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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 14:30


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1993-Blanche 

 
1993-Blanche 
 
1993-Blanche 
 

Blanche



Genres/Catégories: Drame historique / Étude des moeurs / Télésérie romantique


Réalisation: Charles Binamé


Scénario: Andrée Pelletier / Louise Pelletier


Pays: Canada, Québec


Langue: français


Durée: 13 épisodes de 60 min


Année de sortie ou diffusion: 23 septembre 1993


ProducteurMichel Gauthier


Producteur délégué: Monique H. Messier / Lorraine Richard


Source originale: Roman d'Arlette Cousture, Le Cri de l'Oie blanche)


Images: Thomas Vamos


Prise de son: Louis Collin / Claude Hazanavicius / Pierre Tessier


Montage: Michel Arcand (Image) / Louis Collin (Sonore)


MusiqueRichard Grégoire


Direction artistique: Ronald Fauteux


Costumes: Michèle Hamel


Production: Cité-Amérique


Distribution: Cité-Amérique International
 



Résumé:

Blanche est la suite de la populaire série Les Filles de Caleb. Blanche (Pascale Bussières) est la fille d'Émilie Bordeleau, celle qui est née dans la neige dans la série précédente. On la retrouve une vingtaine d'années plus tard alors que la pauvreté sévit à Montréal et que, dépitée de n'avoir pu accéder à la profession de médecin en ces temps réservée exclusivement aux hommes, devenue infirmière, elle se rend en Abitibi soigner les habitants de ce territoire nouvellement colonisé. C'est là qu'elle rencontre Clovis (Patrice L'Écuyer), l'homme dont elle tombera follement amoureuse.




Interprétation:


Dorothée Berryman  (Jack Paradise, 2003)

Jean-François Blanchard

Jennifer Boivin

Céline Bonnier

Raymond Bouchard (Duhaime)

Reynald Bouchard

Geneviève Brouillette (Marie-Ange Pronovost)

Robert Brouillette (Paul Pronovost)

Pascale Bussières (Blanche Pronovost)

Jean-Raymond Châles

Marie-Ève Champagne

Michel Charette (Thibeault)

Benoît Dagenais

Martin Dion

Hugo Dubé (Joachim Crête) (Les Filles de Caleb, 1990 / Being at Home with Claude, 1992 / Maurice Richard - Histoire d'un Canadien, 1999 / Monica la Mitraille, 2004)

Marilys Ducharme (Blanche Pronovost, jeune)

Roy Dupuis (Ovila Pronovost)

Michel Forgues

Marie-Thérèse Fortin

Roger Garceau

Amulette Garneau

Rémy Girard (Mari de Marie-Ange)

Françoise Graton

Elise Guilbault (Femme médecin)

Jonathan Join

Patrice L'Ecuyer (Clovis) (L'Héritage, 1987 / Bye, Bye 1991 / L'homme idéal, 1996)

David La Haye (Napoléon) (Dans le Ventre du Dragon, 1989 / Urgence, 1996)

Martin Larocque

Jean-Sébastien Larouche

Dominique Leduc (Adélaïde Lefebvre)

Marie-Claude Lefebvre

Hélène Loiselle

Jacques Lussier (Henri Douville)

Albert Michel (Jeune médecin)

Pierre Monet-Bach

Pascale Montpetit (Marie-Louise) (C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues, 1994)

Swann Morin

Marina Orsini (Émilie Bordeleau)

Caroline Ouellette

Lorraine Pintal

Gérard Poirier

Luc Proulx

Anne-Marie Provencher

Guy Provost

Lénie Scoffié

Valérie Valois

Noémie Yelle




Récompenses:


FIPA d'Or de la meilleure télésérie. Cannes. 7e Festival int. de programmes audiovisuels. 1994

«Gold Medal» de la meilleure série dramatique. New York. 1993 Award Comp. for TV Programming and Promotion

- Prix Gémeaux de la meilleure série dramatique. Montréal. 9e Édition des Prix Gémeaux. 1994

- Prix Gémeaux de la meilleure réalisation à Charles Binamé. Montréal. 9e Édition des Prix Gémeaux. 1994

