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29 août 2008


LES  ENRAGÉS  DE  LA  TRUFFE
 

Par Samuel Pradier

 

2008/08 - Les enragés de la truffe


Le réchauffement climatique sème le chaos partout dans le monde, y compris à Montréal, où le quartier Hochelaga-Maisonneuve est devenu la «capitale» mondiale de la truffe noire. Les temps sont durs. Alice et Charles (Céline Bonnier et Roy Dupuis), propriétaires d'un petit restaurant, tentent d'arrondir leurs fins de mois en vendant les truffes qu'ils trouvent dans leur sous-sol. Mais une grosse compagnie, dirigée de main de maître par l'intrigante Mme Kinsdale (Michèle Richard) et son fidèle assistant (Jean-Nicolas Verreault), tente d'obtenir le monopole de la production mondiale de truffes, et ce, à n'importe quel prix...
 

Truffe, le nouveau film de Kim Nguyen, nous emmène dans l'univers délirant de la psychotronique, où réalité ne rime pas toujours avec vérité.

 

Le réchauffement climatique sème le chaos partout dans le monde, y compris à Montréal, où le quartier Hochelaga-Maisonneuve est devenu la «capitale» mondiale de la truffe noire. Les temps sont durs. Alice et Charles (Céline Bonnier et Roy Dupuis), propriétaires d'un petit restaurant, tentent d'arrondir leurs fins de mois en vendant les truffes qu'ils trouvent dans leur sous-sol. Mais une grosse compagnie, dirigée de main de maître par l'intrigante Mme Kinsdale (Michèle Richard) et son fidèle assistant (Jean-Nicolas Verreault), tente d'obtenir le monopole de la production mondiale de truffes, et ce, à n'importe quel prix...

Truffe, le nouveau film de Kim Nguyen, nous emmène dans l'univers délirant de la psychotronique, où réalité ne rime pas toujours avec vérité.

 


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 
 

Source:
 

Article Magazine 7 JOURS






 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 20:52


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2008/08 - TRUFFE / Les raisons de l'imaginaire


19 août 2008



... Les  raisons  de  l'imaginaire




Dans la vie comme à l'écran, Céline Bonnier forme un couple avec Roy Dupuis, qui défend ici les couleurs de Charles, un être cherchant constamment des truffes. «J'ai adoré le scénario, concède le protagoniste de Mémoires affectives. Je trouve que Kim a une belle cinématographie qui est réussie et originale.»


En recevant le scénario, il était important pour l'interprète de Maurice Richard que l'histoire ne soit pas seulement inscrite dans un carcan fantaisiste. Que son Charles, au jeu réaliste presque naturaliste, soit à bord d'une locomotive beaucoup plus signifiante.


«Je l'ai surtout pris pour le personnage que j'avais à jouer. Un de mes films préférés est Brazil et je trouve qu'il y a un peu de Brazil là-dedans. Autant Brazil et L'Attaque des Tomates géantes. Puis il y a «1984» avec une espèce d'univers où il n'y a pas de futur, les gens n'ont plus d'ambitions, la vie est dure, il n'y a plus vraiment de lumière au bout du tunnel.»


Cette imagination fertile et verdoyante laissant la latitude à certaines réalités implacables n'est pourtant pas la tasse de thé de la plupart des cinéastes de la Belle province.


«Je ne sais pas pourquoi il ne s'en fait pas plus, s'interroge Roy Dupuis. Il y a Yves Simoneau avec Dans le ventre du Dragon qui avait exploré cet univers-là. On a quand même eu notre part de réalisateurs fantastiques poétiques. Quand on parle de Marc-André Forcier, on est au-dessus de la réalité, mais ce n'est pas L'Attaque des Tomates géantes ou ce genre de fantastique-là. C'est un fantastique qui est, selon moi, beaucoup plus intéressant que L'Attaque des Tomates géantes ou les films de martiens. Ceci dit, il y a peut-être une symbolique là-dedans que je ne vois pas... »


Derrière une rupture de tons et un mélange incessant de genres, Truffe tient le rôle d'une boîte à surprises. «Il faut en savoir le moins possible. Sur l'histoire en tout cas, répond en souriant le populaire acteur qui est présentement à l'affiche de Un été sans point ni coup sûr«Quand je vois un film, j'aime ça partir à neuf. Je ne crois pas qu'on a besoin d'être un cinéphile. Ce n'est pas un film difficile à comprendre. Je pense qu'il y en a vraiment pour tout le monde.»
 



