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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 18:57


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2008/07 - TRUFFE ouvre le Festival Fantasia
13 août 2008 - Photos © www.newscom.com

13 août 2008 - Photos © www.newscom.com

 



19 mars 2008


«Truffe»  présenté  en  primeur  au  Festival  Fantasia
 
 
«Le nouveau film du réalisateur Kim Nguyen, qui devait sortir en salle en avril, a été repoussé en juillet pour sa sortie officielle, mais sera d'abord présenté en primeur au Festival Fantasia qui se déroulera du 3 au 21 juillet prochain.»


 

 

2008/07 - TRUFFE ouvre le Festival Fantasia

 

4 juillet 2008


«Truffe»  ouvre  le  Festival  Fantasia



Le Festival Fantasia s'est ouvert hier avec la présentation en première mondiale du film Truffe de Kim Nguyen, au Théâtre Concordia Hall, en présence de Jean-Nicolas VerreaultCéline Bonnier et Michèle Richard.
 

L'action du film se déroule dans un Montréal transformé par le réchauffement climatique, où poussent en abondance les truffes. La présence de ces champignons recherchés va chambouler la vie des habitants d'un quartier populaire, que certains tenteront d'exploiter sans vergogne.


Présenté en ouverture du festival, le long métrage mettant aussi en vedette Roy Dupuis doit prendre l'affiche au Québec le 22 août.
 

Le Festival Fantasia se poursuit quant à lui jusqu'au 21 juillet. Comme chaque année, le cinéma de genre, souvent asiatique, sera à l'honneur, mais nombre de courts métrages québécois seront aussi projetés, notamment lors du Fantastique week-end du court métrage québécois, du 18 au 20 juillet.



Source:
La Presse
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 18:17


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25 avril 2007
 
Sur le plateau de Truffe avec Céline Bonnier et Roy Dupuis 


 


«J'ai  dit  oui  parce  que  ç'avait  l'air  hallucinant,  lance  Roy  Dupuis.  Parce  que  le  scénario  est  hallucinant,  stimulant,  on  a  envie  de  faire  partie  de  l'histoire.  Je  me  suis  dit: Let's  go,  je  plonge  dedans,  j'ai  envie  de connaître  encore  plus  cet  univers.»

 

 

2007/03 - Début du tournage du film TRUFFE
2007/03 - Début du tournage du film TRUFFE
2007/03 - Début du tournage du film TRUFFE
25 avril 2007

25 avril 2007

 

27 mars 2007
 

Début du tournage du film «Truffe» avec Roy Dupuis et Céline Bonnier


Par Marc Gadoury 
 



Le tournage de la comédie noire «Truffe», un film produit et réalisé par Kim Nguyen (Le Marais), vient de débuter dans la région montréalaise. Ce tournage d'une durée de 22 jours doit se terminer le 3 mai prochain.
 

Roy Dupuis (Maurice RichardManners of Dying), Céline Bonnier (Délivrez-moi, Monica la Mitraille), Jean-Nicolas Verreault (La Turbulence des fluides, Le Survenant), Pierre Lebeau (Les Boys, Bon cop, bad cop), Danielle Proulx (C.R.A.Z.Y., Histoire de famille) et la chanteuse Michèle Richard font partie de la distribution du long-métrage, alors que Jean Lapointe (Le Dernier TunnelMémoires affectives) y fera une apparition spéciale.
 

Depuis le réchauffement climatique, partout dans les sols du quartier populaire d'Hochelaga-Maisonneuve, des gisements de truffes noires prolifèrent. Alice et Charles, propriétaires d'une binerie du coin, tentent eux aussi d'arrondir leurs fins de mois en profitant de cette nouvelle ruée vers l'or. Pendant un certain temps, les habitants du secteur sont comblés par cette nouvelle opulence, mais ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'une inquiétante compagnie aux origines mystérieuses vient d'installer son siège social dans le quartier. Leur objectif: contrôler la production mondiale de truffes noires...
 

«Truffe» creuse, fouille et explore l'une des facettes de notre société: la surconsommation.
 

Pour ce deuxième long métrage, Kim Nguyen s'est entouré de la productrice déléguée Renée Gosselin et du directeur de production Michel Martin.
 

La chanson-thème du film, «I Put a Spell on You», sera interprétée par Betty Bonifassi (Les Triplettes de Belleville) et remixée par DJ Champion (Chill ‘em all).
 

