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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 12:49


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2008/04 - Roy Dupuis est au Québec pour y rester


13 avril 2008
 


«L'AUTOMNE  DE  MES  SOUVENIRS»
Roy  Dupuis  est  au  Québec  pour  y  rester
 


Il a des légions de fans tant au Québec qu’aux États-Unis, mais son coeur est et restera toujours ici. Roy Dupuis a réussi à concilier ces deux réalités en tournant L’Automne de mes souvenirs à Magog, en compagnie d’acteurs américains et européens.
 

Chaque matin, Roy Dupuis se rendait sur le plateau de tournage. Et il n’allait pas rejoindre n’importe qui. L’acteur allait y donner la réplique à Susan Sarandon, Christopher Plummer, Max von Sydow et Gabriel Byrne.
 

«C’était bien de rencontrer ces gens, ils font ce métier pour les bonnes raisons, pour raconter une histoire. Personne n’essayait de tirer la couverture de son côté, d’attirer l’attention ou de jouer à la vedette», se souvient Roy Dupuis.
 
 
TOMBER  À  POINT
 

Ce projet de film est apparu à Roy Dupuis peu après son séjour au Rwanda, où il a tourné J’ai serré la main du diable. Cette offre est tombée à point pour l’acteur.
 

«Je n’avais pas envie d’endosser un autre premier rôle tout de suite après celui du général Dallaire», souffle-t-il. C’est ainsi qu’il a bien accepté ce rôle secondaire, celui d’un homme dont la mère est encore troublée par son séjour à Drancy, camp de détention de la Seconde Guerre mondiale en banlieue de Paris.
 

Roy Dupuis a joué de la comédie au drame, du petit au grand écran, toujours sous le signe de la diversité. Pourtant, il ne se soucie pas de ce que les projets qu’il choisit soient nécessairement différents les uns des autres.


«Que ce soit un film, une émission ou une pièce de théâtre, il faut que le projet m’interpelle. C’est tout. J’aime les récits pertinents, qui disent des choses ou qui dévoilent des parties cachées d’une réalité. C’est sûr qu’une certaine diversité est un plus, un avantage, mais si l’histoire est importante, c’est ce qui prédomine», explique-t-il.
 


GARDER  LES  YEUX  SUR  SON  OBJECTIF
 

Une chose est certaine, l’aspect qui pèse le moins dans la balance est l’aspect glamour, le vedettariat qui accompagne les projets. Les feux de la rampe, très peu pour Roy Dupuis. Depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre, en 1986, l’acteur n’a pas perdu de vue son objectif de départ. «J’y ai appris les vraies raisons de faire notre métier, c’est-à-dire de raconter des histoires. Je n’ai jamais, au grand jamais eu l’intention de devenir une star», lance-t-il le plus sérieusement du monde.
 

Sa participation dans une production aux côtés de Susan Sarandon contribue tout de même à remonter sa cote de popularité, déjà très haute au pays de l’Oncle Sam. Les Américains en sont fous, presque autant que les Québécois.
 

Tellement que des regroupements de fans, les «Royettes», ont créé des fan clubs, des sites webs et autres regroupements pour partager leur amour de Roy Dupuis. Risquons-nous de perdre l’acteur au profit de nos voisins du Sud?
 

«Jamaistranche-t-il sèchement. Chez moi, c’est ici. J’ai ma maison, ma terre, ça m’a pris du temps à trouver tout ça et je vais probablement finir ma vie ici.» Voilà qui risque d’en rassurer plus d’une...
 


Source:




 
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Published by TeamRDE - dans Emotional Arithmetic
1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 12:23


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2008/03 - Emotional Arithmetic: dîner charnière
 


13 septembre 2007

Emotional Arithmetic sera présenté en soirée au Gala de clôture du Festival international du Film de Toronto, dans la salle de projection Visa (Théâtre Elgin), le samedi 15 septembre à 18h 30, et au Roy Thomson Hall à 20 h.

 

26 mars 2008



«Emotional  Arithmetic»:  dîner  charnière
 



Le film canadien Emotional Arithmetic présente un dîner pas comme les autres, quelque part au milieu des années 80. La soirée réunit trois êtres qui ne se sont pas revus depuis 40 ans et qui partagent un douloureux secret. Ils ont tous été internés à Drancy, le camp de transit que les nazis ont créé près de Paris.
 