Martin Gignac





 
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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 17:41


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2008/08 - Roy Dupuis / «En vieillissant, on nous offre des rôles plus intéressants»

 

16 août 2008 


TRUFFE

«En  vieillissant,  on  nous  offre  des  rôles  plus  intéressants.»



Par Maxime Demers





«On dit souvent dans le métier que les plus beaux rôles pour les acteurs arrivent après l’âge de 40 ans. Je crois que dans mon cas, en tout cas, c’est vrai», lance Roy Dupuis.



«Je ne m’en cache pas, j’ai vraiment été choyé ces dernières années», ajoute l’acteur de 45 ans. «J’ai eu la chance de jouer des rôles aussi intéressants que Maurice Richard et le général Dallaire et de travailler avec des réalisateurs aussi talentueux que Francis Leclerc (Mémoires affectivesUn été sans point ni coup sûr), Jeremy Peter Allen (Manners of Dying) et Kim Nguyen (Truffe). Alors, c’est clair que oui, en vieillissant, on nous offre des rôles plus intéressants, plus complexes.»



Il faut dire qu’en plus de se voir offrir une plus grande variété de personnages qu’il y a dix ans, Roy Dupuis travaille plus que jamais depuis quelques années. Il vient par exemple de compléter le tournage des Doigts croches, prochaine comédie de Ken Scott, son sixième film en moins d’un an!
 


«Disons que la dernière année a été assez intense, admet-il. En plus des six films (dont The Timekeeper, de Louis Bélanger, et Némésis, d’André Forcier), j’ai joué dans une pièce de théâtre (Blasté) qui était particulièrement exigeante. Je ne m’en plains pas, je me compte chanceux. Mais là, je prends un break de tournage jusqu’à l’automne au moins. Je vais en profiter pour m’occuper de mes REER!»



Mais outre ses REERRoy Dupuis entend, dans les prochains jours, consacrer beaucoup de temps à la promotion de Truffe. En fait, il croit tellement au film qu’il a accepté la semaine dernière de sortir de ses vacances pour nous accorder un court entretien téléphonique.



«Je trouve que c’est un beau petit bijou, ce film-là, lance-t-il. C’est un film unique, qui a sa respiration et son style propres. J’ai aimé la photographie, le traitement de l’image, la texture, le propos.»



CRITIQUE   SOCIALE



L’acteur avoue quand même avoir été un peu surpris la première fois qu’il a entendu parler de Truffe, une comédie psychotronique qui se déroule dans un Hochelaga-Maisonneuve postmoderne où les truffes poussent dans le sol comme des champignons. Dupuis y campe le rôle de Charles, propriétaire d’une binerie qui se découvre un talent naturel pour la cueillette de truffes.
 


«C’est sûr que j’ai trouvé ça particulier et très flyé quand j’ai lu le scénario la première fois. Mais j’avais déjà vu Le Marais (le premier long métrage de Nguyen), et comme j’aime ce que Kim fait, j’avais confiance.»



«Et puis, j’aimais beaucoup l’aspect critique sociale. Ça me faisait penser à Brazil, qui est un de mes films préférés. Pour moi, c’est entre Brazil et Attack of the Killer Tomatoes. Cette critique sociale était un gros plus pour moi. C’est important que le film fasse aussi réfléchir. Et Truffe est clairement une satire de la surconsommation. Il y a dans le film une grande corporation qui tasse les petites entreprises familiales et qui exploite les ressources à l’excès. C’est un problème qu’on retrouve partout de nos jours, autant dans l’agriculture que dans les pêcheries et l’alimentation.»
 


