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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 19:51


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2009/03 - «L'étranger d'ici»

 

2 mars 2009


«Je  me  souviens»  d’une  histoire  fantaisiste


Par Martin Gignac 





.... L'étranger  d'ici



Toujours occupé à mille projets, c'est avec plaisir et bonheur que Roy Dupuis a renoué avec André Forcier, quatre années après Les États-Unis d'Albert. Son personnage, cette fois plus introverti, évolue dans un carcan porté par la surenchère. «Ça vient avec le texte, l'écriture, note celui qui a été partout en 2008, de Emotional Arithmetic à Un été sans point ni coup sûr en passant par Truffe.



Souvent, quand on fait un film plus réaliste, j'aime beaucoup aller puiser dans la réalité, aller explorer différentes facettes de la vie. Quand tu fais un film de André, j'ai juste envie d'être avec lui, de l'écouter raconter son histoire. C'est là que je puise l'information la plus importante. C'est vraiment à partir de lui, à partir de son imaginaire, de ce qu'il est. Et ses films, c'est ça aussi. Oui, il y a de la démesure, parce que c'est du cinéma. Mais c'est juste plus le fun... Je n'avais pas l'impression de surjouer, parce que tu es dans une autre réalité, tu es dans sa réalité à lui. À partir du moment où tu es conscient de ça, tu rends cela authentique. Tu n'as pas besoin de te forcer beaucoup, car c'est souvent dans le texte.»



Il défend les couleurs de Liam Hennessy, un Irlandais de passage au Québec qui cherche ardemment à défendre sa langue. Afin de rendre crédible l'accent et le dialecte, le général Dallaire de Shake Hands with the Devil a dû se mettre au gaélique.



«Il paraît que j'ai bien fait ma job. J'avais un coach que j'ai rencontré une fois. Elle m'a fait un CD, cela s'est fait assez rapidement. À partir de là, tu apprends les onomatopées par phonétique... Le gaélique, cela n'a aucun rapport avec l'anglais finalement. En anglais, ils ne font pas leurs R, comme en français. Mais en gaélique, ils le font. Je ne pouvais pas faire un «WRRR» à l'anglais. Donc, cela a donné un accent.»



Le tournage de Je me souviens a été bien différent du précédent film d'André Forcier. «Il faisait pas mal plus frette, s'exclame Roy Dupuis en riant. Pour Les États-Unis d'Albert, on était dans le désert du Mexique et là, on était dans le désert de l'Abitibi... Mais j'aime bien ça l'hiver. C'est plus nourrissant. Et c'était un retour chez nous. Mes oncles m'ont raconté que lorsqu'ils ont su que je tournais là, ils m'ont dit dans quelle cabane mon grand-père avait habité. Même si je faisais un étranger finalement, c'est le fun de retourner par chez nous.»



Un retour au pays qui sera accompagné en 2009 de plusieurs productions, dont The Timekeeper, Les Doigts croches et L'Instinct de mort....





Source:

http://www.lecinema.ca/entrevue.php?Id=1075

 


 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 18:17


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2009/02 - «Je me souviens» / Jeu d’acteur, jeu d’enfant


27 février 2009


«Je  me  souviens»:  Jeu  d’acteur,  jeu  d’enfant


Par Isabelle Binggeli




Le douzième film d’André Forcier, Je me souviens, plonge dans les années sombres du duplessisme pour relater les tribulations de mineurs d’Abitibi et leur lutte pour le syndicat de la Sullidor Mining. Robert Sincennes, militant communiste, en prend la tête lorsque son rival meurt accidentellement. Accusée à tort du meurtre de son mari par le clan communiste, Mathilde (Céline Bonnier) ourdira une vengeance toute charnelle.



Des années plus tard, sa fille illégitime, Némésis, se cloître dans le mutisme. La petite connaîtra enfin le bonheur à l’arrivée de Liam Hennessy (Roy Dupuis), un énigmatique Irlandais exilé. Elle s’ouvrira au monde et prononcera ses premiers mots en gaélique...



Céline Bonnier et Roy Dupuis se disent tous deux ravis de retrouver André Forcier et son univers plein de rebondissements et de fantaisie.



