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12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 15:46


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2009/08 - «Le rôle le plus violent et immoral de sa carrière»

 

20 août 2009
 

Roy  Dupuis
Le  rôle  le  plus  violent  et  immoral  de  sa  carrière
 

Par Maxime Demers




Roy Dupuis n’en est pas à son premier rôle de méchant. Mais le Scully qu’il campe dans The Timekeeper, nouveau film de Louis Bélanger, est, selon lui, le personnage «le plus violent et le plus immoral» qu’il ait joué jusqu’à maintenant.


«Il n’est pas dérangé dans le sens qu’il a sa propre logique, mais il essaie de survivre et il n’hésitera pas à éliminer quiconque représentera un obstacle à son objectif», explique Dupuis en entrevue à Rue Frontenac.


Ce Scully, c’est donc l’un des personnages les plus inquiétants de The Timekeeper (L’Heure de vérité, en version française), le nouveau film de Louis Bélanger (Gaz Bar Blues, Post Mortem), une adaptation du roman du même titre de Trevor Ferguson.


Le film raconte l’histoire d’un jeune homme de 18 ans (Craig Olejnik) envoyé comme pointeur dans un chantier de construction du chemin de fer dans la forêt des Territoires du Nord-Ouest, dans les années 60. Il devra faire sa place, à la dure, au milieu d’un groupe d’ouvriers peu recommandables, la plupart des brutes et des ex-criminels (dont le Scully de Roy Dupuis).


«Je ne l’ai pas abordé comme un fou mais plutôt comme un survivant, souligne Roy Dupuis. C’était probablement déjà un criminel avant d’être envoyé sur le chantier dans le bois. Si, à l’écran, on le perçoit comme un fou, tant mieux. Mais moi, pour pouvoir le jouer, il fallait que je le comprenne, il fallait que je comprenne sa façon de penser, d’agir. Je me suis donc mis dans sa tête, comme je le fais avec chacun des personnages que je joue. En même temps, c’est sûr que celui-ci est assez extrême. Et c’est toujours le fun, pour un acteur de jouer les extrêmes...»


Côté  animal  de  l’homme


C’était la première fois que Dupuis jouait pour Louis Bélanger, un réalisateur qu’il aime beaucoup. Bélanger, lui, rêvait de voir Dupuis dans le rôle d’un tueur aux tendances psychopathes. «Roy est un acteur incroyable, indique Bélanger. Il a réussi à s’imposer dans un rôle très secondaire. Il arrive sur le plateau très préparé et la caméra l’aime tellement.»


Dupuis, lui, dit avoir été attiré par ce personnage hors norme mais surtout par l’histoire. «Ce que j’ai aimé dans cette histoire, c’est qu’on observe ce qui arrive quand on place des hommes civilisés en pleine nature en enlevant les bases de la société moderne, observe-t-il. On voit à quel point le côté animal de l’homme prend rapidement le dessus.»


The Timekeeper a été tourné au milieu de l’été, il y a deux ans, dans la réserve faunique de Port-Cartier, sur la Côte-Nord. Des conditions extrêmes, on s’en doute, avec la chaleur (le jour), le froid (la nuit), les mouches et les moustiques. Mais pour Roy Dupuis, un «gars de bois», ce fut un bonheur. «Je suis un gars de l’Abitibi, alors le bois j'adore et les mouches ça ne me dérange pas», conclut l’acteur en riant.
 


Source:





 
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Published by TeamRDE - dans The Timekeeper
12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 14:51


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2009/08 - Première de «The Timekeeper»
2009/08 - Première de «The Timekeeper»
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2009/08 - Première de «The Timekeeper»
2009/08 - Première de «The Timekeeper»

 

20 août 2009


Première  de  «The  Timekeeper»
Tapis  rouge  pour  un  gang  de  gars


Par Yves Boudreau




Le film The Timekeeper de Louis Bélanger présentait sa première au théâtre Impérial ce jeudi. Comme le film, où il n’y a que des acteurs masculins, le tapis rouge a surtout fait place à des gars. 