Malgré l’absurde des situations auxquelles font face les personnages de Truffe, l’acteur dit avoir abordé ce rôle comme n’importe quel autre rôle dramatique.
 


«Je me suis même inspiré de l’ambiance de 1984 (l’adaptation du roman de George Orwell)pour son côté no future, où les gens sont blasés, et où la vie est dure et plate. Je me suis nourri de cette réalité-là pour jouer mon personnage.»





 

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 21:56


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2008/08 - TRUFFE: un film de rêve

 

16 août 2008
 

Roy  Dupuis:  l’homme  qui  tourne  plus  vite  que  son  ombre
 


Heureux qui, comme Roy Dupuis, tourne des films, et encore des films...
 

Six au total depuis un an. Énumération svp: Mesrine, une coproduction avec la France; The Timekeeper, de Louis Bélanger; Némésis, de Marc-André Forcier; Les Doigts croches, de Ken Scott, en partie tourné en Argentine; Un été sans point ni coup sûr, de Francis Leclerc; et finalement Truffe, de Kim Nguyen.
 

Un chausson avec ça, histoire de meubler les samedis matin d’oisiveté?
 

«Mettons que je suis dû pour des vacances. Justement, ça tombe bien, je suis en vacances…», lance le comédien, dans les premiers instants de l’entrevue avec Le Soleil, jeudi après-midi, sur la terrasse de l’Auberge Saint-Antoine.
 

Malgré son emploi du temps (sur)chargé, Roy Dupuis n’a pas pris de temps à accepter l’offre de Kim Nguyen de jouer dans Truffe, où il incarne un homme embrigadé, Dieu sait par quel sortilège, par une corporation qui veut exploiter ses talents olfactifs à débusquer les truffes. On nage évidemment en plein délire psychotronique...
 
 
Finale  différente
 


«J’ai tout de suite dit oui, mais avec quelques petites réticences par rapport à la finale. On a fait un brainstorming avec Kim, et il est revenu avec une finale différente.»


À mi-chemin entre 1984 et L’Attaque des Tomates géantes, «avec un p’tit côté Brazil», explique DupuisTruffe l’a séduit par sa critique contre les conglomérats modernes «qui s’approprient les ressources, autant humaines que naturelles, pour réduire les gens à l’esclavage».


«On pense qu’on a aboli l’esclavagisme en Afrique, mais les conditions actuelles sont pires qu’à l’époque des esclaves», rappelle l’intense interprète du lieutenant-général Roméo Dallaire dans J'ai serré la main du diable.
 

Tous ces hommes à cravate dans Truffe, qui traînent un frigo sur leur dos, lui sont apparus comme la parfaite symbolique de cet asservissement. Tout comme il a vu clair comme de l’eau de roche ce qui se cachait derrière ce fameux col de fourrure diabolique. «L’évolution de la vie et d’une nouvelle espèce animale.»
 

À l’instar du reste de la distribution de TruffeRoy Dupuis ne tarit pas d’éloges à l’égard de Kim Nguyen. «C’est quelqu’un qui possède très bien ses outils. Truffe est un film que j’aime beaucoup. C’est un petit bijou...»




Normand Provencher
«Truffe»: un film de rêve

Le Soleil






 
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 21:10


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2008/08 - Truffe: le champignon magique

 

16 août 2008
 
 
«Le film dénonce la surconsommation et la surexploitation des ressources par les grandes entreprises. C'est important qu'on en parle, et de le faire dans un film aussi stylisé, intelligemment stylisé, ça me plaît», de dire Roy Dupuis.
 


«Quand j'ai émis une légère réserve au sujet de la fin, on s'est rencontrés et Céline et moi avons fait des suggestions, on a discuté. Kim était très ouvert, très à l'aise. Il est reparti avec tout ça et est revenu avec une nouvelle mouture.»



François Lévesque



*

 


Le  couple  «terrien»  de  Truffe




Il y a, dans Truffe, le contraste magnifique des noirs et des blancs. Il y en a un autre, aussi réussi... mais qui, risqué, exigeait au départ la confiance pleine des comédiens en leur réalisateur: Kim Nguyen a en effet demandé à ses acteurs principaux, Céline Bonnier et Roy Dupuis, de jouer dans un registre différent de celui du reste de la distribution.