Le long métrage sera distribué par Christal Films....
 



Source:
 



 
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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 15:50

Historique complet du film (Articles / Contenus officiels / Photos & Vidéos)



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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 18:40


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2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
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2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL

 

Shake  Hands  with  the  Devil
 
 

Genres/Catégories: Film historique et autobiographique
 
Réalisation: Roger Spottiswoode
 
Scénario: Michael Donovan d'après le livre J'ai serré la main du diable de Roméo Dallaire
 
Pays: Canada / Québec (coproduction minoritaire)
 
Durée: 113 min
 
Autres titres: J'ai  serré  la  main  du  diable
 
Langues: anglais, doublé en français
 
Lieu et dates de tournage: Kigali (Rwanda) / De juin à août 2006
 
Premières: 10 août 2007, Kigali (Rwanda - Projection privée) / 11 septembre 2007, Toronto International Film Festival (Ontario, Canada) / 26 septembre 2007, Montréal (Québec) / 10 
janvier 2008, Palm Springs International Film Festival (USA) / 30 novembre 2008, Possible Worlds Film Festival (Australie)
 
Sortie en salle: 28 septembre 2007 (Canada)
 
Autres festivals: 13 septembre 2007, Atlantic Film Festival (Halifax, Canada) / 16 septembre 2007, Cinéfest Sudbury International Film Festival (Canada) / 11 avril 2008, Beverly Hills Film Festival (Californie, USA) / 22 avril 2008, Afrika Filmfestival (Leuven, Belgique) / 11 juillet 2008, Festival Ciné Droit Libre (Abidjan, Côte d'Ivoire) / 9 octobre 2009, 2e Festival Amahoro (Bruxelles, Belgique)
 
Costumes: Joyce Schure
 
Direction artistique: Lindsey Hermer-Bell
 
Images: Miroslaw Baszak
 
Montage images: Michel Arcand / Louis-Martin Paradis
 
Son: Eric Fitz
 
Musique: David Hitschfelder
 
Producteur: Laszlo Barna / Michael Donovan
 
Producteur délégué: Martin Katz / Sunmin Park / David Reckziegel / Compton Ross / Steven Silver
 
Société de distribution: FILMS SÉVILLE (QUÉBEC)
 
Société de production: BARNA-ALPER PRODUCTIONS (CANADA) / FILMS SÉVILLE (QUÉBEC) (20%) / HALIFAX FILM COMPANY (CANADA)
 


Résumé: Kigali, printemps 1994. Commandant en chef des Casques bleus de l'ONU, le général Roméo Dallaire pressent la menace d'un conflit ethnique. L'écrasement de l'avion du président rwandais, le 6 avril, déclenche le massacre organisé par la majorité hutu contre la minorité tutsi. Mal armé et sans pouvoirs, Dallaire tente de convaincre le conseil de sécurité de l'ONU d'envoyer des hommes pour l'aider à mettre en échec le Hutu Power, gouvernement intérimaire qui supervise le génocide. Mais les instructions qu'il reçoit sont formelles: interdiction d'ouvrir le feu sur les assassins, et, quelques jours plus tard, ordre de retirer les troupes de Kigali. Au péril de sa vie et de celle de ses hommes qui refusent de partir, Dallaire désobéit. 
 


Interprétation:
 
Roy Dupuis  (Roméo Dallaire)

Deborah Unger  (Emma, journaliste américaine)
 
SHWTD-Emma


James Gallanders   (Major Brent Beardsley)

Odile Katesi Gakire (Agathe, premier ministre)

Owen Lebakeng Sejake  (le général ghanéen Henry Anyiodoho)

Michel Mongeau  (Luc Marchal)

Jean-Hugues Anglade  (Bernard Kouchner)

Tom McCamus  (Phil Lancaster)

Remy Nsanga  (Maggen)

Michel Ange Nzojibwami  (Colonel Bagosora)

John Sibi Okumu  (Booh-Booh)

Daniel Janks  (Troute)

Craig Hourqueie  (Willem/Robert)

Akin Omotoso  (Paul Kagame)

John Matchikiza  (Habyarimana)

Intore Masamba  (Marcel)

Lena Slachmuijlder  (Odette)

Alexi Kamanzi  (Jean-Pierre)

Chris Torne  (l'ambassadeur Rawson)

Patrice Faye  (Colonel Poncet)