En 1945, Jakob Bronski (Max von Sydow) y a pris en charge deux enfants juifs esseulés, Mélanie (Susan Sarandon) et Christopher (Gabriel Byrne). Toute sa vie, Mélanie a cru que Jakob avait été gazé à Auschwitz. Ces retrouvailles inopinées déclencheront une gamme d'émotions aux issues imprévisibles.
 

Cette difficile tranche de vie ne rejaillira pas que sur les trois survivants, mais aussi sur leurs proches, réunis autour de la même table. L'un d'eux est le fils de Mélanie, Benjamin (Roy Dupuis)«La plupart des quelque 100.000 hommes, femmes et enfants qui ont transité par le camp de Drancy, au cours de la Deuxième Guerre mondiale, n'ont pas survécu.»


L'Estrie  en  fond  de  scène
 

Intitulé en français L'Automne de mes souvenirs, Emotional Arithmetic a été tourné au cours de l'automne 2006 près de Magog, dans le cadre enchanteur de l'Estrie. Les scènes qui font revivre l'enfer de Drancy ont été réalisées en studio.
 

Le long métrage est tiré du roman du même titre de l'auteur canadien Matt Cohen, mort en 1999. Il a fait partie de la sélection officielle du dernier Festival international du Film de Toronto.
 
 

Source:
 
 


 
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Published by TeamRDE - dans Emotional Arithmetic
1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 10:57


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2006/09 - Susan Sarandon et Roy Dupuis tournent en Estrie


26 septembre 2006

 


«EMOTIONAL  ARITHMETIC» 
Susan  Sarandon  et  Roy  Dupuis  tournent  en  Estrie



Par Mélanie Noël




Le tournage du film Emotional Arithmetic débute jeudi dans la région d'Austin. Sur les plateaux estriens, plusieurs vedettes hollywoodiennes débarqueront, notamment Susan SarandonGabriel ByrneChristopher Plummer et Max von Sydow. Le comédien Roy Dupuis a aussi su se tailler une place au sein de la distribution.
 

Le film, basé sur un roman de l'auteur canadien Matt Cohen, raconte l'histoire de trois survivants des camps de concentration nazis qui se retrouvent 40 ans après l'Holocauste. Emotional Arithmetic traite à la fois de folie et d'amour. Il parle de la nécessité d'oublier et d'aller au-delà de ses traumatismes pour se tourner vers l'avenir.
 

Mariage  en  lambeaux
 

Susan Sarandon joue le rôle de Melanie Lansing Winters, une belle de 50 ans qui tente de maintenir son équilibre émotionnel après avoir laissé son mari (Plummer), un infidèle compulsif, avec un mariage en lambeaux et un fils (Roy Dupuis) désabusé.
 

Le tournage s'étalera sur cinq semaines et se fera à la campagne puisque l'intrigue se déroule dans une ferme.
 

Selon nos informations, l'équipe de tournage aurait réservé une quarantaine de condos dans la région de Magog pour loger techniciens et comédiens et autres membres de la production.
 
 
Le film a reçu le financement de Téléfilm Canada et de la Sodec, et sa réalisation est assumée par Paolo Barzman, qui a signé la série télé Highlander. Sur les différents sites Internet, on parle d'un budget qui tourne autour de 5 millions, ce qui est peu compte tenu des acteurs engagés.
 



Source:
La Tribune
http://www.cyberpresse.ca/article/20060926/CPARTS/609261154/5167/CPACTUALITES

 


______________________________________________________________________

 

13 septembre 2006



Roy  Dupuis  jouera  aux  côtés  de  Susan  Sarandon  et  Christopher  Plummer  dans  «Emotional  Arithmetic»


Par Yan Lauzon 




La popularité de l'acteur Roy Dupuis ne se dément pas. Et sa carrière au cinéma en langue anglaise va bon train. À preuve, il va se retrouver sur le même plateau de tournage que Susan SarandonChristopher Plummer et Gabriel Bryne grâce au film «Emotional Arithmetic».
 

La production de ce long-métrage basé sur le roman du Canadien Matt Cohen doit se mettre en branle dès le mois prochain au Québec. La réalisation a été confiée à Paolo Barzman, celui qui nous a donné la série télévisée «Highlander», rapporte le Hollywood Reporter.
 

Le film met en scène les possibilités de l'amour et de la folie en même temps que les ombres que le passé peut faire ressurgir dans le présent. Trois personnes qui ont été intimement liées dans un camp de concentration sont réunies pour la première fois en 40 ans dans un décor enchanteur et sur une ferme qui a été rénovée.
 