Roy Dupuis, Gaston Lepage, le réalisateur Louis Bélanger et le comédien principal, Craig Olejnik étaient tous présents pour la première de The Timekeeper. Ce film qui se déroule dans la nature, loin de la civilisation (il a été tourné à la rivière aux Rochers dans Port-Cartier) met en vedette uniquement des hommes qui doivent construire un chemin de fer dans une région aride. 


L’amitié était palpable sur ce tapis rouge puisque tous ces hommes ont vécu près de deux mois dans des conditions quelquefois difficiles. D’ailleurs, comme nous disait Louis Bélanger, même si le tournage s’est parfaitement déroulé, il y avait toujours un risque: «Nous étions loin de tout et, comme on dit en langage cinématographique, nous n’avions pas de «cover set», c’est-à-dire la possibilité d’aller tourner des scènes différentes ailleurs si jamais la température ou un autre problème nous empêchaient de travailler. En plus, le soir, quand nous avions terminé la journée, nous étions tous ensemble et on se permettait de faire la fête, ce qui solidifie l’équipe.» Cette solidarité était évidente sur le tapis rouge. 


Quelques vedettes dont Sylvie Moreau et François Papineau, de grands amis de Louis Bélanger, Marie-Chantal Perron qui s’apprête à jouer dans le film Le Poil de la Bête et grande amie depuis 20 ans de Roy Dupuis, étaient présents à cette première discrète mais très chaleureuse. Marc-André Grondin a fait aussi une rapide apparition avant de s’engouffrer dans la salle pour aller voir The Timekeeper.
 


Source:

 


 

21 août 2009



Roy  Dupuis  -  Un  rôle  violent  et  moderne


Par Michelle Coudé-Lord


 

Première, hier soir, du film de Louis Bélanger, The Timekeeper, mettant en vedette Roy Dupuis. Un Roy Dupuis qui vante la qualité du cinéma québécois. 


On sait qu'avec la série Nikita, les Américains ont voulu l'adopter. Il a dit non au rêve américain et ne le regrette pas. «Los Angeles n'était pas une ville pour moi. Et au Québec, même avec de petits moyens, on fait de bien belles choses. Notre cinéma présente une qualité internationale. Je suis un acteur gâté, à qui on offre de beaux rôles. Je n'ai pas besoin d'aller ailleurs», confiait-il hier au Journal de Montréal


The Timekeeper a été tourné sur la Côte-Nord. Roy Dupuis y tient le rôle d'un homme violent prêt à tout pour défendre sa peau sur ce chantier de construction où le patron, un vrai tyran, divise pour régner. 


«Ce scénario, c'est l'image de notre civilisation. Il y a ce boss, ses préférés, ceux qui se battent pour la justice et des dirigeants qui essaient de régner. Dans cette pyramide, des hommes essaient de survivre. C'est un peu l'image de notre société.» 


Il dit avoir aimé travailler une première fois avec le réalisateur Louis Bélanger. «Un homme sensible», précise Roy Dupuis.
 

Un  père  au  petit  écran


Ce dernier n'aime pas nécessairement les tapis rouges, mais comprend leur nécessité. «Il faut bien le vendre, ce film-là. Et les cinéphiles québécois sont fidèles à notre cinéma, donc, en faire la promotion fait partie de la game», souligne sur un ton convaincu Roy Dupuis


Il tourne présentement pour Radio-Canada la série télévisée Les Rescapés, dans laquelle il joue un rôle de père. «Je suis habitué, j'en avais onze dans Les Filles de Caleb», précise-t-il. Un retour attendu au petit écran au Québec, après une absence de sept ans. Sa dernière série télévisée date de l'époque du Dernier Chapitre
 

Un  citoyen  engagé


Puis, il agit toujours comme porte-parole de sa Fondation Rivières qui lui tient très à coeur. En septembre, une vaste campagne de sensibilisation sera annoncée. 


«Le but premier de la fondation est de donner des outils aux citoyens pour agir et savoir réagir. Pour nous, choisir l'hydro-électricité pour développer est un dinosaure. Il y a des moyens plus modernes et intelligents. Pour ça, toutefois, il faut que le citoyen soit renseigné, d'où l'importance de cette campagne de sensibilisation», précise Roy Dupuis, le citoyen engagé. 


