Quantcast

Les États-Unis d'Albert

Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 23:37




Les  États-Unis  d'Albert


Site officiel: Kien Productions

Genres/Catégories: Film de fiction / Comédie fantastique

Réalisation: André Forcier

Scénario: André Forcier / Linda Pinet

Pays: Canada, Québec (coproduction majoritaire) / France / Suisse

Langue: français

Première: 30 mars 2005 (Festival des 3 Amériques)

Année de sortie ou diffusion: 8 avril 2005 (Québec) / 19 juillet 2006 (France)

Durée: 90 min

Autres titres: The United States of Albert

Lieux de tournage: Mexique (Avril 2004) / Québec-Ville (Mai 2004)

Images: Daniel Jobin

Montage images: Élisabeth Guido

Musique: Jean-Philippe Héritier

Producteurs: Yves Fortin (Productions Thalie) / David Kodsi (Link's Productions) / André Martin (Bohemian Films)

Conception sonore: François Musy (Suisse)

Direction de production: Sonia Despars / Daniel Plante

Financement: SOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT DES ENTREPRISES CULTURELLES (QUÉBEC)

Société de production: BOHEMIAN FILMS (SUISSE) / LINK'S PROUCTIONS (FRANCE) / PRODUCTIONS THALIE (QUÉBEC) (coproduction majoritaire)

Télédiffuseur: SUPER ÉCRAN (QUÉBEC)
 


Résumé
:
Nous sommes à Montréal en 1926. Voici l'histoire d'Albert Renaud, un jeune loup qui souhaite devenir l'émule de Valentino, et qui part vers Hollywood avec, comme bagage, une lettre de recommandation pour la célèbre Mary Pickford. Sur son chemin il rencontre un femme fascinante, Grace, une mormone qui défend la polyandrie comme réponse à la polygamie. Il se liera également d'amitié avec un golfeur, coureur de jupon, charismatique mais persona non grata en Arizona...
 


Interprétation
:

Alexandrine Agostini  (Lucienne)

Julie McClemens  
(Mary Pickford)

Éric Bruneau
 (Albert Renaud)

2005-EUA-Bruneau


Émilie Dequenne
 (Grace Carson)

2005-EUA-58


Andréa Ferréol
 (Jane Pickford)

2005-EUA-AndreaFerreol


Patricia Ubeda  (Maria Romero)

2005-eua-32

Marc Labrèche  (Simon)

Alejandro Morán  (Dr. Sax)

Roy Dupuis  (Jack Decker)  et  Céline Bonnier  (Hannah Steinway)





Laurent Deshusses  (Peter Malone)

Alex Descas  
(Nolton Barnett)

Mark Krasnoff  
(Noah Steinway)

François Nadin  
(Charlie Braun)

Michel Mondy


Source principale:



LEUA-04

Synopsis
  
Les États-Unis d’Albert
 raconte l’histoire d’un jeune canadien français, Albert Renaud, qui veut être acteur à Hollywood pour être aimé du monde entier. Nous sommes en 1926 et Valentino vient de mourir. Jane Pickford, le vieux professeur d’Albert, est la grand-tante de Mary Pickford, présidente de la United Artists. Elle offre comme cadeau d’adieu à son élève, un très beau costume de Cheik, semblable à celui que portait Valentino dans son film posthume, Le fils du Cheik. Avant de donner à Albert la lettre de recommandation à sa puissante nièce Mary, elle demande un baiser d’adieu en échange de ce véritable passeport pour Hollywood. Albert s’exécute à la Valentino. La vieille dame lui remet la lettre mais avant qu’il ne la quitte, lui avoue son amour impossible et lui quémande un vrai baiser. Compatissant, Albert s’exécute avec générosité mais madame en meurt de plaisir.
 

