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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 19:48


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13 novembre 2009

 

«7 Jours»  en  fête:  20  ans  d'émotions


Par Steve Martin

 

2009/11 - «7 Jours» en fête


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 
 

Source:

Article Magazine 7 Jours



 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
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Published by TeamRDE - dans Célébrations
22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 15:55


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2011/01 - Entrevue: Roy Dupuis convaincant dans «Chercher le courant»


22 janvier 2011

 

Féru de sciences, défenseur des rivières et partisan des nouvelles formes d’énergies renouvelables, Roy Dupuis ne s’est pas fait prier quand Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere lui ont proposé de participer activement au tournage de CHERCHER LE COURANT


Par Cédric Bélanger - Agence QMI

 



Chercher le courant, ce documentaire, qui prend l’affiche vendredi prochain, montre le périple en canot des deux réalisateurs sur la rivière Romaine, à l’été 2008, tout juste avant que ne se mette en branle le chantier hydroélectrique d’Hydro-Québec.


En parallèle, le film présente une série d’énergies vertes et renouvelables dont le développement, soutiennent les documentaristes, serait moins dispendieux que le chantier nord-côtier évalué entre 8 et 10 milliards de dollars et qui aura de désastreuses conséquences sur l’écosystème.
 

RENCONTRE  SUR  L’EAU


Le comédien a croisé les cinéastes sur la rivière, pendant leur voyage, alors qu’il s’y rendait pour réaliser des tests avec des scientifiques.


«On savait qu’on allait faire partie du documentaire. Quand ils m’ont dit comment ils voulaient raconter leur histoire, je leur ai dit que si j’avais un documentaire à faire sur ce sujet, c’est exactement comme ça que je le ferais. Dans le sens de donner les faits, le pourquoi nous questionnons depuis un certain temps le développement énergétique au Québec, surtout l’hydroélectricité», relate Dupuis, conscient que sa notoriété pourrait servir la cause du film.


«C’est la raison pour laquelle je milite. Je lève la main et je peux pointer dans une direction pour que certaines personnes soient entendues.»

 

LA  SCIENCE


Ce qui ne signifie pas que Roy Dupuis se définisse comme un «amoureux de la nature», comme le décrivent ses détracteurs, les promoteurs de ces grands projets.


«Ce qui vient me chercher, ce n’est pas le côté “ ne touchons pas aux rivières parce qu’elles sont belles”, mais plutôt le côté scientifique et écologique. Ce sont toutes les solutions de rechange qui m’ont convaincu. Me faire passer pour un amoureux de la nature, c’est une stratégie qui est utilisée quand nous n’avons pas d’arguments contre ce qu’on propose. On tente d’enlever de la crédibilité aux porteurs de l’information. C’est ce qui explique pourquoi je continue parce que je ne demande pas mieux qu’on me convainque du contraire. Mais ça n’arrive jamais.»


«Souvent, ils disent qu’on veut revenir en arrière. Alors que c’est l’inverse. On propose des technologies qui sont nouvelles, modernes. Leur discours ne semble pas tout à fait honnête et c’est pourquoi je continue. En réalité, ce sont des gens qui ont quelque chose à nous vendre. Ils ont un profit à aller chercher. Ou des votes.»
 

DOUBLE  PAYE


Au départ, le duo de cinéastes avait prévu compléter la descente de la Romaine puis se rendre en Europe, où l’exploitation des énergies renouvelables est bien en selle. Mais le budget était limité et Roy Dupuis leur a proposé de trouver des experts ici, au Québec.


«Comme de fait, nous en avons trouvé dans chacune de ces technologies. C’est surprenant, mais c’était agréable ou nourrissant de voir ça. Il y a un enthousiasme chez ces gens qui est important. En plus de développer une nouvelle technologie, ils savent que c’est bon pour leur communauté. C’est comme une double paye.»
 

UNE  SUITE ?


Chercher le courant a été présenté dans quelques festivals, depuis l’automne. Il a notamment été projeté à Baie-Comeau et Sept-Îles, où une ovation debout a conclu le visionnement. Selon ce qu’on a glissé à l’oreille du comédien sur place, les résidents da Havre-Saint-Pierre auraient beaucoup déchanté parce que les emplois rémunérateurs annoncés ne seraient pas au rendez-vous depuis que le chantier est en branle.


«Beaucoup de gens nous ont dit que si on avait présenté ce film avant les travaux, à Havre-Saint-Pierre, on se serait fait huer. Si on le présente aujourd’hui, la réaction serait encore plus positive que celle qu’on a reçue à Sept-Îles. Les gens nous ont dit que les emplois que les gens de Havre-Saint-Pierre ont eus, c’était de sortir les vidanges et passer la moppe. Les jobs très payantes viennent toutes de la ville», relaye Roy Dupuis, qui s’est fait dire que d’autres problèmes inattendus se sont pointés.


«Tout est plus cher, dont le prix des maisons. Il y a des problèmes de garderies. Bien des gens qui avaient des garderies travaillent sur le chantier. Des gens sont donc obligés de déménager de Havre-Saint-Pierre parce qu’il n’y a pas de garderies.»


