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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 18:40


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2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
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2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL

 

Shake  Hands  with  the  Devil
 
 

Genres/Catégories: Film historique et autobiographique
 
Réalisation: Roger Spottiswoode
 
Scénario: Michael Donovan d'après le livre J'ai serré la main du diable de Roméo Dallaire
 
Pays: Canada / Québec (coproduction minoritaire)
 
Durée: 113 min
 
Autres titres: J'ai  serré  la  main  du  diable
 
Langues: anglais, doublé en français
 
Lieu et dates de tournage: Kigali (Rwanda) / De juin à août 2006
 
Premières: 10 août 2007, Kigali (Rwanda - Projection privée) / 11 septembre 2007, Toronto International Film Festival (Ontario, Canada) / 26 septembre 2007, Montréal (Québec) / 10 
janvier 2008, Palm Springs International Film Festival (USA) / 30 novembre 2008, Possible Worlds Film Festival (Australie)
 
Sortie en salle: 28 septembre 2007 (Canada)
 
Autres festivals: 13 septembre 2007, Atlantic Film Festival (Halifax, Canada) / 16 septembre 2007, Cinéfest Sudbury International Film Festival (Canada) / 11 avril 2008, Beverly Hills Film Festival (Californie, USA) / 22 avril 2008, Afrika Filmfestival (Leuven, Belgique) / 11 juillet 2008, Festival Ciné Droit Libre (Abidjan, Côte d'Ivoire) / 9 octobre 2009, 2e Festival Amahoro (Bruxelles, Belgique)
 
Costumes: Joyce Schure
 
Direction artistique: Lindsey Hermer-Bell
 
Images: Miroslaw Baszak
 
Montage images: Michel Arcand / Louis-Martin Paradis
 
Son: Eric Fitz
 
Musique: David Hitschfelder
 
Producteur: Laszlo Barna / Michael Donovan
 
Producteur délégué: Martin Katz / Sunmin Park / David Reckziegel / Compton Ross / Steven Silver
 
Société de distribution: FILMS SÉVILLE (QUÉBEC)
 
Société de production: BARNA-ALPER PRODUCTIONS (CANADA) / FILMS SÉVILLE (QUÉBEC) (20%) / HALIFAX FILM COMPANY (CANADA)
 


Résumé: Kigali, printemps 1994. Commandant en chef des Casques bleus de l'ONU, le général Roméo Dallaire pressent la menace d'un conflit ethnique. L'écrasement de l'avion du président rwandais, le 6 avril, déclenche le massacre organisé par la majorité hutu contre la minorité tutsi. Mal armé et sans pouvoirs, Dallaire tente de convaincre le conseil de sécurité de l'ONU d'envoyer des hommes pour l'aider à mettre en échec le Hutu Power, gouvernement intérimaire qui supervise le génocide. Mais les instructions qu'il reçoit sont formelles: interdiction d'ouvrir le feu sur les assassins, et, quelques jours plus tard, ordre de retirer les troupes de Kigali. Au péril de sa vie et de celle de ses hommes qui refusent de partir, Dallaire désobéit. 
 


Interprétation:
 
Roy Dupuis  (Roméo Dallaire)

Deborah Unger  (Emma, journaliste américaine)
 
SHWTD-Emma


James Gallanders   (Major Brent Beardsley)

Odile Katesi Gakire (Agathe, premier ministre)

Owen Lebakeng Sejake  (le général ghanéen Henry Anyiodoho)

Michel Mongeau  (Luc Marchal)

Jean-Hugues Anglade  (Bernard Kouchner)

Tom McCamus  (Phil Lancaster)

Remy Nsanga  (Maggen)

Michel Ange Nzojibwami  (Colonel Bagosora)

John Sibi Okumu  (Booh-Booh)

Daniel Janks  (Troute)

Craig Hourqueie  (Willem/Robert)

Akin Omotoso  (Paul Kagame)

John Matchikiza  (Habyarimana)

Intore Masamba  (Marcel)

Lena Slachmuijlder  (Odette)

Alexi Kamanzi  (Jean-Pierre)

Chris Torne  (l'ambassadeur Rawson)

Patrice Faye  (Colonel Poncet)

Stephen Backingam  (l'ambassadeur britannique)
 
    

 


Synopsis:
 


Le long métrage J’ai serré la main du diable, qui s’inspire de l’ouvrage primé du lieutenant-général Roméo Dallaire, a pour réalisateur Roger Spottiswoode et met en vedette Roy Dupuis – acteur très prisé du public – dans le rôle de Dallaire. Deborah Kara Unger incarne une journaliste, l’une des rares à être restée au Rwanda après le déclenchement du génocide. Au nombre des acteurs, on retrouve également Jean-Hughes Anglade dans le rôle de Bernard Kouchner, l’un des fondateurs de Médecins Sans Frontières. James GallandersMichel Mongeau et Owen Lebakeng Sejake interprètent les courageux officiers qui sont restés auprès de Dallaire tandis qu’Odile Katesi Gakire joue la première ministre rwandaise du Gouvernement de paix. Le tournage de J’ai serré la main du diable, adaptation cinématographique produite par Michael Donovan (primé aux Oscars) et Laszlo Barna (récipiendaire de nombreux prix), a eu lieu au Rwanda, dans un bon nombre d’endroits authentiques évoqués dans le livre.
 