Stephen Backingam  (l'ambassadeur britannique)
 
    

 


Synopsis:
 


Le long métrage J’ai serré la main du diable, qui s’inspire de l’ouvrage primé du lieutenant-général Roméo Dallaire, a pour réalisateur Roger Spottiswoode et met en vedette Roy Dupuis – acteur très prisé du public – dans le rôle de Dallaire. Deborah Kara Unger incarne une journaliste, l’une des rares à être restée au Rwanda après le déclenchement du génocide. Au nombre des acteurs, on retrouve également Jean-Hughes Anglade dans le rôle de Bernard Kouchner, l’un des fondateurs de Médecins Sans Frontières. James GallandersMichel Mongeau et Owen Lebakeng Sejake interprètent les courageux officiers qui sont restés auprès de Dallaire tandis qu’Odile Katesi Gakire joue la première ministre rwandaise du Gouvernement de paix. Le tournage de J’ai serré la main du diable, adaptation cinématographique produite par Michael Donovan (primé aux Oscars) et Laszlo Barna (récipiendaire de nombreux prix), a eu lieu au Rwanda, dans un bon nombre d’endroits authentiques évoqués dans le livre.
 


J’ai serré la main du diable relate l’histoire d’un commandant canadien, qui se retrouve tiraillé entre ses obligations et sa conscience lorsque l’enfer se déchaîne sous ses yeux. En 1993, les Nations Unies envoient le lieutenant-général Roméo Dallaire dans un pays lointain, le Rwanda, avec pour mission de veiller au bon déroulement d’un fragile cessez-le-feu. Officier brillant, bourreau de travail et commandant charismatique, Roméo Dallaire affronte la réalité mesquine – qui frise parfois le ridicule – d’une opération classique de maintien de la paix de l’ONU: sous-financée, bureaucratisée à outrance et constituée d’unités militaires qui proviennent de dizaines de pays et qui disposent chacune d’un programme légèrement différent.
 


Pendant ce temps, l’accord de paix entre les rebelles, dirigés par le groupe ethnique minoritaire Tutsi, et le gouvernement, appuyé par les Français et dominé par le groupe majoritaire Hutu, se retrouve sur un siège éjectable. De mystérieux massacres réduisent en effet à néant les discours de conciliation. Quelques mois seulement après que Dallaire ait hissé le drapeau de l’ONU, un groupe inconnu abat l’avion présidentiel en plein vol. Faut-il incriminer les rebelles ou les extrémistes Hutu au sein du parti présidentiel lui-même? (Jusqu’à présent, le mystère reste entier) Après l’écrasement de l’avion, la tourmente se déchaîne: par une nuit de terreur à Kigali, une campagne génocidaire secrète, mais préparée de longue date est lancée contre la minorité Tutsi.
 


Le lieutenant-général Dallaire, qui n’a ni le pouvoir ni les forces armées suffisantes pour conjurer la crise, n’en remue pas moins ciel et terre pour contenir l’effusion de sang. Tandis qu’il négocie avec les deux parties – des militaires et politiciens rwandais aux personnalités complexes – pour empêcher la résurgence de la guerre civile, il recueille de plus en plus de preuves attestant le massacre délibéré d’innocents. Alors qu’il essaie de prendre des mesures déterminantes pour arrêter le génocide, ses efforts sont mis à mal par ses supérieurs (qui se trouvent à des milliers de kilomètres et qui protègent leurs propres intérêts politiques) et par l’indifférence voulue des grandes puissances mondiales. Il découvre avec rage que personne ne semble avoir le «souci» de sauver la vie de près d’un million de Rwandais.
 


Impuissant devant la descente aux enfers du pays, le lieutenant-général Dallaire est sommé de rentrer au pays. Il passe outre l’injonction. Il veut absolument rester sur place pour sauver du génocide ceux qu’il peut, tout en essayant de faire le maximum pour enrayer le massacre. Lorsque les Belges retirent leur contingent après la mort de dix de leurs soldats (une répétition des événements de Mogadishu), il doit se tenir en état d’alerte et suivre la situation de près puisque ses troupes les mieux équipées quittent les lieux.