Sa précieuse lettre en poche, Albert s’embarque sur le Silver Bullet, le train de Los Angeles. Il fraternise avec Nolton Barnett, porteur noir de 35 ans. Si le Canada ne manque pas à Albert, Nolton, s’ennuie de sa Georgie, de sa femme et de son jardin. Grace Carson, jeune féministe mormone de 22 ans, à la tête de la Ligue de la Jarretière, groupuscule voué à l’extinction de la polygamie mormone, monte à bord du Silver Bullet quand son père Elmer Carson s’amène et tente de la kidnapper. Nolton réussit à l’arracher à son père fou. Il la conduit sciemment dans le compartiment où rêve Albert. Quand il se réveille, Albert découvre une jeune femme en détresse qui s’étouffe sur un noyau de pêche. Chevaleresque, il sauve la belle d’une mort certaine. Pour offrir un repas gastronomique à Grace, Albert profite d’un arrêt à Dalton’s Creek pour vendre son habit de Cheik. Grace le dissuade de troquer un cadeau qui vient du cœur pour de l’argent. C’est ainsi qu’Albert échange dans une brocante son beau tweed pour quelques dollars. Quand il revient à la gare en Cheik, il épate la galerie. Il y rencontre Charlie Brown, reporter au Los Angeles Times et Peter Malone, cameraman d’actualités à la MGM. Curieux et ambitieux, Albert invite les deux reporters dans son compartiment. Albert veut en savoir plus long sur la MGM, mais c'est la cause de Grace que Peter embrasse et c’est en Peter qu’Albert trouve un rival, qui, ni vu ni connu, le bottera hors du train.
 

Quand Albert se réveille, il est repéré par Jack Dekker (Roy Dupuis), un golfeur solitaire qui parfume sa balle d’ambre gris pour pouvoir la retrouver quand il joue la nuit. Bon prince, Jack est prêt à reconduire Albert à la gare pour qu’il télégraphie à Grace à bord du Silver Bullet mais il en est empêché par deux policiers et le maire qui se pointent dans un fourgon cellulaire. On arrête Jack qui a infesté de morpions plusieurs filles de bonne famille et Albert qui a dans sa poche un restant de vin de pêche, cadeau de Nolton (c’est la prohibition). On les abandonne lâchement dans le désert. Jack trouve quand même les policiers très chics de lui avoir laissé son gréement de golf et rassure Albert. La route de la Californie est à 10 milles de là et c’est en golfant qu’il le conduira. Quelques heures plus tard ils sont perdus et il fait très chaud sous le soleil du désert. Albert trouve des daturas, seules fleurs du désert dont les racines sont gorgées d’une sève hallucinogène. Pour survivre, Albert et Jack mangent ces racines et hallucinent sur la beauté du désert américain.
 

Arrivée à Los Angeles, Grace tente de retrouver Albert. Nous la revoyons à la United Artists. Mary Pickford trace un portrait sombre d’Albert Renaud, fort probablement le gigolo de feu Jane Pickford qui laisse en héritage à Albert une correspondance passionnelle. Grace qui croyait être aimée d’Albert s’est trompée. Il a sans doute filé à l’Anglaise à Phoenix pour, qui sait, exploiter une autre vieille dame fortunée.
 

Après 3 jours et 3 nuits dans le désert, Albert est perturbé bien que Jack se fout d’être perdu, il aime golfer dans le désert. Mais Albert est hanté dans ses rêves par Pickford qui exerce sur Grace une emprise démoniaque. Un soir, Albert aperçoit les phares d’une voiture qui jaillissent dans le noir. Il se rue vers la civilisation laissant derrière lui, Jack qui se questionne sur son swing. Quand il arrive à la voiture, Albert voit un homme, Simon, qui martyrise une jeune Mexicaine, Maria. Il se rue sur l’homme pour sauver la femme. Dans la bataille, il frappe accidentellement Maria au front avec un bâton de golf puis étrangle Simon comme Valentino dans le fils du Cheik.
 

C’est au volant de la voiture de Simon qu’Albert arrive à Asthma avec Jack, Maria, qui ne parle plus qu’espagnol suite à son traumatisme et le cadavre de Simon. Asthma est un bled perdu en Californie où Noah Steinway, 35 ans, juché sur un bateau en haut d’un poteau, tente de battre un record afin de mettre Asthma sur la carte et faire connaître les recherches du Docteur Sax sur l’asthme. Sa femme Hannah, elle-même asthmatique, souffre de vertige depuis qu'il vit là-haut.
 