Tout cela lui donne l’irrésistible envie de tourner une suite à Chercher le courant.


«Je pense que ça pourrait donner un autre film sur ce qui se passe pendant la construction.»



Source:

Article LE JOURNAL DE MONTRÉAL / WE
      

 2011-01-22-JDM-Roy


http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/2011/01/20/16961076-qmi.html




 

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Published by TeamRDE - dans Chercher le courant Documentaires
22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 15:05


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14 décembre 2010

Roy Dupuis ouvrira le Ciné 7

Après un passage remarqué aux Rencontres internationales du documentaire de Montréal, «Chercher le courant» de Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere ouvrira le 21e Festival du film de Sept-Îles le 13 janvier en présence des deux réalisateurs et de Roy Dupuis, porte-parole de la Fondation Rivières.

«Chercher le courant» a été lauréat du Prix du public (Canal D) et mention spéciale du jury du Prix Éco-caméra aux Rencontres internationales du Documentaire de Montréal 2010.

 
 
2011/01 - «Chercher le courant» / 21e Festival du film de Sept-Îles

Dans les prochains jours , vous pourrez voir et entendre des entrevues de nous à MusiquePlus, La Presse, lecinema.ca, Métro, Cahier ICI, Voir, Webpresse, le Journal de Québec.

https://www.facebook.com/chercherlecourant/timeline

 
 
13 janvier 2011 - Photo: https://www.facebook.com/pages/PUR-FM-941-Sept-Îles/

13 janvier 2011 - Photo: https://www.facebook.com/pages/PUR-FM-941-Sept-Îles/

17 janvier 2011 - Entrevue Audio

17 janvier 2011 - Entrevue Audio

18 janvier 2011

18 janvier 2011

23 janvier 2011 - Émission «Six dans la cité» sur Tou.tv

23 janvier 2011 - Émission «Six dans la cité» sur Tou.tv

 


Ciné-conférence dans le cadre de la

21e édition du Festival du film Ciné-7 de Sept-Îles.








 

 

 


 

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Published by TeamRDE - dans Chercher le courant Documentaires
22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 14:37


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24 septembre 2010

Le documentaire «Chercher le courant», de Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere, sur les énergies vertes et le chantier hydroélectrique de la rivière Romaine, sera présenté en première mondiale aux 13èmes Rencontres internationales du Documentaire de Montréal (10 - 20 novembre 2010).

Les RIDM auront lieu dans six salles du centre-ville montréalais avant de se rendre à Québec (Cinéma Cartier) du 26 novembre au 2 décembre.

 
 
 


29 octobre 2010
 
 
2010-10-29-RIDM
 

«La mise en chantier des quatre mégabarrages sur la Romaine, l’une des dernières grandes rivières vierges de tout harnachement hydroélectrique sur le territoire québécois, a suscité plusieurs débats et remis en question la transparence des motivations d’Hydro-Québec et du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).

Avant que ne soit transformé à tout jamais ce coin de pays méconnu, l’écopédagogue Nicolas Boisclair et le journaliste-réalisateur Alexis de Gheldere ont rapporté les dernières images de la Romaine à l’état sauvage au terme d’une expédition de plus de 700 kilomètres, tout en discutant avec le comédien Roy Dupuis, président de la Fondation Rivières, sur la légitimité de ce type de projet à l’ère des systèmes énergétiques alternatifs.»


Source:
 






 

 

 

10 novembre 2010

 

L’hydroélectricité: la  meilleure  avenue?
 

Un  entretien  avec  Alexis  de  Gheldere,  coréalisateur  du  film  «Chercher  le  courant»



Par Catherine Perreault

 



CP: Votre film met aussi en vedette Roy Dupuis. Comment l’avez-vous approché?

 

AdG: Roy Dupuis, Fondation Rivières et d’autres organismes sont venus pendant 5 jours sur la rivière Romaine. Le but de leur expédition était de faire de l’échantillonnage de sol pour mesurer sa teneur en mercure. C’est important de le faire. Au moment de l’inondation du sol, lorsqu’on y installe un barrage, il y a beaucoup de mercure qui est libéré et qui vient contaminer la chaîne alimentaire. Cette contamination peut durer pendant plus d’une trentaine d’années.


Le voyage était long, alors on était heureux de croiser leur chemin! On a parlé à Roy Dupuis du film que l’on faisait. C’est une personne très rationnelle. Il a un parcours scientifique. Notre démarche l’intéressait. Il nous a donc proposé de participer à notre film et on a trouvé que l’idée était bonne puisqu’on avait la même vision, soit celle d’informer les gens sur les enjeux énergétiques.

 


Lire toute l'entrevue sur:

http://blogue.onf.ca

 

 



 

 



12 novembre 2010

 
Un  documentaire  avec  Roy  Dupuis  prend  l'affiche




MONTRÉAL - Le comédien Roy Dupuis ne joue pas un rôle dans le documentaire «Chercher le courant», qui sera présenté en première à Montréal et à Québec dans le cadre des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM).


