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8 mars 2009
 


Des  nouvelles  de  Roy  Dupuis

Le  Gaélique,  les  cigarettes  et l’Europe



Par Yves Boudreau


 

2009-03-7jours

 


On peut voir Roy Dupuis dans le film Je me souviens, présentement à l’affiche, cependant, le comédien est habité par beaucoup d’autres projets.



Dans Je me souviens, d’André Forcier, Roy Dupuis, interprète un rôle secondaire, celui de Liam Hennessy, un révolutionnaire irlandais qui vend des billets de sweepstake (loterie irlandaise très populaire au Québec dans les années 50 et 60).



Pour son rôle, Roy Dupuis a dû apprendre le gaélique, une langue qui était parlée autrefois par les Irlandais et qui s’est peu à peu perdue, au fil des siècles: «Je n’ai pas vraiment appris le gaélique, nous dit Roy. J’ai mémorisé des mots, des phrases et, avec un coach, j’ai appris la bonne façon de les prononcer, mais je n’avais aucune idée de ce que je disais. J’envoyais des enregistrements en gaélique à ma prof, qui me retournait les dits enregistrements en corrigeant mon accent. Alors, ne me demandez pas de vous parler dans cette langue, j’en suis incapable.»



Roy Dupuis étudie plusieurs projets présentement: «Mon plus gros projet, c’est de continuer à vivre sans fumer. Je n’ai pas fumé depuis deux semaines, et je peux dire que ça va bien. Il était temps que j’arrête. Je fumais deux paquets par jour, et ma santé en subissait les contrecoups. Sur le plan professionnel, il y a beaucoup de projets sur la table, des projets de films et de télé qui ne viennent cependant pas du Québec. J’ai des propositions de l’Europe, du Canada anglais et des États-Unis. Comme rien n’est officialisé ni signé, je ne peux évidemment pas en parler.»



Alors, les fans de Roy, si vous voulez le voir et l’entendre parler en gaélique, prenez note qu’il joue dans le film d’André Forcier Je me souviens, qui est présentement à l’affiche dans plusieurs salles de cinéma du Québec.




Source:
Magazine 7 Jours
http://7jours.canoe.ca/cinema/entrevues/2009/03/05/8642626-7j.html





 
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Published by TeamRDE - dans Rencontres et entrevues
7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 11:52


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28 février 2009


Roy  Dupuis  -  L'homme  libre  prendra  le  large


Par Michelle Coudé-Lord


 


2008-03-13



Il ne boit plus depuis quatorze ans. Il ne fume plus depuis deux semaines. À 45 ans, l’acteur vedette Roy Dupuis prend soin de lui. Parce que chaque minute compte, parce qu’il sait encore plus aujourd’hui que «la vie est courte».



Sa mère est décédée à la fin du tournage du film Je me souviens, d’André Forcier [le 17 février 2008]. Deux ans à peine après la mort de son père. [Sic! madame la journaliste: le père de Roy est mort en 2000...]



«Ça fait réfléchir sur le temps qui nous reste», confie Roy Dupuis. Il a d’ailleurs trouvé plus difficile de cesser de boire que d’arrêter de fumer.



«En cessant de boire, il y a 14 ans, j’ai dû changer mon mode de vie, ce qui n’est pas le cas avec la cigarette, et ce, même si je fumais beaucoup», admet-il.



Il parlera très peu de sa mère. La douleur est encore là. Ça se sent. Cette femme, qui lui a cousu un premier costume pour le rôle de Renard, alors qu’il jouait, à la maternelle, dans sa première pièce, tirée du Petit Prince.



«Ta mère, c’est ta mère. C’est compliqué, la mort, car ça te fait réfléchir sur la vie. La dernière partie du tournage avait lieu en Irlande, j’ai dû revenir pour les funérailles. Ce fut très dur», précise-t-il. Il réfléchit alors sur le temps qui passe trop vite.



«Quand tu perds tes parents, tu te dis, le prochain c’est moi. Perdre mes parents à deux ans d’intervalle (???) me donne une envie de vivre incroyable». Sa voix est dynamique, forte. On sent la vie, quoi.



RETOUR  AUX  SOURCES



Le tournage du film Je me souviens, d’André Forcier, dans lequel il joue avec justesse un révolutionnaire irlandais exilé en Abitibi, Liam Hennessy, fut un véritable retour aux sources pour l’acteur.



«Mon grand-père est même resté dans une des cabines utilisées pour le tournage du film. L’Abitibi, c’est là que tout a commencé pour moi. C’est aussi mon chez-moi. J’aime y retourner.»



