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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 17:55


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Montréal, 2 juin 2006

Montréal, 2 juin 2006

 

5 juin 2006
 

Roy  Dupuis:  quand  la  belle  gueule  parle
 

Par Chantal Guy
 



Le livre de Roméo Dallaire, J'ai serré la main du diable, deviendra un film dans lequel Roy Dupuis incarnera le général. Lors de la conférence de presse de Shake Hands with the Devil, qui sortira en 2007, La Presse est allée serrer la main de deux hommes dont les préoccupations vont bien au-delà du monde du showbiz.
 

Tous les moyens sont bons pour amadouer l'un des acteurs les plus difficiles à interviewer de la colonie artistique. Et si on allait fumer une clope dehors, monsieur Dupuis, le temps d'une jasette? «Good...»
 

Cette entrevue s'est donc déroulée au grand soleil devant le cendrier du Ritz Carlton rue Sherbrooke, où se tenait vendredi une conférence de presse dévoilant les détails de son prochain film, Shake Hands with the Devil, adapté des mémoires du général Roméo Dallaire, qu'il personnifiera au grand écran. Chemise et pantalon fripés, cheveux en bataille et lunettes fumées, Roy Dupuis a pompé deux cigarettes de suite dans ce semblant de pause entre plusieurs interviews avec les médias réunis pour l'occasion.
 

Après le bel Alexis dans Un Homme et son Péché, puis le mythique Rocket dans Maurice Richard, c'est un autre rôle d'envergure pour Roy Dupuis, qui prêtera de nouveau ses traits à un personnage marquant de notre histoire. Sauf qu'à son avis, le général Dallaire n'a "pas encore" marqué tant que ça nos esprits. «On le connaît, mais je ne suis pas certain que tout le monde connaît son histoire en détail, note-t-il. C'est une des raisons pour lesquelles il faut la raconter au cinéma. Comme le général le dit souvent, un livre, c'est ben beau, mais il y a moins de monde qui lit que de monde qui va au cinéma. Ce film fait partie de sa démarche, parce que raconter cette histoire, c'est sa raison de vivre
 

Roméo Dallaire avait 47 ans au moment des faits, Roy Dupuis en a aujourd'hui 42. On l'imagine déjà avec une moustache et les tempes un peu grisonnantes, mais tout cela appartient aux maquilleurs. Dans son travail, le comédien dit couver chaque rôle comme un oeuf, avant d'éclore. Depuis un mois, en plus de lire J'ai serré la main du diable, il étudie Roméo Dallaire.
 

«Je sais d'où il vient, où il est né, comment il a grandi, quelles étaient ses passions. Je pense que c'est l'un des rares qui agit selon sa conscience et que cette histoire l'a beaucoup changé. Être général pour lui, ce n'est pas un job, c'est une vocation, depuis qu'il est tout petit. Son père était militaire. C'est quelqu'un qui est à sa place et qui croit en l'humanité pour faire ce qu'il fait aujourd'hui, malgré l'horreur qu'il a vécue.»
 
Roy Dupuis l'avoue; comme tout le monde en 1994, il n'a pas saisi l'ampleur du génocide rwandais. Il révèle que le film, pour l'instant, débute avec le général de retour au pays et que le drame sera dévoilé par flash-back, afin de saisir toute la tragédie intérieure d'un homme confronté à l'inimaginable.
 
«Je trouve que c'est énorme, ce qu'il a fait, de rester et d'essayer de sauver le plus de gens possible. Quand tu es au courant de la situation, tu comprends qu'il obéissait aux ordres et qu'il était aussi responsable de la vie de ses hommes. Son but était de convaincre l'ONU et la communauté internationale, et c'est ce qu'il se reproche encore de ne pas avoir réussi.»
 

À  bas  le  «sois  beau  et  tais-toi»
 

Le cinéma peut aider à changer les mentalités, cela ne fait aucun doute pour le comédien. Il croit au pouvoir de l'art, comme il croit à la pertinence de l'engagement social des artistes, lui qui est le cofondateur de Fondation Rivières et le protecteur de la rivière Rupert.
 

Depuis, son nom se retrouve plus souvent dans les pages éditoriales que dans les magazines people. Cela ne plaît pas à tout le monde qu'il prête sa célébrité à une cause et, à ce sujet, il a publié une longue réplique à ses détracteurs dans Le Devoir, où l'on pouvait lire: «Que me reproche-t-on au juste? Comme artiste, de parler, de ne pas me confiner à mon métier, pour cause d'ignorance. Ironiquement, le message adressé ainsi relève du plus connu et méprisant des clichés: sois beau, sois belle, et tais-toi. Un message qui serait risible s'il ne camouflait pas une pernicieuse injonction aux artistes: celle de l'autocensure.»
 

Beau, c'est évident. À 42 ans, il a gagné le Flash d'or du sexe-symbole masculin, et sa seule réaction a été de dire: «Encore!»  Muet, il l'est souvent en entrevue, d'interminables silences précédant parfois des réponses anémiques, un vrai cauchemar de journaliste. Sauf lorsqu'il est question d'un sujet qui le touche particulièrement. La protection des rivières en est un. L'engagement aussi. «En entrevue, je me sens beaucoup plus à l'aise de parler de quelque chose qui me tient à coeur que de parler de mes bobettes!»
 

«D'ailleurs, c'est une question que je me pose, pourquoi dans les médias et les talk-shows on porte autant d'attention à des niaiseries qui ne rapportent absolument rien comme information et comme enrichissement à la société! Je me retrouve souvent devant les médias - si je veux -, alors j'essaie au moins d'avoir de quoi à dire, de détourner l'attention vers quelque chose qui peut apporter à la communauté. Un moment donné, ça devient une responsabilité. Oui, tu peux t'en laver les mains, mais moi je ne suis pas fait de même, c'est tout.»
 

Il tient à le préciser, cette bataille n'est pas la sienne, mais celle des spécialistes qui l'ont convaincu de l'importance du développement de ressources énergétiques alternatives et écologiques. Son argumentation principale: l'économie d'énergie est plus rentable pour tous qu'une augmentation de la consommation hydroélectrique, parce qu'elle nous permettrait à la fois de payer moins pour notre consommation et de vendre les surplus qui en découlent.
 

Pour cela, il n'hésite pas à plonger dans la guerre des chiffres, de même qu'à essuyer les critiques. «Jusqu'à présent, il n'y a rien qui me convainc que ce ne sont pas seulement des raisons économiques qui guident les décisions, explique-t-il. C'est le gros problème, et c'est la même chose partout dans le monde. Les gens au pouvoir, pas juste les partis politiques, mais les multinationales par exemple, veulent tout simplement le garder et, pour ça, ils ont besoin de continuer à faire ce qu'ils ont toujours fait. Plusieurs études le démontrent clairement, l'économie d'énergie crée plus d'emplois que n'importe quel barrage. Tous les projets qu'on nous propose sont basés sur une augmentation de la demande, alors qu'on a les technologies présentement pour diminuer la consommation. Et les nouvelles technologies proviennent de petites entreprises, alors elles ont moins de poids.»
 

Sa carrière et ses occupations d'activiste retiennent Roy Dupuis au Québec. «J'aurais pu m'installer à Los Angeles, mais j'ai décidé que non, parce chez nous, c'est ici. Et rien ne m'empêche d'aller tourner un film deux mois en Afrique, comme c'est le cas maintenant.»
 

La pause cigarette est finie, ne reste plus qu'une question, loin de ses préoccupations: est-ce que les producteurs de la célèbre série 24 continuent de le courtiser? Un large sourire se dessine sur son visage: «Ça arrive... C'est juste que ça n'a jamais fitté...» Il n'en dira pas plus.
 


Source:
La Presse
  
 




 
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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 16:40


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30 mai 2006

Roy Dupuis sera le général Roméo Dallaire au cinéma

Le tournage de Shake Hands with the Devil débute dès cette semaine. Près de 90% du film doit être tourné au Rwanda. Roy Dupuis et Roméo Dallaire doivent rencontrer la presse ce vendredi afin de donner plus de détails sur le projet.

Shake Hands with the Devil est produit par Laszlo Barna de Toronto et Michael Donovan de Halifax.

Le Devoir



3 juin 2006 



La  chimie  opère


«Ils  ont  les  mêmes  intitales,  la  même  fougue,  la  même  réserve.  Roméo  Dallaire  et  Roy  Dupuis  se  ressemblent  sur  plusieurs  facettes».

 

Par Claudia Larochelle 


 
2006/06 - Entre Dallaire et Dupuis, la chimie opère


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 

Source:
Article Le Journal de Québec
 



 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
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Published by TeamRDE - dans Shake Hands with the Devil
26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 15:54


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12 février 2007
 

UN  RECORD  D'ASSISTANCE  POUR  LA  11e  ÉDITION
20.000 festivaliers au rendez-vous
 

Par Stéphane Bégin
 


..... «La présentation du film improvisé de Francis Leclerc et diffusé sur l'écran de neige a été une idée totalement géniale. Les gens ont trouvé ça très sympathique».....
 

Les acteurs Roy Dupuis et Sylvain Marcel ont participé à la réalisation du film Revenir de Francis Leclerc, qui a été imaginé, tourné et réalisé en l'espace de 48 heures.
 

L'écran de neige, installé près de l'autogare Racine, a d'ailleurs permis à bien des gens d'effectuer une première activité hivernale cette année.
 

En plus de cette nouveauté, les organisateurs ne cachent pas que la participation du porte-parole, Sylvain Marcel, de la présence du comédien Roy Dupuis et celle du réalisateur Francis Leclerc ne sont pas étrangères au succès de l'événement.
 

Au cours des derniers jours, les responsables du festival auront donc permis la projection de 110 courts métrages dans le ciné-parc urbain. Les réalisateurs, les acteurs et les producteurs ont bénéficié de 11 vitrines pour exposer leur savoir-faire.
 


Source:
Le Quotidien

 

 
2007/02 - «Revenir» / 11e Festival Regard sur le court métrage
2007/02 - «Revenir» / 11e Festival Regard sur le court métrage


9 février 2007

 


COURT  MÉTRAGE  IMPROVISÉ
Parmi  les  contraintes,  monsieur  le  maire!
 

Par Daniel Côté
 


Peut-être qu'il le découvrira en lisant le journal ce matin. Toujours est-il que le maire de Saguenay, Jean Tremblay, a rendez-vous avec le cinéaste Francis Leclerc aujourd'hui. Il a en effet été sélectionné par le public rassemblé hier soir, à la microbrasserie La Voie Maltée de Jonquière, pour faire de la figuration dans le film improvisé conçu dans le cadre du Festival Regard sur le court métrage au Saguenay.
 

Pour les non-initiés, rappelons que cette création doit être mise en boîte d'ici à sa première diffusion, samedi à 17h. Comme l'a mentionné le réalisateur au cours d'une brève entrevue accordée au Quotidien, le tournage aura lieu aujourd'hui, possiblement jusqu'aux petites heures. Il procédera ensuite au montage de cette mini-production à laquelle plusieurs comédiens prêteront leur concours.


Le plus connu est sans doute Roy Dupuis, qui a assisté au vote pendant lequel le public a établi quelles contraintes devra respecter Francis Leclerc. Peut-être que le maire lui donnera la réplique, avec un peu de chance? L'équipe comprend aussi le porte-parole du Festival, Sylvain Marcel, de même que Rosa ZacharieMélanie Potvin et Véronique Bouchard.
 

Pluie  de  contraintes
 

«Moi aussi, j'ai une contrainte. J'ai accepté de venir à la condition que Francis joue dans le film», a lancé Roy Dupuis au cours de son bref passage à la tribune, devant plus de 200 personnes ayant envahi les moindres replis de la microbrasserie. En entrevue, un peu plus tard, il a souligné l'importance du court métrage, un format qui lui est plus familier à titre de spectateur que d'interprète.


«J'en ai fait seulement un, il y a longtemps, mais quand je me rends dans les festivals, c'est ça que je vais voir, a-t-il mentionné. C'est la seule façon de visionner des courts métrages et je trouve ça dommage. Comme d'autres l'ont déjà affirmé, je souhaite qu'on en présente aussi dans les salles commerciales, avant le programme principal.»


En plus du maire, Francis Leclerc devra montrer un personnage vêtu à la manière des années 80. Le public veut également qu'il tourne à l'aéroport de Bagotville et à la Fromagerie Boivin de La Baie, en plus de présenter une cascade, d'utiliser une trame de facture country, de se servir d'une masse et d'une trottinette, de faire entendre un gazou et de caser la phrase suivante: «Comment tu pèses, pas de dents?»
 

Loin de s'en inquiéter, Francis Leclerc accueille avec joie cette pluie de balises. «Les contraintes sont là pour nous aider. Déjà, l'idée de tourner dans un aéroport me parle beaucoup», confie-t-il. Quant à la perspective de passer devant la caméra, elle l'amuse plus qu'autre chose. «Ça fait longtemps que Roy veut me filmer en tant qu'acteur. J'ai accepté de le faire pour lui», fait observer le réalisateur de Mémoires affectives.
 


Source:
Le Quotidien
http://www.cyberpresse.ca/article/20070209/CPACTUALITES/702090573/5204/CPARTS

 
 
2007-02-revenir-03 2007-02-revenir-04 


 
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11 février 2007

 

Défi  improvisé  avec  Roy  Dupuis  et  le  maire  Tremblay
Francis  Leclerc  livre  «Revenir»
 

Par Daniel Côté
 


CHICOUTIMI - À n'en pas douter, le ciné-parc le plus fréquenté à la grandeur du Canada, hier, se trouvait à Chicoutimi.
 

Il faut dire que c'était soir de gala, ou quelque chose d'approchant. À la tombée du jour, en effet, les cinéphiles rassemblés devant l'écran de neige voisin de l'autogare Racine ont visionné, en première mondiale, le film improvisé conçu par le réalisateur Francis Leclerc à l'invitation du Festival Regard sur le court métrage au Saguenay.
 

Il avait eu 48 heures pour créer un film de A à Z, de l'élaboration du scénario au montage final. L'oeuvre en question, intitulée «Revenir», devait aussi intégrer un ensemble de contraintes déterminées par le public, jeudi dernier. Parmi elles, il y avait la présence du maire de Saguenay, Jean Tremblay, en tant que figurant.
 

On l'a vu sortir d'un édifice pendant que deux personnages incarnés par Roy Dupuis et Sylvain Marcel se dirigeaient à l'intérieur. Ils se sont salués. «La scène se passe dans une fromagerie, mais on l'a tournée vendredi matin, près du bureau du maire. Il s'est fait attendre, mais ça s'est bien passé», a confié Francis Leclerc à Progrès-Dimanche.
 

Retour  imprévu
 

Présenté devant au moins 200 personnes, au début d'un programme réunissant des courts métrages du collectif 3REG Création, le film improvisé raconte l'histoire de Patrick (Sylvain Marcel), un fromager qui après quatre ans voit retontir son ex, une Française devenue religieuse (Rosa Zacharie). Ça tombe le jour de l'anniversaire de son fils, une fête pendant laquelle on entend un gazou, ce qui constituait une autre des nombreuses contraintes imposées au réalisateur.


Il devait aussi intégrer la phrase suivante: «Comment tu pèses, pas de dents?» Elle a été prononcée pendant un match de hockey interrompu par un type chargé de gratter la patinoire. Celui-ci était interprété par le réalisateur dont l'apparition, sa première à l'écran, a été saluée par des rires. On sait que Roy Dupuis avait accepté de participer au projet à la condition que son ami travaille pour la première fois devant la caméra. Celui-ci a tenu promesse, mais ne sera pas invité de sitôt à l'Actor's Studio.
 

Fatigué,  mais  satisfait
 

Il faisait froid lors de la projection, mais contrairement à vendredi, le vent était faible. Signe que les cinéphiles avaient prévu le coup, on a entendu d'étranges applaudissements à la fin du film de Francis Leclerc. Les bruits étouffés de leurs gants et mitaines ont accentué le sentiment d'étrangeté généré par cette séance sous zéro.
 

Lors de son bref passage sur la scène, le réalisateur a dévoilé qu'il s'était imposé une contrainte supplémentaire, soit l'utilisation du chandail des Saguenéens. Quant à son film, voici comment il l'a dépeint: «Ça ressemble à du Kieslowski dans sa période documentaire, mais comme s'il avait parlé à David Lynch 30 minutes avant».
 

Ayant complété le montage deux heures plus tôt, il a découvert la version finale en même temps que tout le monde. Au terme de la projection, sa première impression a été positive malgré le manque de sommeil qui lui donnait l'apparence d'un invité français victime du décalage horaire sur le plateau de Tout le monde en parle.
 

Lui qui créait des films improvisés en l'espace de trois heures, à ses débuts, a vanté ses collaborateurs, en particulier les interprètes. Malgré le délai serré ils ont été dévoués, faisant jusqu'à cinq prises lorsque cela s'imposait. «J'aime le fait que le jeu des comédiens soit si égal. Vraiment, ça a été un beau travail d'équipe», s'est réjoui Francis Leclerc.
 

Source:
Article Progrès-Dimanche

 

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6 février 2007

 

Roy  Dupuis  participera  au  Festival  «REGARD  sur  le  court  métrage»  au  Saguenay
 

Par Eric Robert



Le  festival  dévoile  la  distribution  du  film  improvisé



Les organisateurs du Festival REGARD sur le court métrage au Saguenay ont dévoilé hier les comédiens et comédiennes qui contribueront au film improvisé qui sera réalisé pendant le Festival par le réalisateur Francis Leclerc.



Le comédien Roy Dupuis, la réalisatrice et comédienne Rosa Zacharie, le porte-parole de la présente édition de REGARD, Sylvain Marcel, le comédien français Sébastien Morin ainsi que deux comédiennes de la région, Mélanie Potvin et Véronique Bouchard, feront partie de la distribution du film de Francis Leclerc.



En plus d'avoir peu de temps pour réaliser ce film, l'équipe devra respecter des contraintes de lieux, de personnages, d'accessoires, de répliques. Ces contraintes seront choisies par le public le jeudi 8 février lors du 5 à 7 d'ouverture à La Voie Maltée à Jonquière qui précédera l'ouverture officielle du Festival à 20h à la Salle François-Brassard de Jonquière.
 


Le public pourra découvrir le résultat de cette course contre la montre le samedi 11 février en avant-première sur le tout nouvel écran de neige du Festival, lors d'une projection en plein air débutant à 17h à la Place de la Gare à Chicoutimi.



Francis Leclerc et toute son équipe présenteront également leur film le même soir à l'Auditorium Dufour lors de la séance de projection de 21h 30.
 


En plus d'avoir réalisé plusieurs courts métrages et vidéo-clips, Francis Leclerc est également connu pour ses longs métrages Une jeune fille à la fenêtre (2001) et Mémoires affectives (2004), ce dernier remportant le Prix Jutra du Meilleur film et trois Prix Génie en 2005....



.... Notons que le film improvisé est une des traditions du Festival REGARD depuis 2000. Ce film se veut un cadeau exclusif que réalisateurs, comédiens offrent au public saguenéen. Cette activité contribue également à la renommée de REGARD auprès d'autres festivals et événements cinématographiques....
 


Source:
LA VIE RURALE
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Published by Michèle - dans Films 2006-2010
25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 18:25


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2007/04 - THAT BEAUTIFUL SOMEWHERE
2007/04 - THAT BEAUTIFUL SOMEWHERE
2007/04 - THAT BEAUTIFUL SOMEWHERE
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2007/04 - THAT BEAUTIFUL SOMEWHERE
2007/04 - THAT BEAUTIFUL SOMEWHERE
2007/04 - THAT BEAUTIFUL SOMEWHERE


That  Beautiful  Somewhere
 
 
Genre: Drame policier / Film fantastique

Réalisation/Scénario: Robert Budreau d'après le roman Loon de A.W. Plumstead

Pays: Canada

Langue: anglais

Durée: 93 min

Autre titresUn ailleurs magnifique

Dates et lieux de tournage:  North Bay et Temagami (Ontario) / 7 novembre - 10 décembre 2005
 
Premières: 26 août 2006 (Festival des Films du Monde, Montréal) / 22 septembre 2006 (Cinéfest Sudbury International Film Festival, Ontario)

Sortie en salle: 20 avril 2007 (Canada)

Autres festivals: voir liste complète sur IMDb

Images: Andrew Watt

Montage: Mitchell Lackie

Musique: Steve London
 
Coût: 1.5 M $ CDN

Producteurs: Robert Budreau / Ian Murray

Distribution: Équinoxe Films

Télédiffuseur: TNM

 
Résumé: Alors qu'un corps est trouvé dans un marais nordique isolé, un détective du coin embauche une jeune archéologue pour en retracer les origines. Le film raconte l'histoire d'une jeune femme de Cambridge, au Massachusetts, qui termine son doctorat en archéologie et qui, s'étant rendue dans le Nord de l'Ontario pour y étudier une bande autochtone, finit par élucider une histoire de meurtre.
 


Interprétation:
 
Roy Dupuis  (Conk Adams)

TBS 04



et  Jane McGregor  (Catherine Nyland)

TBS 05    TBS 16 


Gordon Tootoosis  (Harold)
 
 
Gordon-TootoosisL'acteur de la nation Cree de la Saskatchewan et activiste au sein des Premières Nations, Gordon Tootoosis, est décédé d'une brève maladie le mardi 5 juillet 2011 à l'âge de 69 ans.


David Fox

Lindsey Cote

Ron Payne

Jim Calarco

Sally MacDonald

Bob Clout
 


 

 


Synopsis:

 

Un corps est retrouvé dans une tourbière du nord de l’Ontario, située sur une terre amérindienne sacrée. Le détective Conk Adams (Roy Dupuis) est dépêché sur les lieux afin d’y trouver des indices permettant de l'identifier.


Catherine Nyland (Jane McGregor), archéologue venue de la ville, lui prête main-forte. Cette dernière garde secrète une maladie qui la ronge, tandis que lui cherche à dominer les démons intérieurs qui l’assaillent depuis son retour de la guerre en Bosnie.


Tandis que leurs blessures respectives font naître entre eux une complicité, leurs investigations les conduit à la rencontre d’un vieil autochtone (Gordon Tootoosis). Ce dernier semble connaître l’identité du corps retrouvé. Plus encore, il semble en savoir long sur les perspectives d’avenir de Conk et Catherine. Ce qui est au départ une enquête policière débouche sur une sorte d'expérience ésotérique aux conséquences à la fois étranges et funestes.


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 VOIR  AUSSI  TOUTES  LES  PHOTOS  DU  FILM

EN  DIAPORAMA  GRAND  FORMAT  SUR:

TBS-050-1
https://picasaweb.google.com/THATBEAUTIFULSOMEWHERE

 

 




 
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Published by TeamRDE - dans That Beautiful Somewhere
25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 12:30


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Quand  l'étrange  revient  en  force

 


2006-tbs-decor

 


Cesserai-je un jour d'écrire sur Roy Dupuis? Après une trève de quelques années durant lesquelles, à chaque nouveau film, mes émotions restèrent confinées au domaine du plaisir de la découverte, de la fébrilité et de l'admiration, voilà que, brusquement, Roy vient de me replonger dans la tourmente. Et tandis que le tapage politico-médiatico-commercial autour du film «Shake Hands with the Devil» (J'ai serré la main du diable) bat son plein, voilà que le grand public risque de passer à côté d'un petit chef-d'oeuvre, presque passé sous silence...



... Alors que, depuis «La Femme Nikita», jamais plus Roy Dupuis n'avait aussi bien trouvé sa place qu'au milieu de cet univers sauvage, obscur et mystérieux sur lequel il règne en maître. Tout comme, depuis «Séraphin - Un Homme et son Péché» (2002), il ne nous avait plus servi une tendre, tumultueuse ou dramatique histoire d'amour. Alors enfin, en voilà une! Aussi magique que tragique, aussi intense que délicate, aussi sombre qu'éclatante de beauté: une histoire d'amour à la fois romanesque et surréaliste qui, dans l'histoire du cinéma, aurait pu passer quasi inaperçue... si elle n'avait pour toile de fond une nature ancestrale aux paysages à couper le souffle.

 


2006-tbs-montage1

 


Traditions amérindiennes, rituels magiques, lieux et objets sacrés, élévation vers un niveau de conscience supérieur font partie des ingrédients de ce superbe film qui doit mener Catherine (Jane McGregor), une jeune archéologue atteinte depuis son enfance d'une maladie incurable - sur le chemin de la guérison. Une guérison miraculeuse, certes, mais qui, sans que «la patiente» s'en rende réellement compte, devra passer par l'eau, l'amour... et le sacrifice d'une vie.



«That Beautiful Somewhere» (Un ailleurs magnifique) narre la rencontre d'un corps et d'une âme en profonde souffrance. Le premier est en proie à des douleurs devenues insupportables. La seconde est, d'une part, hantée par d'insoutenables souvenirs de guerre et, d'autre part, rongée par une cruelle décision à prendre: celle de mettre un terme au calvaire d'une mère qui n'est plus reliée à la vie que par un respirateur artificiel. Autant de maux qu'aucune médecine au monde ne peut plus soigner...



Souligner combien Roy est ici dans son élément semble presque superflu. On y retrouve un Michael («Nikita») aux traits plus rudes, fortement éprouvé par la vie et devenu légèrement plus «pénétrable» qui nous jette à nouveau l'immensité de son talent en pleine figure: une puissance qui implose, une profondeur qui explose, une supériorité qui, plus que jamais, s'impose. Même emprise, même frisson et même scénario que pour «Nikita»: on s'arrête de respirer pour l'écouter et ne pas perdre une bribe de ses précieuses paroles; on reste rivé à son visage pour capter la moindre expression et lueur de son regard, la moindre esquisse d'un sourire, le moindre signal d'humanité ou de tendresse... Et surtout, on sent à nouveau cette chape protectrice et apaisante - qu'inmanquablement sa seule présence dégage -, nous recouvrir...



"Tu devras me faire confiance" déclare-t-il à Catherine alors qu'il s'apprête à la noyer... Une phrase que nous connaissons bien! Jusqu'à quel point peut-on lui faire confiance? Tout comme dans «Nikita», prêt à tout pour sauver sa belle, jusqu'au seuil de la mort.



Imbattable dans l'art de transposer le «permafrost» humain à l'écran (états d'âme, pensées et arrière-pensées, sentiments refoulés, souvenirs douloureux, blessures secrètes ou peines ensevelies), Roy n'a pas son pareil pour incarner l'étrange sous toutes ses formes. Inutile de dire que, replacé dans son cadre naturel, il devient phénoménal; que dans un décor et un contexte diamétralement opposés à la Section One - aux confins de l'infini, entre lacs, forêts, terres marécageuses et neiges à perte de vue - il ne pouvait qu'atteindre son paroxysme.



Car, avec «That Beautiful Somewhere», on assiste au retour d'un genre de personnage qu'on a tous adoré: l'homme taciturne au fond tourmenté et à la forme rassurante. Retour de cette façon unique de vous transpercer du regard sans vous voir, de vous écouter sans vous entendre, de vous étudier sans vous donner d'importance, de vous caresser sans vous toucher, de vous aimer sans jamais vous le dire... Ou d'en être encore réellement capable... Même retenue dans sa relation amoureuse, même mélange d'assurance et de nonchalance dans sa démarche, même calme qu'il ne perd qu'en de rarissimes occasions.



Retour fracassant du Roy grave et responsable qui prend en main le destin des autres. Retour de cette voix à la fois ferme et suave, de ce mélange écrasant de force et de douceur, de solidité et de sensibilité; retour de cet homme inaccessible à la fois tout près et si loin de vous qui semble pouvoir tout prendre et tout donner. Même sa vie.



Retour d'un Michael plus vieux de dix ans qui, malgré l'usure de la vie, tel un manoir enchanté convie toujours son monde à se replier dans une de ses ailes. Imaginez maintenant le tout s'incrustant dans un tableau au paysage hivernal d'une pureté quasi surnaturelle, là où drame et spiritualité se confondent, et vous aurez déjà respiré un peu de l'atmosphère du film!



Un film troublant et émouvant aux images spectaculaires où réalité et mysticisme voyagent en parallèle, où la frénésie des temps modernes a lâché prise; où, entre voies ferrées, sapins et marais enneigés, il ne manque que la luge pour se laisser transporter. Mais surtout où, entre eaux troubles et eaux limpides, Roy Dupuis nage comme un poisson dans l'eau!



Un film - entièrement tourné à North Bay (Ontario/Canada) - qui met l'accent sur la nécessité d'un retour aux sources, d'une communication plus directe avec la nature et d'une relation plus sacrée avec l'eau, cet or bleu dont le pouvoir de vie et de mort nous a, hélas, trop longtemps échappé.



Bref, pour reprendre la formule de cette excellente radio belge,



That  Beautiful  Somewhere  «arrête  le  temps  et  vous  l'offre».



Roy Dupuis? Une valeur sûre et un acteur accompli auquel on ne peut que s'abandonner. Beau et grandiose comme toujours. L'extase continue...



Jane McGregor? Un petit bijou de femme. Magnifique de force, de fragilité et de mélancolie, parfaite dans un rôle aussi lourd à porter pour son jeune âge. Digne d'une partenaire de Roy Dupuis.

 


2006-tbs-montage2



Texte © Michèle Brunel




 
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 12:20


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2007/04 - That Beautiful Somewhere / Amour et rituels chamaniques


Avril 2007
 


THAT  BEAUTIFUL  SOMEWHERE
Amour  et  rituels  chamaniques



Par Louise Jalbert




Le réalisateur Robert Budreau a écrit ce scénario d'après le roman Loon et l'a produit avec un budget de seulement 1,5 million de dollars, en utilisant les paysages du Nord ontarien comme décor naturel. Un tour de force!


En vedette, Roy Dupuis dans le rôle du détective Conk AdamsJane McGregor (actrice de Colombie-Britannique) dans celui de l'archéologue Catherine Nyland et Gordon Tootoosis (de Saskatchewan), l'ancêtre amérindien.


Flirtant avec l'ésotérisme, ce scénario traite d'abord de la souffrance humaine, autant de la douleur physique que de la détresse psychologique. Avec une caméra intéressante et de belles images, That Beautiful Somewhere développe graduellement une grande intensité dramatique.



En faisant des travaux d'excavation dans le nord de l'Ontario, on découvre des restes humains. Les analyses démontrent qu'ils ont plus de 200 ans, si bien que l'on confie à Catherine, une archéologue, le soin de les identifier. Cette dernière souffre de violentes migraines et espère secrètement qu'un rituel chamanique ancien pourra lui venir en aide.


Conk, le détective affecté à l'affaire, connaît par ailleurs sa part de problèmes personnels. Il est resté marqué par une mission en Bosnie et sa mère est souffrante, sur son lit de mort. Tous deux vulnérables, chacun à leur façon, ces êtres affectés par la vie vont donc se rejoindre. Mais leur rencontre ne sera pas que positive.
 

Ici, on accorde une place importante aux croyances amérindiennes, si bien que les sceptiques embarqueront plus ou moins dans le dénouement de cette histoire.


Prix Génie du Meilleur acteur pour son rôle de Maurice RichardRoy s'est impliqué à fond dans ce petit film canadien anglais, auquel son jeu apporte beaucoup de crédibilité. On y note une parenté, dans l'esthétique et le contexte, avec le drame psychologique Mémoires affectives, qui mettait également Roy Dupuis en vedette.




Source:
Article Magazine Échos Vedettes/Cinéma-Critiques




 
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 12:11


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2006/08 - «Les beaux ailleurs» de Robert Budreau

 

28 août 2006
 

«LES  BEAUX  AILLEURS»  de  Robert  Budreau


Par Anabelle Nicoud



Pour son premier long métrage, le réalisateur canadien Robert Budreau s'est attaqué à une histoire sombre: celle de Conk Adams
(Roy Dupuis), un militaire souffrant de troubles psychiatriques, et de Catherine Nyland (Jane McGregor), jeune archéologue brillante mais dont la vie est gâchée par la maladie. Les deux apprendront à se connaître lorsque leurs routes croiseront celle du corps d'un Amérindien.
 

«J'ai beaucoup été intéressé par les thèmes de la rédemption, de la guérison et de l'amour contenus dans le film», explique Budreau. D'ailleurs, le jeune cinéaste, pressenti dans un premier temps comme réalisateur du film, n'a pas hésité à s'éloigner du roman Loon de Bill Plumstead.
 

Le résultat? Rien à voir avec le livre. Ou si peu. «Il n'y avait pas ces thèmes dans le roman», dit-il. Parce qu'il a revu presque complètement l'histoire, il est donc devenu scénariste et coproducteur du film. Pas mal pour un premier long métrage.
 

Il fait donc fi de certaines caractéristiques du personnage de Conk Adams dans le livre et le façonne pour celui qu'il considère comme le meilleur acteur du Canada, Roy Dupuis. Budreau a été impressionné par le jeu de l'acteur dans un autre premier long métrage, celui de Francis Leclerc, Mémoires affectives. «J'aime vraiment le fait que Roy soit expressif sans beaucoup parler», dit-il.
 

That Beautiful Somewhere est un film sombre qui oscille entre l'espoir et le désespoir de ses deux personnages principaux, des êtres blessés, lui désillusionné, elle condamnée à la solitude. On retrouve dans cette noirceur celle du court métrage de Budreau, Dry Whiskey, présenté l'an dernier au Festival des Films du Monde de Montréal.
 

Le jeune réalisateur entend-il faire des drames humains sa spécialité? Pas vraiment. Comme ceux qu'il admire, les Scorsese et Hawks, il se voit bien passer d'un registre à un autre. Les deux projets auxquels il travaille actuellement sont des comédies. Plus légères et plus commerciales, dit-il.
 

L'une d'elles, Jacques et Linda, sera tournée à Montréal. En français et en anglais. Il espère d'ici là retrouver un peu de son français, appris par sa mère quand il était jeune et tombé dans l'oubli depuis.
 


Source:
La Presse 
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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 11:53

 

24 février 2010


DES  GRANDS  NOMS,  DES  GRANDES  CAUSES




Qu’est-ce qui motive les artistes qui soutiennent des œuvres humanitaires?