Le film des réalisateurs Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere permet plutôt de rencontrer Roy Dupuis en tant que co-fondateur de la Fondation Rivières, un organisme qui a pour mission de préserver, de restaurer et de mettre en valeur le caractère naturel des rivières.


Tourné à l'été 2008, le documentaire relate le parcours des deux cinéastes, qui ont décidé de parcourir les 500 kilomètres de la rivière Romaine en canot avec deux environnementalistes.


L’objectif de cette expédition de 46 jours était de filmer et de documenter l’écosystème de cette grande rivière sauvage du Québec, à un an du début du chantier hydroélectrique prévu par Hydro-Québec.


Leur aventure se déroule en parallèle avec celle de Roy Dupuis, qui enquête en compagnie d'experts sur le potentiel des énergies vertes et la manière de produire et de consommer de l’énergie dans le Québec du XXIe siècle.


La narration est assurée par Roy Dupuis, qui est également producteur associé, et la musique est signée Alexandre Stanké, Pascal Dufour et Yann Perreau.


«Chercher le courant» est présenté en première le samedi 13 novembre, à 19 h, à la Grande Bibliothèque. Une deuxième projection aura lieu le mardi 16 novembre, à 21 h 15, à la Cinérobothèque ONF.


Il devrait sortir en salles à l'hiver 2011.


Source:
 



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2010/11 - «Chercher le courant» aux 13es RIDM
2010/11 - «Chercher le courant» aux 13es RIDM
2010/11 - «Chercher le courant» aux 13es RIDM
2010/11 - «Chercher le courant» aux 13es RIDM
2010/11 - «Chercher le courant» aux 13es RIDM

13 novembre 2010

PHOTOS © Marc Gibert / adecom.ca

http://adecom-marc-gibert.photoshelter.com/image/I00004LexVG2wEk0



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18 novembre 2010

 


«Chercher  le  courant  ou  chercher  l'erreur»



Par Sarah-Emilie Nault

 



Sommes-nous toujours maîtres chez nous? C’est la question que se posent Nicolas Boisclair, Alexis de Gheldere et Roy Dupuis dans le troublant documentaire «Chercher le courant». Un film qui nous fait sentir citoyen à part entière, qui hurle à notre conscience sociale de s’ouvrir les yeux et surtout, un film qui regarde en avant.

 

Quarante-six jours d’expédition, deux jeunes réalisateurs amoureux de la planète et aussi verts que la nature même, un canot et une belle grande rivière, la Romaine, à une année d’être détruite par la construction d’un chantier hydroélectrique d’Hydro-Québec. Accompagnés de deux environnementalistes, Nicolas et Alexis se lancent dans un «river trip» touchant de 500 km qui les font pagayer de la source de la rivière au Labrador, jusqu’à son embouchure dans le Golfe Saint-Laurent. Leur but: archiver en vidéo et documenter l’écosystème d’une des dernières grandes rivières sauvages du Québec.

 

Roy Dupuis, président de la Fondation Rivières, n’apparaît pas dans ce film en tant qu’acteur mais bien à titre de citoyen impliqué et surtout préoccupé par le sort de l’environnement et l’exploitation de nos richesses. «Il faut être actif maintenant pour faire la différence plus tard», affirme-t-il dans le film. Il enquête donc sur le potentiel des énergies vertes et la manière de produire et de consommer de l’énergie dans le Québec du XXIe siècle. «Il faut changer les mentalités et les valeurs», ajoute-t-il visiblement troublé par ce qu’il découvre tout au long de l’aventure.

 

«Chercher le courant» est un geste citoyen, une prise de position non pas guidée par l’amertume mais reposant plutôt sur des faits bien établis. On y découvre diverses formes d’énergies vertes: l’énergie solaire, la biomasse, le biogaz, la géothermie, l’énergie du vent. On rencontre des spécialistes qui expliquent, certains avec colère, d’autres avec dépassement ou incompréhension mais tous avec passion, à quel point il serait possible pour le Québec de sauver énergie, environnement et argent si on se donnait la peine d’écouter et d’évoluer.

 

Il s’agirait en fait d’évoluer, à la façon XXIe siècle.

 

Le soir du visionnement, j’ai vu des larmes couler sur les joues rougies d’amoureux de la nature, du Québec, de la planète. Je me suis alors, comme eux, demandé: Qu’attendons-nous pour bâtir notre avenir avec audace, ingéniosité et courage?

 

Visitez http://www.chercherlecourant.org

et surveillez la sortie en salle du film à l’hiver 2011

 

* Présenté en première mondiale en novembre, au RIDM 2010, «Chercher le courant» souligne par le fait même l’anniversaire de la nationalisation de l’électricité par René Lévesque le 14 novembre 1962. *

 

Source:

http://patwhite.com/node/11698



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Montréal, 21 novembre 2010

«Chercher le courant», film de Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere avec Roy Dupuis, remporte le Prix du public (Canal D) et une mention spéciale du jury du Prix Éco- Caméra lors des RIDM 2010 et annonce sa sortie en salle au Cinéma ONF du 28 janvier au 6 février 2011.

http://gaiapresse.ca/images/nouvelles/23699.pdf




samedi 13 Novembre 2010-15


 

21 novembre 2010
 


RIDM:  quatre  documentaires  québécois  se distinguent



Par André Duchesne

 



Quatre documentaires québécois, Ce Coeur qui batLa Reine maladeChercher le courant et La nuit, elles dansent s'inscrivent dans la palmarès 2010 des 13es Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) qui se terminent aujourd'hui. Les lauréats ont été dévoilés hier soir à l'occasion de la cérémonie de clôture des RIDM qui avait lieu à l'auditorium de la Grande Bibliothèque....