FORCIER  LE  POÈTE



Roy Dupuis et le cinéaste André Forcier ne font qu’un. L’admiration est grande entre les deux hommes. Forcier dit ceci de Roy Dupuis: «Il est un des plus grands acteurs au monde». À son tour, Roy Dupuis n’a que des éloges pour un cinéaste unique: «Tous ses scénarios sont des poèmes. Tourner pour et avec lui est un cadeau. Et il est un historien extraordinaire.»



Dans Je me souviens, André Forcier nous replonge dans les années de Duplessis, la Grande Noirceur politique, le syndicalisme, la religion.



Roy Dupuis parle alors de ce virage à droite du Québec actuel qui l’inquiète. «Il faut faire attention de ne pas retomber dedans. On sent un retour de la religion en ce moment, des valeurs de droite qui paralysent un peuple. Juste pour cela, ce film-là est important. Pour se rappeler de la dureté de ce passé et le refuser.»



Adulé, populaire, Roy Dupuis a le choix de ses créations. Il avoue dire oui à un rôle «si le sujet vient le chercher; lui apporte vraiment quelque chose».



NON  AU  GLAMOUR  DE  LOS  ANGELES



Il aurait pu avoir une carrière internationale. Il a refusé de s’installer à Los Angeles. La raison en est toute simple. La réponse est claire, à la manière de Roy Dupuis«Tout simplement parce que chez nous c’est ici. Je le sais encore plus aujourd’hui.»



Il optera toujours pour des rôles qui «le surprennent complètement.»



ENGAGEMENT



Il est toujours fier de son engagement auprès de la Fondation Rivières. Il sent que le message peut faire changer les choses.



Le guide, qui sera fourni d’ici quelques semaines à la population, aidera les gens désireux de le faire, à mieux agir pour préserver l’environnement et contribuera à la sauvegarde des rivières.



Il est encouragé par la venue du nouveau parti, Québec Solidaire, au gouvernement. «Ce n’est que le début, je crois. C’est une bonne nouvelle. Cela nous donne l’énergie de continuer à nous battre. Car certains politiciens écoutent notre message, d’autres non. Il faut que le peuple s’aperçoive encore plus du pouvoir qu’il a sur ses rivières, sur l’environnement.»



PRENDRE  LE  LARGE



Roy Dupuis affirme qu’il a trop travaillé l’an dernier, accumulant six films et une pièce de théâtre, Blasté, très exigeante.



Depuis quatre ans, il prépare son bateau pour faire son tour du monde. Un rêve qu’il concrétisera bientôt. «À l’automne 2010, je prends le large. J’amènerai ma caméra et je parlerai de ce que m’inspire chaque pays. Peut-être que je ferai un documentaire», lance-t-il, en homme libre.



Libre d’agir, libre de penser. C’est pourquoi l’acteur veut des rôles qui le surprennent, qui le font réfléchir, qui dénoncent, qui dévoilent et qui touchent la réalité de la vie.



C’est aussi pour toutes ces raisons qu’il ne dira jamais non au cinéaste-poète André Forcier.



Roy Dupuis, l’homme, n’a jamais autant aimé la vie.




Source:
Le Journal de Montréal

http://www.canoe.com/divertissement/cinema/entrevues/2009/02/26/8545231-jdm.html





 
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Published by TeamRDE - dans Rencontres et entrevues
7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 10:00


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2009/03 - Roy Dupuis aux Francs-tireurs

LIRE  L'ENTREVUE



 
3 mars 2009
 
Roy  Dupuis  aux  «Francs-tireurs»
 

.... Cette semaine, Patrick Lagacé interviewe le comédien Roy Dupuis, qui n’a pas la réputation d’être un verbomoteur. «Une rencontre pour le moins saisissante, pendant laquelle l’acteur prolifique, dont la réputation dépasse toutes les frontières depuis qu’il a participé à la série La Femme Nikita, se confie comme rarement il l’a fait jusqu’ici», annonce-t-on dans un communiqué de presse....

Ce mercredi 4 mars, à 20 h, sur les ondes de Télé-Québec
 
(Roxanne Tremblay) 
 
FT-02     FT-04 
 

Patrice Lagacé interviewe Roy Dupuis au cours de l'émission
LES FRANCS-TIREURS



Cette semaine aux Francs-tireurs, Patrick Lagacé rencontre l’énigmatique Roy Dupuis. Que ceux qui prétendent que Roy Dupuis ne se livre pas en entrevue se le tiennent pour dit.....


.... Retiré dans ses terres depuis plusieurs années, ce qui n’est pas sans lui rappeler son enfance entre Amos et Kapuskasing, en Ontario, il aimait l’anonymat de la ville jusqu’à ce que sa célébrité vienne chambarder sa vie et sa liberté.


