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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 17:42


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26 novembre 2002

 

Roy  Dupuis  dans  la  peau  d'Alexis  Labranche
 

Par Paul Villeneuve 
                        



Roy Dupuis déclare qu’il a accepté de jouer dans Séraphin – Un Homme et son Péché… pour son bon plaisir. L’acteur conserve d’ailleurs un excellent souvenir de sa participation au tournage du film de Charles Binamé. «Travailler avec Pierre Lebeau, Karine Vanasse et Benoît Brière (que je trouve génial) fut vraiment un plaisir», précise-t-il.


Roy Dupuis a lu le scénario du film et il a aimé l’histoire. «Je trouve ça l’fun qu’on se permette encore de raconter de belles histoires. C’est sûr qu’on a besoin de films de tous genres, mais pour une fois qu’on avait une belle histoire qui nous appartient, j’étais ravi d’en faire partie», souligne-t-il.
 

Plus  intense


L’acteur reconnaît néanmoins qu’il avait été sceptique lorsqu’on lui avait proposé le rôle. «Je me demandais ce qu’on pourrait encore bien faire avec cette histoire-là, mais en lisant le scénario, je me suis rendu compte que je ne la connaissais pas. J’étais quand même jeune lorsque j’avais vu des épisodes du téléroman, mais le scénario ne correspondait pas du tout aux souvenirs que j’en avais conservés. Je ne savais pas que c’était aussi profond. Dans l’histoire télévisuelle, il y avait une légèreté, que l’on retrouve à certains moments dans le film, mais cette histoire de Séraphin est plus intense que j’aurais pu l’imaginer».


Roy Dupuis croyait tellement au projet qu’il fut l’un des acteurs qui l’ont défendu auprès des institutions qui financent notre cinéma.
 
 
Une  vie  dure


Le fait que l’action du film se déroule à la fin du XIXe siècle n’a représenté aucun attrait particulier pour l’acteur.


«Non... c’est tout simplement l’histoire qui m’intéressait, peu importe l’époque au cours de laquelle elle aurait pu se dérouler. Il est quand même important que cette histoire ait lieu au début de la colonisation dans les Laurentides. C’est bien que les gens sachent d’où l’on vient et comment ce pays-là a été pensé, bâti», précise-t-il.


Roy Dupuis reconnaît que la vie, à cette époque, était dure. «Elle était plus dure qu’aujourd’hui, physiquement en tout cas. Moralement, socialement, je ne sais pas. Mais sur ces deux derniers plans, elle est probablement aussi dure aujourd’hui. Il semble y avoir plus de gens dépressifs aujourd’hui qu’à l’époque. Peut-être parce que le sens de la famille, de la communauté, du besoin des autres pour survivre est moins présent aujourd’hui», souligne-t-il.
 

Rassasié


Pour Roy Dupuis, c’est toujours un peu difficile, la première fois, de voir un film dans lequel il a joué. «Je ne me laisse pas embarquer par l’histoire. Il faudrait donc que je le revoie pour dire ce que j’en pense comme film... mais j’ai un bon feeling. La belle et grande histoire est encore là».


La beauté visuelle du film n’a par contre pas échappé à l’acteur. «Jean Lépine, le directeur de la photo, a fait du très beau travail et j’ai aussi eu beaucoup de plaisir à travailler avec lui. Jean a une belle attitude. Il est un gars d’équipe», souligne-t-il.


Roy Dupuis ne peut pas vraiment identifier des scènes précises dans lesquelles il a préféré jouer, mais il déclare que les scènes les plus émotives sont évidemment les plus satisfaisantes. «Quand on passe à travers de ces scènes-là et que l’on est content de ce qui vient de se passer, on en sort rassasié», précise-t-il.


L’acteur considère que ce fut notamment un cadeau pour lui de jouer avec Benoît Brière«Benoît a un talent incroyable. Il est là, toujours présent. Nous avons partagé une très belle complicité. Je retravaillerais avec lui, comme avec la plupart des gens avec qui j’ai travaillé, n’importe quand».


En terminant, Roy Dupuis se garde bien de dire ce qu’il aimerait que les gens ressentent en sortant de la salle après la projection de Séraphin – Un Homme et son Péché«Je leur laisse ça à eux. Je ne veux pas leur imposer ma vision du film. Le film leur appartient maintenant», conclut-il.


En terminant, Roy Dupuis a tenu à remercier les gens de St-Charles-de-Mandeville, dont l’accueil à l’endroit de l’équipe du film a été chaleureux. Ce qui est maintenant fait.
 



Source:
Le Journal de Montréal 
 

 

 
 

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Published by TeamRDE - dans Séraphin - Un Homme et son Péché