 

.... Film très attendu et consacré à la lutte des écologistes pour la préservation des rivières québécoises, Chercher le courant de Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere était aussi présenté dans la section «ÉcoCaméra». Il a reçu une mention spéciale dans cette catégorie. Mais il a surtout décroché le toujours convoité «Prix du public» remis par Canal D.

 

Les deux réalisateurs y présentent les dernières images de la rivière La Romaine avant qu'elle ne soit harnachée par la mise en chantier de quatre grands barrages. Ils s'entretiennent aussi avec le comédien Roy Dupuis, président de la Fondation Rivières, sur la légitimité de ce type de projet.

 


Source:

http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/nouvelles/article/13279-ridm-quatre-documentaires-quebecois-se-distinguent-.html




 

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Published by TeamRDE - dans Chercher le courant Documentaires
22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 13:51


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31 octobre 2008

Qu’ont-ils à cacher?

30 octobre 2008 – DOC Québec vient d’apprendre que le Bureau d’Audiences Publiques en Environnement (BAPE) refuse l’accès à une équipe de tournage documentaire aux audiences publiques se déroulant présentement à Havre Saint-Pierre.

Le réalisateur du documentaire «Chercher le courant», Nicolas Boisclair, ne pourra pas enregistrer les questions posées par le public au promoteur du projet, Hydro-Québec, alors que le BAPE accorde l’accès aux équipes de tournage de la presse....

.... Le documentaire «Chercher le courant» est produit par les Productions du Rapide-Blanc, une des maisons de production s’étant taillée une excellente réputation au Québec dans le domaine du documentaire d’auteur et ayant contribué positivement à de nombreux débats de fond. Il serait regrettable, avec ce geste, de bâillonner les documentaristes.....

http://www.docquebec.ca/2008/10/

 
 
 
 
«Chercher  le  courant»


Documentaire de Alexis de Gheldere et Nicolas Boisclair
 
Produit par Nicolas Boisclair et Denis McCready

 

En 2009, Hydro-Québec démarre un nouveau chantier de quatre grands barrages hydroélectriques sur la Romaine, une des grandes rivières du Québec. Avant cette échéance, Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere se sont rendus à sa tête puis ont parcouru l’entièreté de cette rivière vierge.
 

Chercher le courant documente l’écosystème actuel et évoque les futures transformations radicales des différentes sections de la rivière, tout en se questionnant sur la meilleure façon de produire de l’énergie pour la société québécoise.


Lors de leur expédition, Alexis et Nicolas ont rencontré le comédien Roy Dupuis, également président-fondateur de Fondation Rivières. C’est avec lui qu’ils iront à la rencontre des experts québécois qui présentent les autres formes d'énergies renouvelables ayant fait leurs preuves comme partie intégrante de la révolution énergétique à plusieurs endroits dans le monde.

 
 



 
 
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Published by TeamRDE - dans Chercher le courant Documentaires
19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 18:24


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... qui  prend  sa  source  dans  «notre»  passion!
 


 

18 décembre 2010


Les  fruits  de  la  passion  de  Roy  Dupuis


Par Christian Desmeules




On le sait sans avoir eu besoin de le mesurer: Roy Dupuis a le dos large. Les promoteurs de minicentrales et autres lobbyistes des gaz de schiste ne sont pas seuls: pour son 4ème roman, LUC MERCURE lui impute indirectement tous les malheurs de son protagoniste. La popularité internationale de l'acteur, qui, depuis ses grasses années Nikita, a un fan-club féminin bien actif (les «Royettes»), trouve dans La Faute de Roy Dupuis une sorte de consécration ironique.

 

Jonglant avec le vrai et le faux (le faux-vrai et le faux-faux, faudrait-il plutôt dire), Luc Mercure invente la trajectoire d'un ancien pianiste reconverti en marchand d'articles de collection liés à Roy Dupuis (vieux magazines, affiches, épisodes des Filles de Caleb sur cassette VHS). Un homme disparu pendant des années puis retrouvé dans une cage au sous-sol d'une maison de la Drôme, dans le sud de la France, à quelques pas de son geôlier... mort d'une crise cardiaque.

 

Sous la cage, on retrouvera aussi un curieux manuscrit rédigé par cette victime de l'appât du gain, dont on se demande s'il a été écrit pour conjurer la folie ou s'il n'en serait pas plutôt le produit.

 

Confrontée au mutisme de l'homme depuis sa libération (doublé de son internement en psychiatrie), sa soeur, journaliste de métier, fait sa petite enquête. Elle nous raconte tout ce qu'elle arrive à démêler de cette histoire abracadabrante. L'étrange accident qui lui a fait perdre une main, son parcours improvisé de marchand sur Internet et sa fructueuse spécialisation en Roy Dupuis, coqueluche de ces dames aussi bien aux États-Unis, en Australie qu'au Brésil.

