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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 23:02


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2010-02-FFMons-BE

20 février 2010

 

Deux  films  québécois  participent  au  Festival  du  Film  d'Amour  de  Mons  (Belgique)
 


Chaque année, le FIFA vous propose de découvrir des films engagés et interpellants. Cette 26ème édition ne dérogera pas à la règle, avec plus de 80 longs et 35 courts métrages venus de tous horizons. De la Bulgarie au Burundi, de la Slovaquie au Québec, la sélection de films vous fera découvrir des histoires de vie qui, malgré la distance, traitent de l'Amour en tant que valeur universelle:
 

- JE ME SOUVIENS d'André Forcier (2009, 1h28)
 

- UN CARGO POUR L'AFRIQUE de Roger Cantin
 



Source:




 
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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 22:08


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2009/12 - «Cinéma du Québec» à Cannes

2009-12-forum




 
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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 21:30


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20 mars 2009

 

LES  CHOIX  DE  ROY  DUPUIS



Par Samuel Pradier

 

2009/03 - Les choix de Roy Dupuis

LE COMÉDIEN EST EN VEDETTE DANS JE ME SOUVIENS,

LE NOUVEAU FILM D'ANDRÉ FORCIER

 


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 


Source:
Article Magazine 7 JOURS




 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
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Published by TeamRDE - dans Rencontres et entrevues Je me souviens
6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 21:06


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2009/03 - Entrevue: «Je me souviens»


4 mars 2009

 

Entrevue:  «Je  me  souviens»
 

Par Karl Filion
 



André Forcier présente cette fin de semaine son nouveau long métrage, Je me souviens, qui raconte l'histoire de l'émergence d'un syndicat dans une mine de l'Abitibi au début des années 50. Le réalisateur s'est entouré d'acteurs qu'il connaît bien pour ce nouveau film, plus réaliste que ses précédents.
 

Discussion avec André Forcier, Rémy Girard, Céline Bonnier, Pierre-Luc Brillant et Roy Dupuis.
 

.... Céline  Bonnier 
 

«J'ai fait Le Vent du Wyoming avec Forcier il y a quand même douze ans.» 
 

A-t-il changé depuis?
«Non, pas vraiment. C'est les budgets des films qui ont changé, je pense qu'il y en a de moins en moins. Il a toujours des scénarios intéressants, fleuris, ce n'est jamais banal ce qu'il propose. C'est toujours très, très, très référé, il y a de la rigueur, c'est rare qu'on lit des scénarios comme ça.» 
 

C'est moins «fabuleux» que ses films précédents.
«Effectivement, mais il y a plus de références historiques québécoises... Il y en a tout le temps de toute façon. Il est dans la poésie. C'est sûr que quand Forcier m'appelle, sans savoir ce que ça va être, je sais que ça ne sera pas banal, que ce sera un personnage coloré.» 
 

Est-ce que le tournage est amusant?
«C'est drôle des fois, mais d'autres fois c'est moins drôle. Comme on n'a pas le budget adéquat, on tourne en moins de jours, pas assez longtemps, donc ça donne des plateaux stressés.» 
 

Qu'est-ce qui vous plaît dans cette écriture?
«C'est proche de la théâtralité. Il y a quelque chose dans l'expression, la parole, comme une liberté proche de l'écriture théâtrale, avec plus de poésie, un autre genre de narration que le réalisme qu'on voit souvent au cinéma. Moi, c'est vraiment mon univers, ça stimule mon nerf créatif. Il y a de la liberté là-dedans, j'ai envie de faire partie de ça.» 
 

Avez-vous conscience du public en tournant le film?
«En le faisant, non. On le sait parce qu'on connaît les films de Forcier, mais pour moi, le bonheur se mesure à l'expérience que je suis en train de vivre là, l'univers dans lequel je baigne et ce que je suis en train de partager avec l'artiste qui m'offre ça. Donc je m'en fous, sur le plateau. Mais après, je souhaiterais de tout mon coeur qu'il y ait plus de monde qui s'intéresse à ça. Il s'agit juste d'avoir une curiosité...» 
 