Quand New-York annule la mission de paix pour de bon, il sait que sa seule chance d’obtenir des renforts est d’aider les médias à couvrir la réalité quasi innommable des événements rwandais. En promettant aux journalistes un article quotidien en échange de leur présence sur place, le lieutenant-général Dallaire tente de faire honte à la communauté internationale pour la pousser à réagir. Il réussit tout compte fait à sauver 30.000 personnes, mais 800.000 autres décèdent en une centaine de jours seulement. Ce qu’il a pu accomplir lui semble bien trop dérisoire. Et c’est en homme bouleversé et hanté qu’il retourne au Canada, après avoir tout perdu, sauf le sens de la mission qu’il n’a jamais cessé d’accomplir: rappeler au monde que la tragédie du Rwanda aurait pu être évitée et que les nouveaux génocides comme celui du Darfour exigent une réelle intervention du monde entier.


 


Source:

http://www.radio-canada.ca/television/notre_cinema/nos_films/synopsis.asp?film=97

  
 


 

 

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Published by TeamRDE - dans Shake Hands with the Devil
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 17:14

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 14:46


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Shake Hands with the Devil, un semi-fiasco?
 

Serrons-nous  la  pince!
 


D'accord... Mais avec réticence quand même.



Un sixième sens me disait que ce long-métrage ne me plairait pas. Et que ma ferveur pour Roy Dupuis n'y changerait rien. En cette soirée du 3 mars 2008, à Toronto, au 28ème Gala des Prix Génie, la confirmation: bien que parti grand favori, Shake Hands with the Devil ne récolte... que des miettes.



Le thème déjà me dérangeait: encore des horreurs, des guerres, des violences, des corps ensanglantés... Non merci. Radio, journaux et télévision me servent ce genre de plat à tous les repas et à toutes les sauces. Inutile d'en rajouter.



Petite lueur d'espoir: le film est entièrement porté par Roy. La presse canadienne est unanime: «La prestation de Roy Dupuis est carrément exceptionnelle.» (Marc-André Lussier - La Presse) Ce que je ne saurais mettre en doute.



«J’ai serré la main du diable (Shake Hands with the Devil) est sans doute le film qui contribuera à donner un nom à Roy Dupuis sur la scène internationale. Il ne se contente pas de jouer le rôle de Roméo Dallaire, il est Roméo Dallaire. Il habite complètement son personnage.» (Normand Provencher - Le Soleil)  Oui, beaucoup trop, et c'est bien là le problème! Mais bon, suivons le guide et emplissons nos poumons d'enthousiasme.



L'entrée en matière est engageante: la beauté paradisiaque sur fond de musique douce des paysages africains fait rêver. Entre les fabuleuses images de Out of Africa et les récents reportages de Yann Arthus-Bertrand (Vu du Ciel), laissons généreusement s'immiscer dans notre imaginaire ces premières prises de vue de J'ai serré la main du diable; personne ne contestera.



Le personnage principal suit: j'ai beau scruter le nouveau look de Roy, la démarche, le visage et les yeux du «lieutenant-général Roméo Dallaire», je ne le retrouve pas, quelque chose ne me convainc pas. Étrangement, sa vue ne m'éblouit pas, mon rythme cardiaque ne s'accélère pas, la magie habituelle n'opère pas. Suis-je sous l'emprise de mes préjugés de départ, ma passion s'essoufflerait-elle peu à peu, ou y a-t-il vraiment quelque chose qui ne cadre pas dans cette nouvelle peau?
 

La réponse se fait de plus en plus évidente: jamais, en 20 ans de carrière, «mon Roy» ne m'était apparu aussi «petit» à l'écran! Une parole à prendre, bien sûr, au sens purement physique du terme: petit en taille, en centimètres. Constamment entouré de malabars aux grands yeux noirs, aux physionomies inquiétantes et aux corps puissants, sa carrure de commandant des forces armées en prend un sérieux coup! Le contraste me choque. Un mythe s'écroule... Pour la première fois, Roy ne me donne pas l'impression de dominer, d'être maître à bord. Malgré ses efforts et son interprétation comme toujours irréprochable, on le sent prisonnier de son rôle: un rôle guindé, qui limite sa liberté d'expression, qui ne lui appartient pas. Sa voix et sa présence sont étouffées par la force et l'immensité du décor, par la masse de gens qui l'entoure. L'Afrique l'engloutit... Et lui bouffe son âme. Son souci de rendre honneur au vrai Roméo Dallaire est tel qu'il en oublie de rester unique, de rester cette bête de scène qui marque le spectateur au fer rouge.