«Quand un homme comme lui te demande de participer à l’un de ses projets, tu acceptes d'emblée. Son écriture rigoureuse, ses mots qui respirent la liberté, c’est du bonheur pur!» s’exclame l’actrice.



De son côté, Roy Dupuis confie s’être laissé porter par les paroles du cinéaste. «André est un excellent conteur. Il connaît la "petite histoire", celle qui rend possibles les grands personnages. Tout ce que je voulais, c’était l’écouter raconter.»



De  l’instinct  avant  tout



Beaucoup d’écoute, donc, mais aussi une grande part d’instinct ont contribué à la préparation des acteurs. Cette fois-ci, exit la psychologie poussée des personnages et la recherche historique; Roy Dupuis et Céline Bonnier y sont allés d’un jeu plus spontané.



Afin de jouer Mathilde, tout d’abord l’épouse pétillante, puis la veuve vengeresse et la mère délurée, l’actrice a puisé dans ses connaissances et expériences personnelles. «On accumule toutes sortes de bagages dans une vie. Pour ce rôle, il me fallait ouvrir le "tiroir" approprié», souligne-t-elle.



Le rôle de Liam Hennessy, l’Irlandais exilé, a quant à lui exigé une approche plus technique. «L'apprentissage du gaélique m’a demandé des heures d’écoute, indique Roy DupuisUne fois que je l’ai eu en bouche, je me suis inspiré de ma façon de le parler pour modeler mon accent dans la langue française.»



Complices du réalisateur, les acteurs estiment que les rôles que celui-ci leur a concoctés correspondent de façon plus ou moins marquée à leur personnalité. «Comme Liam, je me bats pour préserver la diversité. Ma perception du monde depuis quelques années s’est beaucoup élargie», avance Roy Dupuis.



Quant à Céline Bonnier, sa réponse est spontanée: «Je suis toujours à la recherche de liberté, mais jamais au point d’atteindre le niveau d’irresponsabilité de Mathilde




Source:
Journal Métro
http://www.journalmetro.com/culture/article/188395

    


 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 16:55


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9 février 2009

Forcier est fébrile de présenter son film aux Valdoriens

Il avait promis et tient promesse: André Forcier, le réalisateur du film Je me souviens tourné à Val-d'Or à la fin de 2007 et au début 2008, vient présenter son long-métrage aux Valdoriens en avant-première québécoise le 21 février prochain, en compagnie de plusieurs artisans du film.

Il s'agira bien sûr d'un visionnement réservé aux figurants, aux partenaires locaux du film, bref à tous ceux ayant collaboré à la réalisation du long-métrage [intitulé] Némésis au départ. Ce sont néanmoins près d'une centaine de personnes qui y seront invitées.

http://www.lechoabitibien.ca/2009/02/09/forcier-est-febrile-de-presenter-son-film-aux-valdoriens





26 février 2009


«Je  me  souviens»  -  L'étranger 


Par Manon Dumais




Dans Je me souviens, d'André Forcier, Roy Dupuis incarne un révolutionnaire irlandais dans l'Abitibi sous Duplessis.


Quatre ans après Les États-Unis d'Albert, celui qu'on surnomme encore l'enfant terrible du cinéma québécois est de retour en force avec Je me souviens, une histoire inventée à propos de syndicalisme et de duplessisme, de révolution et de passion, réalisée en noir et blanc. 
«Le noir et blanc, c'est un choix esthétique parce qu'on tournait en Abitibi, explique André Forcier. Je souhaitais faire ressortir les maisons noires sur fond de neige blanche. Aussi, je voulais retourner à des préoccupations plus sociales. Comme je suis contre les films historiques ou calqués sur notre histoire, j'ai voulu tracer un portrait onirique de la Grande Noirceur. Cette métaphore peut s'appliquer au Québec d'aujourd'hui... qui ne va nulle part.»



Pessimiste, le cinéaste? «Comme ses films, ses personnages, André est à la fois sombre et lumineux, avance Roy DupuisJe trouve ça inspirant en tant qu'acteur. Lorsque je travaille mes personnages, j'aime puiser dans la réalité; avec André, j'ai seulement envie d'être proche de lui, de l'entendre me raconter son histoire. Il connaît bien la petite histoire, et on dit souvent que c'est par la petite histoire qu'on fait la grande. C'est un peu ça, les films d'André, ce sont de vrais poèmes. Aucun acteur ne pourrait refuser de travailler avec lui»....