.... Roy  Dupuis
 

C'est un film plus réaliste dans la filmographie du réalisateur, est-ce pour vous une préparation différente?
«Des personnages plus réalistes, ça fait longtemps que j'en joue, c'est pas une préparation différente. Ce qui est différent avec les films et les histoires de Marc-André, c'est que premièrement tu ne changes pas un mot. C'est déjà écrit, c'est poétique, même si c'est réaliste, les mots sont quand même choisis. Ça se rapproche un peu du théâtre, à ce niveau-là. Au théâtre, tu ne changes pas un mot quand tu veux. Au cinéma, quand on joue un personnage réaliste, on peut facilement modifier les phrases pour les faire siennes, pour les rendre plus justes. Mais avec Marc-André, tu ne touches pas à ça, parce qu'il a sa musicalité.» 
 

«Deuxièmement, même si c'est un film réaliste, ça ne l'est jamais vraiment, et en général, quand je travaille un personnage, je vais avoir envie de scruter la réalité, d'aller puiser de l'information dans un secteur quelconque de la société, de la vie. Mais dans un film de Marc-André, j'ai juste envie d'être avec lui, de lui poser des questions, de lui faire parler de l'histoire. C'est un univers qui lui appartient.»
 


Source:

 

2009-03-jms-10

 

 

13 mars 2009



ROY  DUPUIS  -  Entre  carcan  et  liberté



«J'allais à l'église. J'ai servi la messe. Je me souviens d'avoir eu hâte d'aller chercher l'hostie; je n'en avais pas le droit parce que je n'avais pas encore fait ma première communion. Je me souviens de "la claque sur la gueule" que j'ai reçue à ma confirmation et du curé qui, de temps en temps, venait faire son tour dans la classe pour nous parler. Et c'est sûr que je me souviensde l'Abitibi, car je viens de là. Je me souviens d'un autre côté aussi: la liberté, le lac, le chalet, le hockey, le sport, la musique, le violoncelle chez les soeurs...»

 


Source:
 Magazine 7 JOURS

 

 



 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 20:45


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2010/07 - Roy  Dupuis: «C’est difficile de n’être qu’un truand»


28 juillet 2010


Roy  Dupuis: «C’est  difficile  de  n’être  qu’un  truand»


Par Isabelle Hontebeyrie

 


Présenté le 28 juillet dans le cadre du Festival FantasiaMesrine - L’Instinct de mort met en vedette Vincent Cassel dans le rôle de l’ennemi public numéro 1 et Roy Dupuis, qui incarne son acolyte québécois, Jean-Paul Mercier. Rencontré quelques heures avant la première présentation publique du film en Amérique du Nord, l’acteur partage sa vision du personnage.

 

Mesrine, c’est un projet cinématographique en deux films – qui prennent l’affiche respectivement les 13 et 27 août prochains – dont le tournage s’est déroulé pendant neuf mois en France et au Québec. Mesrine, c’est aussi Jacques Mesrine (le «s» est silencieux dans la prononciation à la française), un nom qui suffit à générer une foule d’images et d’impressions dans l’imaginaire collectif. «Pour moi, il évoquait une espèce d’Arsène Lupin qui se déguisait et qui s’évadait» dit Roy Dupuis, se souvenant de ce qu’il avait entendu du criminel à l’époque de sa mort.

 

Recherches  et  apprentissages

 

Choisi spontanément par l’équipe de production pour incarner Jean-Paul Mercier, criminel québécois considéré par Jacques Mesrine comme son égal, Roy Dupuis s’est livré à quelques lectures de journaux d’époque en plus de creuser la réputation qu’avait l’homme au Québec. «On sait peu de choses sur Mercier, explique-t-il, en soulignant qu’il s’est fié au scénario et à son instinct d’acteur. Certains disent qu’il avait la gâchette facile et d’autres affirment l’inverse.»

 

«De plus, on sait qu’une partie de l’argent qu’il volait allait au FLQ, il avait donc une sorte de conscience sociale.» Le comédien a aussi creusé la psychologie du personnage en visionnant des documentaires et films d’archives sur Mesrine. «La relation [entre les deux hommes] était importante. C’est d’ailleurs Mercier qui a montré à son coéquipier comment effectuer des vols à l’américaine!» souligne l’acteur, ajoutant que le criminel a ensuite utilisé cette méthode en France où il a poursuivi sa carrière. La séquence du braquage de la banque dans le long métrage montre Jean-Paul Mercier initiant son complice et lui expliquant qu’il faut que le vol soit commis en moins d’une minute. «Il y en avait tellement à l’époque que la police [tirait] les criminels.»