Il est pressenti pour d'autres tournages cet automne, mais il attend après le financement. «Encore là, il faut apprendre à être patient. Mais je me sens encore très choyé par le métier», dit-il. 


Et il a toujours comme objectif son tour du monde, qu'il aimerait entreprendre dans un an. «C'est mon but», conclut Roy Dupuis, qui nous confirme continuer à être fièrement un non-fumeur. «Je tiens le coup depuis des mois»


The Timekeeper arrive en salle aujourd'hui. Le film, en version française, s'appelle L'Heure de vérité. C'est une adaptation du roman de Trevor Ferguson.

 

Source:
Le Journal de Montréal
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Published by TeamRDE - dans The Timekeeper
12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 08:43


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2009 - «The Timekeeper»: qu'en est-il?

 

 


18 janvier 2008
 
 
Actuellement en fin de montage, The Timekeeper, le prochain long métrage de Louis Bélanger, sera soumis aux sélections du Festival de Cannes dans les prochaines semaines, a-t-on appris. Le film sera aussi soumis au Festival de Venisede Toronto et de Montréal.
 

Adapté d'un roman de Trevor Ferguson, The Timekeeper est le premier long métrage en anglais de Louis Bélanger (Gaz Bar Blues). Les acteurs Roy DupuisCraig Olejnik et Julian Richings sont les têtes d'affiche d'un film que son réalisateur qualifie de film «d'aventure style western contemporain».
 

(Anabelle Nicoud)
 
 

 


9 juillet 2009
 
 
Timekeeper de Louis Bélanger a déjà été présenté dans le circuit des Festivals de Films à Brooklyn et à Shanghai et tente de se faire une niche sur le marché du cinéma international.
 

Au Canada, la sortie est prévue d’un océan à l’autre le 21 août, mais il semble peu probable que les cinéphiles des TNO [Territoires du Nord-Ouest] pourront le voir en salle....
 

(Batiste W. Foisy)
 
 

 


14 août 2009
 
 
«Il y avait un côté audacieux au film que j’aimais bien, explique Roy Dupuis, qui incarne le personnage de Scully, un homme immoral qui est prêt à tout pour survivre. C’est ce qui est venu me chercher dans cette histoire, ce qui arrive si on met les hommes civilisés en pleine nature en enlevant les bases de la société moderne. Il y a une hiérarchie qui s’installe, quelque chose d’animal.»
 
 
(Anne-Lise Bertin)


 

 


15 août 2009
 
 
«The  Timekeeper»  de  Louis  Bélanger  prend  l'affiche  vendredi  prochain
 
 
À croire qu'un mauvais sort s'acharnait sur le lancement de The Timekeeper (L'Heure de vérité en version française) de Louis Bélanger. Depuis le temps que son premier long métrage en anglais, adapté du roman de Trevor Ferguson, devait gagner nos écrans. Dans la foulée de la faillite de Christal Films et de la passation des titres à Séville, il ne fut pas diffusé en 2008. En janvier 2009: nouveau délai, histoire cette fois d'apporter des modifications au montage. Tempus fugit.
 

En cet été pluvieux de 2009, le voici dans quelques jours sur nos écrans. Mais au Québec, hélas, en version française doublée. Le cinéaste espère qu'une copie sous-titrée circulera un jour, à la suite d'un festival.
 
 
(Odile Tremblay)


 

2009 - «The Timekeeper»: qu'en est-il?
 

15 août 2009
 
 
«The  Timekeeper»:  une  histoire  d'hommes
 
 
Par Anabelle Nicoud
 



Près de deux ans après le clap final, voici enfin le Louis Bélanger tourné en anglais, en plein air: The Timekeeper. Adapté du roman de Trevor Ferguson, The Timekeeper (L'Heure de vérité) met en scène un monde d'hommes devenus de véritables loups entre eux. Louis Bélanger et Roy Dupuis racontent....
 