Je lutte tenacement contre la sensation d'ennui qui m'envahit car, non, Roy ne peut me décevoir! Il ne peut que rebondir d'un coup et nous préparer une fin grandiose... Je cherche le Roy que je connais, celui qui me cloue à mon fauteuil du début jusqu'à la fin. Et je m'interroge sur ce qui ne va pas, sur ce qu'il manque à ce film pour éveiller ma curiosité.
 

Oui, il est beau dans cet uniforme, et les cheveux grisonnants lui vont à ravir. Le hic, c'est que toute cette lumineuse autorité, toute cette solennité, toute cette cérémonieuse rigidité et cette invariable dureté affichée ne lui sied pas trop... Souvent contraint de sortir de sa réserve, de hausser le ton, de discourir, de crier pour se faire entendre, il perd dans ce rôle énormément de son charme, de son mystère, de sa fine et discrète supériorité naturelle. Même son regard finit à la longue par verser dans la monotonie, faute d'un script lui permettant de se lâcher...
 

Non, le thème n'est pas le seul en cause. Je cherche la comparaison et je me souviens de Maurice Richard (2005), autre long métrage à succès fortement médiatisé dont la violence, au départ, me déplaisait au plus haut point. Allergique à toute forme de sport en général, je l'avais condamné d'avance et visionné une première fois non seulement avec peu d'intérêt, mais avec une certaine répugnance. Au deuxième tour cependant, les choses changèrent: Roy me séduisait et me conquérait peu à peu; je rentrais dans son jeu et finissais par comprendre tout ce qu'il pouvait ressentir, toute l'ampleur du courage et de la souffrance vécue par ce grand hockeyeur, célèbre au Canada, mais inconnu chez nous. J'étais tendue, prise par l'ambiance et par le fil du scénario. J'ai fini par adorer ce film. Roy était superbe, il en mettait plein la vue. Avec Shake Hands with the Devil on est, hélas, bien loin du compte...


À moins que l'étalage et l'amoncèlement de cadavres ne vous fasse fondre en larmes, à déplorer: l'absence totale d'émotion! Pas trace d'intrigue non plus. Aucun suspense, aucune romance, aucun personnage attachant ni histoire réellement attendrissante, aucun geste d'affection... si ce n'est le moment où notre général serre une petite chèvre dans ses bras... Rien qui tienne le spectateur en haleine, qui fasse battre son coeur... Sauf, bien sûr, pour ceux qui auraient suivi ou vécu les événements de près. De quoi alors leur retourner le couteau dans la plaie et leur faire revivre ce cauchemar pendant des semaines.

 


2007-SHWTD-RDE

 

«En bref, une réalisation honnête, ennuyeuse et sans éclat pour un Roy Dupuis qui y a trouvé un rôle et un sosie.»
 

(Juliette Ruer)


 


J'ai serré la main du diable un semi-fiasco? Certainement pas. Il est ce qu'il voulait être: un témoignage important, une excellente reconstitution du génocide rwandais, un récit autobiographique narrant la douloureuse expérience d'un grand homme temporairement remplacé par un très grand acteur. Un film qui plaira à ceux que le sujet intéresse mais qui, par manque de chaleur humaine, ne captivera sans doute pas grand monde.



Suis-je dans l'erreur? Rassurez-moi, dites-moi que je me trompe, que vous l'avez applaudi. Car, sachant combien ce tournage a été particulièrement marquant et éprouvant pour le comédien, cela me fend le coeur de porter un jugement aussi sévère sur cette gigantesque (et coûteuse!) production. C'est juste qu'on aime Roy autrement, qu'on attend autre chose de lui, qu'on le préfère plus «out of limits», plus osé, plus «nature sauvage», plus rebelle, voyou, ténébreux, subtil ou sensuel. Ou alors, franchement déluré. C'est qu'il est encore trop beau et trop sexy que pour nous servir du documentaire ou du politiquement engagé. C'est juste qu'on le préfère en Roméo... et Juliette, plutôt qu'en Roméo Dallaire.



«Roméo Dallaire s'est vraiment reconnu» (Maxime Demers pour Le Journal de Montréal) Oui, mais... nous les fans d'Ovila, d'Alexis, de Michael, n'avons pas reconnu «notre» Roy.



