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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 21:05


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23 août 2007

Pluie de stars à Toronto!

Roy Dupuis et Vincent Cassel (prochainement réunis dans le film L'Instinct de Mort) seront présents au 32e Festival international du Film de Toronto (du 6 au 15 septembre).

.... Roy Dupuis est aussi attendu pour la présentation de deux oeuvres: Shake Hands with the Devil (J'ai serré la main du diable), dans lequel l'acteur incarne le général Roméo Dallaire, et Emotional Arithmetic, le film de clôture, dans lequel il partage la vedette avec Susan Sarandon et Christopher Plummer.»

(Le Journal de Montréal)


 
2007/09 - Shake Hands with the Devil / Première au Festival international du Film de Toronto
2007/09 - Shake Hands with the Devil / Première au Festival international du Film de Toronto

 

9 septembre 2007
 

L'histoire  écrite  en  lettres  de  sang
 

Par Normand Provencher
 



«Vous  devez  me  garder  vivant,  c’est  un  ordre!»
 


TORONTO - C’est la dernière phrase prononcée par le lieutenant-général Roméo Dallaire (Roy Dupuis) dans l’adaptation de son autobiographie, J’ai serré la main du diable.
 

Dépressif, les traits tirés, le haut gradé militaire est au bout du rouleau. Il l’était encore davantage, au début du film, lorsqu’une psychologue lui demande s’il a encore envie de vivre. Entre ces deux phrases, c’est l’histoire d’un témoin du génocide rwandais, hanté par les fantômes de la tragédie, que raconte le film de Roger Spottiswoode, dont la première a eu lieu hier, au Festival de Toronto.
 

Tourné en anglais, J’ai serré la main du diable (Shake Hands with the Devil) est sans doute le film qui contribuera à donner un nom à Roy Dupuis sur la scène internationale. Il ne se contente pas de jouer le rôle de Roméo Dallaire, il est Roméo Dallaire. Il habite complètement son personnage, ce haut gradé militaire canadien débarqué en 1993 au Rwanda avec des Casques bleus de l’ONU. La suite, tout le monde la connaît. Les Hutus ont pris les machettes et massacré plus de 800.000 Tutsis. Un génocide dans le vrai sens du mot.
 

C’est le parcours émotif du général Dallaire que raconte le film. Son courage pour négocier avec les rebelles. Sa force pour désobéir aux ordres afin de sauver des vies (plus de 30.000). Sa colère de voir la communauté internationale refuser d’intervenir. Son impuissance à en faire davantage. Et, à la toute fin, son désarroi total devant l’Histoire qui s’écrit en lettres de sang.
 

Si Dupuis est quasi irréprochable, on regrette que la mise en scène de Spottiswoode (Demain ne meurt jamais) soit si sage, conventionnelle, voire clinique, comme s’il n’avait pas réussi à trouver le ton juste ni le rythme pour faire évoluer son personnage torturé. Pas suffisant pour ne pas aimer le film, mais juste assez pour croire qu’on aurait pu faire mieux.
 


Source:
Le Soleil




 

2007/09 - Shake Hands with the Devil / Première au Festival international du Film de Toronto
2007/09 - Shake Hands with the Devil / Première au Festival international du Film de Toronto

 

11 septembre 2007


Roy  Dupuis,  Roméo  Dallaire  et  le  devoir  de  mémoire


Par Marc-André Lussier
 


TORONTO - Le général n'en revenait pas. Au lendemain de la première projection officielle de Shake Hands with the Devil, l'adaptation cinématographique du récit autobiographique qu'il a publié en 2003, Roméo Dallaire disait même être «exceptionnellement troublé» par ce qu'il a vu.


«À plus d'une occasion, j'avais carrément l'impression de me voir à l'écran! confiait hier le général à La Presse. C'est dire à quel point Roy Dupuis a su bien traduire les déchirements intérieurs qui m'ont habité. Non, mais vous avez vu ses yeux?»
 

Visiblement, le courant est passé entre les deux hommes. Qui n'hésitent pas à parler de «communion d'esprit» pour décrire les liens qui les ont unis dès leur première rencontre.
 

Shake Hands with the Devil est l'un des nombreux films à caractère politique à faire partie de la sélection torontoise. Réalisé par Roger Spottiswoode, le film repart à la trace des événements qui ont mené au génocide rwandais en 1994, à travers le regard du général Dallaire, alors commandant d'une mission des Nations unies. Surtout, le récit s'attarde aux efforts d'un homme à qui on refuse, pour des raisons politiques, les ressources nécessaires pour mener à bien sa mission.
 

«J'estime que ce film est profondément actuel pour deux raisons, affirme de son côté Roy DupuisD'abord, il y a le Darfour. Le monde ne peut se permettre de laisser aller les choses. Ensuite, le Rwanda est encore aujourd'hui très présent dans la vie du général. J'admire énormément cet homme qui, après avoir vécu de telles horreurs, est parvenu à tirer de son drame des enseignements positifs. Et qui agit de façon très concrète. Le général est un exemple pour l'humanité entière.»
 

Roméo Dallaire, qui est aujourd'hui sénateur, est d'ailleurs l'instigateur du projet de cette adaptation cinématographique. Il y voyait une façon de prolonger la démarche entreprise avec la rédaction de ses écrits autobiographiques. Et de faire en sorte que la tragédie rwandaise ne tombe pas dans l'oubli.
 

«C'est une manière de poursuivre la mission, dit-il. Le cinéma peut atteindre des millions de spectateurs et peut aussi servir d'outil pédagogique. Une fois l'accord donné et le contrat signé, tu n'as toutefois plus aucun contrôle sur le produit final.»
 

Le général est ainsi resté discret pendant le tournage du film. Il n'a d'ailleurs pas voulu accompagner l'équipe de tournage au Rwanda, où les endroits où il a vécu lui-même ont servi de décors. Il a toutefois été consulté au fil de l'écriture des différentes versions du scénario. «Un de mes officiers a servi de conseiller technique pendant le tournage, précise le général. On m'a aussi téléphoné à l'occasion pour vérifier certaines choses.»
 

Shake Hands with the Devil est, sauf erreur, le cinquième film traitant du génocide rwandais. Hotel Rwanda et, plus près de nous, Un Dimanche à Kigali ont notamment marqué les esprits.
 

«Ce sont des films de fiction avec, en toile de fond, une base historique, fait remarquer Roméo Dallaire. Il est malheureux que notre film n'arrive pas le premier, mais je crois que les gens apprendront quand même beaucoup de choses car nous replaçons les événements dans leur contexte. Voir les autres films, c'est bien, mais le nôtre est plus près de la réalité. Surtout, on propose une réflexion au spectateur, notamment sur la façon dont nous avons laissé les politiciens prendre de si mauvaises décisions par rapport au Rwanda.»
 

«C'est un film sur l'Occident, ajoute DupuisOn y expose les mécanismes des grandes puissances qui prennent des décisions uniquement pour soutenir leurs propres intérêts. Dans ce film, on raconte la tragédie des Rwandais, mais nous racontons aussi notre propre histoire à travers eux.»
 