Albert veut envoyer un télégramme à la Fédération des Femmes de l’Ouest où travaille Grace mais il n’y a qu’un pigeon voyageur qui se rend à L.A. Il lui écrit une longue lettre d’amour tout en partageant un petit déjeuner avec Noah à l’intérieur de l’arche qui flotte au vent comme un bateau vogue sur la mer. Pendant ce temps, Jack, tente de séduire la femme de Noah. Quand il s’aperçoit du manège, Noah entre dans une colère immonde au moment où les éléments se déclenchent et qu’une pluie diluvienne, rabattue par des vents violents, s’abat sur Asthma. Traumatisé, Jack s’enfuit dans le désert. Le calme revenu, la tempête se déplace vers l’ouest. Au loin, on voit un éclair foudroyant. Cet éclair électrocute le pigeon voyageur. Un shérif vient à Asthma pour prendre le corps et la déposition d’Albert. Il reviendra le lendemain avec un enquêteur en espérant que Jack Dekker sera là.
 

Ce soir là, Peter Malone s’amène à la Fédération des Femmes de l’Ouest avec des fleurs pour Grace. Au cours de ces retrouvailles, Grace tient à s’excuser auprès de Peter qu’elle avait envoyé paître au profit d’un gigolo. Elle présente à ses consœurs cet homme merveilleux qui a convaincu la MGM de produire un newsreel sur le Congrès des Femmes. Pour Grace et ses consœurs, Peter est le prototype de l’Américain progressiste. Pour le remercier, Grace et les autres entonnent: «Oh! He’s a Jolly Good Fellow» quand apparaît Jack Dekker, avec son sac de golf en bandoulière. Il a retrouvé le message d’Albert Renaud en golfant dans le désert et fait du stop jusqu’à L.A. pour le lui remettre.
 

Jack et Grace reviennent à Asthma avec Charlie Brown, un homme de cœur. Après des retrouvailles torrides, Albert apprend qu’il est un héros national. En effet, Simon était nul autre que le Chorégraphe, un tueur en série qui éliminait des jeunes filles ayant posé pour une collection de flipbooks érotiques. Toute la presse américaine est là y compris l’hypocrite Peter Malone qui, bon prince, portera Albert sur tous les écrans d’Amérique. Mais avant de conquérir Hollywood, Albert, accompagné de Grace, ira reconduire Maria au Mexique. L’actualité filmée du suave Peter Malone se donne au cinéma où l’on retrouve Nolton fier d’apercevoir Albert et Grace sur le grand écran.
 

André Forcier et Linda Pinet

Source:

http://www.radio-canada.ca/television/notre_cinema/nos_films/synopsis.asp?film=19


LEUA-06

EUA-01

EUA-02

EUA-03

EUA-D003

EUA006

EUA-05

EUA010

EUA-D04

EUA-D30

2005-EUA-coverDVD

 

Par Michèle - Publié dans : Les États-Unis d'Albert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 23:10
Par Michèle - Publié dans : Les États-Unis d'Albert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 19:05

 

17 mars 2005

En  bref - Sortie  du  nouveau  film  d'André  Forcier  le  8  avril


Le nouveau film d'André Forcier, Les États-Unis d'Albert, prendra l'affiche à Montréal, Québec, Sherbrooke et Gatineau le vendredi 8 avril. Parmi les vedettes de ce film figurent
Éric Bruneau, Émilie Dequenne, Andréa Ferréol et Roy Dupuis.

On y raconte l'histoire d'un jeune homme qui, en 1926, traverse les États-Unis dans l'espoir de faire la conquête d'Hollywood.

Les acteurs Laurent Deshusses, Alex Descas,
Marc Labrèche, Alejandro Moran, Céline Bonnier, Mark Krasnoff, François Nadin, Alexandrine Agostini, Michel Mondy, Julie McClemens, Paul Buissonneau et Geneviève Brouillette font aussi partie de cette coproduction qui réunit la France, la Suisse et le Canada.
 
