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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 10:22





8 février 2002
 
Roy  Dupuis  s'en  mêle
 
Par Charles Millar
 


La campagne pour empêcher la construction de minicentrales sur la rivière Gatineau vient de recevoir l'appui de l'acteur Roy Dupuis.
 

M. Dupuis a décidé d'«adopter» la rivière Gatineau dans le cadre de la campagne «Adoptez une rivière», organisée au niveau provincial par les opposants aux projets de mini-centrales privées.
 

M. Dupuis avait été approché par divers organismes opposés aux projets de barrage, dont la Coalition pour la rivière Gatineau naturelle, mise sur pied par plusieurs organismes de la Haute-Gatineau, ainsi que par des organismes d'envergure provinciale, dont Aventure Écotourisme Québec Inc, la Coalition Eau Secours, la Fédération québécoise du canot et du kayak et l'Union québécoise pour la nature.
 

Les opposants aux projets de barrages affirment que ceux-ci mettraient un terme au développement de l'industrie récréo-touristique sur la rivière Gatineau. Le Festival d'eau vive, par exemple, attire des centaines de canoteurs et de kayakistes à chaque année depuis une demi-douzaine d'années.



2002-archives
VOIR AUSSI

Historique de l'opération «Adoptez une rivière»

http://www.canot-kayak.qc.ca/index.asp?id=441







29 juillet 2002
 
Roy  Dupuis  découvre  la  Rupert
 
Par Charles Côté
 


Il a grandi au sud d'ici, en Abitibi, mais Roy Dupuis n'avait jamais vu la rivière de Rupert.


«N'importe quel Québécois qui viendrait ici aurait envie de savoir s'il n'y a pas autre chose pour satisfaire nos besoins en énergie ou ceux des Américains que de détourner cette rivière»
, dit-il.
 

Le comédien était ici pour le tournage d'un documentaire. Il participe à la campagne pour sauvegarder les rivières menacées.
 

Ici, au rapide Oatmeal, la Rupert est loin de se faire discrète. Le courant se sépare en deux bras autour d'une petite île. Rive droite, une cascade rugit sur le roc lisse sur près de 200 mètres de large. Rive gauche, après deux mètres environ, le courant tourne à droite dans un train de vagues chaotiques. À Oatmeal, même les kayakistes portagent. On raconte que ceux qui ne le feraient pas pourraient ressembler à du gruau à la sortie…


C'est à Oatmeal que la route de la baie James croise la Rupert. Sous le pont en acier coule «l'un des plus puissants débits du nord» selon le panneau explicatif du sentier d'interprétation aménagé par la municipalité de la Baie-James. Si le projet de dérivation allait de l'avant, ce débit serait réduit des deux-tiers ou plus.
 

Roy Dupuis
 a profité de son bref passage pour rencontrer des Cris qui demeurent divisés sur le projet de dérivation. Même s'ils ont voté en faveur de la Paix des Braves en février, cet accord politique qui prévoit le détournement des eaux de la Rupert vers le nord, jusqu'à LG2. 
«J'ai vu que pour les Cris, la rivière représente plus qu'un enjeu écologique, dit-il. Elle fait partie d'eux.»



Source:
La Presse









2 octobre 2002
 
Petites  centrales:  70  artistes  se  jettent  à  l'eau!
 
Par Louis-Gilles Francoeur



Hydroélectricité: treize promoteurs se disputent sept projets sur des rivières publiques


Pendant que des dizaines d'artistes et d'intellectuels assiégeaient moralement hier les bureaux d'Hydro-Québec et du premier ministre Bernard Landry à Montréal pour protester contre le programme de relance de production privée d'électricité, la société d'État révélait qu'il ne restait plus que sept projets en lice sur des rivières publiques, convoités par 13 différents promoteurs.


Au printemps dernier, le gouvernement Landry ramenait de 36 à 14 le nombre des sites publics offerts aux promoteurs privés en raison de l'opposition qu'il rencontrait jusque dans les instances du Parti québécois. Hydro-Québec procédait alors à un appel d'offres sur les 14 sites en même temps que Québec retirait cinq projets après avoir découvert qu'il s'agissait de sites... privés! 


.... Les promoteurs privés ciblent la chute de l'Épouvante sur la Métabetchouane (Lac-Saint-Jean), la chute Sainte-Anne au nord de Québec, les chutes du Neuf sur la Batiscan, près de Monteauban, la chute du Tonnerre à Rivière-au-Tonnerre (saumons), la Courbe du Saut sur la Sheldrake et le barrage de la Magpie sur des rivières à saumons de la Côte-Nord, ainsi que le barrage Mattawin qui alimenterait une centrale privée plantée dans un barrage... d'Hydro-Québec.


D'autre part, plusieurs centaines de personnes ont applaudi hier les quelque 70 artistes et intellectuels venus prendre position avec force et émotion sur le parvis des bureaux d'Hydro et du premier ministre, une manifestation d'artistes comme le Québec n'en a pas connu depuis longtemps.


Ils étaient tous là: Paul Piché, qui revient d'une virée à vélo de 525 km pour parler de rivières à travers le Québec, Pauline Martin, qui animait la rencontre, Richard Desjardins, qui a réclamé la «nationalisation du ministère des Ressources naturelles du Québec», Joe Bocan, Huguette Oligny, Sylvie Drapeau, Raôul Duguay, Roy Dupuis, Richard Séguin, Armand Vaillancourt, et des dizaines d'autres.


Ils ont défilé au micro en répétant avec des variantes bien senties que «nous nous opposons avec force au saccage perpétuel des plus belles rivières du Québec par la construction de petits barrages hydroélectriques privés». Ils ont insisté sur le fait que ces petites centrales privées, totalement automatisées et développées par des promoteurs de la région métropolitaine pour l'essentiel, créent peu d'emplois permanents en région où, par contre, ils en font disparaître dans l'écotourisme, le tourisme d'aventures et l'exploitation de la faune, sans parler des divisions familiales et du peu d'électricité produite grâce à ces projets jugés improductifs.


En entrevue hier au Devoir, la ministre des Ressources naturelles, Rita-Dionne Marsolais, répliquait aux accusations de «dénationalisation en douce et sans mandat» que le gouvernement avait relancé la production privée d'électricité pour répondre aux besoins des régions qui le demandaient.


Les consultations en cours, y compris devant le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE), vont permettre, dit-elle, à tout le monde de s'exprimer. La ministre Marsolais réaffirme que «le consensus régional est une condition nécessaire à la réalisation de ces projets», mais elle convient que «les rivières du Québec appartiennent à tous les Québécois», y compris, dit-elle, aux Montréalais.


Source:
 Archives Le Devoir www.ledevoir.com
 



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Published by Michèle - dans Roy Dupuis et la Fondation Rivières

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