Shake Hands with the Devil, qui prendra l'affiche en salle le 28 septembre, souffre sans doute d'arriver quelques films plus tard (d'autant plus que la réalisation de Spottiswoode ne casse rien), mais la prestation de Roy Dupuis est carrément exceptionnelle. Le général avait bien raison d'être troublé...
 

Source:
La Presse
 


 
2007/09 - Shake Hands with the Devil / Première au Festival international du Film de Toronto
2007/09 - Shake Hands with the Devil / Première au Festival international du Film de Toronto

 

11 septembre 2007
 

Entrevue  avec  Roméo  Dallaire  et  Roy  Dupuis

Le  Rwanda  dans  le  sang
 

Par Martin Bilodeau
 


Toronto - Affirmer que la réalité dépasse la fiction, dans le cas du génocide rwandais, tient de l'euphémisme. Décrire l'événement sans dénaturer son horreur, sa folie, tient du défi. Une perception que semblaient partager le lieutenant-général Roméo Dallaire et l'acteur Roy Dupuis lors de notre rencontre hier après-midi sur une terrasse ensoleillée d'un hôtel torontois.
 

«Certaines choses sont trop absurdes ou horribles pour être transposées dans la fiction. Les gens n'y croiraient pas. Ces choses appartiennent au domaine du documentaire», affirmait l'ex-Rocket Roy Dupuis, qui incarne Dallaire dans Shake Hands with the Devil, film de Roger Spottiswoode tiré de l'autobiographie de l'ex-commandant des Casques bleus de l'ONU.
 

Pourquoi l'homme et l'interprète rencontraient-ils la presse en tandem? Ils ont semblé surpris que je pose la question et embarrassés par leur ignorance quant à la réponse. Depuis deux jours, l'homme et son double répondent en alternance aux questions des journalistes, semblent connaître à l'avance les réponses de l'autre, se regardent à peine pendant l'interview, mais laissent transpirer, séparément, leur respect mutuel. Dallaire est un homme simple qui a vu l'impossible, Dupuis, un acteur compliqué qui, vu d'ici, l'a eu facile. Qu'ils se comprennent est un miracle. Qu'ils se complètent est une évidence.
 

Interviewé quelques minutes plus tôt, Roger Spottiswoode, qui a réalisé le film, me parlait de l'humilité de Dallaire, et de sa consigne, avant le tournage: «Racontez mon histoire, racontez le Rwanda, mais, de grâce, ne faites pas de moi un héros», lui aurait-il dit. Le cinéaste a obéi et fait de lui... un ange. Dont les paroles, les gestes, la résistance, la désobéissance, sont d'une cohérence presque suspecte sur le plan dramaturgique. Supérieur à Un Dimanche à Kigali, inférieur à Shooting DogsShake Hands with the Devil raconte le génocide à travers le regard mêlé d'autorité et d'impuissance du général -- des émotions duelles que Dupuis communique toutefois avec une réserve touchante.
 

«Il y a eu plusieurs films sur le Rwanda jusqu'ici, rappelle celui qui affirme avoir le Rwanda dans le sang. Mais celui-ci montre la vraie toile de fond, montre ses vrais joueurs et raconte comment ceux-ci ont permis au génocide de se produire, voire même d'empêcher d'agir ceux qui voulaient l'arrêter. Aucun autre film n'y est parvenu, et Hotel Rwanda [dont la carrière avait démarré ici en 2004] ne s'en approche même pas», s'exclame Dallaire....
 

.... La veille de son départ pour l'Afrique, Roy Dupuis a passé six heures en compagnie de Dallaire, sur le campus de l'école militaire de Saint-Jean-sur-Richelieu. «Il s'est ouvert à moi et m'a dit des choses qu'il n'a pas dites à beaucoup de gens. Il m'a expliqué qu'être général n'était pas pour lui un job, mais une vocation. Il m'a parlé du langage physique des généraux, m'a fait comprendre que le commandement, l'autorité, la confiance, passent par les yeux». C'est avec ce bagage que l'acteur a pris l'avion le lendemain, conscient qu'au-delà du rôle à jouer, au sens propre du terme, il aurait aussi un rôle à jouer, au sens figuré.
 

Avec cette oeuvre de mémoire, Roméo Dallaire souhaite tout particulièrement «rejoindre les moins de trente ans, qui ont une perspective du monde plus large et émancipée que les générations qui les ont précédés. J'aimerais leur communiquer l'importance des droits humains, les amener à comprendre que les individus peuvent influencer les politiciens, les convaincre que les hommes forment une grande famille».
 

Roy Dupuis, qui pour sa part milite depuis plusieurs années pour l'environnement, ne tarit pas d'éloges pour celui qui a inspiré le rôle le plus difficile qui lui a été donné de jouer jusqu'ici: «Il a su transposer l'horreur en actions positives. Pas juste en paroles. En cela, il est un exemple pour nous tous.»
 
Source:
Le Devoir
 


 
2007/09 - Shake Hands with the Devil / Première au Festival international du Film de Toronto

 

20 septembre 2007
 

Rwanda,  je  me  souviens
 

Par Manon Dumais
 


Dans Shake Hands with the Devil, de Roger Spottiswoode, Roy Dupuis revit le génocide rwandais en prêtant ses traits au lieutenant-général Roméo Dallaire. Rencontre au Festival international du Film de Toronto avec le sénateur, l'acteur et le réalisateur.
 


«Encore un film sur le génocide rwandais», soupireront certains à quelques jours de la sortie en salle de Shake Hands with the Devil où Roger Spottiswoode donne vie aux douloureux souvenirs du lieutenant-général Roméo Dallaire, souvenirs que ce dernier, avec la collaboration du major Brent Beardsley, avait publiés en 2003 sous le titre français J'ai serré la main du diable - La faillite de l'humanité au Rwanda.


«Je dirais aux gens qui en ont assez des films sur le génocide rwandais, avance le réalisateur, que celui-là se penche aussi sur le Darfour. C'est plus un film sur l'avenir que sur le passé, qui nous pousse à nous demander comment nous pouvons changer cela, faire une différence. Il s'agit d'un film sur notre engagement envers le monde. Et c'est aussi un film qui témoigne combien il est rare que nous rencontrions des personnages aussi complexes, courageux et remarquables que le sénateur Dallaire.»
 

Roy Dupuis abonde dans le même sens: «L'une des raisons pour lesquelles j'ai accepté de faire ce film-là, c'est que ce n'est pas un film sur le Rwanda. C'est un film sur l'Occident, sur les grandes puissances du monde qui n'ont rien fait ou, comme le dit si bien le titre du livre, sur la "faillite de l'humanité". Pour moi, c'est l'aspect du film le plus important, à part bien sûr le personnage lui-même et ce qu'il y a vécu. Je n'ai jamais eu l'impression d'exploiter la souffrance des Rwandais pour en faire un film, comme d'autres l'ont fait. Je pense que c'est aux Rwandais de le faire»....
 