Source:
Par Michèle - Publié dans : Les États-Unis d'Albert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 18:27

 

9 mars 2005

Petit  festival  devenu  grand

Par Isabelle Porter


La programmation de sa sixième tenue le prouve: le Festival des 3 Amériques, qui débutera le 30 mars, est l'événement de l'année en cinéma à Québec....

Bon an mal an, l'ancien Festival Images du nouveau Monde s'est imposé, non seulement comme le plus grand festival de cinéma de la capitale, mais également comme un rare lieu de mise en valeur du cinéma indépendant du Canada, des États-Unis et surtout de la très foisonnante Amérique latine....
 
.... Le Québécois André Forcier y lancera quant à lui, en ouverture, son dernier bébé, Les États-Unis d'Albert, en présence des comédiens Roy Dupuis et Céline Bonnier....

.... Le Festival présente également de nombreux documentaires d'intérêt et une grande variété de programmes de courts métrages, dont deux seront projetés la nuit, gratuitement.

Festival des 3 Amériques, du 30 mars au 3 avril, à Québec.
 

Source:


  2005-03-30-F3A
Photo: Roy Dupuis Online
 
Par Michèle - Publié dans : Les États-Unis d'Albert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 18:06

 

2 mai 2004
 

Québec  accueille  «Les  États-Unis  d'Albert»


Le dernier film d'André Forcier, Les États-Unis d'Albert, est en tournage à Québec pour les deux prochaines semaines.

Après avoir passé 12 jours au Mexique, la troupe d'acteurs, Céline Bonnier et Roy Dupuis en tête, et l'équipe technique tourneront au Pavillon de la Jeunesse d'ExpoCité, au Capitole et dans certaines rues de la vieille-Capitale.

Le Pavillon de la Jeunesse a dû être transformé en studio de cinéma pour les besoins de la production, et ce, pour la première fois. La plupart des scènes de ce projet de cinq millions de dollars, dont l'action se déroule en plein désert, sont tournées à cet endroit....

.... Le film, une coproduction canadienne, française et suisse, devrait prendre l'affiche dans un an, après la tournée des festivals.


Source:

        

2005-eua-19


Par Michèle - Publié dans : Les États-Unis d'Albert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 17:40

 

1er mai 2004
 
Dupuis  y  tenait
 
Par Denise Martel 



Dans le coup depuis trois ans, rien n’aurait pu empêcher Roy Dupuis de jouer dans Les États-Unis d’Albert sous la direction d’André Forcier. Absolument rien!

Même si le tournage a été retardé à de nombreuses reprises depuis le début du projet, le populaire acteur s’est toujours organisé pour se garder du temps, de façon à assurer sa disponibilité selon les différentes échéances envisagées.
 
«André, c’est un cinéaste absolument unique, un vrai créateur. Je n’aurais jamais pu dire non à Forcier», a signalé Roy Dupuis au cours d’une entrevue accordée, la semaine dernière, pour le film Monica la Mitraille.
 
«Le tournage a mis du temps à se mettre en marche, mais j’avais déjà dit oui à André, il y a trois ans. Pour moi, ce n’était rien d’attendre trois ans, tandis que lui, ça fait six ans qu’il travaille sur Les États-Unis d’Albert», confie le comédien.
 
«Roy Dupuis est emballé... Il est d’un comique irrésistible!», a précisé le réalisateur au cours de la conférence de presse, lundi.
 
Dupuis incarne Jack Decker, joueur de golf professionnel qui est aussi un homme à femmes. «Il va jusqu’à se parfumer ses balles à l’ambre gris», signale en souriant l’acteur.
 
Persona non grata en Arizona, le hasard amènera Decker à faire la rencontre d’Albert (Eric Bruneau). Les deux hommes entreprendront ensemble la traversée du désert...
 
Dupuis avoue qu’il n’oubliera jamais la tempête de sable qui a obligé l’équipe du film à prolonger son séjour au Mexique d’une journée. «C’était impossible de faire quoi que ce soit. Je n’ai jamais rien vu de comparable. C’était fascinant!», confie l’acteur, qui a d’ailleurs fait la majeure partie de son tournage au Mexique.
 
À Québec, sa présence n’était nécessaire que pour quatre jours.
 