 

Et sous le drame, heureusement, l'humour n'est pas absent. Quelques admiratrices ont-elles poussé leur passion jusqu'à apprendre le français pour goûter au jeu de l'acteur dans sa langue maternelle? «Leurs essais se terminent en général abruptement lorsqu'elles constatent que, malgré de longues heures à étudier la langue de Molière, elles ne comprennent absolument rien quand Roy Dupuis parle en français.»

 

Une sinueuse histoire de folie et de passion, en somme, doublée du récit d'une enquête qui soulève beaucoup plus de questions qu'elle ne propose de réponses. Une histoire traversée d'amours mortes et d'amours impossibles: «La passion, c'est une façon de quérir un peu d'absolu; la folie, c'est le dérèglement de la quête d'absolu.»

 

Si l'auteur d'Entre l'aleph et l'oméga et de La Mort de Blaise s'égare parfois dans des détours narratifs un peu poussifs, dommages collatéraux d'un imaginaire fertile, La Faute de Roy Dupuis (date de parution: 23 août 2010) nous entraîne dans la déroutante descente aux enfers d'un marchand d'illusions qui s'est brûlé à son propre jeu.

 

Source:

http://www.ledevoir.com/culture/livres/313237/les-fruits-de-la-passion-de-roy-dupuis






 

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Published by TeamRDE - dans Publications
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 16:59

 

28 novembre 2010

 

Gaz  de  schiste:  l'offensive  des  artistes

 

MONTRÉAL – À l’initiative du metteur en scène Dominic Champagne, une coalition d’artistes québécois se mobilise pour exiger un moratoire sur le gaz de schiste. Plus d’une vingtaine de chanteurs et comédiens ont participé à une vidéo diffusée sur internet afin d’inviter la population à signer une pétition réclamant ce moratoire.
 

À tour de rôle, les Fred Pellerin, Roy Dupuis, Anne Dorval, Laurence Leboeuf, Biz, Mes Aïeux et tous les autres défilent d’abord devant la caméra en lançant au spectateur un avertissement aussi bref que clair: «Hey, wo!» Chanteurs et comédiens présentent ensuite les dangers et les risques liés à l’exploitation du gaz de schiste au Québec. «Le gouvernement du Québec a entrepris le développement des ressources en gaz de la vallée du Saint-Laurent sans le consentement des Québécois», peut-on entendre en voix hors champ, dans cette vidéo d’une durée d’environ trois minutes.

 

Le metteur en scène Dominic Champagne s’est lancé depuis plus de deux mois dans une croisade afin de faire cesser l’exploration des ressources en gaz de schiste. Très impliqué dans cette cause, il a participé à des assemblées de consultation afin de faire part de ses inquiétudes à ce sujet.

 

Il a réalisé cette vidéo afin de donner une voix aux artistes et mobiliser davantage la population. Tous ont contribué bénévolement au tournage. Dominic Champagne dispose de plus de sept heures de matériel et entrevoit la diffusion d’autres capsules.

 

On peut visionner le document Gaz de schiste: Wo! et signer la pétition à l’adresse suivante : www.youtube.com/gazdeschiste

 

Source:

http://fr.canoe.ca/infos/environnement/archives/2010/11/20101128-235813.html

 

 





4 décembre 2010
 
GAZ  DE  SCHISTE
100 000  signataires  pour  un  moratoire


La pétition demandant au gouvernement Charest d’imposer un moratoire sur le gaz de schiste, mise en ligne sur le site de l’Assemblée nationale, a franchi samedi le cap des 100 000 signatures.


Cette pétition, qui demande au gouvernement du Québec d’ordonner «un moratoire complet sur l’exploration et l’exploitation du gaz de schiste», a été lancée le 5 octobre dernier par le metteur en scène Dominic Champagne et parrainée par le député de Québec solidaire Amir Khadir. Elle peut être signée jusqu’au 5 janvier prochain.


Le texte de la pétition mentionne notamment «les risques environnementaux importants» que présente l’exploitation du gaz de schiste, précisant que «les conséquences environnementales de cette exploitation ont eu des effets dévastateurs aux États-Unis et en Alberta».


Les auteurs de cette pétition estiment qu’«il est fondamental de décider collectivement de l’exploitation de nos ressources et que l’importance de cet enjeu nécessite une large consultation publique visant entre autres à décider de notre avenir énergétique».


Une vidéo mise en ligne dimanche dernier sur YouTube, dans lequel plusieurs artistes québécois expriment leur mécontentement à l’endroit de la situation, dont Roy Dupuis, Anne Dorval et Fred Pellerin, a permis en seulement quelques jours d’amasser des dizaines de milliers de signatures.
 