.... Personnifié par Nick Nolte dans Hotel Rwanda de Terry George, premier film portant sur le génocide mais malheureusement tourné en Afrique du Sud, puis par Guy Thauvette dans Un Dimanche à Kigali de Robert Favreau, d'après le roman de Gil Courtemanche, Roméo Dallaire, qui porte encore en lui le deuil de ces milliers d'hommes, femmes et enfants qu'il n'a pu sauver en ce mois d'avril 1994, croit que ce film rend enfin justice à ce qu'il a vu au Rwanda....
 

.... UN  HOMME  ET  SA  MISSION
 

En plus de relater ce que le lieutenant-général a vécu au Rwanda, le film de Spottiswoode évoque le choc post-traumatique du militaire, le sentiment d'impuissance ressenti face aux Rwandais et celui d'incompréhension face au monde entier qui tournait le dos à la tragédie. Malgré toute la souffrance qu'il ressent encore aujourd'hui, l'homme est demeuré profondément attaché à ce pays, ayant même planifié d'aller y vivre un an avec sa femme. Pour Dallaire, il est hors de question de reléguer le génocide rwandais aux oubliettes. Jusqu'à sa mort, le génocide vivra en lui.
 

«Ce qui est intéressant aussi dans le film, explique Roy Dupuis, c'est qu'il s'agit du présent pour le général. Des fois, un son ou une odeur suffisent à lui faire revivre le génocide. Ce ne sont pas des flash-back, c'est comme s'il y était. Shake Hands with the Devil est doublement actuel puisque c'est aussi la réalité du Darfour.»
 

Le sénateur Dallaire poursuit: «Je pense que le film donnera un sens des responsabilités aux gens. Même si l'on vit le Darfour aujourd'hui, le film reflète un certain optimisme. Il ne faut pas laisser ce génocide tomber dans l'oubli et Shake Hands with the Devil est l'un des instruments absolument essentiels pour cela. Ma mission est de faire en sorte qu'on n'oublie jamais ce génocide, mais je suis maintenant très engagé auprès des enfants-soldats afin d'empêcher qu'on continue d'envoyer les enfants à la guerre; ce sera d'ailleurs le sujet de mon deuxième livre. Cependant, lorsque les occasions se présenteront pour parler du génocide, j'en serai, que ce soit ici, aux États-Unis, en Europe, ou partout dans le monde»....
 

.... L'ÉTOFFE  D'UN  HÉROS
 

Peu d'années après avoir enfilé la sainte flanelle, Roy Dupuis se retrouve une fois de plus à se glisser dans la peau d'un héros de chez nous. À ce mot, Roméo Dallaire, attentif aux propos de son interprète, esquisse un geste de protestation de la main. Pas plus qu'il ne l'avait fait pour Maurice Richard, Dupuis n'a cherché à imiter l'homme qu'il devait incarner.
 

«Je ne travaille jamais comme cela, confie l'acteur, je pars d'en dedans. J'ai pu voir sept heures d'archives de lui avant les événements, des images tournées par les soldats là-bas, pour avoir accès à son énergie. Lors de notre dernière rencontre au campus militaire de Saint-Jean, nous nous sommes retrouvés dans une chapelle transformée en musée militaire. Ç'a été une rencontre extraordinaire où il s'est ouvert à moi.»
 

Dupuis poursuit: «Le personnage est beaucoup plus complexe, plus profond au départ que celui de Richard. Ç'a été le travail le plus tough, le plus rough et le plus difficile que j'ai eu à faire, mais en même temps, tout ça et même la pression que je ressentais servaient à nourrir le personnage. Lorsqu'il est allé au Rwanda, Roméo sentait la pression. La mission qu'il m'avait donnée, c'était de ne pas oublier le génocide. C'est la première fois que je fais un film où je sens clairement l'intention.»
 

Devant le travail accompli par Dupuis, Spottiswoode, rencontré séparément, ne tarit pas d'éloges: «Roy est remarquable! Oui, il ressemble à Dallaire, mais c'est parce que son jeu vient de l'intérieur que l'on sent tout le personnage. Je ne dis pas que je ne me suis pas impliqué, mais Roy connaissait si bien le personnage, il le défendait avec tant de courage et d'assurance qu'il est devenu Dallaire. Roy est de la trempe des Ed Harris, Gene Hackman et Robert Duvall, des acteurs sérieux, intelligents, qui savent de quoi ils parlent».....
 


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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 20:26

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Photo: The Globe and Mail - 5 août 2006

Photo: The Globe and Mail - 5 août 2006



4 août 2007

 

SHAKE  HANDS  WITH  THE  DEVIL
Première projection privée à Kigali


 


«President  of  Rwanda,  Paul  Kagame,  to  get  private  screening  of  film

 

A producer of the soon-to-be-released film Shake Hands with the Devil admits his heart will be in his throat when he privately screens the drama about the Rwandan genocide for the country's president Paul Kagame in Rwanda on Thursday.» (Globe & Mail)
 

 




 

 

10 août 2007

 

«Kagame saw the film, based on Gen. Roméo Dallaire's book Shake Hands with the Devil, at a special preview for about 75 people in the Rwandan capital last night. It took place at the plush Serena Hotel in downtown Kigali. On hand were government officials, including cabinet ministers, as well as the movie's producer Laszlo Barna and several Rwandan actors and crew.
 

[Laszlo] Barna wanted to give Kagame a "heads up" and let him view the film before it was released to the world. He is also hoping Kagame will come to the Toronto's world premiere, along with Dallaire.»
 


Source:


 
 
 
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Published by TeamRDE - dans Shake Hands with the Devil
26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 18:00


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2006/08 - Éprouvant séjour au Rwanda pour Roy Dupuis

 

27 août 2006 
 

Éprouvant  séjour  au  Rwanda
 


Par Maxime Demers




«Ça a été le tournage le plus intense et le plus exigeant de ma carrière, autant physiquement qu'émotivement. J'ai failli ne pas me rendre jusqu'au bout...»


De retour du Rwanda depuis à peine une semaine, Roy Dupuis parle encore avec émotion du tournage de Shake Hands with the Devil, l'adaptation cinématographique du livre J'ai serré la main du diable dans lequel le lieutenant-général Roméo Dallaire raconte sa pénible expérience du génocide rwandais.
 

Dans cette production canadienne anglaise de 10 M$ réalisée par Roger Spottiswoode (Tomorrow never dies), l'acteur québécois de 43 ans prête ses traits au général Dallaire. Le film - comme le livre - relate les mésaventures de Roméo Dallaire pendant sa mission de paix, au Rwanda, en 1994, mais aussi le profond traumatisme que son expérience a engendré chez lui à son retour.


Pour le tournage de Shake Hands with the Devil, Roy Dupuis a passé plus de deux mois au Rwanda, du début de juin à la mi-août. Cette expérience l'a bouleversé sur tous les plans.