Au cours de ce long entretien, l’acteur nous dit aussi pourquoi il a décidé d’épouser avec tant de passion la cause de la 
Fondation Rivières, qui, ironiquement, doit sa survie en grande partie grâce à ses fans qui proviennent des quatre coins du monde. Des Filles de Caleb – qui l’a mis au monde – jusqu’à aujourd’hui, l’acteur nous parle avec franchise de son métier mais aussi de ses excès et descentes aux enfers qu’il a su combattre pour retrouver le goût, la rage de vivre.


Ne reste plus qu’à réaliser son grand rêve qui deviendra bientôt réalité: partir en voilier autour du monde pendant plusieurs années, loin, très loin du jet-set et de ses tourments....



 
 FT-03     FT-01 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 
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Published by Michèle - dans Émissions télévisées
7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 09:18


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«Faute d'un budget approprié, le personnage de Roy Dupuis, Liam Hennessy, qui devait être le personnage principal, n'intervient donc qu'au troisième acte, soit neuf ans après la naissance de Némésis (Alice Morel-Michaud), fruit d'une nuit d'amour entre la veuve Bombardier (Céline Bonnier) et Robert Sincennes (Pierre-Luc Brillant), papa du narrateur et personnage principal, Louis (Renaud Pinet-Forcier à l'écran, André Forcier en voix off).»

http://roydupuis-partners.over-blog.com/article-2009-je-me-souviens-l-etranger-46159898.html

 

 
2009/03 - «Je me souviens»
2009/03 - «Je me souviens»

 

Je  me  souviens

 

 
Genres/Catégories: Drame / Humour noir / Oeuvre de mémoire / Film de fiction en noir et blanc
 
Réalisation: André Forcier
 
Scénario: André Forcier / Linda Pinet
 
Pays: Canada, Québec
 
Langue: français
 
Durée: 88 min
 
Autres titres: I Remember
 
Titre de travail: Némésis
 
Tournage: Abitibi (Québec) / Irlande / Fin 2007 - Début 2008 
 
Premières: 21 février 2009, Val-d'Or (Abitibi, Québec - Projection privée) / 2 mars 2009, Montréal (Québec)
 
Sortie en salle: 6 mars 2009 (Québec)
 
Festivals: 11 October 2009, Vancouver International Film Festival (Canada) / 6 décembre 2009, Cinéma du Québec à Cannes (France) / 12 décembre 2009, Cinéma du Québec à Paris (France) / 7 février 2010, Santa Barbara International Film (USA) /  20 février 2010, Festival du Film d'Amour de Mons (Belgique)
 
Producteur: Linda Pinet
 
Producteur associé: Daniel Gagné
 
Producteurs exécutifs: André Forcier / Pascal Maeder
 
Direction artistique: Gilles Aird
 
Costumes: Maory Gastelo

Images: Daniel Jobin 
 
Montage: Linda Pinet
 
Recherche: Tammy Bellevre
 
Musique/Son: Louis Desparois
 
Société de distribution: ATOPIA DISTRIBUTION (QUÉBEC)
 
Société de production: 9187-1608 QUÉBEC / ATOPIA PRODUCTION (QUÉBEC) / SOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT DES ARTS ET DE LA CULTURE DE LONGUEUIL (QUÉBEC)
 


Interprétation:
 
Michel Barrette  (Maurice Duplessis)  (Maurice Richard, 2005)
 
Céline Bonnier (Mathilde Bombardier)

Hélène Bourgeois-Leclerc (Anita Sincennes) et Julie Du Page (Margherite Devos)  (Scoop I, 1992)
 
2009-03-02-HBL-JD

David Boutin  (Richard Bombardier)
 
Pierre-Luc Brillant  (Robert Sincennes)
 
France Castel  (Martha Taylor)
 
2009-03-02-FCastel


Roy Dupuis  (Liam Hennessy)

Rémy Girard  (Monseigneur Madore)
 
2009-03-02-Remy


Gaston Lepage  (Amédée Maréchal)

Alice Morel-Michaud (Némésis) et Renaud Pinet-Forcier (Louis Sincennes adolescent)
 
2009-JMS-Nemesis


Charles-Olivier Pelletier  (Louis Sincennes enfant)

Mario Saint-Amand  (Roch Devos)

Doris St-Pierre  (Iram Taylor)
 

Sources principales:

 

 

 


Résumé:


En Abitibi en 1949, le petit Louis (Charles-Olivier Pelletier) a pour idole son papa Robert Sincennes (Pierre-Luc Brillant), un communiste et libre-penseur qui veut prendre la tête du syndicat de la Sullidor Mining. Mais pour les patrons de la mine où Robert travaille, pour l’Église Catholique - représentée par Monseigneur Madore (Rémy Girard) - et pour le tout puissant Premier Ministre du Québec, Maurice Duplessis (Michel Barrette), il est l’ennemi.