Roy Dupuis tiendra pour l'occasion le rôle du fils du personnage de Christopher PlummerSusan Sarandon sera une femme âgée dans la cinquantaine à l'état émotionnel instable. Enfin, Gabriel Byrne aura la tâche de camper un vétéran soviétique dans un hôpital psychiatrique.
 

L'adaptation de «Emotional Arithmetic» est l'affaire de Jefferson Lewis.
 



Source:





 
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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 09:29


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2007/05 - Vente de garage


12 mai 2007
 

À  voir  à  la  télévision  le  lundi  14  mai -  Du  neuf  avec  du  vieux

Par Paul Cauchon



Roy Dupuis avait rapporté d'un voyage un ukulélé tout abîmé, dont il n'arrivait pas à se départir. Il l'a confié à l'équipe de Vente de garage, qui l'a confié à la joaillière Sylvie Lupien. Laquelle a découpé tout le vieux ukulele pour le transformer en un collier fort original, assorti d'une bague, d'un bracelet et d'une broche. Des bijoux étonnants qui reprennent les motifs de l'ancien instrument de musique, qui réutilisent les cordes, les frettes, etc.

Il faut voir la tête de Roy Dupuis quand il découvrira ce qu'est devenu son ancien instrument! Avec cette vente de garage nouveau genre, Artv propose une émission fort originale et inventive, réalisée par le duo Renée Claude Riendeau et Bernard Hébert, qui avait récemment réalisé la trilogie L'Art du nu.

Le concept est le suivant: l'animateur, Emmanuel Bilodeau, rencontre en début d'émission une personnalité qui lui confie un vieil objet dont elle ne sait plus trop quoi faire. Plusieurs personnalités participeront au projet, dont Anne Dorval, Bernard Landry, Chloé Saint-Marie et Jean-René Dufort. On profite d'ailleurs de l'occasion pour discuter avec l'invité de ses objets préférés.

Puis, Bilodeau apporte l'objet choisi chez un artiste ou un artisan qui le transforme en oeuvre d'art. L'émission scrute le travail de l'artiste, suit ses hésitations et ses inspirations.

Pour couronner le tout, il est prévu de présenter toutes les oeuvres ainsi réalisées dans un lieu public à Montréal à la fin de l'été. Elles seront plus tard vendues dans un encan dont les profits iront à un organisme de charité.
 
Vente de garage, Artv, 19h


Source:
Le Devoir - www.ledevoir.com


 
2007/05 - Vente de garage

Roy Dupuis aime les objets qui ont une histoire, surtout ceux qui lui sont offerts par des amis. Un jour, lors d’un voyage, il a reçu un ukulélé. Il a toujours gardé l’instrument même brisé. En fouillant dans sa maison, il l’a retrouvé. D’un seul coup, il s’est rappelé son enfance où il étudiait le violoncelle. La musique a toujours fait partie de sa vie, sa mère jouait du piano et l’enseignait. Pour elle: «Une maison doit avoir un piano, c’est l’âme de la maison».
 

Sur le piano de Roy Dupuis, il y a les cendres de son père, des photos de sa grand-mère et d’autres souvenirs importants. Pour le comédien, un instrument de musique est plus qu’un objet, car il est imprégné de la personnalité de celui qui en joue. Le ukulélé de Roy Dupuis s’est transformé et l’artiste a tenu à respecter l’attachement du comédien pour un instrument de musique en créant une oeuvre très personnelle.
 

Les bijoux-sculptures de Sylvie Lupien ont fait leur marque ici et aux États-Unis. Sylvie Lupien a obtenu plusieurs bourses du Conseil des arts et des lettres du Québec ainsi que du Conseil des arts du Canada; elle siège également sur de nombreux jurys. En 1998, l’artiste recevait le Prix Jean-Marie Gauvreau pour l’ensemble de son oeuvre. Ses créations ont été exposées à plusieurs reprises à New York et à Chicago dans le cadre des prestigieux événements SOFA (Sculpture Objects and Functional Art). Sylvie Lupien est une joaillière qui cherche sans cesse à repousser les frontières de la joaillerie traditionnelle. C’est d’ailleurs ce qu’elle a fait à merveille en transformant le ukulélé de Roy Dupuis en une collection unique de bijoux-sculptures.
 