«C'est moi qui porte le film au complet; j'avais six jours de tournage par semaine et ma seule journée de congé, je la prenais pour travailler. Donc, j'ai travaillé près de trois mois non-stop, souligne l'acteur. «Il y a aussi bien sûr le sujet qui était difficile. Sans oublier le personnage, intense et complexe. Ça a vraiment été tough. J'ai failli ne pas me rendre jusqu'au bout.»


Rencontres


Roy Dupuis a rencontré Roméo Dallaire à quelques reprises avant le début du tournage du film. «J'aurais pu décider de ne pas le faire, mais comme le film se passe dans une réalité que la plupart des gens, comme moi, ne connaissent pas, j'avais besoin de lui parler, indique-t-il. Mais même si je suis parti de ces rencontres pour construire mon personnage, je n'ai pas essayé de l'imiter dans le film. C'est un beau personnage; droit, sûr de lui-même, il commande le respect. Il me fait penser à un curé. Pour lui, être général, c'est une vocation. Il y croit vraiment.»


Sur place, au Rwanda, l'acteur québécois a aussi essayé de comprendre ce qui a pu provoquer un tel drame.


«Mais c'est dur à comprendre pour moi, qu'un groupe de gens puisse en arriver à commettre des atrocités comme cela, admet-il. Je crois que tuer, pour eux, devenait une drogue. Pour m'aider à saisir, le général Dallaire m'a beaucoup parlé de leur regard, de ce qu'il avait vu dans leurs yeux quand il les avait rencontrés. En lui parlant, je me suis aperçu que j'avais déjà vu ce regard meurtrier il y a quelques années, en Bosnie.


«J'ai aussi entendu des témoignages de gens qui avaient été témoins du massacre et qui, comme ils se réfugient maintenant dans la religion, disent que c'est le Diable qui commettait ces crimes. Je ne suis pas croyant, mais je peux comprendre la puissance de cette image.»
 

Charme


Malgré qu'il ait trouvé son séjour au Rwanda épuisant, Roy Dupuis est tombé sous le charme du pays des mille collines.
 

«Les Rwandais ne parlent pas beaucoup du génocide, ce sont des gens très secrets. Mais ils sont magnifiques, d'une beauté physique renversante. Ils ont aussi une belle joie de vivre. Et leur pays est extraordinaire. Avec toutes ces collines, on dirait parfois qu'on est au paradis. Le problème, c'est que c'est très pauvre et qu'ils vivent encore au XIXe siècle. Quatre-vingt-sept pour cent de la population est sans emploi. Ils doivent essayer de passer au XXIe siècle sans trop maganer le pays. Il y a aussi que c'est surpeuplé. C'est le deuxième pays le plus densément peuplé au monde. Ça explique peut-être un peu ce qui est arrivé il y a dix ans...»


Shake Hands with the Devil devrait sortir en salle à l'automne 2007.




Source:
Le Journal de Montréal
              



 

 
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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 17:55


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Montréal, 2 juin 2006

Montréal, 2 juin 2006

 

5 juin 2006
 

Roy  Dupuis:  quand  la  belle  gueule  parle
 

Par Chantal Guy
 



Le livre de Roméo Dallaire, J'ai serré la main du diable, deviendra un film dans lequel Roy Dupuis incarnera le général. Lors de la conférence de presse de Shake Hands with the Devil, qui sortira en 2007, La Presse est allée serrer la main de deux hommes dont les préoccupations vont bien au-delà du monde du showbiz.
 

Tous les moyens sont bons pour amadouer l'un des acteurs les plus difficiles à interviewer de la colonie artistique. Et si on allait fumer une clope dehors, monsieur Dupuis, le temps d'une jasette? «Good...»
 

Cette entrevue s'est donc déroulée au grand soleil devant le cendrier du Ritz Carlton rue Sherbrooke, où se tenait vendredi une conférence de presse dévoilant les détails de son prochain film, Shake Hands with the Devil, adapté des mémoires du général Roméo Dallaire, qu'il personnifiera au grand écran. Chemise et pantalon fripés, cheveux en bataille et lunettes fumées, Roy Dupuis a pompé deux cigarettes de suite dans ce semblant de pause entre plusieurs interviews avec les médias réunis pour l'occasion.
 

Après le bel Alexis dans Un Homme et son Péché, puis le mythique Rocket dans Maurice Richard, c'est un autre rôle d'envergure pour Roy Dupuis, qui prêtera de nouveau ses traits à un personnage marquant de notre histoire. Sauf qu'à son avis, le général Dallaire n'a "pas encore" marqué tant que ça nos esprits. «On le connaît, mais je ne suis pas certain que tout le monde connaît son histoire en détail, note-t-il. C'est une des raisons pour lesquelles il faut la raconter au cinéma. Comme le général le dit souvent, un livre, c'est ben beau, mais il y a moins de monde qui lit que de monde qui va au cinéma. Ce film fait partie de sa démarche, parce que raconter cette histoire, c'est sa raison de vivre
 

Roméo Dallaire avait 47 ans au moment des faits, Roy Dupuis en a aujourd'hui 42. On l'imagine déjà avec une moustache et les tempes un peu grisonnantes, mais tout cela appartient aux maquilleurs. Dans son travail, le comédien dit couver chaque rôle comme un oeuf, avant d'éclore. Depuis un mois, en plus de lire J'ai serré la main du diable, il étudie Roméo Dallaire.
 

«Je sais d'où il vient, où il est né, comment il a grandi, quelles étaient ses passions. Je pense que c'est l'un des rares qui agit selon sa conscience et que cette histoire l'a beaucoup changé. Être général pour lui, ce n'est pas un job, c'est une vocation, depuis qu'il est tout petit. Son père était militaire. C'est quelqu'un qui est à sa place et qui croit en l'humanité pour faire ce qu'il fait aujourd'hui, malgré l'horreur qu'il a vécue.»
 
Roy Dupuis l'avoue; comme tout le monde en 1994, il n'a pas saisi l'ampleur du génocide rwandais. Il révèle que le film, pour l'instant, débute avec le général de retour au pays et que le drame sera dévoilé par flash-back, afin de saisir toute la tragédie intérieure d'un homme confronté à l'inimaginable.
 
«Je trouve que c'est énorme, ce qu'il a fait, de rester et d'essayer de sauver le plus de gens possible. Quand tu es au courant de la situation, tu comprends qu'il obéissait aux ordres et qu'il était aussi responsable de la vie de ses hommes. Son but était de convaincre l'ONU et la communauté internationale, et c'est ce qu'il se reproche encore de ne pas avoir réussi.»
 

À  bas  le  «sois  beau  et  tais-toi»
 

Le cinéma peut aider à changer les mentalités, cela ne fait aucun doute pour le comédien. Il croit au pouvoir de l'art, comme il croit à la pertinence de l'engagement social des artistes, lui qui est le cofondateur de Fondation Rivières et le protecteur de la rivière Rupert.
 