 

Des  hommes  d’honneur?

 

Mesrine et Mercier ont défrayé la chronique à la fin des années 1960 avec leurs actions d’éclat, qu’il s’agisse de vols, de leur évasion spectaculaire ou de leur tentative de libérer leurs compagnons d’infortune. Mais étaient-ils tous deux des hommes d’honneur? «Ça dépend toujours à qui on parle. Certains disent qu’ils n’ont fait qu’utiliser les médias à leur avantage» réfléchit Roy Dupuis, abordant le côté héroïque des complices, ainsi que leur conscience sociale. L’acteur insiste sur le fait que c’est l’ambiguïté et la complexité du personnage qui lui a plu. De plus, il ne fait pas mystère de ses propres sentiments. «C’est difficile de n’être qu’un sale ou qu’un truand, affirme-t-il avec un sourire dans les yeux. D’après ce que je connais de la nature humaine, à un moment donné, avec l’âge peut-être, il faut sentir qu’on sert à quelque chose.»

 

Et, juste avant qu’il ne parte en direction du tapis rouge du Festival Fantasia retrouver le public, Roy Dupuis révèle qu’il est toujours «émotif» lors de tels visionnements... surtout – comme c’est le cas ici – quand il voit le film pour la première fois!

 


Source: 7 Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/07/28/



 

 

28 juillet 2010

Roy  Dupuis: «C’est  difficile  de  n’être  qu’un  truand»

Par Isabelle Hontebeyrie

 

Présenté le 28 juillet dans le cadre du Festival FantasiaMesrine - L’Instinct de mort met en vedette Vincent Cassel dans le rôle de l’ennemi public numéro 1 et Roy Dupuis, qui incarne son acolyte québécois, Jean-Paul Mercier. Rencontré quelques heures avant la première présentation publique du film en Amérique du Nord, l’acteur partage sa vision du personnage.

 

Mesrine, c’est un projet cinématographique en deux films – qui prennent l’affiche respectivement les 13 et 27 août prochains – dont le tournage s’est déroulé pendant neuf mois en France et au Québec. Mesrine, c’est aussi Jacques Mesrine (le «s» est silencieux dans la prononciation à la française), un nom qui suffit à générer une foule d’images et d’impressions dans l’imaginaire collectif. «Pour moi, il évoquait une espèce d’Arsène Lupin qui se déguisait et qui s’évadait» dit Roy Dupuis, se souvenant de ce qu’il avait entendu du criminel à l’époque de sa mort.

 

Recherches  et  apprentissages

 

Choisi spontanément par l’équipe de production pour incarner Jean-Paul Mercier, criminel québécois considéré par Jacques Mesrine comme son égal, Roy Dupuis s’est livré à quelques lectures de journaux d’époque en plus de creuser la réputation qu’avait l’homme au Québec. «On sait peu de choses sur Mercier, explique-t-il, en soulignant qu’il s’est fié au scénario et à son instinct d’acteur. Certains disent qu’il avait la gâchette facile et d’autres affirment l’inverse.»

 

«De plus, on sait qu’une partie de l’argent qu’il volait allait au FLQ, il avait donc une sorte de conscience sociale.» Le comédien a aussi creusé la psychologie du personnage en visionnant des documentaires et films d’archives sur Mesrine. «La relation [entre les deux hommes] était importante. C’est d’ailleurs Mercier qui a montré à son coéquipier comment effectuer des vols à l’américaine!» souligne l’acteur, ajoutant que le criminel a ensuite utilisé cette méthode en France où il a poursuivi sa carrière. La séquence du braquage de la banque dans le long métrage montre Jean-Paul Mercier initiant son complice et lui expliquant qu’il faut que le vol soit commis en moins d’une minute. «Il y en avait tellement à l’époque que la police [tirait] les criminels.»

 

Des  hommes  d’honneur?