Source:
(Agence QMI)




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Published by TeamRDE - dans Environnement
15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 12:45



2010-11-14-RF-Roy-Yann




14 novembre 2010

 

8e  ÉDITION  DU  SPECTACLE-BÉNÉFICE  «FONDATION  RIVIÈRES»

«Les rivières sont le sang de notre pays» - Isabelle Brouillette

 


MONTRÉAL - C’est ce dimanche à la Sala Rossa que se tenait la 8e édition du spectacle-bénéfice visant à soutenir la Fondation Rivières. Sous la direction d’Isabelle Brouillette et animé par Christian Vanasse, plus d’une cinquantaine de chanteurs et de comédiens ont uni bénévolement leurs voix pour la cause.


Parmi la pléiade d’artistes présents, on comptait notamment Roy Dupuis, Christian Bégin, Yann Perreau, Sophie Cadieux, François Papineau, Damien Robitaille et David Savard, de même que la Horde vocale, et les Brassières Shop, le tout sous la direction musicale du Jazzbin Band.

 

«Il y a des gens qui agissent sur le terrain, il y a des militants de première ligne et il y a aussi tous ceux qui soutiennent l’organisme à leur façon. Ce soir, on fait un spectacle de cœur et le message que l’on souhaite envoyer c’est qu’il faut continuer de se tenir informé. Il faut veiller à la sauvegarde de notre richesse et ne pas la laisser filer entre les mains d’entreprises. En tant que citoyenne, j’ai l’impression d’agir un peu pour ma société», a déclaré la comédienne Isabelle Brouillette qui assure la mise en scène de ce gros happening.

 

Afin de promouvoir l’objectif de la Fondation Rivières qui est d’œuvrer à la préservation, à la restauration et à la mise en valeur du caractère naturel des rivières, une foule de solutions s’offrent aux citoyens, ceux-ci occupant une place primordiale dans le processus de protection des cours d’eau.

 

«Il y a beaucoup d’options autres que l’hydroélectricité qui s’offrent à nous et qui sont beaucoup plus bénéfiques pour l’environnement et pour l’ensemble de la communauté québécoise, soutient le président d’honneur de la Fondation, Roy Dupuis. Il est grand temps qu’on commence à économiser l’électricité autant qu’on économise l’essence, le plastique ou le papier.»

 

Comme l’explique le comédien, qui a récité pour la soirée un texte de la plume de Dominique Champagne, les citoyens peuvent faire des pressions auprès de leurs élus municipaux pour faire valoir l’avantage d’intégrer des nouvelles sources d’énergie plus vertes, durables et moins coûteuses.

 

«Juste avec les chauffe-eau solaires par exemple, si on en installait au Québec sur les toits des bâtisses, on pourrait produire une fois et demie la puissance du barrage de La Romaine, c'est-à-dire au-dessus de 2000 mégawatts. C’est donc l’équivalent de construire un barrage, sauf que la moitié des Québécois diminueraient leur facture d’électricité. C’est une double richesse!» soutient Roy Dupuis.

 

Puisqu’il est de la responsabilité de tous de poser un geste citoyen, les organisateurs de la soirée encouragent fortement le public à visiter le site de la Fondation Rivières. Très étoffé, celui-ci contient une foule d’informations et de conseils, qui, en fin de compte, permettront à tous de préserver «le sang de notre pays».

 

Source:

http://fr.canoe.ca/divertissement/celebrites/nouvelles/2010/11/14/16142731-qmi.html

 

2010-11-14-RF-Soiree-b

 


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Published by TeamRDE - dans Roy Dupuis et la Fondation Rivières
5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 22:54


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2010/11 - Les anciens de l'ENT se révèlent
2010/11 - Les anciens de l'ENT se révèlent


4 novembre 2010

 

L'École  nationale  de  théâtre  du  Canada  célèbre  ses  50  ans

 


Qu'est-ce que Gilles Renaud, Michel Côté, Sylvie Drapeau, Roy Dupuis et Benoît Brière, Louise Forestier, Wajdi Mouawad et René-Richard Cyr ont en commun? À part d'être comédiennes et comédiens, bien sûr. Ils ont tous appris leur métier à L'École nationale de théâtre du Canada.


L'institution célèbre son 50e anniversaire en novembre.


Depuis 1960, elle a formé plus de 900 acteurs. C'est le cas de Sandra Oh, vedette de la télésérie américaine Dre Grey, honorée par l'École l'an dernier.


Les fondateurs de l'École, Jean-Louis Roux, Jean Gascon et Gratien Gélinas, désiraient créer une institution qui offre des cours en français et en anglais.  


De plus, une autre particularité la distingue: l'école est l'une des rares institutions à enseigner tous les métiers de la scène sous un même toit, que ce soit l'écriture, la mise en scène ou la scénographie.

 


Source:

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2010/10/29/004-ecole-nationale-theatre.shtml#


 

2010/11 - Les anciens de l'ENT se révèlent
2010/11 - Les anciens de l'ENT se révèlent


5 novembre 2010


Les  anciens  de  l'ENT  se  révèlent




À l'occasion de ses 50 ans, l'École nationale de théâtre du Canada (ENT) lance une campagne conçue par Orangetango et signée «Le talent s'y révèle depuis 50 ans».


Des anciens étudiants, notamment Roy Dupuis, Macha Limonchik, Sylvie Drapeau et Sandra Oh, ont accepté de se prêter au jeu en livrant quelques révélations.