Source:
Article Le Journal de Québec

2004-05-01-JDQ

Par Michèle - Publié dans : Les États-Unis d'Albert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 16:13

Québec, 15 avril 2004   
 
Le  nouveau  André  Forcier  en  tournage  à  Québec

Presse Canadienne
 

Après deux semaines au Mexique
, le tournage du nouveau film d'André Forcier, Les États-Unis d'Albert, jettera l'ancre à Québec pendant trois semaines, à compter de lundi, avec à son bord les acteurs Roy DupuisCéline Bonnier et
Andrea Ferreol.
 
Dixième long-métrage de Forcier, Les États-Unis d'Albert est un road movie d'époque campé dans les années 20. Récit d'un voyage initiatique, le film suit un jeune québécois qui traverse l'Amérique à la poursuite de son rêve hollywoodien: devenir le prochain Valentino!
 
Si le voyage évoquera au passage quelques faits et personnages historiques, le récit est une pure «histoire inventée», avec toute la fantaisie qui fait l'originalité de l'oeuvre de Forcier, indique le producteur Yves Fortin, de Productions Thalie. Doté d'un budget de 5 millions $, Les États-Unis d'Albert est coproduit avec la France (15% du budget) et la Suisse (10 %).
 
Éric Bruneau, nouveau venu au cinéma, interprète le rôle principal. Il est entouré d'acteurs québécois et européens, parmi lesquels la française Andrea Ferreol, révélée en 1974 dans La Grande Bouffe, ainsi que la jeune Émilie Dequenne, remarquée d'abord dans Rosetta et depuis dans Une femme de ménage de Claude Berri....
 
.... À Québec, le tournage des États-Unis d'Albert s'effectuera en extérieur et en studio jusqu'au 7 mai. La production est actuellement à la recherche de figurants. On demande des femmes âgées de 3 à 60 ans aux cheveux longs et naturels, des hommes de 16 à 70 ans aux cheveux courts. On recherche aussi des Noirs, hommes et femmes, de 16 à 70 ans. Les candidats devront pouvoir porter des vêtements de petite taille. Le recrutement s'effectuera samedi entre 9h et 16h au Pavillon des Arts d'Expo-Cité, à Québec.
 
Source:

 

2004-04-USofA-Mexique-2
Voir galerie de photos sur ROY DUPUIS ONLINE

Par Michèle - Publié dans : Les États-Unis d'Albert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 14:28

 

22 novembre 2003

Prix du Québec - Prix Albert-Tessier

«Le prix Albert-Tessier est accordé à une personne pour l'ensemble de son oeuvre et de sa carrière dans le domaine du cinéma. Les divers aspects reconnus par ce prix sont la scénarisation, l'interprétation, la composition musicale, la réalisation, la production et les techniques cinématographiques.»
 

Une  suite  d'images  signées  André  Forcier

Le  cinéaste  aux  dix  longs  métrages

(KalamazooUne Histoire inventéeLe Vent du WyomingLa Comtesse de Bâton-Rouge)


Par Odile Tremblay



André Forcier est toujours un peu en retrait de notre faune cinématographique. Seul avec son style surréaliste. Seul contre les institutions qui ne lui ont pas fait trop de cadeaux au fil des ans. Le cinéaste de L'Eau chaude, l'Eau frette et d'Au clair de la lune roule depuis plus de trois décennies dans notre paysage, avec des retraites, des traversées du désert, des fulgurances, une drôle de poésie pudique.

Forcier refuse de se percevoir comme un artiste et l'est pourtant. «Je trouve que je ne ressemble à personne», dit-il, et ça lui plaît. Aujourd'hui, il ne se berce pas d'illusions en recevant son Prix Albert-Tessier. «Quand tu n'as pas été trop con et que tu as attrapé la cinquantaine, tu finis par l'avoir», tranche-t-il..... 

.... Quand il regarde son oeuvre sous un angle panoramique, le réalisateur se déclare satisfait par sa propre cohérence. «J'ai une oeuvre, j'ai un cheminement, j'ai toujours essayé d'incruster le réel dans une espèce de surréel, pour mieux le comprendre.»