 

Mesrine et Mercier ont défrayé la chronique à la fin des années 1960 avec leurs actions d’éclat, qu’il s’agisse de vols, de leur évasion spectaculaire ou de leur tentative de libérer leurs compagnons d’infortune. Mais étaient-ils tous deux des hommes d’honneur? «Ça dépend toujours à qui on parle. Certains disent qu’ils n’ont fait qu’utiliser les médias à leur avantage» réfléchit Roy Dupuis, abordant le côté héroïque des complices, ainsi que leur conscience sociale. L’acteur insiste sur le fait que c’est l’ambiguïté et la complexité du personnage qui lui a plu. De plus, il ne fait pas mystère de ses propres sentiments. «C’est difficile de n’être qu’un sale ou qu’un truand, affirme-t-il avec un sourire dans les yeux. D’après ce que je connais de la nature humaine, à un moment donné, avec l’âge peut-être, il faut sentir qu’on sert à quelque chose.»

 

Et, juste avant qu’il ne parte en direction du tapis rouge du Festival Fantasia retrouver le public, Roy Dupuis révèle qu’il est toujours «émotif» lors de tels visionnements... surtout – comme c’est le cas ici – quand il voit le film pour la première fois!

 

Source: 7Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/07/28/

 

28 juillet 2010

Roy  Dupuis: «C’est  difficile  de  n’être  qu’un  truand»

Par Isabelle Hontebeyrie

 

Présenté le 28 juillet dans le cadre du Festival FantasiaMesrine - L’Instinct de mort met en vedette Vincent Cassel dans le rôle de l’ennemi public numéro 1 et Roy Dupuis, qui incarne son acolyte québécois, Jean-Paul Mercier. Rencontré quelques heures avant la première présentation publique du film en Amérique du Nord, l’acteur partage sa vision du personnage.

 

Mesrine, c’est un projet cinématographique en deux films – qui prennent l’affiche respectivement les 13 et 27 août prochains – dont le tournage s’est déroulé pendant neuf mois en France et au Québec. Mesrine, c’est aussi Jacques Mesrine (le «s» est silencieux dans la prononciation à la française), un nom qui suffit à générer une foule d’images et d’impressions dans l’imaginaire collectif. «Pour moi, il évoquait une espèce d’Arsène Lupin qui se déguisait et qui s’évadait» dit Roy Dupuis, se souvenant de ce qu’il avait entendu du criminel à l’époque de sa mort.

 

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Mesrine et Mercier ont défrayé la chronique à la fin des années 1960 avec leurs actions d’éclat, qu’il s’agisse de vols, de leur évasion spectaculaire ou de leur tentative de libérer leurs compagnons d’infortune. Mais étaient-ils tous deux des hommes d’honneur? «Ça dépend toujours à qui on parle. Certains disent qu’ils n’ont fait qu’utiliser les médias à leur avantage» réfléchit Roy Dupuis, abordant le côté héroïque des complices, ainsi que leur conscience sociale. L’acteur insiste sur le fait que c’est l’ambiguïté et la complexité du personnage qui lui a plu. De plus, il ne fait pas mystère de ses propres sentiments. «C’est difficile de n’être qu’un sale ou qu’un truand, affirme-t-il avec un sourire dans les yeux. D’après ce que je connais de la nature humaine, à un moment donné, avec l’âge peut-être, il faut sentir qu’on sert à quelque chose.»

 

Et, juste avant qu’il ne parte en direction du tapis rouge du Festival Fantasia retrouver le public, Roy Dupuis révèle qu’il est toujours «émotif» lors de tels visionnements... surtout – comme c’est le cas ici – quand il voit le film pour la première fois!

 

Source: 7Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/07/28/

 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 20:27


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2009/03 - Tapis rouge pour «Je me souviens»
2009/03 - Tapis rouge pour «Je me souviens»


Tapis  rouge  pour  «Je  me  souviens»
 


L'inclassable cinéaste André Forcier était bien entouré hier [lundi 2 mars] au Cinéma Impérial pour le lancement de son dernier film, Je me souviens.
 

Il faut dire que le réalisateur a un fort penchant pour les films «chorales», remplis de personnages dont les destins s'entremêlent.
 

On peut donc voir sur cette photo, de gauche à droite: Rémy Girard, Hélène Bourgeois-Leclerc, André Forcier, Julie Du Page, Pierre-Luc Brillant, Roy Dupuis, David Boutin et France Castel (et, au premier plan, Charles-Olivier Pelletier et Alice Morel-Michaud).
 

Je me souviens, qui se déroule dans les années 50 au Québec avec comme toile de fond les conflits dans le secteur minier, prend l'affiche ce vendredi.
 