«Ils sont normaux, ils sont... la terre, alors qu'autour d'eux, tout est surréaliste. Et je ne voulais surtout pas qu'ils s'en étonnent: c'est leur monde. Quand ils sont choqués, c'est à cause de déboires du quotidien. Les attaques des cols de fourrure pour eux, c'est comme si le chèque du loyer rebondissait pour nous», explique le cinéaste.
 

On voit le risque. Mais ce n'est pas, ici, un problème: Céline Bonnier et Roy Dupuis aiment le risque. La première a reçu le scénario, l'a lu. A accepté immédiatement le rôle d'Alice. «Dès la lecture, je me suis sentie dans ma famille, fait celle qui n'a jamais rompu ses liens avec le théâtre expérimental. C'est le genre de cinéma que j'ai envie de faire aussi.» Coup de foudre, donc. «Parce que ça ne ressemble à rien d'autre, c'est unique, c'est beau. Et puis, le propos de ces grandes corporations qui prennent toute la place et écrasent les petits avec leurs gros sabots me rejoint.»
 

Même son de cloche du côté de Roy Dupuis, qui a vu là «un univers en soi, particulier, original et authentique». Un croisement, pour lui, entre Brazil (un de ses films préférés) et Attack of the Killer Tomatoes! «Et puis, il y a une espèce de critique sociale qui est faite ici... tout en restant du cinéma», note celui qui se glisse dans la peau de Charles, un homme simple aux motivations simples: «Il essaie de survivre et de faire vivre sa famille. Le reste, il le subit. Comme tout le monde.»
 

L'acteur pose aussi un oeil un peu 1984 sur ce Charles et son Alice«Ils évoluent dans une société blasée, désabusée. La routine s'est installée, les projets d'avenir sont rares sinon inexistants, la vie est grise, morose, difficile. Mais il y a toujours l'amour entre ces deux personnages qui s'aiment et se respectent.»


Le couple à la ville en est donc devenu un autre, fictif. Une fois de plus. «Ça nous est arrivé à quelques reprises», rappelle Céline Bonnier. La plus récente étant pour Blasté de Sarah Kane, sur la scène de l'Usine C.......




Sonia Sarfati
Truffe: le champignon magique




 

 
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 19:09

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 18:57


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2008/07 - TRUFFE ouvre le Festival Fantasia
13 août 2008 - Photos © www.newscom.com

13 août 2008 - Photos © www.newscom.com

 



19 mars 2008


«Truffe»  présenté  en  primeur  au  Festival  Fantasia
 
 
«Le nouveau film du réalisateur Kim Nguyen, qui devait sortir en salle en avril, a été repoussé en juillet pour sa sortie officielle, mais sera d'abord présenté en primeur au Festival Fantasia qui se déroulera du 3 au 21 juillet prochain.»


 

 

2008/07 - TRUFFE ouvre le Festival Fantasia

 

4 juillet 2008


«Truffe»  ouvre  le  Festival  Fantasia



Le Festival Fantasia s'est ouvert hier avec la présentation en première mondiale du film Truffe de Kim Nguyen, au Théâtre Concordia Hall, en présence de Jean-Nicolas VerreaultCéline Bonnier et Michèle Richard.
 

L'action du film se déroule dans un Montréal transformé par le réchauffement climatique, où poussent en abondance les truffes. La présence de ces champignons recherchés va chambouler la vie des habitants d'un quartier populaire, que certains tenteront d'exploiter sans vergogne.


Présenté en ouverture du festival, le long métrage mettant aussi en vedette Roy Dupuis doit prendre l'affiche au Québec le 22 août.
 

Le Festival Fantasia se poursuit quant à lui jusqu'au 21 juillet. Comme chaque année, le cinéma de genre, souvent asiatique, sera à l'honneur, mais nombre de courts métrages québécois seront aussi projetés, notamment lors du Fantastique week-end du court métrage québécois, du 18 au 20 juillet.