Depuis, son nom se retrouve plus souvent dans les pages éditoriales que dans les magazines people. Cela ne plaît pas à tout le monde qu'il prête sa célébrité à une cause et, à ce sujet, il a publié une longue réplique à ses détracteurs dans Le Devoir, où l'on pouvait lire: «Que me reproche-t-on au juste? Comme artiste, de parler, de ne pas me confiner à mon métier, pour cause d'ignorance. Ironiquement, le message adressé ainsi relève du plus connu et méprisant des clichés: sois beau, sois belle, et tais-toi. Un message qui serait risible s'il ne camouflait pas une pernicieuse injonction aux artistes: celle de l'autocensure.»
 

Beau, c'est évident. À 42 ans, il a gagné le Flash d'or du sexe-symbole masculin, et sa seule réaction a été de dire: «Encore!»  Muet, il l'est souvent en entrevue, d'interminables silences précédant parfois des réponses anémiques, un vrai cauchemar de journaliste. Sauf lorsqu'il est question d'un sujet qui le touche particulièrement. La protection des rivières en est un. L'engagement aussi. «En entrevue, je me sens beaucoup plus à l'aise de parler de quelque chose qui me tient à coeur que de parler de mes bobettes!»
 

«D'ailleurs, c'est une question que je me pose, pourquoi dans les médias et les talk-shows on porte autant d'attention à des niaiseries qui ne rapportent absolument rien comme information et comme enrichissement à la société! Je me retrouve souvent devant les médias - si je veux -, alors j'essaie au moins d'avoir de quoi à dire, de détourner l'attention vers quelque chose qui peut apporter à la communauté. Un moment donné, ça devient une responsabilité. Oui, tu peux t'en laver les mains, mais moi je ne suis pas fait de même, c'est tout.»
 

Il tient à le préciser, cette bataille n'est pas la sienne, mais celle des spécialistes qui l'ont convaincu de l'importance du développement de ressources énergétiques alternatives et écologiques. Son argumentation principale: l'économie d'énergie est plus rentable pour tous qu'une augmentation de la consommation hydroélectrique, parce qu'elle nous permettrait à la fois de payer moins pour notre consommation et de vendre les surplus qui en découlent.
 

Pour cela, il n'hésite pas à plonger dans la guerre des chiffres, de même qu'à essuyer les critiques. «Jusqu'à présent, il n'y a rien qui me convainc que ce ne sont pas seulement des raisons économiques qui guident les décisions, explique-t-il. C'est le gros problème, et c'est la même chose partout dans le monde. Les gens au pouvoir, pas juste les partis politiques, mais les multinationales par exemple, veulent tout simplement le garder et, pour ça, ils ont besoin de continuer à faire ce qu'ils ont toujours fait. Plusieurs études le démontrent clairement, l'économie d'énergie crée plus d'emplois que n'importe quel barrage. Tous les projets qu'on nous propose sont basés sur une augmentation de la demande, alors qu'on a les technologies présentement pour diminuer la consommation. Et les nouvelles technologies proviennent de petites entreprises, alors elles ont moins de poids.»
 

Sa carrière et ses occupations d'activiste retiennent Roy Dupuis au Québec. «J'aurais pu m'installer à Los Angeles, mais j'ai décidé que non, parce chez nous, c'est ici. Et rien ne m'empêche d'aller tourner un film deux mois en Afrique, comme c'est le cas maintenant.»
 

La pause cigarette est finie, ne reste plus qu'une question, loin de ses préoccupations: est-ce que les producteurs de la célèbre série 24 continuent de le courtiser? Un large sourire se dessine sur son visage: «Ça arrive... C'est juste que ça n'a jamais fitté...» Il n'en dira pas plus.
 


Source:
La Presse
  
 




 
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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 16:40


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30 mai 2006

Roy Dupuis sera le général Roméo Dallaire au cinéma

Le tournage de Shake Hands with the Devil débute dès cette semaine. Près de 90% du film doit être tourné au Rwanda. Roy Dupuis et Roméo Dallaire doivent rencontrer la presse ce vendredi afin de donner plus de détails sur le projet.

Shake Hands with the Devil est produit par Laszlo Barna de Toronto et Michael Donovan de Halifax.

Le Devoir



3 juin 2006 



La  chimie  opère


«Ils  ont  les  mêmes  intitales,  la  même  fougue,  la  même  réserve.  Roméo  Dallaire  et  Roy  Dupuis  se  ressemblent  sur  plusieurs  facettes».

 

Par Claudia Larochelle 


 
2006/06 - Entre Dallaire et Dupuis, la chimie opère


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 

Source:
Article Le Journal de Québec
 



 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
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Published by TeamRDE - dans Shake Hands with the Devil
26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 15:54


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12 février 2007
 

UN  RECORD  D'ASSISTANCE  POUR  LA  11e  ÉDITION
20.000 festivaliers au rendez-vous
 

Par Stéphane Bégin
 


..... «La présentation du film improvisé de Francis Leclerc et diffusé sur l'écran de neige a été une idée totalement géniale. Les gens ont trouvé ça très sympathique».....
 

Les acteurs Roy Dupuis et Sylvain Marcel ont participé à la réalisation du film Revenir de Francis Leclerc, qui a été imaginé, tourné et réalisé en l'espace de 48 heures.
 

L'écran de neige, installé près de l'autogare Racine, a d'ailleurs permis à bien des gens d'effectuer une première activité hivernale cette année.
 

En plus de cette nouveauté, les organisateurs ne cachent pas que la participation du porte-parole, Sylvain Marcel, de la présence du comédien Roy Dupuis et celle du réalisateur Francis Leclerc ne sont pas étrangères au succès de l'événement.
 

Au cours des derniers jours, les responsables du festival auront donc permis la projection de 110 courts métrages dans le ciné-parc urbain. Les réalisateurs, les acteurs et les producteurs ont bénéficié de 11 vitrines pour exposer leur savoir-faire.
 


Source:
Le Quotidien

 

 
2007/02 - «Revenir» / 11e Festival Regard sur le court métrage
2007/02 - «Revenir» / 11e Festival Regard sur le court métrage


9 février 2007

 


COURT  MÉTRAGE  IMPROVISÉ
Parmi  les  contraintes,  monsieur  le  maire!
 

Par Daniel Côté
 


Peut-être qu'il le découvrira en lisant le journal ce matin. Toujours est-il que le maire de Saguenay, Jean Tremblay, a rendez-vous avec le cinéaste Francis Leclerc aujourd'hui. Il a en effet été sélectionné par le public rassemblé hier soir, à la microbrasserie La Voie Maltée de Jonquière, pour faire de la figuration dans le film improvisé conçu dans le cadre du Festival Regard sur le court métrage au Saguenay.
 

Pour les non-initiés, rappelons que cette création doit être mise en boîte d'ici à sa première diffusion, samedi à 17h. Comme l'a mentionné le réalisateur au cours d'une brève entrevue accordée au Quotidien, le tournage aura lieu aujourd'hui, possiblement jusqu'aux petites heures. Il procédera ensuite au montage de cette mini-production à laquelle plusieurs comédiens prêteront leur concours.