Roy  Dupuis,  barbu  et  le  cheveu  hirsute
 

À l'époque, la presse avait été conviée sur les lieux du tournage: dans les bois, un campement servait de décor à une grande partie du film. Roy Dupuis, dans la peau de l'un des compagnons d'infortune de Martin, nous y était alors apparu en grande forme. «Plus on ressent là où se passe l'histoire, plus c'est nourrissant», dit aujourd'hui le comédien.
 

Roy Dupuis est Scully, un homme capable d'une violence surprenante. «Il ne tue pas gratuitement: il le fait pour survivre», nuance Roy Dupuis. Enlaidi à dessein par Louis Bélanger, Roy Dupuis porte la barbe et garde le cheveu hirsute. «On n'est même pas allés aussi loin que ce que je voulais: je voulais me raser le coco, caler, carrément. À cause de Mesrine, j'ai pas pu vraiment le faire», regrette Dupuis.
 

Sortie  discrète
 

Destiné, lors du tournage, à un public festivalier, The Timekeeper sort discrètement sans le soutien d'aucun festival. Depuis la fin du tournage, le film a, en effet, été balloté d'un distributeur (Christal) à un autre (Séville). «Je suis en paix avec ce film-là. C'est tellement un gros film aux plans de la logistique et de l'ambition. Ce sont des gros moyens (6 millions), il y a plus de monde pour superviser. Au bout du compte, il faut se battre pour gagner ses batailles. Mais je suis fier d'avoir mené cette immense galère à bon port», dit Louis Bélanger....
 


Source:
La Presse
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Published by Michèle - dans The Timekeeper
12 mars 2010 5 12 /03 /mars /2010 07:30


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18 août 2007



Timekeeper - Tournage à la dure



Par Brigitte McCann


 

2007/08 - Timekeeper / Tournage à la dure


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Source:

Article Le Journal de Montréal



 

 

 


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Published by TeamRDE - dans The Timekeeper
11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 19:08


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20 août 2010


ROY  DUPUIS:  L'INSTINCT  DE  VIE


Par Julie Bosman

 

2010/08 - Roy Dupuis: «L'instinct de vie»


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Source:

Article Magazine 7 Jours





 


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2007/08 - Au royaume du froid et des moustiques


10 août 2007
 

PORT-CARTIER

Au  royaume  du  froid  et  des  moustiques


Par Brigitte McCann





Les acteurs et artisans de Timekeeper gardent le moral, malgré des heures de tournage sous une pluie glaciale et les piqûres constantes de véritables nuages de moustiques.



Rarement voit-on les artisans d'un plateau de tournage de 6 M$ avoir la vie aussi dure.... D'abord, les bébittes. Elles sont partout, tout le temps, elles constituent un défi qui en a surpris plus d'un. «On a presque tout le temps 50 à 60 bébittes autour de soi, raconte Craig Olejnik, 28 ans, qui tient le rôle principal du film. Il y a eu quelques journées où on s'est fait piquer partout. Après ça, je pense que je n'aurai plus jamais peur des moustiques.»....
 

Ours,  loups,  orignaux
 

Le campement de base des ouvriers de chemins de fer, personnages centraux de Timekeeper, est érigé au coeur de la réserve faunique de Port-Cartier, peuplée d'ours, de loups et d'orignaux. Le décor des années 1960 est fidèle à la forêt des Territoires du Nord-Ouest, où se déroule le scénario tiré du roman de l'auteur Trevor Ferguson.
 

Et puis, il y a la pluie, nécessaire au tournage, mais glaciale pour les acteurs. «Hier, il pleuvait et il faisait à peu près 5 degrés. On a tellement gelé!», s'exclame Réal Chabot, producteur du long-métrage.
 

Et l'isolation, au centre d'une mer sauvage de sapins et d'épinettes. Plusieurs acteurs n'ont pas mis les pieds à l'extérieur de Port-Cartier depuis des semaines. Mais Roy Dupuis semble apprécier ce dernier élément. «À partir du moment où ça sert au scénario, ça me nourrit d'être isolé et de ne pas retourner à ma propre réalité», indique celui qui incarne Scully, un personnage violent.
 