Son Rival, Richard Bombardier (David Boutin), compte pour sa part sur le vote de jeunes mineurs orphelins engagés par le clergé pour gagner l’élection. Mais celui-ci meurt tragiquement le soir de la Saint-Valentin - qu'il fêtait avec sa femme Mathilde (Céline Bonnier) - en trébuchant sur une coupe de champagne dont le verre lui tranche la jugulaire.

Son remplaçant, peu aimé des orphelins, est ainsi battu par Robert Sincennes, à la grande joie de son fils Louis. Anita Sincennes (Hélène Bourgeois-Leclerc) - qui travaille comme téléphoniste et qui enregistre toutes les conversations importantes et surtout, compromettantes - et sa meilleure amie, Margherite Devos (Julie Du Page), les femmes des deux leaders syndicaux, accusent insidieusement Mathilde d'avoir assassiné son mari. La veuve inconsolable se transforme alors en femme fatale et séduit leurs époux. C'est de cette double trahison que naîtra Némésis, le fruit de sa vengeance.
Pour Anita et Margherite, c'est la honte, aucun pardon n'est possible: les maris se voient contraints de partir et s'engagent dans la Légion étrangère, le temps de se faire oublier.


Neuf ans plus tard. Le petit Louis Sincennes, devenu grand (Renaud Pinet-Forcier), s'est lié d'amitié avec Némésis (Alice Morel-Michaud), et passe tout son temps avec sa demi-soeur. La petite souffre de mutisme, et n’a jamais prononcé un son qui ressemble à un mot... Jusqu’à ce que Liam Hennessy (Roy Dupuis), un révolutionnaire Irlandais exilé en Abitibi, fasse son apparition. Entre-temps, Mathilde est, quant à elle, tombée au fond du gouffre: alcoolique et complètement dépravée, elle vit constamment en guerre avec sa fille qui la déteste. C'est d'ailleurs ce dégoût envers sa mère qui lui fera sortir son premier mot de la bouche... en gaëlique! Stupéfait, Liam se met alors à enseigner sa langue maternelle à Némésis qui s'est lentement remise à parler et qui s'est profondément attachée à son professeur. Mais sa haine pour sa mère ne décroît pas, au point que Mathilde, victime en pleine nuit d'une simulation de meurtre, a fait ses valises, laissant la fillette seule avec Liam et Amédée, son propre père. Quelques temps plus tard, celle-ci revient, désintoxiquée... et repentie. Elle reprend la maison en main... et renaît à la vie: elle est amoureuse de Liam qui, lui aussi, a succombé à son charme. Un semblant de vie de famille s'installe... jusqu'à ce qu'un nouveau drame vienne faire éclater le fragile équilibre retrouvé. Alors qu'elle patinait avec sa fille sur la rivière Harricana, la glace cède et, sous les yeux indifférents de Némésis, les eaux glaciales engloutissent Mathilde...


Liam, dévasté, retourne en Irlande. La croyant possédée par le diable, le grand-père envoie alors la fillette à l'orphelinat, chez les bonnes Soeurs qui tenteront de l'exorciser. Mais Louis est prêt à tout pour la sortir de là: il se sert des enregistrements de sa mère pour faire chanter le clergé et obtenir qu'on les conduise en Irlande, rejoindre Liam qui... une fois le premier choc passé et la douleur ravivée surmontée, les accueillera à bras ouverts. Outre les liens d'affection qui les unissent, la transmission de sa langue et de sa culture est désormais assurée.

________________________________________________________________________
 

«Voir JE ME SOUVIENS, c’est retrouver l’André Forcier des belles années, celui à qui l’on doit des films de la trempe de BAR-SALON, L’EAU CHAUDE, L’EAU FRETTE et AU CLAIR DE LA LUNE. De fait, dans ce voyage lumineux au cœur de la Grande Noirceur, on retrouve cette même tendresse pour les petites gens et les marginaux, cet irrésistible mélange de poésie et d’humour cruel, de même que cet amour teinté de désarroi pour un pays dont l’avenir l’inquiète.»

Par Manon Dumais
http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&section=7&article=63140



________________________________________________________________________


   «Une étude éclatée sur les rapports amoureux, de la séduction à la trahison.
Un drame social sur le capitalisme sauvage et l’exploitation des mineurs exploités.
Un film politique sur la Grande Noirceur et liens entre l’église et le pouvoir.
Une tragédie sur la vengeance d’une femme blessée.
Une comédie de mœurs sur la vie d’une petite ville minière des années 50.
Une fable poétique sur une fillette d’Abitibi qui ne parle que le gaélique.
Une réflexion ludique et grave sur l’identité québécoise.