Source:
La Presse
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 18:17


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25 avril 2007
 
Sur le plateau de Truffe avec Céline Bonnier et Roy Dupuis 


 


«J'ai  dit  oui  parce  que  ç'avait  l'air  hallucinant,  lance  Roy  Dupuis.  Parce  que  le  scénario  est  hallucinant,  stimulant,  on  a  envie  de  faire  partie  de  l'histoire.  Je  me  suis  dit: Let's  go,  je  plonge  dedans,  j'ai  envie  de connaître  encore  plus  cet  univers.»

 

 

2007/03 - Début du tournage du film TRUFFE
2007/03 - Début du tournage du film TRUFFE
2007/03 - Début du tournage du film TRUFFE
25 avril 2007

25 avril 2007

 

27 mars 2007
 

Début du tournage du film «Truffe» avec Roy Dupuis et Céline Bonnier


Par Marc Gadoury 
 



Le tournage de la comédie noire «Truffe», un film produit et réalisé par Kim Nguyen (Le Marais), vient de débuter dans la région montréalaise. Ce tournage d'une durée de 22 jours doit se terminer le 3 mai prochain.
 

Roy Dupuis (Maurice RichardManners of Dying), Céline Bonnier (Délivrez-moi, Monica la Mitraille), Jean-Nicolas Verreault (La Turbulence des fluides, Le Survenant), Pierre Lebeau (Les Boys, Bon cop, bad cop), Danielle Proulx (C.R.A.Z.Y., Histoire de famille) et la chanteuse Michèle Richard font partie de la distribution du long-métrage, alors que Jean Lapointe (Le Dernier TunnelMémoires affectives) y fera une apparition spéciale.
 

Depuis le réchauffement climatique, partout dans les sols du quartier populaire d'Hochelaga-Maisonneuve, des gisements de truffes noires prolifèrent. Alice et Charles, propriétaires d'une binerie du coin, tentent eux aussi d'arrondir leurs fins de mois en profitant de cette nouvelle ruée vers l'or. Pendant un certain temps, les habitants du secteur sont comblés par cette nouvelle opulence, mais ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'une inquiétante compagnie aux origines mystérieuses vient d'installer son siège social dans le quartier. Leur objectif: contrôler la production mondiale de truffes noires...
 

«Truffe» creuse, fouille et explore l'une des facettes de notre société: la surconsommation.
 

Pour ce deuxième long métrage, Kim Nguyen s'est entouré de la productrice déléguée Renée Gosselin et du directeur de production Michel Martin.
 

La chanson-thème du film, «I Put a Spell on You», sera interprétée par Betty Bonifassi (Les Triplettes de Belleville) et remixée par DJ Champion (Chill ‘em all).
 

Le long métrage sera distribué par Christal Films....
 



Source:
 



 
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 15:50

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 18:40


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VOIR  LES  PHOTOS  EN  DIAPORAMA  GRAND  FORMAT  SUR:


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2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL

 

Shake  Hands  with  the  Devil
 
 

Genres/Catégories: Film historique et autobiographique
 
Réalisation: Roger Spottiswoode
 
Scénario: Michael Donovan d'après le livre J'ai serré la main du diable de Roméo Dallaire
 
Pays: Canada / Québec (coproduction minoritaire)
 
Durée: 113 min
 
Autres titres: J'ai  serré  la  main  du  diable
 
Langues: anglais, doublé en français
 
Lieu et dates de tournage: Kigali (Rwanda) / De juin à août 2006
 
Premières: 10 août 2007, Kigali (Rwanda - Projection privée) / 11 septembre 2007, Toronto International Film Festival (Ontario, Canada) / 26 septembre 2007, Montréal (Québec) / 10 
janvier 2008, Palm Springs International Film Festival (USA) / 30 novembre 2008, Possible Worlds Film Festival (Australie)
 
Sortie en salle: 28 septembre 2007 (Canada)
 
