouge du Festival Fantasia retrouver le public, Roy Dupuis révèle qu’il est toujours «émotif» lors de tels visionnements... surtout – comme c’est le cas ici – quand il voit le film pour la première fois!

 


Source: 7 Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/07/28/



 

 

28 juillet 2010

Roy  Dupuis: «C’est  difficile  de  n’être  qu’un  truand»

Par Isabelle Hontebeyrie

 

Présenté le 28 juillet dans le cadre du Festival FantasiaMesrine - L’Instinct de mort met en vedette Vincent Cassel dans le rôle de l’ennemi public numéro 1 et Roy Dupuis, qui incarne son acolyte québécois, Jean-Paul Mercier. Rencontré quelques heures avant la première présentation publique du film en Amérique du Nord, l’acteur partage sa vision du personnage.

 

Mesrine, c’est un projet cinématographique en deux films – qui prennent l’affiche respectivement les 13 et 27 août prochains – dont le tournage s’est déroulé pendant neuf mois en France et au Québec. Mesrine, c’est aussi Jacques Mesrine (le «s» est silencieux dans la prononciation à la française), un nom qui suffit à générer une foule d’images et d’impressions dans l’imaginaire collectif. «Pour moi, il évoquait une espèce d’Arsène Lupin qui se déguisait et qui s’évadait» dit Roy Dupuis, se souvenant de ce qu’il avait entendu du criminel à l’époque de sa mort.

 

Recherches  et  apprentissages

 

Choisi spontanément par l’équipe de production pour incarner Jean-Paul Mercier, criminel québécois considéré par Jacques Mesrine comme son égal, Roy Dupuis s’est livré à quelques lectures de journaux d’époque en plus de creuser la réputation qu’avait l’homme au Québec. «On sait peu de choses sur Mercier, explique-t-il, en soulignant qu’il s’est fié au scénario et à son instinct d’acteur. Certains disent qu’il avait la gâchette facile et d’autres affirment l’inverse.»

 

«De plus, on sait qu’une partie de l’argent qu’il volait allait au FLQ, il avait donc une sorte de conscience sociale.» Le comédien a aussi creusé la psychologie du personnage en visionnant des documentaires et films d’archives sur Mesrine. «La relation [entre les deux hommes] était importante. C’est d’ailleurs Mercier qui a montré à son coéquipier comment effectuer des vols à l’américaine!» souligne l’acteur, ajoutant que le criminel a ensuite utilisé cette méthode en France où il a poursuivi sa carrière. La séquence du braquage de la banque dans le long métrage montre Jean-Paul Mercier initiant son complice et lui expliquant qu’il faut que le vol soit commis en moins d’une minute. «Il y en avait tellement à l’époque que la police [tirait] les criminels.»

 

Des  hommes  d’honneur?

 

Mesrine et Mercier ont défrayé la chronique à la fin des années 1960 avec leurs actions d’éclat, qu’il s’agisse de vols, de leur évasion spectaculaire ou de leur tentative de libérer leurs compagnons d’infortune. Mais étaient-ils tous deux des hommes d’honneur? «Ça dépend toujours à qui on parle. Certains disent qu’ils n’ont fait qu’utiliser les médias à leur avantage» réfléchit Roy Dupuis, abordant le côté héroïque des complices, ainsi que leur conscience sociale. L’acteur insiste sur le fait que c’est l’ambiguïté et la complexité du personnage qui lui a plu. De plus, il ne fait pas mystère de ses propres sentiments. «C’est difficile de n’être qu’un sale ou qu’un truand, affirme-t-il avec un sourire dans les yeux. D’après ce que je connais de la nature humaine, à un moment donné, avec l’âge peut-être, il faut sentir qu’on sert à quelque chose.»

 

Et, juste avant qu’il ne parte en direction du tapis rouge du Festival Fantasia retrouver le public, Roy Dupuis révèle qu’il est toujours «émotif» lors de tels visionnements... surtout – comme c’est le cas ici – quand il voit le film pour la première fois!

 

Source: 7Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/07/28/

 

28 juillet 2010

Roy  Dupuis: «C’est  difficile  de  n’être  qu’un  truand»

Par Isabelle Hontebeyrie

 

Présenté le 28 juillet dans le cadre du Festival FantasiaMesrine - L’Instinct de mort met en vedette Vincent Cassel dans le rôle de l’ennemi public numéro 1 et Roy Dupuis, qui incarne son acolyte québécois, Jean-Paul Mercier. Rencontré quelques heures avant la première présentation publique du film en Amérique du Nord, l’acteur partage sa vision du personnage.

 

Mesrine, c’est un projet cinématographique en deux films – qui prennent l’affiche respectivement les 13 et 27 août prochains – dont le tournage s’est déroulé pendant neuf mois en France et au Québec. Mesrine, c’est aussi Jacques Mesrine (le «s» est silencieux dans la prononciation à la française), un nom qui suffit à générer une foule d’images et d’impressions dans l’imaginaire collectif. «Pour moi, il évoquait une espèce d’Arsène Lupin qui se déguisait et qui s’évadait» dit Roy Dupuis, se souvenant de ce qu’il avait entendu du criminel à l’époque de sa mort.

 

Recherches  et  apprentissages

 

Choisi spontanément par l’équipe de production pour incarner Jean-Paul Mercier, criminel québécois considéré par Jacques Mesrine comme son égal, Roy Dupuis s’est livré à quelques lectures de journaux d’époque en plus de creuser la réputation qu’avait l’homme au Québec. «On sait peu de choses sur Mercier, explique-t-il, en soulignant qu’il s’est fié au scénario et à son instinct d’acteur. Certains disent qu’il avait la gâchette facile et d’autres affirment l’inverse.»

 

«De plus, on sait qu’une partie de l’argent qu’il volait allait au FLQ, il avait donc une sorte de conscience sociale.» Le comédien a aussi creusé la psychologie du personnage en visionnant des documentaires et films d’archives sur Mesrine. «La relation [entre les deux hommes] était importante. C’est d’ailleurs Mercier qui a montré à son coéquipier comment effectuer des vols à l’américaine!» souligne l’acteur, ajoutant que le criminel a ensuite utilisé cette méthode en France où il a poursuivi sa carrière. La séquence du braquage de la banque dans le long métrage montre Jean-Paul Mercier initiant son complice et lui expliquant qu’il faut que le vol soit commis en moins d’une minute. «Il y en avait tellement à l’époque que la police [tirait] les criminels.»

 

Des  hommes  d’honneur?

 

Mesrine et Mercier ont défrayé la chronique à la fin des années 1960 avec leurs actions d’éclat, qu’il s’agisse de vols, de leur évasion spectaculaire ou de leur tentative de libérer leurs compagnons d’infortune. Mais étaient-ils tous deux des hommes d’honneur? «Ça dépend toujours à qui on parle. Certains disent qu’ils n’ont fait qu’utiliser les médias à leur avantage» réfléchit Roy Dupuis, abordant le côté héroïque des complices, ainsi que leur conscience sociale. L’acteur insiste sur le fait que c’est l’ambiguïté et la complexité du personnage qui lui a plu. De plus, il ne fait pas mystère de ses propres sentiments. «C’est difficile de n’être qu’un sale ou qu’un truand, affirme-t-il avec un sourire dans les yeux. D’après ce que je connais de la nature humaine, à un moment donné, avec l’âge peut-être, il faut sentir qu’on sert à quelque chose.»

 

Et, juste avant qu’il ne parte en direction du tapis rouge du Festival Fantasia retrouver le public, Roy Dupuis révèle qu’il est toujours «émotif» lors de tels visionnements... surtout – comme c’est le cas ici – quand il voit le film pour la première fois!

 

Source: 7Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/07/28/

 

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Published by TeamRDE - dans Mesrine - L'Instinct de mort

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