Les Québécois vouent un culte incomparable à leurs vedettes de la chanson ou de l’écran. Beaucoup de leurs célébrités locales, voire internationales, leur remettent un peu de cet amour inconditionnel en embrassant des causes humanitaires importantes....


.... Qu’est-ce qui passionne tant les artistes pour des grandes causes?


Contre  le  système  du  profit  maximal


Pour le comédien
Roy Dupuis, il est primordial de préserver les milieux naturels. Il a choisi depuis longtemps de défendre la préservation des belles grandes rivières du Québec à des fins d’écotourisme. Il précise: «À l’époque, une centaine d’artistes s’étaient joints à l’opération  «Adoptez une rivière» qui a permis de sauver une trentaine de rivières qui semblaient alors destinées à être harnachées par des développeurs privés. Je me suis joint à leur démarche et je suis devenu de plus en plus passionné pour cette cause collective.»


Dans un pays où on ne jure que par l’hydroélectricité,
Roy semble nager à contre courant: «Ce n’est pas facile de se montrer en défaveur d’un projet comme La Romaine, par exemple, quand Hydro-Québec fait la fierté de tous les Québécois, comme de moi-même, d’ailleurs. Mais d’aussi belles rivières, il n’en existe pas beaucoup dans le monde. Est-ce vraiment nécessaire de sacrifier au nom du profit maximum l’habitat naturel, quand existent tant d’autres sources d’énergies alternatives plus respectueuses de l’environnement? On en est rendus à pratiquement acheter, à raison de 12 millions $, les communautés de la Côte Nord pour avoir leur appui...»


Avec la Fondation Rivières, assistée d’ingénieurs québécois,
Roy Dupuis a montré comment l’énergie éolienne, par exemple, pouvait donner autant d’énergie sur la Côte Nord que les barrages hydro-électriques. Il a défendu des concepts audacieux de conservation d’énergie: «Il existe des solutions de rechange à l’énergie hydro-électrique qui créent de l’emploi, et même plus d’emplois que les barrages et qui sont plus respectueuses de l’environnement. Au lieu de prendre des milliards de dollars pour développer des projets de barrages, prenons ces sommes pour préconiser des technologies qui feront diminuer la consommation énergétique des Québécois... Tout le monde y gagnera au change, les Québécois, l’environnement et même Hydro-Québec.»


«En fait, conclut Roy Dupuis, la cause des rivières n’est qu’une des facettes de ce que j’essaie de changer dans le monde: la surconsommation, le gaspillage et la mauvaise répartition des richesses qui sont à la base de notre système néo-libéral axé sur le profit.»


Source:
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Published by Michèle - dans Roy Dupuis et la Fondation Rivières
24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 21:14


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2006/08 - That Beautiful Somewhere / Un homme et sa passion

 

28 août 2006


Roy  Dupuis:  un  homme  et  sa  passion


Par Anabelle Nicoud
 


La star, c'est lui. Lunettes fumées, entrevues minutées et défilé de journalistes, Roy Dupuis en impose. Le ténébreux comédien présentait samedi au FFM et en première mondiale son dernier film, That Beautiful Somewhere, du réalisateur canadien Robert Budreau, dans lequel il incarne un personnage à la recherche d'une rédemption.
 

Énigmatique, ténébreux, inaccessible, rustre. Conk Adams emprunte un peu de la personnalité de celui qui lui prête sa belle gueule, Roy Dupuis. Militaire repenti, Conk Adams traîne des souvenirs de guerre entêtants et une culpabilité qui ne passe pas.
 

«C'est un personnage complexe, que les horreurs de la guerre ont détruit», résume Roy Dupuis. Devenu détective, Conk doit s'associer à Catherine, jeune archéologue passionnée par les rites tribaux, pour élucider les circonstances de la mort d'un Amérindien dont le corps vient d'être retrouvé.
 

«C'est la rencontre de deux êtres blessés», explique l'acteur, frappé par la force et l'audace désespérée contenue dans le scénario. Il ne connaissait pas le livre qui a inspiré le film, Loon, de Bill Pulmstead. Il ne l'a toujours pas lu et s'en fout un peu, d'ailleurs. «Il y avait suffisamment de matériel dans le scénario», dit-il.
 

Cela tombe bien: il carbure à la surprise. «Ce que j'aime, c'est lire un scénario surprenant. C'est comme aller voir un film. Ce n'est pas du McDonald's, tu ne sais pas ce que tu vas voir.»
 

Entre la rédemption, la guérison et l'amour qui naît entre Catherine et Conk, le film explore les rites amérindiens. «C'était vraiment un plaisir de tomber sur l'histoire d'une fusion entre l'Occident et l'univers amérindien», dit Roy Dupuis en tirant une nouvelle cigarette de son paquet de Gauloises.
 

Si la distance froide et polie de Roy Dupuis a de quoi affoler n'importe quel journaliste, la passion d'un homme sans faux-semblants force le respect. L'homme se fait volubile à propos des Amérindiens, qu'il connaît mieux depuis six ans.
 

«La plupart d'entre eux souffrent de problèmes que nous avons provoqués, mais leur culture, leur civilisation est encore vivante. C'est fascinant», dit-il. Il évoque le rapport des Amérindiens au monde et à la nature, inspirant pour lui, qui est sensible à la chose environnementale. «Je viens du Nord, de l'Abitibi. C'est quelque chose d'important pour moi», dit-il.
 

Dans les forêts ou les rivières, ce ne sont pas les problèmes qui manquent. Les forêts sont prises par Richard Desjardins, alors Roy Dupuis se penche sur le sort des rivières du Québec. «Il y a un trou à combler. C'est en se spécialisant qu'on va arriver à éclairer les gens», croit-il.
 

Il ferait bien son Erreur boréale et passerait volontiers derrière la caméra pour tourner un documentaire. Quelques séquences sont d'ailleurs en boîte. Le reste, ce n'est ni l'envie ni la conviction qui lui manquent pour l'accomplir, mais le temps.
 