- Prix Gémeaux du meilleur maquillage à Louise Mignault. Montréal. 9e Édition des Prix Gémeaux. 1994

Prix Gemini (7 catégories) Montréal 1994
 


Sources:
 

http://collections.cinematheque.qc.ca/filmo_repertoire.asp?tpl=repertoire&id=14410


 






 

 


18 août 1992


«Les  Filles  de  Caleb»,  tome  deux,  en  tournage
 

Par Paule des Rivières
 


On a ri, on a pleuré et les commanditaires en ont redemandé. Avant même qu'elles ne disparaissent du petit écran, il était évident que Les Filles de Caleb n'avaient pas dit leur dernier mot. Dans une semaine donc commence le tournage des dix épisodes de Blanche, inspirée du tome deux du best-seller d'Arlette Cousture.
 

Le tournage débute en Mauricie mais l'équipe se déplacera beaucoup plus que lors du premier tournage, notamment pour se retrouver en Abitibi où M. Duhaime (qu'incarnera Raymond Bouchard) accueillera les nouveaux colons. Plusieurs scènes seront tournées à Montréal également. La multiplication des lieux de tournage augmente du même coup considérablement le nombre de figurants. Ils seront au moins de 1000. Elle augmente aussi les coûts puisque 20 épisodes des Filles de Caleb avaient coûté 13 millions$ et 10 épisodes de Blanche coûteront 9,8 millions$.
 

Téléfilm Canada, Radio-Canada - qui diffusera la série à l'automne 1993 -, Ro-na Dismat et Provigo (qui vient prendre la place de Steinberg comme commanditaire), le ministère des Finances du Québec, Alliance International et Cité-Amérique, qui produit la série, ont réuni les deniers nécessaires à la production.
 

À la réalisation, Charles Binamé remplace Jean Beaudin. M. Binamé dirigera, outre les comédiens de la première série, Rémy Girard, qui incarnera Georges, le mari de Marie-Ange, qui est la soeur de Blanche. David La Haye jouera Napoléon Frigon, l'amoureux de Blanche. Pascale Montpetit sera Marie-Louise Larouche, l'amie de Blanche. Le rôle titre, on le sait, revient à Pascale Bussières.
 

Mais les mordus pourront, s'ils comprennent l'anglais, se tourner vers CBC dès cet automne car le réseau présente Les Filles de CalebMarina Orsini et Roy Dupuis ont doublé eux-mêmes leur voix, dans l'espoir de minimiser le choc du doublage, auquel les Canadiens anglais, tout comme les Américains, sont très rébarbatifs, pour ne pas dire franchement hostiles.
 

Les Filles de Caleb, que trois millions de Québécois ont regardée en 1990, a été vendue dans 10 pays, excluant la France, où l'accent québécois faisait tiquer trop de monde. Mais Cité-Amérique est à mettre la dernière main à une entente avec la France, pour la présentation de la série là-bas. Les Français ne voulant rien entendre de l'accent québécois, il y aura doublage, mais la série sera doublée ici, ce que le producteur considère comme une victoire. Car l'industrie du doublage en France est puissante et n'accepte pas facilement de céder la place à d'autres. «De cette manière, on garde le contrôle du ton de la série», commentait hier le porte-parole de Cité-Amérique.
 

Source:
Archives Le Devoir -  www.ledevoir.com 
 

 

 
1993-Blanche-pic-02     1993-Blanche-pic-01 
 
 

 




18 septembre 1993


«Blanche»  devrait  répéter  l'exploit  des  «Filles  de  Caleb»


Par Pierre Cayouette



Jeudi prochain (23/09/93), à 20h, les téléspectateurs n'auront plus besoin des circuits de Tel-Aide. Plus personne ne sera choqué ou traumatisé. Plus personne n'aura besoin d'un psychologue ou d'un psychiatre pour regarder la télévision... Car les Garçons de Saint-Vincent et leurs supérieurs pédophiles auront enfin quitté l'écran pour faire place à la remarquable télésérie Blanche.



Deux défis considérables attendaient les producteurs cette nouvelle télésérie, Cité-Amérique et la SRC. Il leur fallait d'abord oublier la pression engendrée par le succès gigantesque des Filles de Caleb. Trois millions de Québécois avaient regardé la télésérie: difficile de répéter pareil exploit. Il fallait aussi créer une héroïne du petit écran qui respecte la nature discrète et très subtile du personnage du roman d'Arlette Cousture. Il fallait et il faudra enfin faire oublier le mythique couple Marina Orsini (Émilie) - Roy Dupuis (Ovila).



Sur la foi des deux épisodes (le premier et le troisième) présentés à la presse cette semaine, il ne fait aucun doute que les producteurs ont su relever ces nouveaux défis. Blanche fera assurément des ravages. La télésérie devrait atteindre sinon surpasser les cotes d'écoute phénoménales des Filles de Caleb. Et, comme le prédisait récemment Michèle Fortin, responsable de la programmation à Radio-Canada, rafler une brochette de prix Gémeaux.



Ce sera assurément un succès parce que les producteurs y ont mis l'argent nécessaire. Pour réaliser les 11 épisodes d'une heure, ils ont dépensé 9,8 millions$, un budget à la mesure des 120 décors, 160 rôles parlants et 1500 figurants.



Dès les premières minutes de la télésérie, on goûte toute la splendeur et toute la finesse des images du directeur photo Thomas Vamos. On retrouve avec le même bonheur la musique de Richard Grégoire. La continuité est assurée. Mais il y a plus.



Si les Québécois avaient eu un coup de coeur pour Marina Orsini dès le début des Filles de Caleb, il est à prévoir qu'ils succomberont tout autant à Pascale Bussières (Blanche).



On avait pu, à ce jour, la voir dans La vie fantôme de Jacques Leduc en 1992, un rôle qui lui avait permis de rafler le Prix de l'interprétation féminine au Festival des Films du Monde de Montréal, et dans quelques téléromans.



Cette fois, son talent éclatera au grand jour, au profit d'un plus vaste public. Autant Émilie Pronovost était exubérante, bouillante, autant Blanche Pronovost est réservée, intérieure, sensible.



Superbement guidée par le réalisateur Charles Binamé, Pascale Bussières joue avec finesse, émotion et authenticité. Son doux visage, comme le note Thomas Vamos, dégage une profondeur, une intériorité et une mobilité fascinantes.



La télésérie raconte l'histoire de Blanche, fille d'Émilie Pronovost. L'action se déroule entre les années vingt et les années quarante. On y trouve un fidèle portrait des valeurs de l'époque. Pour les femmes, la question fondamentale, le choix entre la carrière et le foyer, s'y pose pour la première fois.



Blanche ne veut pas faire la même vie que sa mère. Follement amoureux d'elle, Napoléon Frigon (David La Haye), étudiant en droit, lui trace pourtant un scénario alléchant: une vie consacrée à élever de nombreux enfants. Elle refuse, animée par l'ambition tenace d'entreprendre des études universitaires en médecine.



Le discours que livrera Monseigneur Bégin (Roger Garceau) sur la nécessité pour la femme de demeurer à la maison la laissera de glace. Blanche s'installe à Montréal. Elle tente en vain d'entrer à la très masculine faculté de médecine. Le mépris du responsable des admissions l'ébranlera fortement. En revanche, elle sera admise à l'école d'infirmières après un malheureux séjour dans une école où l'on forme des secrétaires parfaites.



La série sera l'occasion d'intéressantes découvertes pour le grand public. Pascale Montpetit, que l'on a pu voir au théâtre dans Ines Pérée et Inat Tendu en 1991 et dans le film H, fera des malheurs dans son rôle de Marie-Louise Larouche, une fille simple, directe, dégourdie et, surtout, extrêmement attachante.



Il faudra attendre au septième épisode avant de voir Patrice L'Écuyer dans le rôle de Clovis Lauzé, un grand romantique amoureux de Blanche.
 



Source:
Archives Le Devoir - www.ledevoir.com

 



 

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Published by TeamRDE - dans TÉLÉ-séries-films-romans Blanche

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