Images

À ses yeux, le surréalisme provient d'une quête profonde de vérité à laquelle, à un moment donné, l'état de grâce, le flash répond. «J'écris avec des images avant d'avoir des dialogues en tête, explique-t-il. Je vois une arche qui vogue en plein désert comme un véritable bateau. Je vois un golfeur [Roy Dupuis] qui traverse le désert en golfant et qui se "câlisse" d'être perdu, et qui parfume sa barbe à l'ambre gris.»

Ces scènes-là seront dans son prochain film, Les États-Unis d'Albert, une coproduction avec la France et la Suisse dans laquelle la Française Line Renaud incarnera la tante imaginaire de Mary Pickford.

L'action se déroulera en territoire américain en 1926, et on y suivra le périple entrecoupé de rencontres insolites d'un comédien ambitieux filant vers Hollywood afin de devenir l'émule du grand Rudolf Valentino. Au départ, le film devait se faire en anglais. Mais le projet n'a pas été accepté par le volet anglophone de Téléfilm. «Les Anglais veulent conserver leur pactole, précise Forcier. Ils sont irrités de voir des cinéastes francophones majeurs tourner en anglais. J'ai perdu beaucoup de temps avec ça.»

Finalement, la production s'est tournée vers le comparatif francophone. «Ce sont des États-Unis réinventés, alors pour contourner le problème de la langue, j'impose une convention dans le film: tout le monde y parle français.» Ajoutant à cette tour de Babel, c'est au Mexique, pour des raisons financières, que le désert de Californie sera transposé aux fins du tournage. États-Unis réinventés donc....

Source:
Par Michèle - Publié dans : Les États-Unis d'Albert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 19 février 2010 5 19 /02 /Fév /2010 13:51

 

27 février 2002
 
Roy  Dupuis  tournera  dans  le  prochain  film  d’André  Forcier
 

Roy Dupuis
 tournera pour la première fois avec le cinéaste André Forcier en étant de son prochain film, intitulé The United States of Albert. C’est le premier tournage en anglais de ce réalisateur unique. Les premiers coups de manivelle devraient se donner à la fin de l’été prochain et le financement va comme prévu. C’est ce que nous confiait dans une entrevue Roy Dupuis. Il dit être tombé totalement en amour avec le scénario. On sent la joie dans sa voix lorsqu’il évoque ce projet.
 
2002 sera donc une grande année de cinéma pour Roy Dupuis car il est aussi de la distribution du film de Charles Binamé Un Homme et son Péché. L’acteur dit recevoir beaucoup de scénarios, mais il espérait depuis longtemps jouer pour André Forcier, réalisateur d’Une Histoire inventée«Il a son monde bien à lui, je l’ai toujours beaucoup aimé», affirme Roy Dupuis.
 
Ce film sera tourné en anglais parce qu’il raconte une histoire qui se déroule à Hollywood en 1926, année de la mort de Valentino. Roy Dupuis y jouera un joueur de golf très spécial... car il parfume ses balles. «C’est du André Forcier tout craché!» ajoute-t-il en riant.
 
C’est l’histoire d’un jeune acteur, Albert, qui veut devenir le prochain Valentino. Il est guidé par une vieille professeure de théâtre à Montréal. Il part pour Los Angeles, et, dans un train, il rencontre ce joueur de golf, Jack Decker, interprété par Roy Dupuis«Le film se passera dans ce train et racontera le voyage de ces deux hommes. L’univers de Forcier est fascinant. Je suis très heureux de faire partie du prochain défi de ce grand réalisateur. J’ai hâte.»
 
Le cinéaste André Forcier a toujours été fasciné par les États-Unis. Au moins trois de ses œuvres ont évoqué des lieux américains: KalamazooLe Vent du Wyoming et La Comtesse de Bâton-Rouge.
 
On a l’impression que Roy Dupuis se paiera un bon trip avec André Forcier. «Je reçois beaucoup de projets de film, mais celui-là, j’y tenais beaucoup», conclut Roy Dupuis.


 Source:
Article Le Journal de Montréal

 
2002-02-27-JDM
    
Par Michèle - Publié dans : Les États-Unis d'Albert
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Recherche

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés