Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 21:20


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.
 

* 

 

Premières impressions

 

«Interrogé tout juste après la première de L’Instinct de mort qui s’est déroulée dans le cadre du Festival Fantasia alors qu’il venait de voir le résultat final pour la première fois, Roy Dupuis ne cache pas son enthousiasme. «C’est un bon film. Je trouve que ça marche. Ce n’est pas trop propre. La violence est présente, elle est crue. Ce n’est pas lavé. Je trouve qu’on ne le héroïse pas trop. Si c’est héroïsé, ce n’est pas à l’américaine.»

 

«C’est une façon de revisiter une époque quand même particulière, charnière, à travers un criminel qui a été un héros, qui a fait les nouvelles et qui a été bien connu.»

 

Source:    

 Mesrine au Québec

 

 
2010/08 - Roy Dupuis: de «Monica la Mitraille» à «Mesrine»

 

 

7 août 2010


Roy  Dupuis:  de «Monica  la  Mitraille»  à  «Mesrine»


Par Isabelle Hontebeyrie

 



Dans Mesrine - L’Instinct de mort, premier volet du biopic réalisé par le français Jean-François Richet et qui met en vedette Vincent Cassel dans le rôle du gangster, Roy Dupuis incarne Jean-Paul Mercier, son acolyte québécois. À l’occasion de la sortie du film le 13 août, ce dernier partage sa vision du personnage.

 

De Roy Dupuis, Jean-François Richet n’a que des compliments à faire, soulignant qu’il l’a choisi parce qu’il «aime les acteurs qui amènent autre chose que leur savoir-faire». Il en dit aussi: «C’est un acteur malicieux qui joue avec la caméra». Une réflexion que l’interprète de Jean-Paul Mercier prend avec humilité. «Je n’en suis pas à mon premier barbecue, plaisante-t-il. Je sais où est le spectateur et je modifie mon jeu en question. Quand j’ai des choses à faire passer, je vais m’arranger pour que ce soit vu.»

 

Spectaculaire!

 

Après s’être évadés de prison au nez et à la barbe de l’administration pénitencière, Jean-Paul Mercier et Jacques Mesrine se mettent à voler des banques, allant même jusqu’à effectuer plusieurs braquages coup sur coup! Impossible d’occulter la facette «médiatique» de celui qui a été déclaré Ennemi public numéro 1 au Québec et en France. «C’est un personnage assez complexe. Pour l’époque, Mesrine a été un héros. A-t-il utilisé consciemment, volontairement et honnêtement la rage du pauvre monde contre les banquiers? Il était le seul à le savoir.»

 

Roy Dupuis a quand même un avis personnel sur la question: «Oui, il est possible de se blanchir et de se laver en faisant des choses à conscience sociale.» L’acteur rappelle aussi toute la dimension médiatique qui a entouré les actes de Mesrine et de Mercier. «À l’époque, les Canadiens français étaient considérés comme des citoyens de seconde classe. L’une des façons de se sortir du trou était de voler des banques. Et il le faisait avec beaucoup d’audace.»

 

Roy Dupuis établit d’ailleurs le parallèle avec Monica la Mitraille, film sur la braqueuse de banques réalisé par Pierre Houle, sorti en 2004 et dans lequel il jouait. «C’était une manière d’être quelqu’un, souligne-t-il de l’action des malfaiteurs à cette période. Les voleurs de l’époque aimaient se voir dans les journaux, ils sortaient ainsi de l’anonymat.» De nos jours, les criminels capables de susciter cette passion et cette fascination n’existent plus, «heureusement!» s’exclame d’ailleurs Roy Dupuis. Et l’acteur de se demander si les activistes posant de temps en temps des gestes violents en mettant de l’avant une cause sociale ont remplacé ces criminels dans le cœur du public. «Chose certaine, analyse-t-il, Mesrine n’était pas le héros des gens riches, c’était celui des démunis.»

 

À voir la carrière de Roy Dupuis, qui apparaît au grand écran depuis un peu plus de 20 ans, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi - si ce n’est pour un épisode de La Femme Nikita - il n’est jamais passé derrière la caméra. «Ça m’arrive encore parfois d’avoir envie de réaliser un film, mais il faudrait que j’en écrive le scénario» confie-t-il. Mais il y a peu de chances pour que cela arrive un jour. «Il y a trop de jeunes réalisateurs talentueux qui ont de la misère à financer leurs films pour que j’arrive et que je prenne leur place, juste parce que je m’appelle Roy Dupuis

 


Source:

 http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/08/04/

 



 

Partager cet article

Repost 0
Published by TeamRDE - dans Mesrine - L'Instinct de mort