Autres festivals: 13 septembre 2007, Atlantic Film Festival (Halifax, Canada) / 16 septembre 2007, Cinéfest Sudbury International Film Festival (Canada) / 11 avril 2008, Beverly Hills Film Festival (Californie, USA) / 22 avril 2008, Afrika Filmfestival (Leuven, Belgique) / 11 juillet 2008, Festival Ciné Droit Libre (Abidjan, Côte d'Ivoire) / 9 octobre 2009, 2e Festival Amahoro (Bruxelles, Belgique)
 
Costumes: Joyce Schure
 
Direction artistique: Lindsey Hermer-Bell
 
Images: Miroslaw Baszak
 
Montage images: Michel Arcand / Louis-Martin Paradis
 
Son: Eric Fitz
 
Musique: David Hitschfelder
 
Producteur: Laszlo Barna / Michael Donovan
 
Producteur délégué: Martin Katz / Sunmin Park / David Reckziegel / Compton Ross / Steven Silver
 
Société de distribution: FILMS SÉVILLE (QUÉBEC)
 
Société de production: BARNA-ALPER PRODUCTIONS (CANADA) / FILMS SÉVILLE (QUÉBEC) (20%) / HALIFAX FILM COMPANY (CANADA)
 


Résumé: Kigali, printemps 1994. Commandant en chef des Casques bleus de l'ONU, le général Roméo Dallaire pressent la menace d'un conflit ethnique. L'écrasement de l'avion du président rwandais, le 6 avril, déclenche le massacre organisé par la majorité hutu contre la minorité tutsi. Mal armé et sans pouvoirs, Dallaire tente de convaincre le conseil de sécurité de l'ONU d'envoyer des hommes pour l'aider à mettre en échec le Hutu Power, gouvernement intérimaire qui supervise le génocide. Mais les instructions qu'il reçoit sont formelles: interdiction d'ouvrir le feu sur les assassins, et, quelques jours plus tard, ordre de retirer les troupes de Kigali. Au péril de sa vie et de celle de ses hommes qui refusent de partir, Dallaire désobéit. 
 


Interprétation:
 
Roy Dupuis  (Roméo Dallaire)

Deborah Unger  (Emma, journaliste américaine)
 
SHWTD-Emma


James Gallanders   (Major Brent Beardsley)

Odile Katesi Gakire (Agathe, premier ministre)

Owen Lebakeng Sejake  (le général ghanéen Henry Anyiodoho)

Michel Mongeau  (Luc Marchal)

Jean-Hugues Anglade  (Bernard Kouchner)

Tom McCamus  (Phil Lancaster)

Remy Nsanga  (Maggen)

Michel Ange Nzojibwami  (Colonel Bagosora)

John Sibi Okumu  (Booh-Booh)

Daniel Janks  (Troute)

Craig Hourqueie  (Willem/Robert)

Akin Omotoso  (Paul Kagame)

John Matchikiza  (Habyarimana)

Intore Masamba  (Marcel)

Lena Slachmuijlder  (Odette)

Alexi Kamanzi  (Jean-Pierre)

Chris Torne  (l'ambassadeur Rawson)

Patrice Faye  (Colonel Poncet)

Stephen Backingam  (l'ambassadeur britannique)
 
    

 


Synopsis:
 


Le long métrage J’ai serré la main du diable, qui s’inspire de l’ouvrage primé du lieutenant-général Roméo Dallaire, a pour réalisateur Roger Spottiswoode et met en vedette Roy Dupuis – acteur très prisé du public – dans le rôle de Dallaire. Deborah Kara Unger incarne une journaliste, l’une des rares à être restée au Rwanda après le déclenchement du génocide. Au nombre des acteurs, on retrouve également Jean-Hughes Anglade dans le rôle de Bernard Kouchner, l’un des fondateurs de Médecins Sans Frontières. James GallandersMichel Mongeau et Owen Lebakeng Sejake interprètent les courageux officiers qui sont restés auprès de Dallaire tandis qu’Odile Katesi Gakire joue la première ministre rwandaise du Gouvernement de paix. Le tournage de J’ai serré la main du diable, adaptation cinématographique produite par Michael Donovan (primé aux Oscars) et Laszlo Barna (récipiendaire de nombreux prix), a eu lieu au Rwanda, dans un bon nombre d’endroits authentiques évoqués dans le livre.
 