Des  malheurs  heureux
 

Mais selon Louis Bélanger, tout ça ne fait qu'ajouter du réalisme à la production, aidant les acteurs à imaginer le sort des ouvriers qu'ils incarnent. «S'il n'avait pas plu, on aurait eu l'air d'être en vacances, note-t- il. C'est drôle à dire, mais on est heureux qu'il pleuve, moi et le directeur de la photo. Ça fait de meilleures images.»
 

Timekeeper raconte la vie des ouvriers responsables de la construction des 52 derniers miles du chemin de fer du Grand Lac des Esclaves. Une bande supervisée par un contremaître véreux où «tout le monde abuse de tout le monde», résume Gaston Lepage, qui joue Germain, un "fêlé" surnommé Herm. Certaines scènes sont très violentes, tout le contraire de la bonne entente qui règne sur le plateau. «Un des personnages se fait tirer un coup de 12 en pleine face», donne-t-il en exemple.
 

Tourné en anglais, Timekeeper prendra l'affiche au Québec et au Canada en 2008. Il devrait être doublé en français.
 

Le producteur de Timekeeper, Réal Chabot, compte soumettre le long-métrage aux grands festivals de films l'an prochain, dont ceux de Cannes et de Venise. La date de la sortie en salle sera ensuite déterminée.
 


Source:
Le Journal de Montréal
 



 
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Published by TeamRDE - dans The Timekeeper
10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 21:20


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* 

 

Premières impressions

 

«Interrogé tout juste après la première de L’Instinct de mort qui s’est déroulée dans le cadre du Festival Fantasia alors qu’il venait de voir le résultat final pour la première fois, Roy Dupuis ne cache pas son enthousiasme. «C’est un bon film. Je trouve que ça marche. Ce n’est pas trop propre. La violence est présente, elle est crue. Ce n’est pas lavé. Je trouve qu’on ne le héroïse pas trop. Si c’est héroïsé, ce n’est pas à l’américaine.»

 

«C’est une façon de revisiter une époque quand même particulière, charnière, à travers un criminel qui a été un héros, qui a fait les nouvelles et qui a été bien connu.»

 

Source:    

 Mesrine au Québec

 

 
2010/08 - Roy Dupuis: de «Monica la Mitraille» à «Mesrine»

 

 

7 août 2010


Roy  Dupuis:  de «Monica  la  Mitraille»  à  «Mesrine»


Par Isabelle Hontebeyrie

 



Dans Mesrine - L’Instinct de mort, premier volet du biopic réalisé par le français Jean-François Richet et qui met en vedette Vincent Cassel dans le rôle du gangster, Roy Dupuis incarne Jean-Paul Mercier, son acolyte québécois. À l’occasion de la sortie du film le 13 août, ce dernier partage sa vision du personnage.

 

De Roy Dupuis, Jean-François Richet n’a que des compliments à faire, soulignant qu’il l’a choisi parce qu’il «aime les acteurs qui amènent autre chose que leur savoir-faire». Il en dit aussi: «C’est un acteur malicieux qui joue avec la caméra». Une réflexion que l’interprète de Jean-Paul Mercier prend avec humilité. «Je n’en suis pas à mon premier barbecue, plaisante-t-il. Je sais où est le spectateur et je modifie mon jeu en question. Quand j’ai des choses à faire passer, je vais m’arranger pour que ce soit vu.»

 

Spectaculaire!

 

Après s’être évadés de prison au nez et à la barbe de l’administration pénitencière, Jean-Paul Mercier et Jacques Mesrine se mettent à voler des banques, allant même jusqu’à effectuer plusieurs braquages coup sur coup! Impossible d’occulter la facette «médiatique» de celui qui a été déclaré Ennemi public numéro 1 au Québec et en France. «C’est un personnage assez complexe. Pour l’époque, Mesrine a été un héros. A-t-il utilisé consciemment, volontairement et honnêtement la rage du pauvre monde contre les banquiers? Il était le seul à le savoir.»

 

Roy Dupuis a quand même un avis personnel sur la question: «Oui, il est possible de se blanchir et de se laver en faisant des choses à conscience sociale.» L’acteur rappelle aussi toute la dimension médiatique qui a entouré les actes de Mesrine et de Mercier. «À l’époque, les Canadiens français étaient considérés comme des citoyens de seconde classe. L’une des façons de se sortir du trou était de voler des banques. Et il le faisait avec beaucoup d’audace.»