Source:
La Presse





 
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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 19:51


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2009/03 - «L'étranger d'ici»

 

2 mars 2009


«Je  me  souviens»  d’une  histoire  fantaisiste


Par Martin Gignac 





.... L'étranger  d'ici



Toujours occupé à mille projets, c'est avec plaisir et bonheur que Roy Dupuis a renoué avec André Forcier, quatre années après Les États-Unis d'Albert. Son personnage, cette fois plus introverti, évolue dans un carcan porté par la surenchère. «Ça vient avec le texte, l'écriture, note celui qui a été partout en 2008, de Emotional Arithmetic à Un été sans point ni coup sûr en passant par Truffe.



Souvent, quand on fait un film plus réaliste, j'aime beaucoup aller puiser dans la réalité, aller explorer différentes facettes de la vie. Quand tu fais un film de André, j'ai juste envie d'être avec lui, de l'écouter raconter son histoire. C'est là que je puise l'information la plus importante. C'est vraiment à partir de lui, à partir de son imaginaire, de ce qu'il est. Et ses films, c'est ça aussi. Oui, il y a de la démesure, parce que c'est du cinéma. Mais c'est juste plus le fun... Je n'avais pas l'impression de surjouer, parce que tu es dans une autre réalité, tu es dans sa réalité à lui. À partir du moment où tu es conscient de ça, tu rends cela authentique. Tu n'as pas besoin de te forcer beaucoup, car c'est souvent dans le texte.»



Il défend les couleurs de Liam Hennessy, un Irlandais de passage au Québec qui cherche ardemment à défendre sa langue. Afin de rendre crédible l'accent et le dialecte, le général Dallaire de Shake Hands with the Devil a dû se mettre au gaélique.



«Il paraît que j'ai bien fait ma job. J'avais un coach que j'ai rencontré une fois. Elle m'a fait un CD, cela s'est fait assez rapidement. À partir de là, tu apprends les onomatopées par phonétique... Le gaélique, cela n'a aucun rapport avec l'anglais finalement. En anglais, ils ne font pas leurs R, comme en français. Mais en gaélique, ils le font. Je ne pouvais pas faire un «WRRR» à l'anglais. Donc, cela a donné un accent.»



Le tournage de Je me souviens a été bien différent du précédent film d'André Forcier. «Il faisait pas mal plus frette, s'exclame Roy Dupuis en riant. Pour Les États-Unis d'Albert, on était dans le désert du Mexique et là, on était dans le désert de l'Abitibi... Mais j'aime bien ça l'hiver. C'est plus nourrissant. Et c'était un retour chez nous. Mes oncles m'ont raconté que lorsqu'ils ont su que je tournais là, ils m'ont dit dans quelle cabane mon grand-père avait habité. Même si je faisais un étranger finalement, c'est le fun de retourner par chez nous.»



Un retour au pays qui sera accompagné en 2009 de plusieurs productions, dont The Timekeeper, Les Doigts croches et L'Instinct de mort....





Source:

http://www.lecinema.ca/entrevue.php?Id=1075

 


 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 18:17


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2009/02 - «Je me souviens» / Jeu d’acteur, jeu d’enfant


27 février 2009


«Je  me  souviens»:  Jeu  d’acteur,  jeu  d’enfant


Par Isabelle Binggeli




Le douzième film d’André Forcier, Je me souviens, plonge dans les années sombres du duplessisme pour relater les tribulations de mineurs d’Abitibi et leur lutte pour le syndicat de la Sullidor Mining. Robert Sincennes, militant communiste, en prend la tête lorsque son rival meurt accidentellement. Accusée à tort du meurtre de son mari par le clan communiste, Mathilde (Céline Bonnier) ourdira une vengeance toute charnelle.



Des années plus tard, sa fille illégitime, Némésis, se cloître dans le mutisme. La petite connaîtra enfin le bonheur à l’arrivée de Liam Hennessy (Roy Dupuis), un énigmatique Irlandais exilé. Elle s’ouvrira au monde et prononcera ses premiers mots en gaélique...



Céline Bonnier et Roy Dupuis se disent tous deux ravis de retrouver André Forcier et son univers plein de rebondissements et de fantaisie.



«Quand un homme comme lui te demande de participer à l’un de ses projets, tu acceptes d'emblée. Son écriture rigoureuse, ses mots qui respirent la liberté, c’est du bonheur pur!» s’exclame l’actrice.