«Remarquable, inoubliable, époustouflant» peut-on lire dans la presse. Oui, Roy est tout cela dans quasiment tous les films et téléséries qu'il a tournés jusqu'ici. Sauf que... Dans cette incarnation du général Dallaire, quelque chose fait clairement défaut: son sceau, sa griffe, cette petite touche indéfinissable qu'il a toujours su donner à tout! Raison? Contrairement à celui-ci, tous les rôles qu'il a interprétés lui allaient comme un gant. Même dans les films les plus médiocres.



Roy a toujours su me faire rire, me faire pleurer, me faire trembler, m'électriser, me rassurer, me tenir sur des charbons ardents ou me donner la chair de poule. Sauf cette fois-ci. Ce n'est pas Roy que j'avais devant moi, mais un général racontant (brillamment, j'en conviens) l'histoire d'un général. Le mimétisme était probablement parfait (encore faut-il connaître le vrai Roméo Dallaire pour pouvoir en juger), mais cela ne correspond pas aux attentes d'une grande partie d'un public qui, tout comme moi, depuis des années «l'a dans la peau» et ira voir le film uniquement pour lui.
 

Entendons-nous bien, ce n'est pas sa performance que je mets en discussion, mais l'attitude impersonnelle derrière laquelle il est obligé de se barricader sans pouvoir y aller de sa propre inspiration, sans pouvoir donner libre cours à une foule d'autres sentiments plus virulents ou stimulants, à une gestualité bien à lui. C'est aussi, et surtout, cette impression de lire un livre plutôt que de vivre un film.



Maintenant, que ceci ne vous ôte pas l'envie d'aller le découvrir si un jour J'ai serré la main du diable devait sortir sur nos écrans. Roy Dupuis n'en reste toujours pas moins la seule vraie grande star du film et il vaut TOUJOURS le détour. Puisse-t-il recevoir des tonnes d'autres prix encore que ce Jutra du Meilleur acteur québécois de l'année qui vient de lui être décerné (9 mars 2008). Nous aurions plus de chances de voir enfin ses meilleurs films arriver sur le marché européen... plutôt que de devoir nous contenter de quelques comédies farfelues.



Sur un point je suis par contre entièrement d'accord avec les journalistes: «Une petite note en passant: si vous maîtrisez assez bien l'anglais, nous vous conseillons grandement d'aller voir le film dans sa version originale. Ce que nous avons entendu de la version doublée (québécoise) ne nous a guère convaincus.» (Marc-André Lussier - La Presse) Imaginez en France...



Ah, j'oubliais... Pour un film réellement émouvant et bouleversant sur le génocide rwandais, ne ratez pas le très, très bon Shooting Dogs.



Texte © Michèle Brunel
 


P.S. Trois ans ont passé depuis la rédaction de cet article. On constate que Shake Hands with the Devil n'est sorti en salle nulle part d'autre qu'au Canada. Signe que je n'avais peut-être pas tout à fait tort... et que le Jury des Génie ne s'était pas trompé en décernant une statuette à cette superbe musique du film que vous aurez, j'espère, pu savourer tout en lisant ces pages...

 
 
 

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Published by Michèle - dans Shake Hands with the Devil
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 13:20


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Un  été  sans  point  ni  coup  sûr



BANDE-ANNONCEhttp://elephant.canoe.ca/

Genres/Catégories: Fiction sur fond de sport

Réalisation: Francis Leclerc

Scénario: Marc Robitaille (d'après le roman Un été sans point ni coup sûr de...)

Pays: Canada, Québec

Langue: français

Durée: 104 min

Autres titres: A No-Hit No-Run Summer

Lieu et dates de tournage: Mascouche (Québec) / De fin juin à mi-août 2007

Premières: 17 juin 2008 (Montréal - Projection privée) / 28 juillet 2008, première montréalaise
(Québec) / 6 September 2008, première mondiale (Toronto International Film Festival) / 23 novembre 2008, Cinéma du Québec à Cannes (France)

Sortie en salle: 1er août 2008 (Québec)

Images: Steve Asselin

Montage: Glenn Berman 

Musique: Carl Bastien / Luc Sicard 

Producteur: Barbara Shrier

 