J’ai serré la main du diable relate l’histoire d’un commandant canadien, qui se retrouve tiraillé entre ses obligations et sa conscience lorsque l’enfer se déchaîne sous ses yeux. En 1993, les Nations Unies envoient le lieutenant-général Roméo Dallaire dans un pays lointain, le Rwanda, avec pour mission de veiller au bon déroulement d’un fragile cessez-le-feu. Officier brillant, bourreau de travail et commandant charismatique, Roméo Dallaire affronte la réalité mesquine – qui frise parfois le ridicule – d’une opération classique de maintien de la paix de l’ONU: sous-financée, bureaucratisée à outrance et constituée d’unités militaires qui proviennent de dizaines de pays et qui disposent chacune d’un programme légèrement différent.
 


Pendant ce temps, l’accord de paix entre les rebelles, dirigés par le groupe ethnique minoritaire Tutsi, et le gouvernement, appuyé par les Français et dominé par le groupe majoritaire Hutu, se retrouve sur un siège éjectable. De mystérieux massacres réduisent en effet à néant les discours de conciliation. Quelques mois seulement après que Dallaire ait hissé le drapeau de l’ONU, un groupe inconnu abat l’avion présidentiel en plein vol. Faut-il incriminer les rebelles ou les extrémistes Hutu au sein du parti présidentiel lui-même? (Jusqu’à présent, le mystère reste entier) Après l’écrasement de l’avion, la tourmente se déchaîne: par une nuit de terreur à Kigali, une campagne génocidaire secrète, mais préparée de longue date est lancée contre la minorité Tutsi.
 


Le lieutenant-général Dallaire, qui n’a ni le pouvoir ni les forces armées suffisantes pour conjurer la crise, n’en remue pas moins ciel et terre pour contenir l’effusion de sang. Tandis qu’il négocie avec les deux parties – des militaires et politiciens rwandais aux personnalités complexes – pour empêcher la résurgence de la guerre civile, il recueille de plus en plus de preuves attestant le massacre délibéré d’innocents. Alors qu’il essaie de prendre des mesures déterminantes pour arrêter le génocide, ses efforts sont mis à mal par ses supérieurs (qui se trouvent à des milliers de kilomètres et qui protègent leurs propres intérêts politiques) et par l’indifférence voulue des grandes puissances mondiales. Il découvre avec rage que personne ne semble avoir le «souci» de sauver la vie de près d’un million de Rwandais.
 


Impuissant devant la descente aux enfers du pays, le lieutenant-général Dallaire est sommé de rentrer au pays. Il passe outre l’injonction. Il veut absolument rester sur place pour sauver du génocide ceux qu’il peut, tout en essayant de faire le maximum pour enrayer le massacre. Lorsque les Belges retirent leur contingent après la mort de dix de leurs soldats (une répétition des événements de Mogadishu), il doit se tenir en état d’alerte et suivre la situation de près puisque ses troupes les mieux équipées quittent les lieux.


Quand New-York annule la mission de paix pour de bon, il sait que sa seule chance d’obtenir des renforts est d’aider les médias à couvrir la réalité quasi innommable des événements rwandais. En promettant aux journalistes un article quotidien en échange de leur présence sur place, le lieutenant-général Dallaire tente de faire honte à la communauté internationale pour la pousser à réagir. Il réussit tout compte fait à sauver 30.000 personnes, mais 800.000 autres décèdent en une centaine de jours seulement. Ce qu’il a pu accomplir lui semble bien trop dérisoire. Et c’est en homme bouleversé et hanté qu’il retourne au Canada, après avoir tout perdu, sauf le sens de la mission qu’il n’a jamais cessé d’accomplir: rappeler au monde que la tragédie du Rwanda aurait pu être évitée et que les nouveaux génocides comme celui du Darfour exigent une réelle intervention du monde entier.


 


Source:

http://www.radio-canada.ca/television/notre_cinema/nos_films/synopsis.asp?film=97

  
 


 

 

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Published by TeamRDE - dans Shake Hands with the Devil

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