Le plus connu est sans doute Roy Dupuis, qui a assisté au vote pendant lequel le public a établi quelles contraintes devra respecter Francis Leclerc. Peut-être que le maire lui donnera la réplique, avec un peu de chance? L'équipe comprend aussi le porte-parole du Festival, Sylvain Marcel, de même que Rosa ZacharieMélanie Potvin et Véronique Bouchard.
 

Pluie  de  contraintes
 

«Moi aussi, j'ai une contrainte. J'ai accepté de venir à la condition que Francis joue dans le film», a lancé Roy Dupuis au cours de son bref passage à la tribune, devant plus de 200 personnes ayant envahi les moindres replis de la microbrasserie. En entrevue, un peu plus tard, il a souligné l'importance du court métrage, un format qui lui est plus familier à titre de spectateur que d'interprète.


«J'en ai fait seulement un, il y a longtemps, mais quand je me rends dans les festivals, c'est ça que je vais voir, a-t-il mentionné. C'est la seule façon de visionner des courts métrages et je trouve ça dommage. Comme d'autres l'ont déjà affirmé, je souhaite qu'on en présente aussi dans les salles commerciales, avant le programme principal.»


En plus du maire, Francis Leclerc devra montrer un personnage vêtu à la manière des années 80. Le public veut également qu'il tourne à l'aéroport de Bagotville et à la Fromagerie Boivin de La Baie, en plus de présenter une cascade, d'utiliser une trame de facture country, de se servir d'une masse et d'une trottinette, de faire entendre un gazou et de caser la phrase suivante: «Comment tu pèses, pas de dents?»
 

Loin de s'en inquiéter, Francis Leclerc accueille avec joie cette pluie de balises. «Les contraintes sont là pour nous aider. Déjà, l'idée de tourner dans un aéroport me parle beaucoup», confie-t-il. Quant à la perspective de passer devant la caméra, elle l'amuse plus qu'autre chose. «Ça fait longtemps que Roy veut me filmer en tant qu'acteur. J'ai accepté de le faire pour lui», fait observer le réalisateur de Mémoires affectives.
 


Source:
Le Quotidien
http://www.cyberpresse.ca/article/20070209/CPACTUALITES/702090573/5204/CPARTS

 
 
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11 février 2007

 

Défi  improvisé  avec  Roy  Dupuis  et  le  maire  Tremblay
Francis  Leclerc  livre  «Revenir»
 

Par Daniel Côté
 


CHICOUTIMI - À n'en pas douter, le ciné-parc le plus fréquenté à la grandeur du Canada, hier, se trouvait à Chicoutimi.
 

Il faut dire que c'était soir de gala, ou quelque chose d'approchant. À la tombée du jour, en effet, les cinéphiles rassemblés devant l'écran de neige voisin de l'autogare Racine ont visionné, en première mondiale, le film improvisé conçu par le réalisateur Francis Leclerc à l'invitation du Festival Regard sur le court métrage au Saguenay.
 

Il avait eu 48 heures pour créer un film de A à Z, de l'élaboration du scénario au montage final. L'oeuvre en question, intitulée «Revenir», devait aussi intégrer un ensemble de contraintes déterminées par le public, jeudi dernier. Parmi elles, il y avait la présence du maire de Saguenay, Jean Tremblay, en tant que figurant.
 

On l'a vu sortir d'un édifice pendant que deux personnages incarnés par Roy Dupuis et Sylvain Marcel se dirigeaient à l'intérieur. Ils se sont salués. «La scène se passe dans une fromagerie, mais on l'a tournée vendredi matin, près du bureau du maire. Il s'est fait attendre, mais ça s'est bien passé», a confié Francis Leclerc à Progrès-Dimanche.
 

Retour  imprévu
 

Présenté devant au moins 200 personnes, au début d'un programme réunissant des courts métrages du collectif 3REG Création, le film improvisé raconte l'histoire de Patrick (Sylvain Marcel), un fromager qui après quatre ans voit retontir son ex, une Française devenue religieuse (Rosa Zacharie). Ça tombe le jour de l'anniversaire de son fils, une fête pendant laquelle on entend un gazou, ce qui constituait une autre des nombreuses contraintes imposées au réalisateur.


Il devait aussi intégrer la phrase suivante: «Comment tu pèses, pas de dents?» Elle a été prononcée pendant un match de hockey interrompu par un type chargé de gratter la patinoire. Celui-ci était interprété par le réalisateur dont l'apparition, sa première à l'écran, a été saluée par des rires. On sait que Roy Dupuis avait accepté de participer au projet à la condition que son ami travaille pour la première fois devant la caméra. Celui-ci a tenu promesse, mais ne sera pas invité de sitôt à l'Actor's Studio.
 

Fatigué,  mais  satisfait
 

Il faisait froid lors de la projection, mais contrairement à vendredi, le vent était faible. Signe que les cinéphiles avaient prévu le coup, on a entendu d'étranges applaudissements à la fin du film de Francis Leclerc. Les bruits étouffés de leurs gants et mitaines ont accentué le sentiment d'étrangeté généré par cette séance sous zéro.
 

Lors de son bref passage sur la scène, le réalisateur a dévoilé qu'il s'était imposé une contrainte supplémentaire, soit l'utilisation du chandail des Saguenéens. Quant à son film, voici comment il l'a dépeint: «Ça ressemble à du Kieslowski dans sa période documentaire, mais comme s'il avait parlé à David Lynch 30 minutes avant».
 

Ayant complété le montage deux heures plus tôt, il a découvert la version finale en même temps que tout le monde. Au terme de la projection, sa première impression a été positive malgré le manque de sommeil qui lui donnait l'apparence d'un invité français victime du décalage horaire sur le plateau de Tout le monde en parle.
 

Lui qui créait des films improvisés en l'espace de trois heures, à ses débuts, a vanté ses collaborateurs, en particulier les interprètes. Malgré le délai serré ils ont été dévoués, faisant jusqu'à cinq prises lorsque cela s'imposait. «J'aime le fait que le jeu des comédiens soit si égal. Vraiment, ça a été un beau travail d'équipe», s'est réjoui Francis Leclerc.
 

Source:
Article Progrès-Dimanche

 

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6 février 2007

 

Roy  Dupuis  participera  au  Festival  «REGARD  sur  le  court  métrage»  au  Saguenay
 

Par Eric Robert



Le  festival  dévoile  la  distribution  du  film  improvisé



Les organisateurs du Festival REGARD sur le court métrage au Saguenay ont dévoilé hier les comédiens et comédiennes qui contribueront au film improvisé qui sera réalisé pendant le Festival par le réalisateur Francis Leclerc.



Le comédien Roy Dupuis, la réalisatrice et comédienne Rosa Zacharie, le porte-parole de la présente édition de REGARD, Sylvain Marcel, le comédien français Sébastien Morin ainsi que deux comédiennes de la région, Mélanie Potvin et Véronique Bouchard, feront partie de la distribution du film de Francis Leclerc.



