Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 19:56


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
2004/02 - Première de Jack Paradise
2004/02 - Première de Jack Paradise
17 février 2004 - Première du film Jack Paradise / Photos www.newscom.com

17 février 2004 - Première du film Jack Paradise / Photos www.newscom.com


18 février 2004

 


Première  de  «Jack  Paradise»
 



La Presse assistait hier au Clap, à Québec, à la première de Jack Paradise, suivie d’une conférence regroupant réalisateur, producteur et principaux interprètes. Un film de Gilles Noël, d'après une idée originale de Richard Langlois.


Jacques Paradis (Roxan Bourdelais), à l’exemple de sa tante Jeanne qu’il adore (Dorothée Berryman), aime le jazz; au point de sortir en cachette la nuit pour aller entendre la musique qu’on joue au bar voisin, le Terminal.
 

Devenu grand, il sera Jack Paradise (Roy Dupuis), le pianiste de jazz ayant réussi à pénétrer l’univers noir de la musique soul. Quelque part entre les deux mondes - le noir et le blanc - il aimera Jeanne (Geneviève Rioux), il aimera Curly (Dawn Tyler Watson)... Mais d’abord et avant tout, il aimera la musique.
 

C’est évidemment elle, le tout premier personnage de ce film qui oscille, lui aussi, entre blanc/noir et couleur, «la réflexion quant au choix ayant finalement cédé le pas à l’intuition», admettra tout à l’heure le réalisateur.
 

Des musiciens de l’orchestre de Jack Paradise, réunis autour de quelques bouteilles de champagne, se rappellent le bon vieux temps et quelques moments clés de la vie de Jack, de son enfance à sa maturité... Une vie somme toute assez banale - mariage, enfant, divorce, la routine, quoi! - mais dont le montage se superpose, sur toile de fond jazzée, à des événements mondiaux (guerre, alunissage) et régionaux (élection de Jean Drapeau à la mairie, par exemple).
 

Toute une époque nous est ainsi restituée, dont on découvre des aspects laissés dans l’ombre, comme plusieurs scènes du film, tournées dans la ruelle derrière le cabaret. Et voilà bien le deuxième personnage en importance de ce film, bien indiqué d’ailleurs par le sous-titre, Les nuits de Montréal.


L’atmosphère des années d’avant-guerre est donnée dès les premières images, à travers quelques documents d’archives. Gilles Noël racontera tantôt que l’économie de moyens - dont il est loin de se plaindre! - se trouve souvent à l’origine du choix des images, force à la créativité et favorise un résultat final peut-être plus original. En témoigne la scène de la fermeture du Terminal, par exemple, où un seul plan sur Jack et Curly suffit à tout expliquer; ou encore, ces gros plans filmés à l’intérieur du club (en studio, donc), forcément traversés de personnages, et qui rendent ainsi parfaitement compte d’un lieu «qui bouge».
 

Finalement - et curieusement! - les acteurs occupent peu d’espace; mais ils le remplissent bien. Ils disent peu de choses; à commencer par Roy Dupuis, dont le jeu n’en est pas moins toujours aussi juste et naturel. La musique s’exprime pour lui, pour eux tous. Dorothée Berryman tient ici un tout petit rôle; c’est pourtant à elle qu’on doit le moment le plus émouvant du film.


Un reproche: il y a si peu de répliques… et on les entend parfois mal!
 
 

En  conférence  de  presse 



L’histoire est très librement inspirée de la vie du père de Richard Langlois. «J’ai vécu avec un père obsédé par la musique. Cette passion est très présente dans le film, et j’en suis très content.»


Bob Langlois, l’un des premiers musiciens à s’intégrer aux Noirs, a joué au piano-bar du château Frontenac! Mais Jack Paradise est une pure fiction. Et ça n’est pas rien de l’avoir rendu si crédible qu’au sortir du visionnement, on se demande si le personnage a réellement existé...


Oui, Roy Dupuis aime bien le jazz, mais en dilettante. «Mon défi, c’était de me croire! La musique de James m’y a beaucoup aidé.» Il a longuement écouté le musicien, il a longuement visionné ses mains sur le piano. Ça a tout de même été beaucoup plus difficile, pour l’acteur, de faire du handsync, comme il dit, que de jouer tout court!
 

Pour Dawn Tyler Watson, chanter n’était pas un problème, puisqu’il s’agit de son véritable métier. «Mais refaire devant la caméra ce que je venais de faire en studio, ça, c’était difficile! Surtout quand je venais d’improviser. Un bip se retrouvait parfois à la place d’un bop!», dit-elle avec son air de petite fille espiègle.


Pour Dorothée Berryman, le défi a été de tout tourner en un seul jour, le tournage du film entier en ayant occupé vingt-quatre. «It’s now or never», s’est-elle dit en arrivant le matin sur le plateau. Il était très plaisant, bien sûr, de s’y présenter en sachant que le rôle avait été écrit... en pensant justement à elle! Contrairement aux autres comédiens, son défi musical consistait à tout faire en même temps, chansons et répliques. Mais c’est surtout du côté de l’histoire que des surprises l’attendaient.


Elle avait, évidemment, déjà effectué des recherches musicales de ce type, mais jamais sur Montréal. «J’ai découvert plein de choses! Par exemple, Duke Ellington allait prendre un verre au Terminal à la fin de la veillée, vous vous imaginez!», raconte-t-elle avec spontanéité. «Ça a nourri une passion qui était déjà attisée...» Ça, on n’en doute aucunement!
 

Dans 60 salles du Québec à compter du vendredi 20 février. Au Clap, à Québec, jusqu’au 10 avril. 
 


Source:
 

 

 

21 janvier 2004 

 

Lancement  de  la  bande  sonore  de  «Jack  Paradise»



Lancement mardi à Montréal de l'album de la bande sonore du film Jack Paradise - Les Nuits de Montréal mettant en vedette Roy Dupuis et Dawn Tyler Watson. Le lancement a eu lieu en soirée dans les studios de Musimax à Montréal.


Jack Paradise - Les Nuits de Montréal nous fait revivre l'univers enfumé des boîtes de jazz montréalaises des années folles. Le film de Gilles Noël, qui sortira le 20 février, raconte la vie de l'un des premiers musiciens blancs francophones à se mesurer avec des jazzmen anglophones.


L'album fait des liens entre des grandes périodes de l'évolution de la société au XXe siècle et des courants musicaux. Au menu, on a des pièces de ragtime, de swing, de be bop et de hard pop. Le compositeur James Gelfand s'est inspiré des plus grands musiciens de l'époque pour composer ses mélodies. Entre autres, on a une nouvelle version de Swanee, la célèbre chanson de George Gershwin. Cette pièce a aussi un lien avec Montréal car c'est au Studio RCA Victor que Gershwin l'a lui-même enregistrée pour la première fois, en 1919.
 

Source:
Presse Canadienne 
 




 

Partager cet article

Repost 0
Published by TeamRDE - dans Films 2001-2005