Je me souviens, le 11e long métrage d’André Forcier, est tout cela et plus. Depuis Bar Salon, les films de Forcier sont irréductibles, dans le sens premier du terme, "qui ne peuvent pas être réduits". Celui-ci plus que tout autre.»



Une très belle critique d'Éric Fourlanty que je vous invite à lire sur

http://www.revue24images.com/articles.php?article=966




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2010-02-FFMons-BE

20 février 2010

 

Deux  films  québécois  participent  au  Festival  du  Film  d'Amour  de  Mons  (Belgique)
 


Chaque année, le FIFA vous propose de découvrir des films engagés et interpellants. Cette 26ème édition ne dérogera pas à la règle, avec plus de 80 longs et 35 courts métrages venus de tous horizons. De la Bulgarie au Burundi, de la Slovaquie au Québec, la sélection de films vous fera découvrir des histoires de vie qui, malgré la distance, traitent de l'Amour en tant que valeur universelle:
 

- JE ME SOUVIENS d'André Forcier (2009, 1h28)
 

- UN CARGO POUR L'AFRIQUE de Roger Cantin
 



Source:




 
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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 22:08


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2009/12 - «Cinéma du Québec» à Cannes

2009-12-forum




 
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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 21:30


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20 mars 2009

 

LES  CHOIX  DE  ROY  DUPUIS



Par Samuel Pradier

 

2009/03 - Les choix de Roy Dupuis

LE COMÉDIEN EST EN VEDETTE DANS JE ME SOUVIENS,

LE NOUVEAU FILM D'ANDRÉ FORCIER

 


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 


Source:
Article Magazine 7 JOURS




 


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2009/03 - Entrevue: «Je me souviens»


4 mars 2009

 

Entrevue:  «Je  me  souviens»
 

Par Karl Filion
 



André Forcier présente cette fin de semaine son nouveau long métrage, Je me souviens, qui raconte l'histoire de l'émergence d'un syndicat dans une mine de l'Abitibi au début des années 50. Le réalisateur s'est entouré d'acteurs qu'il connaît bien pour ce nouveau film, plus réaliste que ses précédents.
 

Discussion avec André Forcier, Rémy Girard, Céline Bonnier, Pierre-Luc Brillant et Roy Dupuis.
 

.... Céline  Bonnier 
 

«J'ai fait Le Vent du Wyoming avec Forcier il y a quand même douze ans.» 
 

A-t-il changé depuis?
«Non, pas vraiment. C'est les budgets des films qui ont changé, je pense qu'il y en a de moins en moins. Il a toujours des scénarios intéressants, fleuris, ce n'est jamais banal ce qu'il propose. C'est toujours très, très, très référé, il y a de la rigueur, c'est rare qu'on lit des scénarios comme ça.» 
 

C'est moins «fabuleux» que ses films précédents.
«Effectivement, mais il y a plus de références historiques québécoises... Il y en a tout le temps de toute façon. Il est dans la poésie. C'est sûr que quand Forcier m'appelle, sans savoir ce que ça va être, je sais que ça ne sera pas banal, que ce sera un personnage coloré.» 
 

Est-ce que le tournage est amusant?
«C'est drôle des fois, mais d'autres fois c'est moins drôle. Comme on n'a pas le budget adéquat, on tourne en moins de jours, pas assez longtemps, donc ça donne des plateaux stressés.» 
 

Qu'est-ce qui vous plaît dans cette écriture?
«C'est proche de la théâtralité. Il y a quelque chose dans l'expression, la parole, comme une liberté proche de l'écriture théâtrale, avec plus de poésie, un autre genre de narration que le réalisme qu'on voit souvent au cinéma. Moi, c'est vraiment mon univers, ça stimule mon nerf créatif. Il y a de la liberté là-dedans, j'ai envie de faire partie de ça.» 
 

Avez-vous conscience du public en tournant le film?
«En le faisant, non. On le sait parce qu'on connaît les films de Forcier, mais pour moi, le bonheur se mesure à l'expérience que je suis en train de vivre là, l'univers dans lequel je baigne et ce que je suis en train de partager avec l'artiste qui m'offre ça. Donc je m'en fous, sur le plateau. Mais après, je souhaiterais de tout mon coeur qu'il y ait plus de monde qui s'intéresse à ça. Il s'agit juste d'avoir une curiosité...» 
 