En plus d'avoir peu de temps pour réaliser ce film, l'équipe devra respecter des contraintes de lieux, de personnages, d'accessoires, de répliques. Ces contraintes seront choisies par le public le jeudi 8 février lors du 5 à 7 d'ouverture à La Voie Maltée à Jonquière qui précédera l'ouverture officielle du Festival à 20h à la Salle François-Brassard de Jonquière.
 


Le public pourra découvrir le résultat de cette course contre la montre le samedi 11 février en avant-première sur le tout nouvel écran de neige du Festival, lors d'une projection en plein air débutant à 17h à la Place de la Gare à Chicoutimi.



Francis Leclerc et toute son équipe présenteront également leur film le même soir à l'Auditorium Dufour lors de la séance de projection de 21h 30.
 


En plus d'avoir réalisé plusieurs courts métrages et vidéo-clips, Francis Leclerc est également connu pour ses longs métrages Une jeune fille à la fenêtre (2001) et Mémoires affectives (2004), ce dernier remportant le Prix Jutra du Meilleur film et trois Prix Génie en 2005....



.... Notons que le film improvisé est une des traditions du Festival REGARD depuis 2000. Ce film se veut un cadeau exclusif que réalisateurs, comédiens offrent au public saguenéen. Cette activité contribue également à la renommée de REGARD auprès d'autres festivals et événements cinématographiques....
 


Source:
LA VIE RURALE
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Published by Michèle - dans Films 2006-2010
25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 18:25


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2007/04 - THAT BEAUTIFUL SOMEWHERE
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2007/04 - THAT BEAUTIFUL SOMEWHERE


That  Beautiful  Somewhere
 
 
Genre: Drame policier / Film fantastique

Réalisation/Scénario: Robert Budreau d'après le roman Loon de A.W. Plumstead

Pays: Canada

Langue: anglais

Durée: 93 min

Autre titresUn ailleurs magnifique

Dates et lieux de tournage:  North Bay et Temagami (Ontario) / 7 novembre - 10 décembre 2005
 
Premières: 26 août 2006 (Festival des Films du Monde, Montréal) / 22 septembre 2006 (Cinéfest Sudbury International Film Festival, Ontario)

Sortie en salle: 20 avril 2007 (Canada)

Autres festivals: voir liste complète sur IMDb

Images: Andrew Watt

Montage: Mitchell Lackie

Musique: Steve London
 
Coût: 1.5 M $ CDN

Producteurs: Robert Budreau / Ian Murray

Distribution: Équinoxe Films

Télédiffuseur: TNM

 
Résumé: Alors qu'un corps est trouvé dans un marais nordique isolé, un détective du coin embauche une jeune archéologue pour en retracer les origines. Le film raconte l'histoire d'une jeune femme de Cambridge, au Massachusetts, qui termine son doctorat en archéologie et qui, s'étant rendue dans le Nord de l'Ontario pour y étudier une bande autochtone, finit par élucider une histoire de meurtre.
 


Interprétation:
 
Roy Dupuis  (Conk Adams)

TBS 04



et  Jane McGregor  (Catherine Nyland)

TBS 05    TBS 16 


Gordon Tootoosis  (Harold)
 
 
Gordon-TootoosisL'acteur de la nation Cree de la Saskatchewan et activiste au sein des Premières Nations, Gordon Tootoosis, est décédé d'une brève maladie le mardi 5 juillet 2011 à l'âge de 69 ans.


David Fox

Lindsey Cote

Ron Payne

Jim Calarco

Sally MacDonald

Bob Clout
 


 

 


Synopsis:

 

Un corps est retrouvé dans une tourbière du nord de l’Ontario, située sur une terre amérindienne sacrée. Le détective Conk Adams (Roy Dupuis) est dépêché sur les lieux afin d’y trouver des indices permettant de l'identifier.


Catherine Nyland (Jane McGregor), archéologue venue de la ville, lui prête main-forte. Cette dernière garde secrète une maladie qui la ronge, tandis que lui cherche à dominer les démons intérieurs qui l’assaillent depuis son retour de la guerre en Bosnie.


Tandis que leurs blessures respectives font naître entre eux une complicité, leurs investigations les conduit à la rencontre d’un vieil autochtone (Gordon Tootoosis). Ce dernier semble connaître l’identité du corps retrouvé. Plus encore, il semble en savoir long sur les perspectives d’avenir de Conk et Catherine. Ce qui est au départ une enquête policière débouche sur une sorte d'expérience ésotérique aux conséquences à la fois étranges et funestes.


___________________________________________________________________________
 


 VOIR  AUSSI  TOUTES  LES  PHOTOS  DU  FILM

EN  DIAPORAMA  GRAND  FORMAT  SUR:

TBS-050-1
https://picasaweb.google.com/THATBEAUTIFULSOMEWHERE

 

 




 
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Published by TeamRDE - dans That Beautiful Somewhere
25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 12:30


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Quand  l'étrange  revient  en  force

 


2006-tbs-decor

 


Cesserai-je un jour d'écrire sur Roy Dupuis? Après une trève de quelques années durant lesquelles, à chaque nouveau film, mes émotions restèrent confinées au domaine du plaisir de la découverte, de la fébrilité et de l'admiration, voilà que, brusquement, Roy vient de me replonger dans la tourmente. Et tandis que le tapage politico-médiatico-commercial autour du film «Shake Hands with the Devil» (J'ai serré la main du diable) bat son plein, voilà que le grand public risque de passer à côté d'un petit chef-d'oeuvre, presque passé sous silence...



... Alors que, depuis «La Femme Nikita», jamais plus Roy Dupuis n'avait aussi bien trouvé sa place qu'au milieu de cet univers sauvage, obscur et mystérieux sur lequel il règne en maître. Tout comme, depuis «Séraphin - Un Homme et son Péché» (2002), il ne nous avait plus servi une tendre, tumultueuse ou dramatique histoire d'amour. Alors enfin, en voilà une! Aussi magique que tragique, aussi intense que délicate, aussi sombre qu'éclatante de beauté: une histoire d'amour à la fois romanesque et surréaliste qui, dans l'histoire du cinéma, aurait pu passer quasi inaperçue... si elle n'avait pour toile de fond une nature ancestrale aux paysages à couper le souffle.

 


2006-tbs-montage1

 


Traditions amérindiennes, rituels magiques, lieux et objets sacrés, élévation vers un niveau de conscience supérieur font partie des ingrédients de ce superbe film qui doit mener Catherine (Jane McGregor), une jeune archéologue atteinte depuis son enfance d'une maladie incurable - sur le chemin de la guérison. Une guérison miraculeuse, certes, mais qui, sans que «la patiente» s'en rende réellement compte, devra passer par l'eau, l'amour... et le sacrifice d'une vie.