De son côté, Roy Dupuis confie s’être laissé porter par les paroles du cinéaste. «André est un excellent conteur. Il connaît la "petite histoire", celle qui rend possibles les grands personnages. Tout ce que je voulais, c’était l’écouter raconter.»



De  l’instinct  avant  tout



Beaucoup d’écoute, donc, mais aussi une grande part d’instinct ont contribué à la préparation des acteurs. Cette fois-ci, exit la psychologie poussée des personnages et la recherche historique; Roy Dupuis et Céline Bonnier y sont allés d’un jeu plus spontané.



Afin de jouer Mathilde, tout d’abord l’épouse pétillante, puis la veuve vengeresse et la mère délurée, l’actrice a puisé dans ses connaissances et expériences personnelles. «On accumule toutes sortes de bagages dans une vie. Pour ce rôle, il me fallait ouvrir le "tiroir" approprié», souligne-t-elle.



Le rôle de Liam Hennessy, l’Irlandais exilé, a quant à lui exigé une approche plus technique. «L'apprentissage du gaélique m’a demandé des heures d’écoute, indique Roy DupuisUne fois que je l’ai eu en bouche, je me suis inspiré de ma façon de le parler pour modeler mon accent dans la langue française.»



Complices du réalisateur, les acteurs estiment que les rôles que celui-ci leur a concoctés correspondent de façon plus ou moins marquée à leur personnalité. «Comme Liam, je me bats pour préserver la diversité. Ma perception du monde depuis quelques années s’est beaucoup élargie», avance Roy Dupuis.



Quant à Céline Bonnier, sa réponse est spontanée: «Je suis toujours à la recherche de liberté, mais jamais au point d’atteindre le niveau d’irresponsabilité de Mathilde




Source:
Journal Métro
http://www.journalmetro.com/culture/article/188395

    


 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 16:55


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9 février 2009

Forcier est fébrile de présenter son film aux Valdoriens

Il avait promis et tient promesse: André Forcier, le réalisateur du film Je me souviens tourné à Val-d'Or à la fin de 2007 et au début 2008, vient présenter son long-métrage aux Valdoriens en avant-première québécoise le 21 février prochain, en compagnie de plusieurs artisans du film.

Il s'agira bien sûr d'un visionnement réservé aux figurants, aux partenaires locaux du film, bref à tous ceux ayant collaboré à la réalisation du long-métrage [intitulé] Némésis au départ. Ce sont néanmoins près d'une centaine de personnes qui y seront invitées.

http://www.lechoabitibien.ca/2009/02/09/forcier-est-febrile-de-presenter-son-film-aux-valdoriens





26 février 2009


«Je  me  souviens»  -  L'étranger 


Par Manon Dumais




Dans Je me souviens, d'André Forcier, Roy Dupuis incarne un révolutionnaire irlandais dans l'Abitibi sous Duplessis.


Quatre ans après Les États-Unis d'Albert, celui qu'on surnomme encore l'enfant terrible du cinéma québécois est de retour en force avec Je me souviens, une histoire inventée à propos de syndicalisme et de duplessisme, de révolution et de passion, réalisée en noir et blanc. 
«Le noir et blanc, c'est un choix esthétique parce qu'on tournait en Abitibi, explique André Forcier. Je souhaitais faire ressortir les maisons noires sur fond de neige blanche. Aussi, je voulais retourner à des préoccupations plus sociales. Comme je suis contre les films historiques ou calqués sur notre histoire, j'ai voulu tracer un portrait onirique de la Grande Noirceur. Cette métaphore peut s'appliquer au Québec d'aujourd'hui... qui ne va nulle part.»



Pessimiste, le cinéaste? «Comme ses films, ses personnages, André est à la fois sombre et lumineux, avance Roy DupuisJe trouve ça inspirant en tant qu'acteur. Lorsque je travaille mes personnages, j'aime puiser dans la réalité; avec André, j'ai seulement envie d'être proche de lui, de l'entendre me raconter son histoire. Il connaît bien la petite histoire, et on dit souvent que c'est par la petite histoire qu'on fait la grande. C'est un peu ça, les films d'André, ce sont de vrais poèmes. Aucun acteur ne pourrait refuser de travailler avec lui»....