L'offensive est déployée sur plusieurs plateformes, dont la télévision, en partenariat avec ArtvRadio-Canada et la CBC, dans les journaux et en affichage. Un volet web sera déployé en décembre.


Les festivités des 50 ans de l'ENT, amorcées le 2 novembre, se poursuivront toute l'année.


 

AnnonceurÉcole nationale de théâtre - Simon Brault, Irena Malyholowka


Agence: Orangetango, en collaboration avec François Forget


Planification et achats médias: Orangetango, en collaboration avec Espace M


Photos et tournage: Shoot Studio - Jean-François Gratton


Musique: Samuel Laflamme

     

Source:

http://www2.infopresse.com/blogs/actualites/archive/2010/11/05/article-36036.aspx





 

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Published by TeamRDE - dans Célébrations
5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 21:07


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2010/11 - Bazzo.tv
2010/11 - Bazzo.tv
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5 novembre 2010



Marie-France  Bazzo  reçoit  ROY  DUPUIS  dans  «Bazzo.tv»

 


«Enregistrée devant public, Bazzo.tv se consacre aux événements qui font l’actualité et aux grandes questions de notre époque.


En plus des entrevues de fond et de celles, plus intimes, se déroulant dans le désormais célèbre Tempo, on s’intéresse à l’actualité politique et sociale, à la littérature et à la culture. Mais comme à Bazzo.tv, on prend les choses au sérieux... mais avec légèreté, on trouve toujours le temps de rigoler un peu.


Chroniques, rencontres, discussions et débats sont au menu chaque semaine en formule “grand plateau”. Et les conversations se poursuivent par la suite dans le blogue de l’émission.


Marie-France et sa bande vous donnent rendez-vous dans leur “discothèque d’idées” les jeudis soirs, à 21 heures.


Le magazine culture et société de Télé-Québec en est à sa quatrième saison.»

 


Site officiel:

http://bazzotv.telequebec.tv. 


 

2010/11 - Bazzo.tv
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Entrevue Tempo

«Sa feuille de route contient des dizaines de films, pièces de théâtre et émissions de télé. Mais Roy Dupuis n'est pas qu'un grand acteur, c'est également un homme de conviction, engagé à plein dans la cause de la préservation des rivières. Il passera quelques minutes avec Marie-France dans le Tempo.»



L'entrevue  dans  son  intégralité:

 
- C'est joli...
 
- Confortable...
 
Roy Dupuis, bonsoir.
- Bonsoir.
 
Bienvenue dans le Tempo, d'abord.
- Ah oui...
 
On sait que tu es un citoyen vraiment engagé, les rivières, entre autres; qu'est-ce qui t'anime, qu'est-ce qui anime ton action? Est-ce que c'est la colère, ou c'est la fierté d'un pays à défendre; qu'est-ce qui t'anime?
- Je pense... c'est plus le fait qu'on a encore des espaces vierges au Québec qui sont pour moi de plus en plus précieux.
 
Il y a des gens, quand ils entendent - et beaucoup en région -, quand ils entendent ce discours-là, ils se disent "on sait bien que c'est une gang d'artistes, de rêveurs de la ville, qui ne comprennent pas notre réalité; notre réalité c'est que, ces magnifiques rivières, si on les harnache ou qu'on en fait différents projets, ça procure des jobs", qu'est-ce que tu réponds à ça, quand t'entends ça?
- Depuis, je pense qu'il y a eu des études qui sont là depuis 1991 et qui continuent de se... qui continuent d'être vraies, puis il y en a d'autres qui se rajoutent à ça, qui démontrent qu'une véritable politique d'économie d'énergie crée 4.5 fois plus d'emplois que n'importe quel projet de barrage hydroélectrique.

Si on voulait utiliser vraiment Hydro-Québec pour enrichir l'ensemble de la communauté québécoise, ben, on pourrait prendre le 8 milliards de dollars qu'on investit présentement en tant que société à construire ces 4 barrages-là, ces 4 centrales-là, ces 1500 mégawatts d'électricité en faisant de l'hydroélectricité, on pourrait les investir, par exemple, dans des chauffe-eau solaires; donc il y a beaucoup d'autres sources d'énergie finalement qui deviennent rentables à ce prix-là. 

Est-ce que tu sens que tu es plus utile dans un lobby, donc dans une fondation comme la Fondation Rivières, qu'en politique pour porter des idées comme ça?
- C'est une question que je commence à me poser...

Ah, c'est vrai?
- Oui, ça m'est passé par l'esprit parce que, bon, c'est un peu ça aujourd'hui le problème, parce que il est là le problème. Je veux dire, d'après moi, je pense que...

Oui, c'est politique...
 - ... que la population au grand complet va commencer à perdre ses illusions face à nos dirigeants, mmmm... Mais je suis pas fait pour ça.