.... Roy  Dupuis
 

C'est un film plus réaliste dans la filmographie du réalisateur, est-ce pour vous une préparation différente?
«Des personnages plus réalistes, ça fait longtemps que j'en joue, c'est pas une préparation différente. Ce qui est différent avec les films et les histoires de Marc-André, c'est que premièrement tu ne changes pas un mot. C'est déjà écrit, c'est poétique, même si c'est réaliste, les mots sont quand même choisis. Ça se rapproche un peu du théâtre, à ce niveau-là. Au théâtre, tu ne changes pas un mot quand tu veux. Au cinéma, quand on joue un personnage réaliste, on peut facilement modifier les phrases pour les faire siennes, pour les rendre plus justes. Mais avec Marc-André, tu ne touches pas à ça, parce qu'il a sa musicalité.» 
 

«Deuxièmement, même si c'est un film réaliste, ça ne l'est jamais vraiment, et en général, quand je travaille un personnage, je vais avoir envie de scruter la réalité, d'aller puiser de l'information dans un secteur quelconque de la société, de la vie. Mais dans un film de Marc-André, j'ai juste envie d'être avec lui, de lui poser des questions, de lui faire parler de l'histoire. C'est un univers qui lui appartient.»
 


Source:

 

2009-03-jms-10

 

 

13 mars 2009



ROY  DUPUIS  -  Entre  carcan  et  liberté



«J'allais à l'église. J'ai servi la messe. Je me souviens d'avoir eu hâte d'aller chercher l'hostie; je n'en avais pas le droit parce que je n'avais pas encore fait ma première communion. Je me souviens de "la claque sur la gueule" que j'ai reçue à ma confirmation et du curé qui, de temps en temps, venait faire son tour dans la classe pour nous parler. Et c'est sûr que je me souviensde l'Abitibi, car je viens de là. Je me souviens d'un autre côté aussi: la liberté, le lac, le chalet, le hockey, le sport, la musique, le violoncelle chez les soeurs...»

 


Source:
 Magazine 7 JOURS

 

 



 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 20:45


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2010/07 - Roy  Dupuis: «C’est difficile de n’être qu’un truand»


28 juillet 2010


Roy  Dupuis: «C’est  difficile  de  n’être  qu’un  truand»


Par Isabelle Hontebeyrie

 


Présenté le 28 juillet dans le cadre du Festival FantasiaMesrine - L’Instinct de mort met en vedette Vincent Cassel dans le rôle de l’ennemi public numéro 1 et Roy Dupuis, qui incarne son acolyte québécois, Jean-Paul Mercier. Rencontré quelques heures avant la première présentation publique du film en Amérique du Nord, l’acteur partage sa vision du personnage.

 

Mesrine, c’est un projet cinématographique en deux films – qui prennent l’affiche respectivement les 13 et 27 août prochains – dont le tournage s’est déroulé pendant neuf mois en France et au Québec. Mesrine, c’est aussi Jacques Mesrine (le «s» est silencieux dans la prononciation à la française), un nom qui suffit à générer une foule d’images et d’impressions dans l’imaginaire collectif. «Pour moi, il évoquait une espèce d’Arsène Lupin qui se déguisait et qui s’évadait» dit Roy Dupuis, se souvenant de ce qu’il avait entendu du criminel à l’époque de sa mort.

 

Recherches  et  apprentissages

 

Choisi spontanément par l’équipe de production pour incarner Jean-Paul Mercier, criminel québécois considéré par Jacques Mesrine comme son égal, Roy Dupuis s’est livré à quelques lectures de journaux d’époque en plus de creuser la réputation qu’avait l’homme au Québec. «On sait peu de choses sur Mercier, explique-t-il, en soulignant qu’il s’est fié au scénario et à son instinct d’acteur. Certains disent qu’il avait la gâchette facile et d’autres affirment l’inverse.»

 

«De plus, on sait qu’une partie de l’argent qu’il volait allait au FLQ, il avait donc une sorte de conscience sociale.» Le comédien a aussi creusé la psychologie du personnage en visionnant des documentaires et films d’archives sur Mesrine. «La relation [entre les deux hommes] était importante. C’est d’ailleurs Mercier qui a montré à son coéquipier comment effectuer des vols à l’américaine!» souligne l’acteur, ajoutant que le criminel a ensuite utilisé cette méthode en France où il a poursuivi sa carrière. La séquence du braquage de la banque dans le long métrage montre Jean-Paul Mercier initiant son complice et lui expliquant qu’il faut que le vol soit commis en moins d’une minute. «Il y en avait tellement à l’époque que la police [tirait] les criminels.»

 

Des  hommes  d’honneur?