.... Faute d'un budget approprié, le personnage de Roy Dupuis, Liam Hennessy, qui devait être le personnage principal, n'intervient donc qu'au troisième acte, soit neuf ans après la naissance de Némésis (Alice Morel-Michaud), fruit d'une nuit d'amour entre la veuve Bombardier (Céline Bonnier) et Robert Sincennes (Pierre-Luc Brillant), papa du narrateur et personnage principal, Louis (Renaud Pinet-Forcier à l'écran, André Forcier en voix off). Son apparition tardive évoque alors celle d'un messie ou d'un ange descendu du ciel.



«Comme pour Les Invasions barbares de Denys Arcand, je n'ai pas lu le début du scénario, que je me suis fait raconter par André. Ça nourrit mon personnage, car j'arrive en Abitibi sans trop savoir qui sont ces gens. Je me suis renseigné sur l'Irlande, la situation à l'époque, et André m'en a raconté beaucoup à ce sujet. Je ne me voyais donc pas comme un messie, seulement comme un révolutionnaire irlandais venu aider la petite Némésis», conclut Dupuis.



En salle le 6 mars.





Source:
http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&section=7&article=63093

    
 

 

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Published by TeamRDE - dans Je me souviens
5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 23:15


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29 décembre 2008

 


À  Radio-Canada  le  31  décembre
Un  retour  sur  2008  en  quatre  émissions





Le 31 décembre dès 18h30, Radio-Canada prévoit de beaux moments de télé avec la présentation de quatre émission spéciales du Jour de l’An.



C’est Et Dieu créa… Laflaque qui ouvrira le bal de cette veillée du Jour de l’An à 18h30. Pour l’occasion, Gérard Laflaque vous invite dans l’Île aux perdus. Alors que le personnage se rend dans le sud avec Jacques Demers, il se rend compte que l’avion est rempli de politiciens. Par malheur, l’avion s’écrase sur une île mystérieuse. Les survivants, ennemis politiques dans la vraie vie, devront s’acclimater et s’endurer les uns les autres s’ils veulent survivre.



À 19 h, ce sera au tour de Guy A. Lepage et Dany Turcotte de prendre le relais en compagnie de leurs nombreux invités à Tout le monde en parle. Cette émission proposera des personnalités qui ont dominé l’actualité politique, culturelle et sportive de 2008. On pourra notamment y voir Jean Charest, Pauline Marois, Gilles Duceppe, Jack Layton et les maires de Québec et Montréal Régis Labeaume et Gérald Tremblay.



Seront également présents: Les Grandes Gueules, Louis-José Houde, Patrick Huard, Stéphane Rousseau, la journaliste Chantal Hébert, Julie Couillard, Amir Khadir, Marie-Mai, Guylaine Tremblay, Patrice Brisebois et Chantal Petitclerc.



L’émission saluera aussi les 25 ans du Sida avec le Dr Réjean Thomas et la Fondation Rivières avec Roy Dupuis.



Tout de suite après, à 22 h, Jean-René Dufort prendra le flambeau pour son émission Infoman 2008. Au menu, des sujets tels que les Jeux olympiques de Shanghaï, les deux élections provinciales, le boom économique aux États-Unis, l’affaire Julie Brouillard, la défaite de Barack Obama et le 450e anniversaire de Québec. Vous pensez qu’il y a erreur? Non. C’est simplement 2008, la VRAIE histoire!



Pour terminer la soirée en beauté, Radio-Canada vous présente à 23h le Bye Bye 2008, animé par Véronique Cloutier accompagnée d’une quarantaine d’artistes connus du Québec.

 


Source:
Le Journal de Québec

 



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TOUT LE MONDE EN PARLE profitera de cette fin d’année pour saluer des causes importantes défendues par deux personnalités: pour marquer les 25 ans du Sida, le Dr Réjean Thomas rappellera que la lutte contre le VIH, au pays et dans le monde, est loin d’être gagnée et Roy Dupuis parlera du projet d’Hydro-Québec sur la rivière Romaine.
 

 
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Roy Dupuis confirme, qu'en 6 ans, ses fans du monde entier ont versé plus de 500.000 $ à sa fondation!
 

 

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6 janvier 2009

«Tout le monde en parle récolte 1.559.000 téléspectateurs pour le Spécial du 31 décembre!»
 

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