Pour l'heure, Roy Dupuis se remet de l'Afrique, d'où il revient à peine. Il y incarnait un autre militaire dans la tourmente: Roméo Dallaire. Le général canadien a aidé avec «générosité» l'acteur à incarner les heures les plus sombres de son histoire et de celle du Rwanda: le génocide de 1994.
 

«En général, un acteur trouve qu'un scénario est bien écrit quand on peut surfer sur le texte et que cela aide à faire vivre le personnage. Mais Dallaire, c'est l'inverse. Il y a tellement d'informations que, finalement c'est toi qui te retrouves à porter le texte. Cela demande encore plus d'énergie», explique-t-il.
 

S'il se dit encore imprégné de son dernier rôle, Roy Dupuis n'a pas de personnage «le plus marquant». «C'est un peu comme dans la vie. Il y a des choses qui ont plus marqué que d'autres. Je suis toutes ces rencontres. J'ai appris, si ce n'est du personnage, des situations que je vivais», estime-t-il.
 

«Il faut être curieux dans la vie. J'ai besoin de vivre, de rencontrer des gens, des histoires», dit-il. Des envies particulières pour un rôle? «J'ai trop de respect pour les auteurs pour leur dire quoi écrire.» D'autres projets? Oui, mais il n'en pipera mot. L'entrevue se termine. De l'homme, nous n'aurons pas vu les yeux, planqués derrière des verres fumés, mais un peu de la passion.




Source:
La Presse

http://www.cyberpresse.ca/article/20060828/CPARTS01/608280738/5984/CPARTS01






 
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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 20:36


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2006/08 - That Beautiful Somewhere / 30ème Festival des Films du Monde
Photos © Festival des Films du Monde

Photos © Festival des Films du Monde

 



8 août 2006


Festival  des  Films  du  Monde




MONTRÉAL - La 30ème édition du Festival des Films du Monde (FFM) se tiendra du 24 août au 4 septembre 2006.
 


... Quelques noms connus font également partie des longs métrages présentés dans la catégorie Regards sur les cinémas du monde. David La Haye interprète un chef cuisinier dans la coproduction Canada-Thaïlande, Première morsureRoy Dupuis incarne quant à lui un détective dans le drame policier Ce beau quelque part (That Beautiful Somewhere).
 


Le film sera projeté, en version originale, le samedi 26 août au Quartier Latin, en présence de Robert Budreau et Roy Dupuis.

 


Source:

 

 

27 août 2006
  

30e Festival  des  Films  du  Monde 
En  faveur  du  suicide  assisté


Par Maxime Demers

 



Roy Dupuis enchaîne les tournages depuis quelques années. Au Québec, mais aussi au Canada anglais. L'acteur québécois était d'ailleurs de passage hier au FFM pour défendre That Beautiful Somewhere, film canadien-anglais dans lequel il joue un détective qui enquête sur la découverte d'un corps dans un marais situé en territoire autochtone.
 

Pour l'aider à résoudre le mystère, le détective en question engagera une jeune archéologue (campée par l'actrice britanno-colombienne Jane McGregor). Ensemble, ils découvriront que la mort de leur sujet d'enquête est peut-être reliée à un étrange rituel amérindien. «J'ai aimé l'audace de cette histoire, ça va très loin, c'en est même dangereux», explique Roy Dupuis, rencontré hier dans le salon de l'Hôtel Hyatt.
 

«J'aime aussi comment le film passe d'une enquête policière à l'histoire d'un rituel amérindien. Ça se fond l'un dans l'autre. J'ai bien aimé aussi ma rencontre avec Robert Budreau (le scénariste, réalisateur et producteur du film). C'est le fun de se retrouver avec un petite équipe.»
 

Petite équipe car That Beautiful Somewhere a été tourné avec un tout petit budget (1,5 M$), en moins de 30 jours, l'automne dernier, dans les environs de North Bay en Ontario.
 

Secrets
 

Adapté du roman Loon de A.W. Plumstead, That Beautiful Somewhere aborde, à travers la quête des deux personnages principaux, des thèmes comme la rédemption et la guérison.
 

«Ça parle aussi beaucoup des secrets, ajoute DupuisOn en discutait beaucoup pendant le tournage. Les secrets qu'on garde et qui finissent par rendre malade. On cache tous un ou plusieurs secrets ou, enfin, des trucs qu'on croit secrets (rires).»
 

La question du suicide assisté est également abordée dans le film. «Je suis pour le suicide assisté, lance l'acteur. Pour moi, une personne qui est lucide et qui souffre doit pouvoir faire ce qu'elle veut de sa vie. C'est sa vie. Si on peut aider quelqu'un à arrêter de souffrir, pourquoi pas? Personnellement, tout ce qui est en faveur de la liberté et de la responsabilisation de l'individu, je suis pour.»
 

L'importance  du  FFM
 

Roy Dupuis se réjouit de pouvoir présenter That Beautiful Somewhere au Festival des Films du Monde. Le long métrage de Robert Budreau n'a pas encore trouvé de distributeur au Québec et les premières réactions positives à l'égard du film pourraient permettre aux producteurs de résoudre ce problème.
 

«Je ne suis pas très calé dans le dossier des festivals de cinéma parce que je ne cours pas ces événements; je n'aime pas les foules, et les films, je préfère les regarder chez moi. Mais ce que je sais, c'est que c'est important d'avoir des festivals comme le FFM, qui nous permettent de voir des films qui n'ont pas de distributeur et qu'on ne verrait peut-être jamais sans ce genre d'événement.»
 

That Beautiful Somewhere, de Robert Budreau, avec Roy Dupuis. Présenté aujourd'hui à 12h 20 et demain à 17 h au Cinéma Quartier Latin.
 


Source:
Le Journal de Montréal

http://www2.canoe.com/artsetculture/




 
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