.... Faute d'un budget approprié, le personnage de Roy Dupuis, Liam Hennessy, qui devait être le personnage principal, n'intervient donc qu'au troisième acte, soit neuf ans après la naissance de Némésis (Alice Morel-Michaud), fruit d'une nuit d'amour entre la veuve Bombardier (Céline Bonnier) et Robert Sincennes (Pierre-Luc Brillant), papa du narrateur et personnage principal, Louis (Renaud Pinet-Forcier à l'écran, André Forcier en voix off). Son apparition tardive évoque alors celle d'un messie ou d'un ange descendu du ciel.



«Comme pour Les Invasions barbares de Denys Arcand, je n'ai pas lu le début du scénario, que je me suis fait raconter par André. Ça nourrit mon personnage, car j'arrive en Abitibi sans trop savoir qui sont ces gens. Je me suis renseigné sur l'Irlande, la situation à l'époque, et André m'en a raconté beaucoup à ce sujet. Je ne me voyais donc pas comme un messie, seulement comme un révolutionnaire irlandais venu aider la petite Némésis», conclut Dupuis.



En salle le 6 mars.





Source:
http://www.voir.ca/publishing/article.aspx?zone=1&section=7&article=63093

    
 

 

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 23:15


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29 décembre 2008

 


À  Radio-Canada  le  31  décembre
Un  retour  sur  2008  en  quatre  émissions





Le 31 décembre dès 18h30, Radio-Canada prévoit de beaux moments de télé avec la présentation de quatre émission spéciales du Jour de l’An.



C’est Et Dieu créa… Laflaque qui ouvrira le bal de cette veillée du Jour de l’An à 18h30. Pour l’occasion, Gérard Laflaque vous invite dans l’Île aux perdus. Alors que le personnage se rend dans le sud avec Jacques Demers, il se rend compte que l’avion est rempli de politiciens. Par malheur, l’avion s’écrase sur une île mystérieuse. Les survivants, ennemis politiques dans la vraie vie, devront s’acclimater et s’endurer les uns les autres s’ils veulent survivre.



À 19 h, ce sera au tour de Guy A. Lepage et Dany Turcotte de prendre le relais en compagnie de leurs nombreux invités à Tout le monde en parle. Cette émission proposera des personnalités qui ont dominé l’actualité politique, culturelle et sportive de 2008. On pourra notamment y voir Jean Charest, Pauline Marois, Gilles Duceppe, Jack Layton et les maires de Québec et Montréal Régis Labeaume et Gérald Tremblay.



Seront également présents: Les Grandes Gueules, Louis-José Houde, Patrick Huard, Stéphane Rousseau, la journaliste Chantal Hébert, Julie Couillard, Amir Khadir, Marie-Mai, Guylaine Tremblay, Patrice Brisebois et Chantal Petitclerc.



L’émission saluera aussi les 25 ans du Sida avec le Dr Réjean Thomas et la Fondation Rivières avec Roy Dupuis.



Tout de suite après, à 22 h, Jean-René Dufort prendra le flambeau pour son émission Infoman 2008. Au menu, des sujets tels que les Jeux olympiques de Shanghaï, les deux élections provinciales, le boom économique aux États-Unis, l’affaire Julie Brouillard, la défaite de Barack Obama et le 450e anniversaire de Québec. Vous pensez qu’il y a erreur? Non. C’est simplement 2008, la VRAIE histoire!



Pour terminer la soirée en beauté, Radio-Canada vous présente à 23h le Bye Bye 2008, animé par Véronique Cloutier accompagnée d’une quarantaine d’artistes connus du Québec.

 


Source:
Le Journal de Québec

 



TLMEP-2TLMEP-3



TOUT LE MONDE EN PARLE profitera de cette fin d’année pour saluer des causes importantes défendues par deux personnalités: pour marquer les 25 ans du Sida, le Dr Réjean Thomas rappellera que la lutte contre le VIH, au pays et dans le monde, est loin d’être gagnée et Roy Dupuis parlera du projet d’Hydro-Québec sur la rivière Romaine.
 