 
Source:




 

 


3 octobre 2007



MONTRÉAL/CNW Telbec/ - Une vente aux enchères en compagnie, entre autres, de Roy Dupuis, Chloé Ste-Marie, Stefie Shock et d'Emmanuel Bilodeau se déroulera au Musée Juste pour rire ce vendredi 26 octobre dès 18h 30.


Les oeuvres d'art mises en vente proviennent d'une démarche initiée par Vente de garage. Cette série diffusée sur ARTV a permis à des artistes (qui seront tous présents à l'encan) de créer des oeuvres à partir d'objets offerts par une douzaine de personnalités.


 

2007/05 - Vente de garage


28 octobre 2007
 

Encan  flyé:  des  vieilleries  d'artistes  transformées  en  oeuvres  d'art


Par Louise Cousineau




Jean-Nicolas Verreault avait un veston de cuir adoré mais fini. Comme tout homme normal, il refusait de le jeter. Il a fini par le donner à l'émission Vente de garage de la chaîne ARTV....  


.... Vendredi soir, j'ai assisté à un encan hors de l'ordinaire. Oubliez Fraser et Empire. Ici, les clients planaient et le commissaire priseur Patrick Blézel avait de l'esprit.... 


.... Roy Dupuis a passé toute la soirée à l'encan qui avait lieu au Musée Juste pour rire. Silencieux mais attentif. Un ukelélé rapporté du Venezuela a péri à l'aéroport sous les fesses de quelqu'un. Il l'a gardé 10 ans avant de le confier au réalisateur Bernar Hébert - «le seul réalisateur qui soit entré chez moi», de dire le très secret Roy.


Sous les mains de l'artiste Sylvie Lupien, qui a provoqué des enchères téléphoniques de Oklahoma City et de New York, l'instrument a été transformé en plusieurs objets: une bague, un mobile qui pouvait aussi être un collier, un bracelet et une broche splendide qui évoquait un agrès de pêche.


Si Roy Dupuis est resté jusqu'à la fin, comme Stefie Schock d'ailleurs, c'est qu'une partie des recettes était distribuée à sa Fondation Rivières: aucune des 4200 rivières du Québec n'est protégée et Roy prêche pour la conservation de l'énergie qui évitera le harnachement des rivières.


Vous verrez cette spéciale encan de Vente de garage le 11 décembre à ARTV. Vous aurez un peu de mal à reconnaître le maître de cérémonie Emmanuel Bilodeau qui s'est présenté en René Lévesque vieux, rôle qu'il tourne actuellement pour la télé. Sa fillette Philomène a présenté sa trouvaille: de la vaisselle ébréchée trouvée dans la terre et transformée en bibelot par Louis-Georges Vanier. Prix obtenu: 1300$.


Recettes approximatives: autour de 25 000$, dont 40% allait aux artistes, 60%, aux deux oeuvres.



Source:

http://www.cyberpresse.ca/article/20071028/CPARTS/710280530/1041/CPARTS




 

 

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Published by TeamRDE - dans Émissions télévisées
28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 15:35


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9 janvier 2008

28e remise des Prix Génie, la grande fête du cinéma canadien qui aura lieu le 3 mars au Metro Convention Center de Toronto.

Shake Hands with the Devil et Eastern Promises sont en tête des nominations aux 28èmes Prix Génie. Ils récoltent chacun 12 nominations aux Génie, qui couronnent les meilleurs films canadiens.

Parmi les interprètes québécois dans la course, Roy Dupuis (Shake Hands with the Devil), Marc Labrèche (L'Âge des Ténèbres) et Claude Legault (Les 3 P'tits Cochons) sont finalistes comme Meilleur acteur principal.

Leurs concurrents sont Viggo Mortensen (Eastern Promises) et Gordon Pinsent (Away from Her).


Le Devoir




3 mars 2008

 

Maigre victoire pour Shake Hands with the Devil,

et pas de statuette pour Roy cette année...