 

Mesrine et Mercier ont défrayé la chronique à la fin des années 1960 avec leurs actions d’éclat, qu’il s’agisse de vols, de leur évasion spectaculaire ou de leur tentative de libérer leurs compagnons d’infortune. Mais étaient-ils tous deux des hommes d’honneur? «Ça dépend toujours à qui on parle. Certains disent qu’ils n’ont fait qu’utiliser les médias à leur avantage» réfléchit Roy Dupuis, abordant le côté héroïque des complices, ainsi que leur conscience sociale. L’acteur insiste sur le fait que c’est l’ambiguïté et la complexité du personnage qui lui a plu. De plus, il ne fait pas mystère de ses propres sentiments. «C’est difficile de n’être qu’un sale ou qu’un truand, affirme-t-il avec un sourire dans les yeux. D’après ce que je connais de la nature humaine, à un moment donné, avec l’âge peut-être, il faut sentir qu’on sert à quelque chose.»

 

Et, juste avant qu’il ne parte en direction du tapis rouge du Festival Fantasia retrouver le public, Roy Dupuis révèle qu’il est toujours «émotif» lors de tels visionnements... surtout – comme c’est le cas ici – quand il voit le film pour la première fois!

 


Source: 7 Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/07/28/



 

 

28 juillet 2010

Roy  Dupuis: «C’est  difficile  de  n’être  qu’un  truand»

Par Isabelle Hontebeyrie

 

Présenté le 28 juillet dans le cadre du Festival FantasiaMesrine - L’Instinct de mort met en vedette Vincent Cassel dans le rôle de l’ennemi public numéro 1 et Roy Dupuis, qui incarne son acolyte québécois, Jean-Paul Mercier. Rencontré quelques heures avant la première présentation publique du film en Amérique du Nord, l’acteur partage sa vision du personnage.

 

Mesrine, c’est un projet cinématographique en deux films – qui prennent l’affiche respectivement les 13 et 27 août prochains – dont le tournage s’est déroulé pendant neuf mois en France et au Québec. Mesrine, c’est aussi Jacques Mesrine (le «s» est silencieux dans la prononciation à la française), un nom qui suffit à générer une foule d’images et d’impressions dans l’imaginaire collectif. «Pour moi, il évoquait une espèce d’Arsène Lupin qui se déguisait et qui s’évadait» dit Roy Dupuis, se souvenant de ce qu’il avait entendu du criminel à l’époque de sa mort.

 

Recherches  et  apprentissages

 

Choisi spontanément par l’équipe de production pour incarner Jean-Paul Mercier, criminel québécois considéré par Jacques Mesrine comme son égal, Roy Dupuis s’est livré à quelques lectures de journaux d’époque en plus de creuser la réputation qu’avait l’homme au Québec. «On sait peu de choses sur Mercier, explique-t-il, en soulignant qu’il s’est fié au scénario et à son instinct d’acteur. Certains disent qu’il avait la gâchette facile et d’autres affirment l’inverse.»

 

«De plus, on sait qu’une partie de l’argent qu’il volait allait au FLQ, il avait donc une sorte de conscience sociale.» Le comédien a aussi creusé la psychologie du personnage en visionnant des documentaires et films d’archives sur Mesrine. «La relation [entre les deux hommes] était importante. C’est d’ailleurs Mercier qui a montré à son coéquipier comment effectuer des vols à l’américaine!» souligne l’acteur, ajoutant que le criminel a ensuite utilisé cette méthode en France où il a poursuivi sa carrière. La séquence du braquage de la banque dans le long métrage montre Jean-Paul Mercier initiant son complice et lui expliquant qu’il faut que le vol soit commis en moins d’une minute. «Il y en avait tellement à l’époque que la police [tirait] les criminels.»

 

Des  hommes  d’honneur?

 

Mesrine et Mercier ont défrayé la chronique à la fin des années 1960 avec leurs actions d’éclat, qu’il s’agisse de vols, de leur évasion spectaculaire ou de leur tentative de libérer leurs compagnons d’infortune. Mais étaient-ils tous deux des hommes d’honneur? «Ça dépend toujours à qui on parle. Certains disent qu’ils n’ont fait qu’utiliser les médias à leur avantage» réfléchit Roy Dupuis, abordant le côté héroïque des complices, ainsi que leur conscience sociale. L’acteur insiste sur le fait que c’est l’ambiguïté et la complexité du personnage qui lui a plu. De plus, il ne fait pas mystère de ses propres sentiments. «C’est difficile de n’être qu’un sale ou qu’un truand, affirme-t-il avec un sourire dans les yeux. D’après ce que je connais de la nature humaine, à un moment donné, avec l’âge peut-être, il faut sentir qu’on sert à quelque chose.»

 

Et, juste avant qu’il ne parte en direction du tapis rouge du Festival Fantasia retrouver le public, Roy Dupuis révèle qu’il est toujours «émotif» lors de tels visionnements... surtout – comme c’est le cas ici – quand il voit le film pour la première fois!

