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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 17:14

Historique complet du film (Articles / Contenus officiels / Photos & Vidéos)



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Published by TeamRDE - dans Emotional Arithmetic
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 14:46


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Shake Hands with the Devil, un semi-fiasco?
 

Serrons-nous  la  pince!
 


D'accord... Mais avec réticence quand même.



Un sixième sens me disait que ce long-métrage ne me plairait pas. Et que ma ferveur pour Roy Dupuis n'y changerait rien. En cette soirée du 3 mars 2008, à Toronto, au 28ème Gala des Prix Génie, la confirmation: bien que parti grand favori, Shake Hands with the Devil ne récolte... que des miettes.



Le thème déjà me dérangeait: encore des horreurs, des guerres, des violences, des corps ensanglantés... Non merci. Radio, journaux et télévision me servent ce genre de plat à tous les repas et à toutes les sauces. Inutile d'en rajouter.



Petite lueur d'espoir: le film est entièrement porté par Roy. La presse canadienne est unanime: «La prestation de Roy Dupuis est carrément exceptionnelle.» (Marc-André Lussier - La Presse) Ce que je ne saurais mettre en doute.



«J’ai serré la main du diable (Shake Hands with the Devil) est sans doute le film qui contribuera à donner un nom à Roy Dupuis sur la scène internationale. Il ne se contente pas de jouer le rôle de Roméo Dallaire, il est Roméo Dallaire. Il habite complètement son personnage.» (Normand Provencher - Le Soleil)  Oui, beaucoup trop, et c'est bien là le problème! Mais bon, suivons le guide et emplissons nos poumons d'enthousiasme.



L'entrée en matière est engageante: la beauté paradisiaque sur fond de musique douce des paysages africains fait rêver. Entre les fabuleuses images de Out of Africa et les récents reportages de Yann Arthus-Bertrand (Vu du Ciel), laissons généreusement s'immiscer dans notre imaginaire ces premières prises de vue de J'ai serré la main du diable; personne ne contestera.



Le personnage principal suit: j'ai beau scruter le nouveau look de Roy, la démarche, le visage et les yeux du «lieutenant-général Roméo Dallaire», je ne le retrouve pas, quelque chose ne me convainc pas. Étrangement, sa vue ne m'éblouit pas, mon rythme cardiaque ne s'accélère pas, la magie habituelle n'opère pas. Suis-je sous l'emprise de mes préjugés de départ, ma passion s'essoufflerait-elle peu à peu, ou y a-t-il vraiment quelque chose qui ne cadre pas dans cette nouvelle peau?
 

La réponse se fait de plus en plus évidente: jamais, en 20 ans de carrière, «mon Roy» ne m'était apparu aussi «petit» à l'écran! Une parole à prendre, bien sûr, au sens purement physique du terme: petit en taille, en centimètres. Constamment entouré de malabars aux grands yeux noirs, aux physionomies inquiétantes et aux corps puissants, sa carrure de commandant des forces armées en prend un sérieux coup! Le contraste me choque. Un mythe s'écroule... Pour la première fois, Roy ne me donne pas l'impression de dominer, d'être maître à bord. Malgré ses efforts et son interprétation comme toujours irréprochable, on le sent prisonnier de son rôle: un rôle guindé, qui limite sa liberté d'expression, qui ne lui appartient pas. Sa voix et sa présence sont étouffées par la force et l'immensité du décor, par la masse de gens qui l'entoure. L'Afrique l'engloutit... Et lui bouffe son âme. Son souci de rendre honneur au vrai Roméo Dallaire est tel qu'il en oublie de rester unique, de rester cette bête de scène qui marque le spectateur au fer rouge.


Je lutte tenacement contre la sensation d'ennui qui m'envahit car, non, Roy ne peut me décevoir! Il ne peut que rebondir d'un coup et nous préparer une fin grandiose... Je cherche le Roy que je connais, celui qui me cloue à mon fauteuil du début jusqu'à la fin. Et je m'interroge sur ce qui ne va pas, sur ce qu'il manque à ce film pour éveiller ma curiosité.
 

Oui, il est beau dans cet uniforme, et les cheveux grisonnants lui vont à ravir. Le hic, c'est que toute cette lumineuse autorité, toute cette solennité, toute cette cérémonieuse rigidité et cette invariable dureté affichée ne lui sied pas trop... Souvent contraint de sortir de sa réserve, de hausser le ton, de discourir, de crier pour se faire entendre, il perd dans ce rôle énormément de son charme, de son mystère, de sa fine et discrète supériorité naturelle. Même son regard finit à la longue par verser dans la monotonie, faute d'un script lui permettant de se lâcher...
 

Non, le thème n'est pas le seul en cause. Je cherche la comparaison et je me souviens de Maurice Richard (2005), autre long métrage à succès fortement médiatisé dont la violence, au départ, me déplaisait au plus haut point. Allergique à toute forme de sport en général, je l'avais condamné d'avance et visionné une première fois non seulement avec peu d'intérêt, mais avec une certaine répugnance. Au deuxième tour cependant, les choses changèrent: Roy me séduisait et me conquérait peu à peu; je rentrais dans son jeu et finissais par comprendre tout ce qu'il pouvait ressentir, toute l'ampleur du courage et de la souffrance vécue par ce grand hockeyeur, célèbre au Canada, mais inconnu chez nous. J'étais tendue, prise par l'ambiance et par le fil du scénario. J'ai fini par adorer ce film. Roy était superbe, il en mettait plein la vue. Avec Shake Hands with the Devil on est, hélas, bien loin du compte...


À moins que l'étalage et l'amoncèlement de cadavres ne vous fasse fondre en larmes, à déplorer: l'absence totale d'émotion! Pas trace d'intrigue non plus. Aucun suspense, aucune romance, aucun personnage attachant ni histoire réellement attendrissante, aucun geste d'affection... si ce n'est le moment où notre général serre une petite chèvre dans ses bras... Rien qui tienne le spectateur en haleine, qui fasse battre son coeur... Sauf, bien sûr, pour ceux qui auraient suivi ou vécu les événements de près. De quoi alors leur retourner le couteau dans la plaie et leur faire revivre ce cauchemar pendant des semaines.

 


2007-SHWTD-RDE

 

«En bref, une réalisation honnête, ennuyeuse et sans éclat pour un Roy Dupuis qui y a trouvé un rôle et un sosie.»
 

(Juliette Ruer)


 


J'ai serré la main du diable un semi-fiasco? Certainement pas. Il est ce qu'il voulait être: un témoignage important, une excellente reconstitution du génocide rwandais, un récit autobiographique narrant la douloureuse expérience d'un grand homme temporairement remplacé par un très grand acteur. Un film qui plaira à ceux que le sujet intéresse mais qui, par manque de chaleur humaine, ne captivera sans doute pas grand monde.



Suis-je dans l'erreur? Rassurez-moi, dites-moi que je me trompe, que vous l'avez applaudi. Car, sachant combien ce tournage a été particulièrement marquant et éprouvant pour le comédien, cela me fend le coeur de porter un jugement aussi sévère sur cette gigantesque (et coûteuse!) production. C'est juste qu'on aime Roy autrement, qu'on attend autre chose de lui, qu'on le préfère plus «out of limits», plus osé, plus «nature sauvage», plus rebelle, voyou, ténébreux, subtil ou sensuel. Ou alors, franchement déluré. C'est qu'il est encore trop beau et trop sexy que pour nous servir du documentaire ou du politiquement engagé. C'est juste qu'on le préfère en Roméo... et Juliette, plutôt qu'en Roméo Dallaire.



«Roméo Dallaire s'est vraiment reconnu» (Maxime Demers pour Le Journal de Montréal) Oui, mais... nous les fans d'Ovila, d'Alexis, de Michael, n'avons pas reconnu «notre» Roy.



«Remarquable, inoubliable, époustouflant» peut-on lire dans la presse. Oui, Roy est tout cela dans quasiment tous les films et téléséries qu'il a tournés jusqu'ici. Sauf que... Dans cette incarnation du général Dallaire, quelque chose fait clairement défaut: son sceau, sa griffe, cette petite touche indéfinissable qu'il a toujours su donner à tout! Raison? Contrairement à celui-ci, tous les rôles qu'il a interprétés lui allaient comme un gant. Même dans les films les plus médiocres.



Roy a toujours su me faire rire, me faire pleurer, me faire trembler, m'électriser, me rassurer, me tenir sur des charbons ardents ou me donner la chair de poule. Sauf cette fois-ci. Ce n'est pas Roy que j'avais devant moi, mais un général racontant (brillamment, j'en conviens) l'histoire d'un général. Le mimétisme était probablement parfait (encore faut-il connaître le vrai Roméo Dallaire pour pouvoir en juger), mais cela ne correspond pas aux attentes d'une grande partie d'un public qui, tout comme moi, depuis des années «l'a dans la peau» et ira voir le film uniquement pour lui.
 

Entendons-nous bien, ce n'est pas sa performance que je mets en discussion, mais l'attitude impersonnelle derrière laquelle il est obligé de se barricader sans pouvoir y aller de sa propre inspiration, sans pouvoir donner libre cours à une foule d'autres sentiments plus virulents ou stimulants, à une gestualité bien à lui. C'est aussi, et surtout, cette impression de lire un livre plutôt que de vivre un film.



Maintenant, que ceci ne vous ôte pas l'envie d'aller le découvrir si un jour J'ai serré la main du diable devait sortir sur nos écrans. Roy Dupuis n'en reste toujours pas moins la seule vraie grande star du film et il vaut TOUJOURS le détour. Puisse-t-il recevoir des tonnes d'autres prix encore que ce Jutra du Meilleur acteur québécois de l'année qui vient de lui être décerné (9 mars 2008). Nous aurions plus de chances de voir enfin ses meilleurs films arriver sur le marché européen... plutôt que de devoir nous contenter de quelques comédies farfelues.



Sur un point je suis par contre entièrement d'accord avec les journalistes: «Une petite note en passant: si vous maîtrisez assez bien l'anglais, nous vous conseillons grandement d'aller voir le film dans sa version originale. Ce que nous avons entendu de la version doublée (québécoise) ne nous a guère convaincus.» (Marc-André Lussier - La Presse) Imaginez en France...



Ah, j'oubliais... Pour un film réellement émouvant et bouleversant sur le génocide rwandais, ne ratez pas le très, très bon Shooting Dogs.



Texte © Michèle Brunel
 


P.S. Trois ans ont passé depuis la rédaction de cet article. On constate que Shake Hands with the Devil n'est sorti en salle nulle part d'autre qu'au Canada. Signe que je n'avais peut-être pas tout à fait tort... et que le Jury des Génie ne s'était pas trompé en décernant une statuette à cette superbe musique du film que vous aurez, j'espère, pu savourer tout en lisant ces pages...

 
 
 

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Published by Michèle - dans Shake Hands with the Devil
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 13:20


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Un  été  sans  point  ni  coup  sûr



BANDE-ANNONCEhttp://elephant.canoe.ca/

Genres/Catégories: Fiction sur fond de sport

Réalisation: Francis Leclerc

Scénario: Marc Robitaille (d'après le roman Un été sans point ni coup sûr de...)

Pays: Canada, Québec

Langue: français

Durée: 104 min

Autres titres: A No-Hit No-Run Summer

Lieu et dates de tournage: Mascouche (Québec) / De fin juin à mi-août 2007

Premières: 17 juin 2008 (Montréal - Projection privée) / 28 juillet 2008, première montréalaise
(Québec) / 6 September 2008, première mondiale (Toronto International Film Festival) / 23 novembre 2008, Cinéma du Québec à Cannes (France)

Sortie en salle: 1er août 2008 (Québec)

Images: Steve Asselin

Montage: Glenn Berman 

Musique: Carl Bastien / Luc Sicard 

Producteur: Barbara Shrier

 


Résumé: Un été sans point ni coup sûr se déroule en 1969, en banlieue de Montréal, et raconte l'histoire de Martin, un garçon de 12 ans qui rêve de jouer pour les Expos, les nouveaux héros de l'équipe locale de baseball. Mais il doit d’abord s’intégrer à l’équipe des Aristocrates, l'équipe pee-wee du coin, dirigée par Gilbert Turcotte. Ses rêves semblent balayés le jour où il apprend qu’il n’est pas repêché par l'équipe, mais ses espoirs renaissent lorsque son père s'improvise entraîneur d'une équipe B, composée de tous les laissés-pour-compte. Après l'euphorie initiale, le garçon réalise que son équipe a un seul talent: celui de toujours trouver des façons de perdre. Il réalise du même coup que son père ne connaît finalement pas grand-chose ni au baseball, ni aux garçons de son âge, ni à son propre fils, et que sa mère est à l’aube d’une nouvelle vie. (Isabelle Desmarais - www.larevue.qc.ca)

 
 

Interprétation:
 
Peter Batacliev  (Monsieur B)

Jean Carl Boucher  (La Crevette)

Victor Desjardins  (Pete)

Frédérique Dufort  (Sophie)

Roy Dupuis  (Gilbert Turcotte)

Pier-Luc Funk  (Martin)
 
2008-UESPNCS-Martin


Philipp Jarrett  (Mack Jones)

Marc-Olivier Lafrance  (Dubois)

Jacinthe Laguë  (Mireille, mère de Martin)
 
2008-UESPNCS-Jacynthe-Lague


Simon Pigeon  (Proulx)

Patrice Robitaille  (Charles, père de Martin)  (Maurice Richard, 2005 / Les Doigts croches, 2009)

Guy Thauvette  (M. Audet)  (Fool for Love, 1987 / Mémoires affectives, 2004 / Mesrine - L'Instinct de mort, 2008)

Guy-Daniel Tremblay  (Fern)
 


Sources principales:



 

 



Synopsis:


Le film se déroule en 1969, en banlieue de Montréal, et il raconte l’histoire de Martin, un jeune garçon de 12 ans qui rêve d’un jour jouer pour les Expos, les nouveaux héros de l’équipe de baseball locale. Son seul problème? Il doit d’abord s’intégrer à l’équipe des Aristocrates, l’équipe Pee-Wee du coin, dirigée par M. Turcotte (Roy Dupuis)


Ses rêves semblent balayés le jour où il apprend qu’il n’est pas repêché par l’équipe, mais ses espoirs renaissent lorsque son père s’improvise entraîneur d’une équipe B, composée de tous les laissés-pour-compte. Après l’euphorie initiale, le garçon réalise que son équipe a un seul talent: celui de toujours trouver des façons de perdre. Il réalise du même coup que son père ne connaît finalement pas grand chose ni au baseball, ni aux garçons de son âge, ni même à son propre fils...



Source:

http://www.radio-canada.ca/television/notre_cinema/nos_films/synopsis.asp?film=107

 


UESPNCS-05


UESPNCS-b


UESPNCS-Roy


UESPNCS-19


UESPNCS-16
 




 

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 13:00


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8 août 2008


«Un été sans point ni coup sûr»
Le coup de circuit de l'été



Par Steve Martin

 

2008/08 - Un été sans point ni coup sûr / Le coup de circuit de l'été


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Article Magazine 7 Jours

 


 


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2008/07 - Le personnage le plus platte de Roy Dupuis
2008/07 - Le personnage le plus platte de Roy Dupuis

 

31 juillet 2008


Le  personnage  le  plus  platte  de  Roy  Dupuis


Par Richard Boisvert




Roy Dupuis ne se souvient pas avoir interprété un personnage plus ennuyant que celui de l'entraîneur Gilbert Turcotte dans Un été sans point ni coup sûr, le nouveau long métrage de Francis Leclerc. En revanche, le film se révèle à son avis excellent.
 


Avec pour toile de fond le merveilleux monde du baseball, Un été sans point ni coup sûr raconte l'histoire d'un rapprochement qui survient entre Martin, un garçon de 12 ans (Pier-Luc Funk) et son père Charles (Patrice Robitaille), au cours de l'été 1969.
 


L'entraîneur sévère, inflexible et sans pitié que joue Roy Dupuis incarne la «société de la performance» qui, selon le comédien, marque de plus en plus notre époque, la «machine qui force les gens à être performants et qui installe la compétition partout».
 


«Gilbert Turcotte me fait penser à un prof de maths que j'ai eu pendant trois ans, mélangé avec un ancien coach de hockey, dit-il. C'est un être parfait. Ça en fait l'homme le plus platte que j'ai eu à porter jusqu'ici.»



Jouer le rôle que lui a confié le réalisateur Francis Leclerc n'a pas été pour autant une triste expérience car il représente une sorte d'extrême en son genre. Comme il s'agit d'un personnage secondaire, et donc moins exigeant que la plupart des rôles qu'il a joués récemment, l'expérience a été plutôt agréable en fin de compte.



Sur  un  terrain  près  d'ici



Le scénario d'Un été sans point ni coup sûr est le troisième que Marc Robitaille voit porté à l'écran. L'écrivain a passé toute son enfance à Québec et c'est d'ailleurs ici que, dans le roman original, il en situait l'action. Ce n'est effectivement pas un hasard si on y retrouve des noms familiers comme Saint-Louis-de-France, la paroisse où il a joué au baseball, ou encore Saint-Mathieu.
 


«Dans ma tête à moi, c'était Québec parce que ça rendait la perspective d'aller voir un match au parc Jarry un peu plus épique», indique l'auteur.
 


L'histoire racontée dans le film se déroule toutefois dans une région indéterminée du Québec, probablement quelque part dans la grande banlieue de Montréal, à l'époque où le club des Expos entame sa toute première saison.
 


Un été sans point ni coup sûr prend l'affiche demain un peu partout au Québec.




Source:


 

2008/07 - Le personnage le plus platte de Roy Dupuis
2008/07 - Le personnage le plus platte de Roy Dupuis
Juillet 2008

Juillet 2008

 
 
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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 12:23


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29 juillet 2008

C’était un soir de première, hier à la Place des Arts, pour les artisans du film Un été sans point ni coup sûr, le dernier long métrage de Francis Leclerc adapté du roman de Marc Robitaille.

Cette histoire de relation père-fils avec en toile de fond les bouleversements de l’été 1969 met en vedette Patrice Robitaille, le jeune Pier-Luc Funk et Roy Dupuis, présents hier sur le tapis rouge.

Le film prend l’affiche partout au Québec dès vendredi.

(La Presse)


 
2008/07 - Première d'«Un été sans point ni coup sûr» / Une productrice aux anges
2008/07 - Première d'«Un été sans point ni coup sûr» / Une productrice aux anges
2008/07 - Première d'«Un été sans point ni coup sûr» / Une productrice aux anges
2008/07 - Première d'«Un été sans point ni coup sûr» / Une productrice aux anges
2008/07 - Première d'«Un été sans point ni coup sûr» / Une productrice aux anges
2008/07 - Première d'«Un été sans point ni coup sûr» / Une productrice aux anges

 

30 juillet 2008
 


UN  ÉTÉ  SANS  POINT  NI  COUP  SÛR
Une  productrice  aux  anges


Par Marc-André Boivin 




.... Vrai que Jacinthe Laguë, qui joue une maman au sourire étincelant, est sublime dans ce rôle où la caricature n’est pas de mise. C’est plutôt au niveau du rôle de Roy Dupuis que le spectateur est surpris. Habitués que nous sommes de le voir porter un film sur ses épaules, Dupuis est ici plus effacé, mais tout de même efficace en coach qui ne peut accepter la défaite ou encore les erreurs morales causées par un manque de concentration chez ses pee-wee.
 
 
«C’est un rôle secondaire, oui, mais il tombait à point parce qu’il cadrait dans l’horaire. Le scénario était bien écrit et en plus, c’était réalisé par Francis alors, difficile de dire non», affirme de son côté Roy Dupuis. Ce dernier, qui en était à un sixième tournage en un an, un deuxième avec Leclerc, affirme avoir adopté une démarche différente auprès des enfants sur le plateau.
 
 
«Mon personnage a un aspect très réservé, mais aussi très autoritaire et même militaire, alors ça m’a demandé un peu plus de retenue. J’ai fait ça aussi sur le plateau avec les enfants, je me suis moins amusé avec eux qu’à l’habitude pour réussir à garder cette distance qu’impose le coach à ses joueurs. Turcotte, au niveau sociologique, représente ce côté performance et compétition qui s’amplifie de plus en plus et qui est au niveau que l’on connaît aujourd’hui, alors que le côté humain se retrouve évacué», mentionne l’acteur qui dit avoir bien besoin de vacances.
 
 
Roy Dupuis vient tout juste de terminer le tournage du film Les Doigts croches, première réalisation de Ken Scott qui signe aussi le scénario, lui qui nous a notamment donné La grande Séduction et Maurice Richard....
 
 


Source:

 



 
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Juillet 2008


Sur les plateaux de «Un été sans point ni coup sûr»


Par Anne-Christine Schnyder

 

2008/07 - Sur les plateaux de Un été sans point ni coup sûr


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18 juin 2008


Avant-première  d'«Un été sans point ni coup sûr»


Par Anabelle Nicoud 



Plus d'un mois avant sa sortie, Un été sans point ni coup sûr, de Francis Leclerc, a été projeté en avant-première hier soir à l'AMC Forum, au bénéfice de la Fondation Rivières.
 


En tournage en Argentine pour le prochain film de Ken Scott, Les doigts croches, le comédien Roy Dupuis, vice-président et cofondateur de la Fondation, faisait pour l'occasion un aller-retour de 48 heures à Montréal.


«Tous les étés on fait un événement avec des fans qui viennent de partout dans le monde pour passer une journée avec moi. Cette année, on leur montre ce film que j'ai fait», explique le comédien.
 