 

2008/03 - Shake Hands With The Devil / 28e Prix Génie

 

Les  gagnants  des  Génie  2008:
 


- Meilleur film: Away From Her

- Meilleure réalisation: Sarah Polley, Away From Her

- Meilleure interprétation masculine dans un premier rôle: Gordon PinsentAway From Her

- Meilleure interprétation masculine dans un rôle de soutien: Armin Mueller-Stahl, Eastern Promises

- Meilleure interprétation féminine dans un premier rôle: Julie ChristieAway From Her

- Meilleure interprétation masculine dans un rôle de soutien: Kristen Thompson, Away From Her

- Meilleur scénario: Steve Knight, Eastern Promises

- Meilleure adaptation: Sarah Polley, Away From Her

- Meilleure direction artistique: Fido

- Meilleurs costumes: Soie

- Meilleures images: Eastern Promises

- Meilleur montage: Eastern Promises

- Meilleure musique originale: Howard Shore, Eastern Promises

- Meilleure chanson originale: Valanga Khoza, David Hirschfelder, Shake Hands With the Devil - Kaya

- Meilleur son d'ensemble: Eastern Promises

- Meilleur montage sonore: Eastern Promises

- Meilleur documentaire: Radiant City

- Meilleur court métrage dramatique: Après tout

- Meilleur court métrage d'animation: Madame Tutli-Putli

- Prix Claude-Jutra: Sarah Polley

- Bobine d'or: Les 3 p'tits Cochons





 
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 22:39


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30 octobre 2007
 

Mémoire  affective


Par Natalia Wysocka

 


Dans J'ai serré la main du diableRoy Dupuis endosse l'uniforme du général Roméo Dallaire. Pour ne jamais oublier. Et pour changer les choses. Rencontre.

 
2007/10 - J'ai serré la main du diable / Mémoire affective


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 

Source:
Article Magazine Famous Québec   




 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 21:55


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2007/10 - Rencontre d’un Roy et d’un général

 

13 ocotobre 2007
 

«J’ai  serré  la  main  du  diable»
 
Rencontre  d’un  Roy  et  d’un  général
 

Par Stéphanie Bachand
 



C’est la musique qui annonce le drame dans le tout récent film de Roger Spottiswoode, J’ai serré la main du diable. Une musique qui vous fera frissonner et trembler. Frissons d’horreurs et d’incompréhension face à un drame humain qui aurait pu être évité.
 

Le génocide rwandais de 1994 a horrifié le monde entier par sa cruauté et sa violence. Le général Roméo Dallaire a choisi, avec cette adaptation cinématographique de son livre, de devenir un général de paix. Au-delà de l’interprétation, le comédien Roy Dupuis devient le général Dallaire, le temps du film. Comment le comédien est-il passé à travers ce qu’il considère comme le rôle le plus difficile de sa vie?
 

«D’abord, ce fut mon premier contact avec l’Afrique. Je la connaissais, intellectuellement, mais découvrir et sentir la vie des gens là-bas, dans le réel, c’est autre chose. J’ai appris beaucoup, je ne connaissais pas tous les mécanismes de l’ONU, je pensais qu’ils avaient une armée au début. Les grandes puissances de ce monde pensent d’abord et avant tout à leurs propres intérêts. C’est aussi, pour moi, la rencontre d’un homme qui pourrait être un des plus grands défenseurs de la paix et un exemple pour l’humanité. Il a décidé d’agir positivement, de ressurgir de l’horreur, alors qu’il aurait pu tomber dans l’horreur, le désespoir et même choisir la mort», raconte l’interprète.
 

Il y a beaucoup d’admiration et de respect pour le général Dallaire dans la voix de Roy Dupuis. Le film démontre comment le général a été abandonné par les grandes puissances de ce monde, mais montre aussi sa profonde détermination à mener à bien sa mission.
 

«La dernière rencontre que j’ai eue avec lui, dans la chapelle du Collège militaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, a été riche parce que j’ai pu m’imprégner de lui, de ce qu’il est en dedans. Lorsque je construis un personnage, je ne pars pas du physique ou de la voix, je m’inspire de ce que je ressens de l’autre personne. Je deviens une éponge de ce qu’il est, de son énergie. Le général m’a parlé de ce que c’est d’être un général, de devoir commander et porter la responsabilité de la vie de plusieurs hommes. La façon dont il disait les choses m’a inspiré.»
 

Inspiré, le bel interprète l’a été. À certains moments, selon l’angle de la caméra, on croit vraiment voir le général Dallaire dans les gestes, la démarche, mais aussi dans ce regard, profond, sensible. L’homme réussit à entrer en contact avec certains rebelles et leur fait baisser les armes d’un simple regard ou encore, d’un toucher.
 

«Je suis content de mon interprétation, le général méritait ça. Je me suis enfermé dans cet univers tout au long du tournage, j’avais une semaine de congé et je me préparais pour la semaine suivante. Je connais plus l’humain maintenant, autant son côté lumineux que son côté horrible.»
 