 

Roy Dupuis établit d’ailleurs le parallèle avec Monica la Mitraille, film sur la braqueuse de banques réalisé par Pierre Houle, sorti en 2004 et dans lequel il jouait. «C’était une manière d’être quelqu’un, souligne-t-il de l’action des malfaiteurs à cette période. Les voleurs de l’époque aimaient se voir dans les journaux, ils sortaient ainsi de l’anonymat.» De nos jours, les criminels capables de susciter cette passion et cette fascination n’existent plus, «heureusement!» s’exclame d’ailleurs Roy Dupuis. Et l’acteur de se demander si les activistes posant de temps en temps des gestes violents en mettant de l’avant une cause sociale ont remplacé ces criminels dans le cœur du public. «Chose certaine, analyse-t-il, Mesrine n’était pas le héros des gens riches, c’était celui des démunis.»

 

À voir la carrière de Roy Dupuis, qui apparaît au grand écran depuis un peu plus de 20 ans, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi - si ce n’est pour un épisode de La Femme Nikita - il n’est jamais passé derrière la caméra. «Ça m’arrive encore parfois d’avoir envie de réaliser un film, mais il faudrait que j’en écrive le scénario» confie-t-il. Mais il y a peu de chances pour que cela arrive un jour. «Il y a trop de jeunes réalisateurs talentueux qui ont de la misère à financer leurs films pour que j’arrive et que je prenne leur place, juste parce que je m’appelle Roy Dupuis

 


Source:

 http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/08/04/

 



 

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Published by TeamRDE - dans Mesrine - L'Instinct de mort
10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 21:15


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2007/08 - «Rrrroy, le beau p'tit Roy!»

 

10 août 2007
 

TOURNAGE  DE  «TIMEKEEPER»

«Rrrroy,  le  beau  p'tit  Roy!»
 
Par Brigitte McCann
 



«Tout le monde parle de Rrrroy, le beau p'tit Roy! Personnellement, je pensais qu'il était plus costaud.»
 

Comme Maurice Gaudreault, 59 ans, bon nombre d'habitants de Port-Cartier suivent à la trace les déplacements des acteurs vedettes du film Timekeeper dans leur petit village de la Côte-Nord (7000 habitants). C'est le talk of the town.
 

Ils sont absolument fascinés par la production de 6 M$, tournée en grande partie sur leur territoire. Après tout, pour des Montréalais, Port-Cartier c'est creux en bébitte. Dix heures de route en voiture. Ou deux heures d'avion et deux heures de route.
 

«Ici, comme vedette, on a eu la chanteuse Marie Carmen il y a quelque temps, et on va avoir Marie-Michèle Desrosiers, mais jamais personne comme Roy Dupuis ou Gaston Lepage», indique M. Gaudreault, un col-bleu à la retraite de Port-Cartier.
 

Par exemple, les habitants savent que Roy Dupuis va régulièrement manger des fruits de mers au resto Le Remous. Et que Gaston Lepage est allé prendre un repas au restaurant Dixie Lee. La visite de Lepage chez le restaurateur de poulet frit est d'ailleurs devenue l'objet d'une chanson qui tourne sur les ondes de la radio locale.
 

La fierté de Port-Cartier est palpable, d'autant plus que la production emploie 50 figurants de 45 ans et plus, payés 10 $ l'heure. «On peut faire des journées de 10 à 12 heures», indique l'un d'eux, Michel Bezeau. Employé de Québec-Cartier Mining, c'est lui qui a entraîné les acteurs du film à bien faire leur «piking», à savoir le montage des rails du chemin de fer, une partie intégrante du scénario.
 


Source:
Le Journal de Montréal




 
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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 19:38


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2007/08 - Roy Dupuis enchaîne les rôles de méchant

 

10 août 2007
 

«TIMEKEEPER»
Roy  Dupuis  enchaîne  les  rôles  de  méchant
 

Par Brigitte McCann





Oubliez le héros de la télésérie Nikita ou celui des films sur Maurice Richard, ou le général Roméo Dallaire. Dans TimekeeperRoy Dupuis prête ses traits à un personnage «purement méchant». Un assassin dans l'âme. 