J’ai serré la main du diable relate l’histoire d’un commandant canadien, qui se retrouve tiraillé entre ses obligations et sa conscience lorsque l’enfer se déchaîne sous ses yeux. En 1993, les Nations Unies envoient le lieutenant-général Roméo Dallaire dans un pays lointain, le Rwanda, avec pour mission de veiller au bon déroulement d’un fragile cessez-le-feu. Officier brillant, bourreau de travail et commandant charismatique, Roméo Dallaire affronte la réalité mesquine – qui frise parfois le ridicule – d’une opération classique de maintien de la paix de l’ONU: sous-financée, bureaucratisée à outrance et constituée d’unités militaires qui proviennent de dizaines de pays et qui disposent chacune d’un programme légèrement différent.
 


Pendant ce temps, l’accord de paix entre les rebelles, dirigés par le groupe ethnique minoritaire Tutsi, et le gouvernement, appuyé par les Français et dominé par le groupe majoritaire Hutu, se retrouve sur un siège éjectable. De mystérieux massacres réduisent en effet à néant les discours de conciliation. Quelques mois seulement après que Dallaire ait hissé le drapeau de l’ONU, un groupe inconnu abat l’avion présidentiel en plein vol. Faut-il incriminer les rebelles ou les extrémistes Hutu au sein du parti présidentiel lui-même? (Jusqu’à présent, le mystère reste entier) Après l’écrasement de l’avion, la tourmente se déchaîne: par une nuit de terreur à Kigali, une campagne génocidaire secrète, mais préparée de longue date est lancée contre la minorité Tutsi.
 


Le lieutenant-général Dallaire, qui n’a ni le pouvoir ni les forces armées suffisantes pour conjurer la crise, n’en remue pas moins ciel et terre pour contenir l’effusion de sang. Tandis qu’il négocie avec les deux parties – des militaires et politiciens rwandais aux personnalités complexes – pour empêcher la résurgence de la guerre civile, il recueille de plus en plus de preuves attestant le massacre délibéré d’innocents. Alors qu’il essaie de prendre des mesures déterminantes pour arrêter le génocide, ses efforts sont mis à mal par ses supérieurs (qui se trouvent à des milliers de kilomètres et qui protègent leurs propres intérêts politiques) et par l’indifférence voulue des grandes puissances mondiales. Il découvre avec rage que personne ne semble avoir le «souci» de sauver la vie de près d’un million de Rwandais.
 


Impuissant devant la descente aux enfers du pays, le lieutenant-général Dallaire est sommé de rentrer au pays. Il passe outre l’injonction. Il veut absolument rester sur place pour sauver du génocide ceux qu’il peut, tout en essayant de faire le maximum pour enrayer le massacre. Lorsque les Belges retirent leur contingent après la mort de dix de leurs soldats (une répétition des événements de Mogadishu), il doit se tenir en état d’alerte et suivre la situation de près puisque ses troupes les mieux équipées quittent les lieux.


Quand New-York annule la mission de paix pour de bon, il sait que sa seule chance d’obtenir des renforts est d’aider les médias à couvrir la réalité quasi innommable des événements rwandais. En promettant aux journalistes un article quotidien en échange de leur présence sur place, le lieutenant-général Dallaire tente de faire honte à la communauté internationale pour la pousser à réagir. Il réussit tout compte fait à sauver 30.000 personnes, mais 800.000 autres décèdent en une centaine de jours seulement. Ce qu’il a pu accomplir lui semble bien trop dérisoire. Et c’est en homme bouleversé et hanté qu’il retourne au Canada, après avoir tout perdu, sauf le sens de la mission qu’il n’a jamais cessé d’accomplir: rappeler au monde que la tragédie du Rwanda aurait pu être évitée et que les nouveaux génocides comme celui du Darfour exigent une réelle intervention du monde entier.


 


Source:

http://www.radio-canada.ca/television/notre_cinema/nos_films/synopsis.asp?film=97

  
 


 

 

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