Le comédien a réussi à faire la coupure avec toutes ces turbulences émotives lorsqu’il a repris l’avion du retour, vers Montréal. Revenu au pays, un autre bouleversement l’attendait.
 

«J’ai eu un choc en revenant. Les inégalités de notre monde me sautaient aux yeux. Je suis plus conscient du monde dans lequel je vis. Même si je l’étais avant, je le suis encore plus maintenant. Je demeure positif et crois profondément qu’il y a des choses à faire, comme dénoncer les injustices. On vit tellement avec plein de bébelles inutiles ici.»
 

Pour continuer sa mission de paix, le général Dallaire s’implique auprès des enfants soldats, afin qu’on arrête de les envoyer sur les champs de bataille. Le comédien Roy Dupuis, de son côté, a sa propre mission, celle de nous émouvoir, dans Truffe, un film de Kim Nguyen aux côtés de Céline Bonnier, Pierre Lebeau et Jean-Nicolas Verreault. Aussi, dans Emotional Arithmetic, avec Susan Sarandon et Christopher Plummer. Le film porte un regard différent sur l’Holocauste, sur la nécessité d’oublier, de se tourner vers l’avenir et d’aller au-delà des traumatismes. Le film a été présenté en clôture du Festival des films de Toronto.
 

J’ai serré la main du diable, un film de Roger Spottiswoode, avec Roy Dupuis, Deborah Unger et Jean-Hugues Anglade.
 






 
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 21:22


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2007/09 - «J’ai serré la main du diable» sur 100 écrans à travers le Canada

 

28 septembre 2007

 

«J’ai  serré  la  main  du  diable»  sur  100  écrans  à  travers  le  Canada
 



Le long métrage J’ai serré la main du diable (Shake Hands with the Devil), distribué par Les Films Séville, prendra l’affiche ce vendredi 28 septembre dans près de 100 salles à travers le Canada, dont 47 dans la version doublée en français. Production canadienne au budget de 15 millions $, entièrement financée au Canada, J’ai serré la main du diable s’inspire du best-seller du même nom du lieutenant-général Roméo Dallaire racontant son expérience au Rwanda. Réalisé par Roger Spottiswoode, le film met en vedette le populaire acteur canadien Roy Dupuis dans le rôle du général Dallaire.
 

La première québécoise a eu lieu le mercredi 26 septembre au Cinéma Impérial en la présence du lieutenant-général Roméo Dallaire, de Roy Dupuis, de la ministre fédérale du Patrimoine canadien, Josée Verner, de la ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, ainsi que de nombreux dignitaires politiques et personnalités du monde du spectacle québécois.
 

Présenté en première mondiale au Festival International du Film de Toronto puis en ouverture du Festival International du Film de l’Atlantique (AFF) et du Festival du Film de Sudbury où il a reçu le Prix du Meilleur film canadien, J’ai serré la main du diable a bénéficié d’une campagne publicitaire nationale de plusieurs millions de dollars couvrant le Québec et le Canada anglais.
 

Les Films Séville ont collaboré avec la fondation du général Roméo Dallaire et Amnesty International pour sensibiliser la population au film et au génocide rwandais. Les Films Séville ont également collaboré avec les centres familiaux des Forces canadiennes, véritables plates-formes de communication pour les membres des forces armées - plus de 50.000 au total - et leur famille. Un concours a eu lieu dans tous les centres familiaux et Janet Stillwell, sous-lieutenant de la Réserve de l’Armée de terre canadienne qui est stationnée à Calgary, a été invitée à assister à la première mondiale du film au Festival International du Film de Toronto.
 






 
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 19:21


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2007/09 - J'ai serré la main du diable / Première montréalaise
2007/09 - J'ai serré la main du diable / Première montréalaise
2007/09 - J'ai serré la main du diable / Première montréalaise
2007/09 - J'ai serré la main du diable / Première montréalaise
2007/09 - J'ai serré la main du diable / Première montréalaise
2007/09 - J'ai serré la main du diable / Première montréalaise
2007/09 - J'ai serré la main du diable / Première montréalaise
2007/09 - J'ai serré la main du diable / Première montréalaise

 

27 septembre 2007
 


«J'ai  serré  la  main  du  diable»

Première  montréalaise




Le lieutenant-général et sénateur Roméo Dallaire et l'acteur Roy Dupuis, de même que de nombreuses personnalités politiques, dont la ministre du Patrimoine, Josée Verner, et la ministre de l'Éducation du Québec, Michèle Courchesne, ont assisté mercredi soir (26/07) à la première montréalaise du film Shake Hands with the Devil (J'ai serré la main du diable).