«Scully est probablement le personnage le plus violent que j'ai joué dans ma carrière», affirmait-il en entrevue sur le plateau de tournage, hier. «Il est purement méchant... et un peu fêlé aussi. Il n'a pas de difficulté à tuer quelqu'un. Il croit aux vertus de la guerre. C'est un petit bandit sans envergure.»


Roy Dupuis incarne toutefois ce truand de bas étage avec beaucoup de plaisir... beaucoup de fausses cicatrices et une fausse barbe touffue qui le rend méconnaissable au premier coup d'oeil. Les poils gris qui lui couvrent presque la moitié du visage sont collés et recollés avec soin par le coiffeur du plateau, à l'aide d'un petit pinceau.


Scully, un rôle de composition, se démarque donc énormément du général Roméo Dallaire, que Roy Dupuis incarne dans le long-métrage J'ai serré la main du diable, et dont la sortie en salle est prévue le 28 septembre. 

 

Méchants  en  série
 

Roy Dupuis incarne une série de «méchants» cet été. Il a commencé par celui d'Un été sans coup sûr, dernier né de Francis Leclerc, tourné en juin et juillet. «C'est l'homme le plus plate que j'ai eu à jouer, s'exclame l'acteur. Mais j'ai trouvé intéressant de jouer un homme aussi plate
 

Et puis, après Scully, il se mettra dans la peau de Jean-Paul Mercier, complice du criminel français Jacques Mesrine, pour tourner L'Instinct de mort.
 

Roy Dupuis assure que cet enchaînement de rôles de méchants est un «pur hasard». «Parmi les rôles qu'on m'a offerts, ce sont ceux qui m'ont le plus intéressé»affirme-t-il, simplement.
 



Source:
Le Journal de Montréal
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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 19:07


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2007/08 - Louis Bélanger sur la Côte-Nord pour un tournage en anglais

 

1er août 2007
 

Louis  Bélanger  sur  la  Côte-Nord  pour  un  tournage  en  anglais
 



Le réalisateur québécois Louis Bélanger (Gaz Bar BluesLe Génie du Crime) prépare présentement son prochain film, intitulé The Timekeeper. Il s'agit pour lui d'un premier long métrage en anglais, entièrement tourné dans la fôret de la Côte-Nord.
 

Roy Dupuis, Craig Olejnik, Julian Rischings, Gary Farmer, Wayne Robson, Gaston Lepage et Stephen McHattie sont en vedette dans le film.
 

À l'automne 1964, la construction des 52 derniers milles du chemin de fer du Grand lac des Esclaves est en voie d’achèvement. Une bande hétéroclite de travailleurs instables, ivrognes et voleurs, est recrutée dans les tavernes par Fisk, contremaître aux poings d’acier. Martin Bishop, dix-huit ans, arrive comme nouveau pointeur au sein de cette équipe, le précédent pointeur ayant «disparu». Bishop découvre rapidement des faits anormaux dans ce camp isolé; celui qui ne suit pas les règles de Fisk risque d’être expulsé du camp dans la nature sauvage et hostile. Fait surprenant, tous les hommes qui ont été expulsés demeurent sur la liste de paie... Le refus de Bishop de jouer le jeu de Fisk lui vaut d'être expulsé dans la forêt, dont l’immensité devient sa nouvelle prison. Incapable de s’échapper, Bishop découvre des aptitudes à la survie qu’il ne croyait pas posséder. Lorsqu'il rencontre Fisk pour une bataille décisive, la ligne qui sépare le bien du mal n’est pas aussi précise qu’on pourrait l’imaginer.
 

André-Line Beauparlant assure la conception visuelle du film, tandis que Guy Dufaux assure la direction-photo et Réal Chabot la production. Le scénario est de Louis Bélanger et Lorraine Dufour.
 

Le tournage a débuté le 12 juillet et se terminera le 23 août.
 


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Published by TeamRDE - dans The Timekeeper

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