Résumé: Un été sans point ni coup sûr se déroule en 1969, en banlieue de Montréal, et raconte l'histoire de Martin, un garçon de 12 ans qui rêve de jouer pour les Expos, les nouveaux héros de l'équipe locale de baseball. Mais il doit d’abord s’intégrer à l’équipe des Aristocrates, l'équipe pee-wee du coin, dirigée par Gilbert Turcotte. Ses rêves semblent balayés le jour où il apprend qu’il n’est pas repêché par l'équipe, mais ses espoirs renaissent lorsque son père s'improvise entraîneur d'une équipe B, composée de tous les laissés-pour-compte. Après l'euphorie initiale, le garçon réalise que son équipe a un seul talent: celui de toujours trouver des façons de perdre. Il réalise du même coup que son père ne connaît finalement pas grand-chose ni au baseball, ni aux garçons de son âge, ni à son propre fils, et que sa mère est à l’aube d’une nouvelle vie. (Isabelle Desmarais - www.larevue.qc.ca)

 
 

Interprétation:
 
Peter Batacliev  (Monsieur B)

Jean Carl Boucher  (La Crevette)

Victor Desjardins  (Pete)

Frédérique Dufort  (Sophie)

Roy Dupuis  (Gilbert Turcotte)

Pier-Luc Funk  (Martin)
 
2008-UESPNCS-Martin


Philipp Jarrett  (Mack Jones)

Marc-Olivier Lafrance  (Dubois)

Jacinthe Laguë  (Mireille, mère de Martin)
 
2008-UESPNCS-Jacynthe-Lague


Simon Pigeon  (Proulx)

Patrice Robitaille  (Charles, père de Martin)  (Maurice Richard, 2005 / Les Doigts croches, 2009)

Guy Thauvette  (M. Audet)  (Fool for Love, 1987 / Mémoires affectives, 2004 / Mesrine - L'Instinct de mort, 2008)

Guy-Daniel Tremblay  (Fern)
 


Sources principales:



 

 



Synopsis:


Le film se déroule en 1969, en banlieue de Montréal, et il raconte l’histoire de Martin, un jeune garçon de 12 ans qui rêve d’un jour jouer pour les Expos, les nouveaux héros de l’équipe de baseball locale. Son seul problème? Il doit d’abord s’intégrer à l’équipe des Aristocrates, l’équipe Pee-Wee du coin, dirigée par M. Turcotte (Roy Dupuis)


Ses rêves semblent balayés le jour où il apprend qu’il n’est pas repêché par l’équipe, mais ses espoirs renaissent lorsque son père s’improvise entraîneur d’une équipe B, composée de tous les laissés-pour-compte. Après l’euphorie initiale, le garçon réalise que son équipe a un seul talent: celui de toujours trouver des façons de perdre. Il réalise du même coup que son père ne connaît finalement pas grand chose ni au baseball, ni aux garçons de son âge, ni même à son propre fils...



Source:

http://www.radio-canada.ca/television/notre_cinema/nos_films/synopsis.asp?film=107

 


UESPNCS-05


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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 13:00


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8 août 2008


«Un été sans point ni coup sûr»
Le coup de circuit de l'été



Par Steve Martin

 

2008/08 - Un été sans point ni coup sûr / Le coup de circuit de l'été


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient:


 


Source:

Article Magazine 7 Jours

 


 


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2008/07 - Le personnage le plus platte de Roy Dupuis
2008/07 - Le personnage le plus platte de Roy Dupuis

 

31 juillet 2008


Le  personnage  le  plus  platte  de  Roy  Dupuis


Par Richard Boisvert




Roy Dupuis ne se souvient pas avoir interprété un personnage plus ennuyant que celui de l'entraîneur Gilbert Turcotte dans Un été sans point ni coup sûr, le nouveau long métrage de Francis Leclerc. En revanche, le film se révèle à son avis excellent.
 


Avec pour toile de fond le merveilleux monde du baseball, Un été sans point ni coup sûr raconte l'histoire d'un rapprochement qui survient entre Martin, un garçon de 12 ans (Pier-Luc Funk) et son père Charles (Patrice Robitaille), au cours de l'été 1969.
 


L'entraîneur sévère, inflexible et sans pitié que joue Roy Dupuis incarne la «société de la performance» qui, selon le comédien, marque de plus en plus notre époque, la «machine qui force les gens à être performants et qui installe la compétition partout».
 


«Gilbert Turcotte me fait penser à un prof de maths que j'ai eu pendant trois ans, mélangé avec un ancien coach de hockey, dit-il. C'est un être parfait. Ça en fait l'homme le plus platte que j'ai eu à porter jusqu'ici.»