 
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Roy Dupuis confirme, qu'en 6 ans, ses fans du monde entier ont versé plus de 500.000 $ à sa fondation!
 

 

TLMEP-5


6 janvier 2009

«Tout le monde en parle récolte 1.559.000 téléspectateurs pour le Spécial du 31 décembre!»
 

*



 


 
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Published by TeamRDE - dans Émissions télévisées
5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 22:20


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IDM-afiche-2010 


27 juillet 2010

 
«Roy  des  Bois»

 
Par Claude André

 

Trois ans après le tournage du diptyque entourant la vie du célèbre criminel Jacques Mesrine, Roy Dupuis nous cause de son rôle de Mercier, un criminel engagé politiquement, du tournage avec Vincent Cassel et lève le voile sur ses projets futurs.

 
Vincent Cassel a remporté un Prix Lumière en janvier 2009 du meilleur acteur pour son époustouflante performance dans la peau de Mesrine. Qu’est-ce qui t’a le plus impressionné, toi qui es également chevronné, en travaillant avec lui?
Je n’ai pas été impressionné. Ça allait de soi. Il s’agit d’un acteur qui est à sa place. D’un acteur intelligent en ce sens qu’il sait lire les scènes. Aussi, il exerce ce travail pour les bonnes raisons.
Je n’ai pas senti qu’il s’agissait de l’école Hollywood... des acteurs qui essaient toujours de faire en sorte que la scène soit la leur. Il joue la scène pour ce qu’elle est.

 
Générosité?
C’est de la générosité, de l’intelligence et du talent.

 
Parle-moi de votre complicité, vous étiez des chums, je pense?
Ben chum... Il y a longtemps, à l’époque où je sortais de l’école, je suis allé faire un film, une coproduction avec la France et, comme j’étais arrivé deux semaines à l’avance pour prendre l’accent, c’est lui qui m’a présenté Paris.

 
Dans le film sur le commandant Piché, on évoque la menace permanente des agressions éventuelles de la part des autres détenus en milieu carcéral. Rien de tel dans vos scènes à toi et Cassel. Tu crois que Mesrine a d’emblée imposé le respect?
Il s’agit d’un choix de réalisation. Ce n’est pas moi qui ait écrit le scénario. Comme tu dois le savoir, il y a des règles en prison. Une hiérarchie s’établit. Je pense que Mesrine a su prendre sa place et se faire respecter, c’est sans doute cela qui ressort du film. Mais je n’ai pas vu le film (il devait le visionner le soir même dans le cadre de Fantasia).

 
Un souvenir particulier du tournage?
C’est probablement un des films sur lesquels j’ai travaillé où il y avait le plus de moyens. Je me souviens que nous n’avons pas tourné pendant trois jours car nous attendions le soleil...

 
Question qui peut sembler dingue: tu parviens à oublier que c’est toi lorsque tu regardes un film dans lequel tu tiens un rôle?
Bah non, pas la première fois, certainement pas. C’est comme lorsque tu regardes une photo de toi, tu te reconnais. Alors imagine que ça bouge en plus. La première fois que je vois un film dans lequel je suis, j’ai tendance à travailler encore un peu. Je ne suis pas objectif. Toutefois, après quelques visionnements, je peux peut-être le regarder pour ce qu’il est.

 
Tu as pris position pour la protection des rivières. Si tu avais eu l’âge de ton personnage Mercier dans les seventies, tu aurais comme lui fait preuve de sympathie militante à l’endroit du FLQ?
Euh... Je ne le sais pas. Je trouve que le FLQ a fait des bonnes choses et des moins bonnes. Je ne suis pas un spécialiste, je ne peux pas brosser l’historique des gestes que le FLQ a posé. Je sens toutefois qu’il s’agit d’une partie importante de notre histoire. Et je trouve intéressant le fait que Mercier, un voleur, remette une partie du cash qu’il se procurait au FLQ. À part Robin des Bois, c’est le dernier, à ma connaissance qui volait pour une cause sociale (rires).

 
Ce que j’en comprends, c’est que tu es sympathique à la cause indépendantiste...
Je suis en faveur de la protection de la diversité qu’elle soit culturelle ou biologique.