 

Source: 7Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/07/28/

 

28 juillet 2010

Roy  Dupuis: «C’est  difficile  de  n’être  qu’un  truand»

Par Isabelle Hontebeyrie

 

Présenté le 28 juillet dans le cadre du Festival FantasiaMesrine - L’Instinct de mort met en vedette Vincent Cassel dans le rôle de l’ennemi public numéro 1 et Roy Dupuis, qui incarne son acolyte québécois, Jean-Paul Mercier. Rencontré quelques heures avant la première présentation publique du film en Amérique du Nord, l’acteur partage sa vision du personnage.

 

Mesrine, c’est un projet cinématographique en deux films – qui prennent l’affiche respectivement les 13 et 27 août prochains – dont le tournage s’est déroulé pendant neuf mois en France et au Québec. Mesrine, c’est aussi Jacques Mesrine (le «s» est silencieux dans la prononciation à la française), un nom qui suffit à générer une foule d’images et d’impressions dans l’imaginaire collectif. «Pour moi, il évoquait une espèce d’Arsène Lupin qui se déguisait et qui s’évadait» dit Roy Dupuis, se souvenant de ce qu’il avait entendu du criminel à l’époque de sa mort.

 

Recherches  et  apprentissages

 

Choisi spontanément par l’équipe de production pour incarner Jean-Paul Mercier, criminel québécois considéré par Jacques Mesrine comme son égal, Roy Dupuis s’est livré à quelques lectures de journaux d’époque en plus de creuser la réputation qu’avait l’homme au Québec. «On sait peu de choses sur Mercier, explique-t-il, en soulignant qu’il s’est fié au scénario et à son instinct d’acteur. Certains disent qu’il avait la gâchette facile et d’autres affirment l’inverse.»

 

«De plus, on sait qu’une partie de l’argent qu’il volait allait au FLQ, il avait donc une sorte de conscience sociale.» Le comédien a aussi creusé la psychologie du personnage en visionnant des documentaires et films d’archives sur Mesrine. «La relation [entre les deux hommes] était importante. C’est d’ailleurs Mercier qui a montré à son coéquipier comment effectuer des vols à l’américaine!» souligne l’acteur, ajoutant que le criminel a ensuite utilisé cette méthode en France où il a poursuivi sa carrière. La séquence du braquage de la banque dans le long métrage montre Jean-Paul Mercier initiant son complice et lui expliquant qu’il faut que le vol soit commis en moins d’une minute. «Il y en avait tellement à l’époque que la police [tirait] les criminels.»

 

Des  hommes  d’honneur?

 

Mesrine et Mercier ont défrayé la chronique à la fin des années 1960 avec leurs actions d’éclat, qu’il s’agisse de vols, de leur évasion spectaculaire ou de leur tentative de libérer leurs compagnons d’infortune. Mais étaient-ils tous deux des hommes d’honneur? «Ça dépend toujours à qui on parle. Certains disent qu’ils n’ont fait qu’utiliser les médias à leur avantage» réfléchit Roy Dupuis, abordant le côté héroïque des complices, ainsi que leur conscience sociale. L’acteur insiste sur le fait que c’est l’ambiguïté et la complexité du personnage qui lui a plu. De plus, il ne fait pas mystère de ses propres sentiments. «C’est difficile de n’être qu’un sale ou qu’un truand, affirme-t-il avec un sourire dans les yeux. D’après ce que je connais de la nature humaine, à un moment donné, avec l’âge peut-être, il faut sentir qu’on sert à quelque chose.»

 

Et, juste avant qu’il ne parte en direction du tapis rouge du Festival Fantasia retrouver le public, Roy Dupuis révèle qu’il est toujours «émotif» lors de tels visionnements... surtout – comme c’est le cas ici – quand il voit le film pour la première fois!

 

Source: 7Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/07/28/

 

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Published by TeamRDE - dans Mesrine - L'Instinct de mort
6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 20:27


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2009/03 - Tapis rouge pour «Je me souviens»
2009/03 - Tapis rouge pour «Je me souviens»


Tapis  rouge  pour  «Je  me  souviens»
 


L'inclassable cinéaste André Forcier était bien entouré hier [lundi 2 mars] au Cinéma Impérial pour le lancement de son dernier film, Je me souviens.
 

Il faut dire que le réalisateur a un fort penchant pour les films «chorales», remplis de personnages dont les destins s'entremêlent.
 

On peut donc voir sur cette photo, de gauche à droite: Rémy Girard, Hélène Bourgeois-Leclerc, André Forcier, Julie Du Page, Pierre-Luc Brillant, Roy Dupuis, David Boutin et France Castel (et, au premier plan, Charles-Olivier Pelletier et Alice Morel-Michaud).
 

Je me souviens, qui se déroule dans les années 50 au Québec avec comme toile de fond les conflits dans le secteur minier, prend l'affiche ce vendredi.
 


Source:
La Presse





 
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