Source:
La Presse
2008/06 - Avant-première de Un été sans point ni coup sûr

 

18 juin 2008
 


UN  ÉTÉ  SANS  POINT  NI  COUP  SÛR
À  la  défense  des  lacs  et  des  rivières


Par Bruno Lapointe



Le septième art vient porter mainforte aux lacs et rivières du Québec. L'acteur Roy Dupuis et le réalisateur Francis Leclerc ont présenté leur film Un été sans point ni coup sûr en grande première hier soir afin d'amasser des fonds pour l'organisme Rivières.
 

Hier soir, un peu après 18 heures, Roy Dupuis entre dans le Forum AMC, lunettes de soleil sur les yeux, presque incognito.
 

L'acteur allait rejoindre le réalisateur Francis Leclerc pour la première projection d'Un été sans point ni coup sûr devant quelque 250 spectateurs. Dans la salle, les gagnants d'un concours, mais aussi des gens qui avaient payé 30 $ leur billet pour voir le film plus d'un mois avant sa sortie en salle, prévue pour le 1er août.
 

La totalité des recettes allait être versée à la Fondation Rivières, cofondée par Roy Dupuis, qui a pour mandat de protéger les rivières dans leur état naturel.
 

«On essaie d'informer les gens des dangers et de trouver des solutions de rechange à des menaces telles que les barrages privés. Je viens de l'Abitibi, alors j'ai toujours été entouré par la nature. Elle a beaucoup d'importance pour moi, et ça devrait être la même chose pour tout le monde», explique l'acteur de passage dans la métropole pour quelques jours. Il tourne présentement Les Doigts croches, de Ken Scott, en Argentine.
 

Quant au réalisateur Francis Leclerc, son implication auprès de la Fondation Rivières coule de source. Lui qui connaît bien Roy Dupuis n'a pas hésité à se prêter au jeu.
 

Permission


«La productrice Barbara Shrier m'a appelé pour avoir ma permission, c'était important pour elle. Je n'ai pas hésité. En plus, je me suis dit que si le film pouvait servir à quelque chose de plus, c'était tant mieux», explique-t-il.
 

La soirée d'hier permettait également à Francis Leclerc de tâter le pouls du public, puisqu'il s'agissait de la première fois où le film allait être présenté devant des cinéphiles. Le réalisateur s'avouait nerveux à quelques minutes du début de la projection.
 

«C'est sûr que ce film-là, je l'ai fait pour que les gens l'apprécient. Mais je sais que mon fils de sept ans en est fou, alors je suis déjà content», dit le réalisateur en ricanant.
 

Il est tout de même bien confiant que son dernier film puisse trouver sa place sur les écrans de la province et, du même coup, dans le coeur des cinéphiles.
 

Basé sur le roman du même nom de Marc Robitaille, Un été sans point ni coup sûr transporte les cinéphiles au début des années 1960, alors qu'un enfant rêve de joindre les rangs des Expos, son équipe de baseball préférée.
 



Source:
Le Journal de Montréal






 
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2 - 8 août 2007


À LA UNE
 

Dans le sport comme ailleurs, Roy Dupuis se révèle un honnête compétiteur.
 

Par Eric Tudel

 

2007/08 - Roy Dupuis, un honnête compétiteur


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2007 - Un été sans point ni coup sûr / Stand-by: on tourne!

11 juillet 2007

 

«Stand-by: on tourne!»
 

Par Isabelle Desmarais
  



Cet été, le cinéma québécois se tourne vers le réalisateur Francis Leclerc qui, depuis deux semaines environ, nous mijote un film en plein cœur du parc Gilles-Forest, à Mascouche. Mais attention: rien à voir avec sa toute dernière production, Mémoires affectives, dont le style original avait grandement surpris le public. Afin d’en savoir davantage, nous nous sommes rendus sur le plateau de tournage de Un été sans point ni coup sûr, où nous avons rencontré le grand manitou....


.... Comédien  fétiche

 

Bien qu’il ne tienne pas le rôle principal, Roy Dupuis travaillera sur ce nouveau projet, lui qui avait livré une solide performance dans le dernier film de Francis Leclerc: «Roy est devenu un grand ami depuis Mémoires affectives. Je me suis dit: «Je le connais, je sais qu’il est bon, alors pourquoi ne pas retravailler avec lui? Pourquoi me compliquer la tâche et chercher quelqu’un d’autre pour ce rôle?» Alors je lui ai fait lire le scénario et il a accepté de faire le film....
 


Source:
http://www.larevue.qc.ca/fr/detail_nouvelle.asp?ID=12364

      


  
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Published by TeamRDE - dans Un été sans point ni coup sûr

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