 
Tu as récemment déclaré que tu envisages partir autour du monde pendant quelques années en bateau. Serait-ce parce que, puisque tu incarnes l’acteur avec un grand A au Québec, avec tout ce que cela implique, tu as l’impression d’avoir fait le tour du jardin ou c’est simplement un choix personnel?
C’est vraiment personnel. Comme un appel qui est venu. J’ai découvert quelque chose qui me semble important. Il ne s’agit pas d’une fuite. Je m’en vais plutôt vers un idéal qui me semble très intéressant et qui prend beaucoup de place présentement. Ça fait 4 ans que je travaille sur le bateau, que je prépare le voyage, alors d’une certaine façon, il est déjà commencé.

 
Tu partiras avec un équipage?
Je partirai avec ma blonde (ndlr Céline Bonnier) en voilier et il y aura sans doute des bouttes où je serai seul, on verra. C’est vraiment ouvert. Là, j’ai encore des projets en vue mais il faudra, à un moment donné, que j’arrête tout et que je parte. Si ce n’est pas l’an prochain, ça sera l’autre. Je suis très intéressé par l’Asie, l’Inde, les peuples indigènes qui habitent sur des îles...

 
Source:
 
Blog-Claude-André
 



 
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Published by TeamRDE - dans Mesrine - L'Instinct de mort
5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 22:10


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28 octobre 2008

 


L'INSTINCT  DE  MORT
Jacques  Mesrine  fait  courir  les  Français
 


Par Maxime Demers




Coproduit par la compagnie québécoise RemstarL'Instinct de mort, premier des deux films sur la vie du célèbre criminel français Jacques Mesrine, a connu un départ canon aux guichets français la semaine dernière.


Cinq cent quatre-vingt-deux mille: c'est le nombre de Français qui sont allés voir le film de Jean-François Richet durant ses cinq premiers jours d'exploitation. Un score qui le place au premier rang du box-office français, devant même High School Musical 3. Applaudi par la critique, L'Instinct de mort a pris l'affiche mercredi passé sur un total de 489 écrans en France.


Joint hier, André Rouleau, de Remstar (producteur québécois de L'Instinct de mort), n'était pas trop surpris du succès du premier des deux films de Richet, qui met en vedette Vincent Cassel dans le rôle du célèbre gangster français: «J'étais à Paris il y a une dizaine de jours pour la première, sur les Champs-Élysées, et j'ai pu constater la réaction du public, qui a vraiment été emballé par le film», souligne André Rouleau.


«Comme de fait, les critiques des spectateurs dans Internet sont toutes excellentes. Les critiques lui ont donné des notes de trois étoiles sur quatre, mais les internautes lui en ont donné quatre sur quatre. Ça veut dire que le bouche à oreille est bon et que ça augure bien pour la suite.»

 

Performance  remarquée  de  Roy  Dupuis 



Tourné en partie au Québec, L'Instinct de mort relate les débuts de la carrière criminelle de Mesrine, dont son passage au Québec. Le second film, intitulé L'Ennemi public N°1, se penche sur les dernières années de sa vie, de son retour en France jusqu'à sa mort, le 2 novembre 1979. Il prendra l'affiche en France le 19 novembre.


Le budget des deux films s'élève à 50 millions d'euros. Remstar a financé à près de 15% le premier des deux films. Plusieurs acteurs québécois ont aussi joué dans le premier film, entre autres Deano Clavet, Christine Beaulieu, Gilbert Sicotte et Roy Dupuis, qui campe le rôle de Jean-Paul Mercier, fidèle complice québécois de Mesrine.


«Roy (qui ne pouvait être là à la première parisienne) est excellent dans le film et sa performance n'est pas passée inaperçue à la première parisienne du film, relate André Rouleau. Quand ils sont montés sur scène à la fin de la projection, Vincent Cassel et Jean-François Richet lui ont rendu hommage en soulignant qu'il était formidable dans le film.»


L'Instinct de mort sortira en salle au Québec le 9 janvier prochain. Le second film, L'Ennemi public N°1, suivra le 30 janvier.




Source:
http://www2.canoe.com/divertissement/cinema/nouvelles/2008/10/28/7229051-jdm.html 


 



 
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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 21:21


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4 septembre 2008

«C'est aujourd'hui que démarre le populaire Festival International du Film de Toronto (TIFF), avec 312 films en dix jours, des stars et cinéastes en grappes et une Ville-Reine enfiévrée qui lève sa couronne au cinéma.