Après la projection, Roméo Dallaire a livré un plaidoyer en faveur du Darfour, où le Canada devrait déployer des effectifs militaires pour protéger les populations des violences.


Le lieutenant-général canadien, qui dirigeait la Mission des Nations unies pour l'assistance au Rwanda en 1994, a assisté impuissant au génocide, qui a fait près de 800 000 morts.


J'ai serré la main du diable est tiré du récit qu'il a fait paraître par la suite. L'ouvrage, qui porte le même titre, lui a valu le Prix littéraire du Gouverneur général de l'essai en 2004.


Le film tourné en anglais sort sur les écrans québécois le 28 septembre, en versions originale et doublée en français.
 


Film  «conventionnel»



Le film est signé Roger Spottiswoode. Le réalisateur compte notamment à son actif un James Bond, Tomorrow never dies (Demain ne meurt jamais).


J'ai serré la main du diable a fait partie de la sélection officielle du dernier Festival international du Film de Toronto, où il a été présenté en grande première.


«C'est une réalisation assez conventionnelle», a alors dit la chroniqueuse culturelle Marie-Christine Trottier, depuis Toronto.


«Roy Dupuis est vrai, a-t-elle poursuivi. Il se transforme en général Dallaire. Il lui ressemble. Il faut voir ce film comme l'histoire d'un témoin impuissant du génocide rwandais. C'est une adaptation très fidèle de son récit... Le film est bouleversant pour nous.»


Pour sa part, la chroniqueuse de C'est bien meilleur le matin, Catherine Perrin, indique que c'est une oeuvre sincère.




Source:
http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/cinema/2007/09/26/001-main_diable_sortie.asp?ref=rss

 




 
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Published by TeamRDE - dans Shake Hands with the Devil
27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 19:00


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2007/09 - Roy Dupuis / À jamais hanté par le tournage

 

26 septembre 2007
 

À  jamais  hanté  par  le  tournage
 

Par Valérie Lessard
 


«Je n'écoute plus les nouvelles de la même oreille, décrète Roy Dupuis. Quand on y parle de l'Afrique, ce n'est plus seulement de l'information intellectuelle. Il y a aujourd'hui un lien affectif et j'y tiens, à ce lien, puisque c'est à ça que tient la vie: en savoir plus sur le monde qui nous entoure et sur qui on est soi-même. Et, qu'on le veuille ou non, le Rwanda fait partie de notre histoire.»
 

À quelques heures de la première montréalaise d'hier et à deux jours de la sortie en salles de J'ai serré la main du diable, le long métrage basé sur le livre du général Roméo Dallaire sur le génocide rwandais et «la faillite de l'humanité» face à ce pays africain, Roy Dupuis se dit à jamais hanté par le tournage de ce film. «C'est un film qui m'habitera pour toujours. J'espère sincèrement retourner au Rwanda et ailleurs en Afrique. C'était la première fois que j'allais en Afrique et j'en suis revenu bien plus conscient des inégalités sur la planète, sur le gaspillage, l'égoïsme de l'Occident et des autres grandes puissances», soutient-il, entre deux bouffées audibles de cigarette, à l'autre bout du fil.
 

Des  scènes  difficiles  à  tourner
 

Certaines scènes ont été particulièrement dures à tourner, pas tant à cause de la violence montrée qu'à cause de la charge émotive qui s'en dégageait. Roy Dupuis se souvient notamment des prises qui ont été nécessaires pour cette scène où le général Dallaire doit déplacer des corps et diriger son convoi de véhicules à travers eux dans une rue de Kigali.
 

«La première prise, ç'a bien été. Après ça, j'ai été m'accoter sur la jeep pendant que les figurants se replaçaient pour la prochaine prise. J'ai alors vu des Rwandais vivants se recoucher par terre, en sang, pour jouer des morts... Il y avait quelque chose d'absurde et de profondément noble à la fois dans tout ça. J'ai vraiment craqué, à ce moment-là», confie le comédien.
 