C'est très drôle, t'as vraiment joué beaucoup de héros nationaux... Est-ce que c'est lourd d'incarner des personnages comme ça?
- Maurice, moi personnellement, j'ai pas trouvé ça lourd, parce que, bon, je l'ai rencontré, et donc c'est quelqu'un que j'ai compris facilement, qui avait quelque chose qui ressemblait beaucoup à mon père, moi aussi. Le général Dallaire, bon, ça c'est complètement autre chose, c'est... Oui, ça a été lourd à porter, mais pas juste parce que c'est le général Dallaire, pour l'histoire que j'avais à raconter aussi.

Un rôle satisfaisant, un rôle marquant pour toi, peu importe le succès que ça va avoir, c'est quoi? Faut que ça t'amène quelque part, faut que ça te laisse quelque chose?
- Idéalement, je veux être surpris... par le scénario au départ. Je veux que ça m'amène à un endroit où je ne m'attends pas à aller, où ça m'apporte une autre vision de la réalité dans le fond.

Est-ce que tu es plus Roy ou plus Dupuis?
- Je sais pas, j'étais un peu... c'est-à-dire, j'étais un peu les deux, par... De la façon dont je m'explique ça moi, pour moi Dupuis c'est plus officiel, c'est... il y a quelque chose de... ça je l'utilise beaucoup, parce que j'ai tendance... et bien j'ai besoin de...

D'une distance...
- D'une distance avec les gens que je connais moins, que je ne connais pas... Mais je suis aussi très Roy, chez nous.

Est-ce que la célébrité c'est quelque chose de vivable duquel tu t'accomodes, ou par moments t'aimerais vraiment retrouver un certain anonymat?
- J'apprends à dealer avec... C'est sûr que, bon, c'est pas tout parfait, ça a ses avantages comme ça a ses désavantages...

Parce que tu ne peux même pas aller à l'étranger et puis te dire ailleurs on ne me connaît pas...
- C'est pas arrivé justement... Comme le Costa Rica, on s'est dit, bon, on va aller là, on va se renseigner, voir si telle ou telle série avait passé là ou pas, puis en débarquant, je dois dire, la douanière m'a reconnu, donc...

Attends! C'est à ce point-là? Quand tu pars en vacances, tu te demandes si la télésérie Nikita est passée là... Oh mon Dieu!
- Bon, c'est sûr que je veux éviter les endroits où il y a beaucoup de Québécois qui vont; disons que je veux juste aller me reposer, puis, ce qui est pas mon genre dans le fond, je haïs ça... mais ça nous est arrivé dernièrement d'avoir choisi... on avait le goût de se payer deux semaines... Moi l'impression que ça me donne, c'est que je perds un peu de liberté, j'ai l'impression d'être sur un stage, puis de me faire observer, même s'ils ne viennent pas me déranger...

Alors quelle est la destination de rêve sur la planète où personne ne te connaît?
- L'Asie peut-être... malgré que, non, j'ai des fans au Japon... Mais c'est pas ça qui va m'empêcher de faire le tour du monde quand même si je veux le faire. 

T'es quelqu'un de très groundy, de très calme - enfin c'est l'impression que tu dégages -, est-ce que t'es un énervé intérieur?
- De nature, j'étais... j'ai été sur le bord de l'enfer hyperactif... J'étais très actif, je bougeais beaucoup, j'aime bouger encore, mais moins, ça c'est l'âge... Oui, c'est ça, j'ai quand même toujours été assez physique; j'étais assez difficile à coucher. J'aimais pas ça, aller me coucher, et puis j'aime toujours pas ça. Un moment donné, il faut que je me le dise: va te coucher!

Le Québec a besoin de quoi, selon toi?
- De courage... De courage, de compassion. De compassion...

T'as peur de quoi?
- Peur de... Ben, ça c'est une demi peur, peur qu'on soit pas assez talentueux pour arriver à valoriser plus le partage que le gain. C'est sûr que, à travers ça, j'ai un peu peur d'être inutile, un peu aussi...

Tu te vois où dans 5 ans?
- Sur mon bateau, en train de faire le tour du monde.

Le fantasme de liberté?
- Non, de connaissance. Je veux faire le tour du monde, je veux rencontrer...

OK, c'est ça, c'est pas pour s'isoler, c'est vraiment pour aller au devant des gens, de...
- Oui, oui. Puis pour connaître aussi c'est quoi le milieu du Pacifique; pour moi c'est un endroit ça... pour... puis la voile, c'est quelque chose qui est vraiment venu me chercher, ça m'a vraiment apporté une nouvelle vision.

Une dernière: qu'est-ce que t'as à me confier avant de quitter le Tempo?
- Écoute.... Il m'est arrivé, en Corse, en voyage, en char, de m'acheter un disque de Joe Dassin. C'est pas mon genre d'habitude. À vrai dire, d'habitude, ça a jamais été mon genre: sauf là.

OK. Et laquelle que tu chantais à tue-tête sans arrêt?
"Et si tu n'existais pas"... Elles sont toutes pas mal accrochantes là, mais ça a fait son effet. Puis c'est comme resté un peu ... Il m'arrive des fois chez nous maintenant: "Ah! Un p’tit côté de légerté, de... Un p’tit côté Joe. 

Merci beaucoup Roy Dupuis.
- Ça m'a fait plaisir…


 

 
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