... C'est au TIFF que seront lancés des films comme Burnt After Reading des frères Coen, A Year Ago in Winter de Caroline Link mais aussi Un Barrage contre le Pacifique de Rithy Panh, L'Instinct de mort de Jean-François Richet, sur la vie de Mesrine, en partie tourné au Québec.

Le Devoir

 


11 septembre 2008
 

MESRINE: L'INSTINCT DE MORT
Efficace  par  moments,  décevant  dans  l'ensemble


Par Maxime Demers




Le criminel français Jacques Mesrine aurait été torturé de façon sauvage dans une prison québécoise, selon ce qu'on voit dans L'Instinct de mort, le premier de deux films sur sa vie qui a été présenté hier à Toronto, en primeur aux journalistes.


Placé en isolation à son arrivée au pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul, après avoir été arrêté dans le désert du Nevada puis extradé au Canada, Mesrine aurait subi pendant plusieurs jours des tortures atroces de la part des gardiens du pénitencier québécois. Pendant ces scènes, violentes à souhait, on se croirait presque dans une prison de Guantanamo Bay... Selon ce qu'on voit dans le film, Mesrine serait d'ailleurs sorti de ce séjour en prison (il s'est évadé en 1972) encore plus violent et enragé qu'avant.
 

Remarquez, les horreurs apparemment vécues par le gangster français dans ce pénitencier font peut-être partie du volet fiction du film. Car il est bien mentionné pendant le générique d'ouverture qu'il y a «une part de fiction» dans ces deux films biographiques réalisés par Jean-François Richet et coproduits par la boîte montréalaise Remstar (les nouveaux propriétaires de TQS).
 

Sinon, que dire de ce premier volet (L'Instinct de mort), qui raconte la première moitié de la carrière criminelle du célèbre criminel français? Mentionnons d'abord qu'on est loin du grand film annoncé. Très attendu (on en parle depuis des années) et doté d'un budget important (30 millions de dollars), Mesrine - L'Instinct de mort est efficace par moments mais déçoit dans son ensemble. Le scénario est ultra-linéaire et conventionnel, et la réalisation de Richet est fade et sans grande originalité.
 

On note également plusieurs longueurs, surtout dans la première partie, quand, de retour de la guerre d'Algérie, le jeune Mesrine flirte avec le milieu interlope parisien et multiplie les conquêtes amoureuses. On a affaire alors au biopic hollywoodien typique. Mais Richet n'a pas la touche magique de Scorsese...

 
Les  acteurs  sauvent  la  mise
 

La partie québécoise nous a semblé toutefois plus intéressante, plus punchée, du moins. Tous les «exploits» de Mesrine pendant son séjour québécois y passent: son enlèvement du millionnaire québécois George Deslauriers en 1969, son arrestation aux États-Unis, son emprisonnement, son évasion de Saint-Vincent-de-Paul en plein jour et son assassinat de deux gardes-chasses à Saint-Louis-de-Blanford. C'est d'ailleurs sur cette scène que le premier film se conclut (un peu en queue de poisson, il faut le dire).
 

Heureusement, il y a les acteurs qui sauvent la mise. Surtout Vincent Cassel, formidable dans la peau de Mesrine. L'acteur français s'est investi à fond dans son rôle, au point de prendre 20 kilos pour interpréter le Mesrine des dernières années.
 

Du côté des rôles de soutien, une distribution de gros calibre et plusieurs bonnes performances à souligner: Cécile de France en Jeanne Schneider (la blonde et complice de Mesrine), Roy Dupuis en Jean-Paul Mercier (le complice québécois du criminel français), Gérard Depardieu en Guido (le mentor de Mesrine), Gilbert Sicotte en George Deslauriers.
 

Soulignons d'ailleurs que le réalisateur a su éviter le piège de gommer l'accent québécois. Les personnages québécois parlent avec un accent crédible et même très prononcé (on est dans le milieu criminel à la fin des années 1960). Il faut donc s'attendre à ce que leurs répliques soient sous-titrées lors de la sortie du film en France...
 