Roy Dupuis l'avoue: il a parfois douté de parvenir à terminer le tournage de J'ai serré la main du diable. «Ç'a été un tournage particulier pour moi, dans le sens que je ne pouvais pas quitter cet univers. Je me couchais puis me levais plongé dans l'horreur de ce qui était arrivé là, en 1994. Ç'a été très, très rough et je me suis quelques fois demandé si j'allais réussir à me rendre au bout. Dans ces moments-là, je pensais au général. Il m'avait dit, avant que je parte, de l'appeler si j'avais besoin de lui, qu'il viendrait au Rwanda. Je n'ai pas voulu le faire, mais c'est carrément lui, de loin et à cause de tout ce qu'il m'avait raconté avant que je parte, qui m'a donné le courage de continuer», précise-t-il.
 

L'acteur a d'ailleurs tenu à inclure une scène troublante au cours de laquelle, après avoir découvert sous un pont, dans l'eau, les corps de victimes, le général pleure sans bruit. «C'était la première fois que je voyais un homme pleurer sans s'en rendre compte, ou sans en tenir compte, relate Roy Dupuis à propos de ses rencontres avec le général Dallaire. Les larmes coulaient sur ses joues, et lui, il continuait à parler, sans un trémolo dans la voix. Au Rwanda, il ne pouvait pas casser devant ses hommes, mais je peux croire qu'il l'ait fait dans un moment comme celui-là, seul sur ce pont. Je n'étais pas sûr de réussir à pleurer comme lui, parce que d'habitude, moi, quand je braille, je grimace... Mais c'est sorti...»
 

Mais pour devenir le général, à l'écran, «la moustache ne suffit pas!» lance le comédien. D'ailleurs, comme pour Maurice Richard, il n'était pas question pour lui d'imiter Roméo Dallaire. «Je suis parti de ce qu'il est pour m'imprégner de lui. C'est un homme complètement ouvert sur les autres, qui regarde tout le monde dans les yeux, qui respecte tous les gens qu'il croise. Même sa gestuelle révèle cette ouverture. Comme pour Maurice, j'ai voulu absorber son énergie, la sentir pour ensuite l'intellectualiser pour la jouer.»
 

Deux  héros  malgré  eux:  Richard  et  Dallaire
 

Bien qu'ils aient évolué dans des mondes totalement différents, Roy Dupuis reconnaît qu'il existe de nombreux parallèles entre ces deux hommes, devenus malgré eux des héros. «Ils partagent une même intégrité, et ils n'ont jamais abdiqué face à l'adversité. Tous les deux ont été confrontés à des forces plus grandes que celles d'un seul individu. Cela dit, il y a une très importante différence entre eux: Maurice a été porté par le peuple, alors que le général Dallaire a été abandonné par les siens. Je ne crois pas qu'il existe quelque chose de plus douloureux que ça, dans la vie d'un homme. Parce que pour Roméo Dallaire, être général représentait bien plus qu'une job. C'était une véritable vocation, dans le sens le plus noble du terme. C'était sa vie. C'est en comprenant ça que j'ai pu saisir toute la portée de son geste, quand il a délibérément choisi de désobéir à ses supérieurs.»
 

Trois  bonnes  raisons  pour  tourner  ce  film
 

Pour Roy Dupuis, il existe au moins trois bonnes raisons pour expliquer pourquoi il tenait à tourner J'ai serré la main du diable. La première, mentionne-t-il, c'est que l'histoire du général Dallaire demeure très actuelle, notamment à cause de la situation intolérable au Darfour, entre autres.
 

«Ce film explique aussi comment fonctionne l'Organisation des Nations unies (ONU) et comment les gouvernements y transigent pour leurs propres intérêts. Dans l'état actuel du monde, je crois que c'est important que les gens sachent ça. En tout cas, pour ma part, j'ai beaucoup appris là-dessus, en préparant et en tournant ce film», souligne-t-il.
 

La troisième s'avère sans contredit le général Roméo Dallaire lui-même. «Cet homme-là pourrait être l'humain le plus pessimiste sur terre, mais il s'avère plutôt quelqu'un de positif. Pour moi, il est un exemple à suivre.»
 

De l'avis de Roy Dupuis, ce long métrage de Roger Spottiswoode, qui arrive après Hôtel Rwanda et Un Dimanche à Kigali, entre autres, «explique tous les autres films». «C'est un film pour nous, les Occidentaux, pas pour ni sur les Rwandais. Il rend compte de notre défaite humaine, en donnant beaucoup d'information sur les mécanismes qui ont mené à un génocide d'une telle ampleur. C'est pour ça que je n'ai jamais senti qu'on utilisait la souffrance des Rwandais pour faire un film.»
 



Source:
Le Droit





 
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