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23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 12:02


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29 novembre 2002
 

RENCONTRE  AVEC  L’ÉQUIPE  DE  «SÉRAPHIN»
(Pierre  Lebeau)  et...  Roy  Dupuis
 

Par Anne Corriveau 
 
 


2002-Roy

 


…..… Sur ces paroles de Pierre Lebeau, je me dirige vers la conclusion de mon devoir professionnel. Consciencieuse, mon mandat ne serait pas complet sans une rencontre avec Alexis Labranche.


Où est-il? Dans cette suite magnifique qui me fait face. Bon! Il s'agit de frapper, puis d'entrer. Simple non! Ouais! Mais, c'est tout de même la chambre de Roy Dupuis!
 

Un coup d'oeil rapide à la chambre, au lit, au bain thérapeutique pour finalement remarquer l'acteur debout, bien droit, portant le béret qui raffine son look. Un regard, une poignée de mains et c'est parti. Je laisse tomber ma timidité face à ce beau Brunel et je pose enfin, ma première question.
 

Sans doute à cause des rumeurs, des ragots, j'ai envie de vous demander s'il est plus facile de travailler avec vous à l'aube de la quarantaine qu'au début de votre carrière?
«C'est intéressant ça. (petit sourire en coin). Euh! Je ne sais pas, il faudrait le demander aux gens qui ont travaillé avec moi. J'ai peut-être l'impression que oui. C'est sûr, j'ai eu une période un peu volage, mais je n'ai pas fait trop de gaffes, même dans cette période-là. À l'École nationale, tu apprends la rigueur du métier, l'importance de chaque maillon de la chaîne, l'importance du travail d'équipe, donc du respect de l'autre.»
 

J'ai lu, quand on vous a présenté le rôle d'Alexis, que vous n'étiez pas convaincu de revenir sur une histoire passée?
«En fait, j'ai juste eu un léger doute. Je ne connaissais pas cette histoire-là, j'avais un vague souvenir. Mais, en lisant le scénario, j'ai trouvé que l'histoire avait beaucoup plus de profondeur et qu'elle était beaucoup plus tragique que la série télévisée.»
 

À part Nikita, on vous offre encore des rôles d'hommes romantiques irrésistibles. Est-ce que vous êtes un peu rébarbatif par rapport à ces rôles?
«Pour ce film-là, ça a été plus simple que ça. Je revenais de travailler ailleurs et après Nikita, j'avais eu besoin d'un break. J'ai accepté par plaisir. Ce n'est pas important pour moi d'essayer de faire quelque chose de différent. Ce qui compte c'est que l'histoire et le personnage me plaisent et, que les gens avec qui je vais travailler m'intéressent. Pour l'instant, ce n'est pas quelque chose qui m'achale ou me tourmente.»
 

Il existe un James Bond, mais aussi un Austin Powers. Lequel aimeriez-vous jouer?
(sourire) «Hum! C'est dur à dire! J'aime bien James Bond, mais pour moi, le rôle appartient encore à Sean Connery. Euh! C'est sûr que si on me l'offrait, j'y penserais, mais tu vois, ça me surprendrait beaucoup qu'on me propose James Bond(rires) Et ça me surprendrait beaucoup qu'on me propose Austin Powers aussi.» (rires)
 

Avec ce film vous renouez avec la grande famille du public québécois. Est-ce un bonheur de revenir au grand écran après des années de télé?
«Le travail au cinéma est un peu le même travail qu'à la télé, sauf qu'en général, on a plus de temps. Toutefois, il y a une ampleur différente qu'à la télé. C'est un honneur, un plaisir.»
 


Le personnage d'Ovila a été très présent, peut-on dire qu'il vous a hanté?
«Il me hante encore car, tout le monde fait des rapprochements entre Alexis et Ovila. Par contre, c'est aussi un personnage qui a changé ma vie.»
 

Qui a aussi apporté la popularité. Étiez-vous prêt à embarquer de nouveau dans cette vague médiatique? Vivez-vous mieux avec ça?
«Par rapport aux médias?»


Les deux, les médias et le public?
«Oui, j'étais prêt, car, il y a des moments où je suis fier du travail accompli. Toutefois, la célébrité, c'est curieux. Je ne baigne pas comme un poisson dans l'eau là-dedans. Pas encore! Je suis timide de nature, je ne changerai pas. Ma mère m'a tout le temps tordu un bras pour que j'aille jouer du violoncelle devant la visite. J'apprends à dealer avec ça. Dans le fond, c'est ça qui est beau dans le monde. Y'a de toutes sortes de monde! » (rires)
 

Qu'est-ce que vous allez faire pour faire oublier Alexis, un peu comme vous avez dû faire pour faire oublier Ovila?
«Je ne pense pas à faire oublier Alexis. Tant mieux si on ne l'oublie pas, tant mieux si on n'oublie pas Ovila non plus. Si on les compare, tant mieux et tant pis. Ce n'est plus à moi, j'ai fait ce que j'avais à faire.»
 

Est-ce que votre projet de documentaire prend forme?
«Presque, l'idée c'est de savoir si ce qu'on est en train de fouiller est filmable. Présentement la recherche est très large. On est parti de quelque chose d'assez précis, mais je ne peux pas en parler. J'espère qu'un jour je pourrai en parler, ça serait l'fun
 

Et votre implication pour les rivières québécoises: est-ce que l'un est aussi important que l'autre?
«Disons que ça va dans le même sens, mais, ça ne parle pas de la même chose. Ce n'est pas les mêmes sujets. On a l'impression que oui, parce que, ça va dans le même sens. Je ne peux pas.» (sourire)
 

C'est fini, une autre collègue aura la chance de voir ce regard bleu totalement irrésistible pendant cinq minutes. Vivement une autre rencontre avec cet être timide et fragile!
 


Source:

 


 

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Published by TeamRDE - dans Rencontres et entrevues

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