Jouer le rôle que lui a confié le réalisateur Francis Leclerc n'a pas été pour autant une triste expérience car il représente une sorte d'extrême en son genre. Comme il s'agit d'un personnage secondaire, et donc moins exigeant que la plupart des rôles qu'il a joués récemment, l'expérience a été plutôt agréable en fin de compte.



Sur  un  terrain  près  d'ici



Le scénario d'Un été sans point ni coup sûr est le troisième que Marc Robitaille voit porté à l'écran. L'écrivain a passé toute son enfance à Québec et c'est d'ailleurs ici que, dans le roman original, il en situait l'action. Ce n'est effectivement pas un hasard si on y retrouve des noms familiers comme Saint-Louis-de-France, la paroisse où il a joué au baseball, ou encore Saint-Mathieu.
 


«Dans ma tête à moi, c'était Québec parce que ça rendait la perspective d'aller voir un match au parc Jarry un peu plus épique», indique l'auteur.
 


L'histoire racontée dans le film se déroule toutefois dans une région indéterminée du Québec, probablement quelque part dans la grande banlieue de Montréal, à l'époque où le club des Expos entame sa toute première saison.
 


Un été sans point ni coup sûr prend l'affiche demain un peu partout au Québec.




Source:


 

2008/07 - Le personnage le plus platte de Roy Dupuis
2008/07 - Le personnage le plus platte de Roy Dupuis
Juillet 2008

Juillet 2008

 
 
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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 12:23


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29 juillet 2008

C’était un soir de première, hier à la Place des Arts, pour les artisans du film Un été sans point ni coup sûr, le dernier long métrage de Francis Leclerc adapté du roman de Marc Robitaille.

Cette histoire de relation père-fils avec en toile de fond les bouleversements de l’été 1969 met en vedette Patrice Robitaille, le jeune Pier-Luc Funk et Roy Dupuis, présents hier sur le tapis rouge.

Le film prend l’affiche partout au Québec dès vendredi.

(La Presse)


 
2008/07 - Première d'«Un été sans point ni coup sûr» / Une productrice aux anges
2008/07 - Première d'«Un été sans point ni coup sûr» / Une productrice aux anges
2008/07 - Première d'«Un été sans point ni coup sûr» / Une productrice aux anges
2008/07 - Première d'«Un été sans point ni coup sûr» / Une productrice aux anges
2008/07 - Première d'«Un été sans point ni coup sûr» / Une productrice aux anges
2008/07 - Première d'«Un été sans point ni coup sûr» / Une productrice aux anges

 

30 juillet 2008
 


UN  ÉTÉ  SANS  POINT  NI  COUP  SÛR
Une  productrice  aux  anges


Par Marc-André Boivin 




.... Vrai que Jacinthe Laguë, qui joue une maman au sourire étincelant, est sublime dans ce rôle où la caricature n’est pas de mise. C’est plutôt au niveau du rôle de Roy Dupuis que le spectateur est surpris. Habitués que nous sommes de le voir porter un film sur ses épaules, Dupuis est ici plus effacé, mais tout de même efficace en coach qui ne peut accepter la défaite ou encore les erreurs morales causées par un manque de concentration chez ses pee-wee.
 
 
«C’est un rôle secondaire, oui, mais il tombait à point parce qu’il cadrait dans l’horaire. Le scénario était bien écrit et en plus, c’était réalisé par Francis alors, difficile de dire non», affirme de son côté Roy Dupuis. Ce dernier, qui en était à un sixième tournage en un an, un deuxième avec Leclerc, affirme avoir adopté une démarche différente auprès des enfants sur le plateau.
 
 
«Mon personnage a un aspect très réservé, mais aussi très autoritaire et même militaire, alors ça m’a demandé un peu plus de retenue. J’ai fait ça aussi sur le plateau avec les enfants, je me suis moins amusé avec eux qu’à l’habitude pour réussir à garder cette distance qu’impose le coach à ses joueurs. Turcotte, au niveau sociologique, représente ce côté performance et compétition qui s’amplifie de plus en plus et qui est au niveau que l’on connaît aujourd’hui, alors que le côté humain se retrouve évacué», mentionne l’acteur qui dit avoir bien besoin de vacances.
 
 
Roy Dupuis vient tout juste de terminer le tournage du film Les Doigts croches, première réalisation de Ken Scott qui signe aussi le scénario, lui qui nous a notamment donné La grande Séduction et Maurice Richard....
 
 


Source:

 



 
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