«That Beautiful Somewhere» (Un ailleurs magnifique) narre la rencontre d'un corps et d'une âme en profonde souffrance. Le premier est en proie à des douleurs devenues insupportables. La seconde est, d'une part, hantée par d'insoutenables souvenirs de guerre et, d'autre part, rongée par une cruelle décision à prendre: celle de mettre un terme au calvaire d'une mère qui n'est plus reliée à la vie que par un respirateur artificiel. Autant de maux qu'aucune médecine au monde ne peut plus soigner...



Souligner combien Roy est ici dans son élément semble presque superflu. On y retrouve un Michael («Nikita») aux traits plus rudes, fortement éprouvé par la vie et devenu légèrement plus «pénétrable» qui nous jette à nouveau l'immensité de son talent en pleine figure: une puissance qui implose, une profondeur qui explose, une supériorité qui, plus que jamais, s'impose. Même emprise, même frisson et même scénario que pour «Nikita»: on s'arrête de respirer pour l'écouter et ne pas perdre une bribe de ses précieuses paroles; on reste rivé à son visage pour capter la moindre expression et lueur de son regard, la moindre esquisse d'un sourire, le moindre signal d'humanité ou de tendresse... Et surtout, on sent à nouveau cette chape protectrice et apaisante - qu'inmanquablement sa seule présence dégage -, nous recouvrir...



"Tu devras me faire confiance" déclare-t-il à Catherine alors qu'il s'apprête à la noyer... Une phrase que nous connaissons bien! Jusqu'à quel point peut-on lui faire confiance? Tout comme dans «Nikita», prêt à tout pour sauver sa belle, jusqu'au seuil de la mort.



Imbattable dans l'art de transposer le «permafrost» humain à l'écran (états d'âme, pensées et arrière-pensées, sentiments refoulés, souvenirs douloureux, blessures secrètes ou peines ensevelies), Roy n'a pas son pareil pour incarner l'étrange sous toutes ses formes. Inutile de dire que, replacé dans son cadre naturel, il devient phénoménal; que dans un décor et un contexte diamétralement opposés à la Section One - aux confins de l'infini, entre lacs, forêts, terres marécageuses et neiges à perte de vue - il ne pouvait qu'atteindre son paroxysme.



Car, avec «That Beautiful Somewhere», on assiste au retour d'un genre de personnage qu'on a tous adoré: l'homme taciturne au fond tourmenté et à la forme rassurante. Retour de cette façon unique de vous transpercer du regard sans vous voir, de vous écouter sans vous entendre, de vous étudier sans vous donner d'importance, de vous caresser sans vous toucher, de vous aimer sans jamais vous le dire... Ou d'en être encore réellement capable... Même retenue dans sa relation amoureuse, même mélange d'assurance et de nonchalance dans sa démarche, même calme qu'il ne perd qu'en de rarissimes occasions.



Retour fracassant du Roy grave et responsable qui prend en main le destin des autres. Retour de cette voix à la fois ferme et suave, de ce mélange écrasant de force et de douceur, de solidité et de sensibilité; retour de cet homme inaccessible à la fois tout près et si loin de vous qui semble pouvoir tout prendre et tout donner. Même sa vie.



Retour d'un Michael plus vieux de dix ans qui, malgré l'usure de la vie, tel un manoir enchanté convie toujours son monde à se replier dans une de ses ailes. Imaginez maintenant le tout s'incrustant dans un tableau au paysage hivernal d'une pureté quasi surnaturelle, là où drame et spiritualité se confondent, et vous aurez déjà respiré un peu de l'atmosphère du film!



Un film troublant et émouvant aux images spectaculaires où réalité et mysticisme voyagent en parallèle, où la frénésie des temps modernes a lâché prise; où, entre voies ferrées, sapins et marais enneigés, il ne manque que la luge pour se laisser transporter. Mais surtout où, entre eaux troubles et eaux limpides, Roy Dupuis nage comme un poisson dans l'eau!



Un film - entièrement tourné à North Bay (Ontario/Canada) - qui met l'accent sur la nécessité d'un retour aux sources, d'une communication plus directe avec la nature et d'une relation plus sacrée avec l'eau, cet or bleu dont le pouvoir de vie et de mort nous a, hélas, trop longtemps échappé.



Bref, pour reprendre la formule de cette excellente radio belge,



That  Beautiful  Somewhere  «arrête  le  temps  et  vous  l'offre».



Roy Dupuis? Une valeur sûre et un acteur accompli auquel on ne peut que s'abandonner. Beau et grandiose comme toujours. L'extase continue...



Jane McGregor? Un petit bijou de femme. Magnifique de force, de fragilité et de mélancolie, parfaite dans un rôle aussi lourd à porter pour son jeune âge. Digne d'une partenaire de Roy Dupuis.

 


2006-tbs-montage2



Texte © Michèle Brunel




 
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Published by Michèle - dans That Beautiful Somewhere
25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 12:20


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2007/04 - That Beautiful Somewhere / Amour et rituels chamaniques


Avril 2007
 


THAT  BEAUTIFUL  SOMEWHERE
Amour  et  rituels  chamaniques



Par Louise Jalbert




Le réalisateur Robert Budreau a écrit ce scénario d'après le roman Loon et l'a produit avec un budget de seulement 1,5 million de dollars, en utilisant les paysages du Nord ontarien comme décor naturel. Un tour de force!


En vedette, Roy Dupuis dans le rôle du détective Conk AdamsJane McGregor (actrice de Colombie-Britannique) dans celui de l'archéologue Catherine Nyland et Gordon Tootoosis (de Saskatchewan), l'ancêtre amérindien.


Flirtant avec l'ésotérisme, ce scénario traite d'abord de la souffrance humaine, autant de la douleur physique que de la détresse psychologique. Avec une caméra intéressante et de belles images, That Beautiful Somewhere développe graduellement une grande intensité dramatique.



En faisant des travaux d'excavation dans le nord de l'Ontario, on découvre des restes humains. Les analyses démontrent qu'ils ont plus de 200 ans, si bien que l'on confie à Catherine, une archéologue, le soin de les identifier. Cette dernière souffre de violentes migraines et espère secrètement qu'un rituel chamanique ancien pourra lui venir en aide.


Conk, le détective affecté à l'affaire, connaît par ailleurs sa part de problèmes personnels. Il est resté marqué par une mission en Bosnie et sa mère est souffrante, sur son lit de mort. Tous deux vulnérables, chacun à leur façon, ces êtres affectés par la vie vont donc se rejoindre. Mais leur rencontre ne sera pas que positive.
 

Ici, on accorde une place importante aux croyances amérindiennes, si bien que les sceptiques embarqueront plus ou moins dans le dénouement de cette histoire.


Prix Génie du Meilleur acteur pour son rôle de Maurice RichardRoy s'est impliqué à fond dans ce petit film canadien anglais, auquel son jeu apporte beaucoup de crédibilité. On y note une parenté, dans l'esthétique et le contexte, avec le drame psychologique Mémoires affectives, qui mettait également Roy Dupuis en vedette.




Source:
Article Magazine Échos Vedettes/Cinéma-Critiques




 
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