Le second des deux films sur Mesrine (L'Ennemi public N°1) portera sur les dernières années de la vie du gangster en France. Mesrine a été abattu dans les rues de Paris le 2 novembre 1979.
Les scènes québécoises de L'Instinct de mort ont été tournées l'automne passé dans Montréal et ses environs.


Source:
Le Journal de Montréal
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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 20:16


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2007/08 - Mesrine: l'équipe québécoise est prête

 

17 août 2007


À LA UNE / JACQUES MESRINE
L'équipe québécoise est prête


Par Maxime Demers




Roy Dupuis, Gilbert Sicotte, Christine Beaulieu et Deano Clavet s'envoleront pour Paris au cours des prochains jours pour le tournage de L'Instinct de mort, un des deux longs métrages sur la vie du criminel français Jacques Mesrine dans lesquels ils jouent chacun un rôle. La production se déplacera ensuite à Montréal à la mi-septembre.

«Ils ont tous très hâte d'aller tourner à Paris», indique André Rouleau, producteur chez Remstar (qui coproduit le film).


«Le tournage a débuté en France il y a plusieurs semaines, mais l'équipe s'est d'abord concentrée sur les scènes du second film (L'Ennemi public N°1), qui porte sur les derniers moments de Mesrine (campé par Vincent Cassel) en France. Ils ont d'ailleurs tourné la semaine dernière la scène de la mort de Mesrine, dans les rues de Paris (le criminel a été abattu par la police le 2 novembre 1979).»


Roy Dupuis incarne dans le film, rappelons-le, Jean-Paul Mercier, le fidèle complice québécois de Mesrine. Gilbert Sicotte jouera pour sa part le personnage de Georges Deslauriers, un millionnaire que Mesrine a enlevé et séquestré en 1969. Christine Beaulieu campera quant à elle la blonde de Mercier et Deano Clavet interprétera le rôle de Roger André, un détenu à perpétuité qui a partagé la cellule de Mesrine au Québec.


Prison  reconstituée


En France, les acteurs québécois tourneront notamment les scènes d'intérieur de prison qui devaient à l'origine être filmées à Montréal. «On a dû décider finalement de les tourner dans une prison reconstituée à Paris pour pouvoir obtenir les crédits d'impôts en France», explique André Rouleau. «Si on les tournait au Québec comme prévu, il n'y aurait pas assez de jours de tournage en France pour qu'on ait droit aux crédits d'impôts français. Le système de financement français est très mal organisé pour les coproductions. Téléfilm Canada devrait faire pression auprès de la France pour qu'elle change ses politiques de financement.»


L'équipe de tournage se garde quand même une grande partie des scènes d'extérieur de L'Instinct de mort pour le Québec. La production se déplacera d'ailleurs à Montréal à la mi-septembre pour quelques semaines. «On va tourner au Québec plusieurs scènes d'extérieur, dans les rues et dans des logements de Montréal, entre autres», précise André Rouleau.


Thunder  Bay


«On va aussi aller tourner deux jours à Thunder Bay parce qu'il y a, là-bas, un avion d'Air Canada (un DC 8) très important pour une des scènes du film et qui n'était pas disponible à Montréal.» Le tournage des deux films sera ensuite complété en Arizona.


«C'est une production immense, s'emballe André Rouleau. Vincent Cassel est incroyable dans le rôle de Mesrine. J'ai très hâte de voir le résultat final.»


Outre Vincent CasselL'Instinct de mort et L'Ennemi public N°1 mettront en vedette Gérard DepardieuCécile de FranceLudivine Sagnier et Samuel Le Bihan.
 
 

Source:
Le Journal de Montréal
 

 

 
 
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Published by TeamRDE - dans Mesrine - L'Instinct de mort
5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 19:39


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16 mars 2007


Roy Dupuis, complice de Jacques Mesrine
 

Par Maxime Demers

 
2007/03 - Roy Dupuis, complice de Jacques Mesrine


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Source:
Article Le Journal de Montréal/Arts et Spectacles




 


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5 septembre 2008



Roy  Dupuis

Peu  bavard...  mais  très  engagé!



Par Samuel Pradier


 
2008/09 - Roy Dupuis, peu bavard... mais très engagé!


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Source:

Article Magazine 7 Jours





 


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