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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 23:30


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5 avril 2006

Après avoir conquis le Québec, le film Maurice Richard prendra d'assaut les cinémas de tout le pays le 21 avril. Le film de Charles Binamé, qui aura pour titre anglais The Rocket, sera à l'affiche sur plus de 150 écrans d'un océan à l'autre.

Charles Binamé ainsi que les acteurs principaux Roy Dupuis, qui incarne le Rocket, et Stephen McHattie seront de la partie à Toronto lors de la grande première le lundi 10 avril. En plus de la projection du film au Paramount Theatre, les invités se rendront au Temple de la renommée du hockey afin d'y célébrer la sortie en salles du long métrage. Maurice Richard sera aussi de retour sur les écrans du Québec en même temps que la sortie canadienne le 21 avril.

(Le Devoir)

 
2006/04 - Sortie de «Maurice Richard» au Canada anglais
Toronto, 10 avril 2006

Toronto, 10 avril 2006


18 - 24 avril 2006


Sortie  de  «Maurice  Richard»  au  Canada  anglais


Par Marta Dolecki

 

TORONTO - Nouvelle bande-annonce, nouveau poster: pour la sortie de Maurice Richard au Canada anglais le 21 avril prochain, le visage de Roy Dupuis, alias le Rocket, qui figurait en tête d’affiche au Québec, a été remplacé par un plan d’ensemble où l’on voit la silhouette du numéro 9, bâton de hockey en main, s’apprêter à franchir la fameuse ligne rouge, direction: le filet de l’adversaire.


Tout en gommant certains référents identitaires, le distributeur du film, Alliance Atlantis, a néanmoins mis les bouchées doubles pour cette sortie d’un «océan à l’autre». Maurice Richard, devenu The Rocket en territoire anglophone, s’apprête à déferler sur 150 écrans à travers le pays. 


Distribution à grande échelle, campagne promotionnelle en compagnie du réalisateur et des acteurs principaux en passant par une fête de circonstance au Temple de la renommée du hockey: rien n’a été fait à moitié pour un sujet lui-même plus grand que nature. 


The Rocket, c’est en effet «un rêve, une nation, une légende», nous dit encore l’affiche dans sa version anglaise. Et il est vrai que Maurice Richard, héros des Canadiens-Français, véritable icône du hockey, incarnait la source d’inspiration de tout un peuple. Cependant, sur ce même Maurice Richard, tout a été dit, tout a été écrit. Surtout, chacun a sa petite idée de ce que Maurice Richard représente pour lui. Alors que restait-il à faire, à dire de plus? 


Derrière le mythe


Héros d’un peuple, icône du hockey, symbole national… Des termes flous sur lesquels le réalisateur Charles Binamé a voulu lever le voile. «Un héros, je ne sais pas pour vous, mais pour moi, le personnage de Maurice Richard, représentait quelque chose d’abstrait», a fait valoir Charles Binamé en entrevue, à Toronto, lors de la grande première du film, le 10 avril dernier.


Dans un même élan, M. Binamé a confié ne pas être spécialement un amateur de hockey, pas plus qu’un spécialiste chevronné, connaissant de fond en comble la vie du Rocket. «Avant que je n’aborde le sujet, Maurice Richard demeurait un peu en dehors de moi. Je savais ce qu’il avait fait, qui il était, mais ça s’arrêtait-là», explique le réalisateur. 


Alors, pour véritablement plonger dans l’intériorité du personnage, Charles Binamé a lu, ou plus exactement dévoré et visionné tout ce qu’il pouvait trouver sur Maurice Richard. 


Archives de l’ONF, littérature spécialisée, ouvrages historiques, tout a été passé au crible. Il a également confié le scénario du film à Ken Scott, auteur de La Grande séduction


Si ce n’avait été pour son parti pris, Maurice Richard aurait pu être un autre film sportif, version élaborée de la Soirée du hockey de Radio-Canada, avec ses rushs d’adrénaline, ses altercations entre joueurs, et ses plans de caméra qui ne quittent pas la glace d’un pouce. 


Mais ce que Charles Binamé et Ken Scott ont souhaité faire, c’est «d’aller à la rencontre de la face cachée de l’homme, de le montrer dans son humilité, ses peurs, ses doutes, de rendre cet homme de peu de mots loquace», d’avancer le réalisateur. 


On voit ainsi un Maurice Richard non seulement sur la glace, mais aussi dans la sphère intime, confronter le regard inquisiteur de ses futurs beaux-parents, pleurer à la naissance de sa petite fille, et plus tard, bouillonner de colère sous les insultes de l’entraîneur du Canadien Dick Irvin. 


Au centre du film se retrouve inscrite, certes, l’histoire d’un héros, mais avant tout celle d’un homme, simple, humble et humain, qui a su toucher les Canadiens français, justement parce qu’il n’a jamais cherché à être un héros, mais faisait davantage les choses par conviction, parce qu’il n’aimait pas se faire marcher sur les pieds et préférait agir plutôt que de trop parler. 


Le long métrage réussit à replacer la vie du célèbre joueur de hockey dans un contexte historique, celui de la Grande noirceur, une époque de stagnation au Québec. Tout comme Maurice Richard à ses débuts, la plupart des Canadiens français vivent modestement, dominés par l’élite anglaise qui dirige le monde des affaires. 


La misère de la vie quotidienne est palpable sur grand écran. Lumière jaunâtre des rues de Montréal, étroitesse du premier logis de Maurice, teintes blafardes du vestiaire du Canadien – tout a été soigné dans le moindre détail jusqu’au grain de pellicule vieilli en passant par l’insertion de scènes d’archives dans les évènements quotidiens encadrant la vie du joueur.

 

Héros malgré lui



«Oui, Maurice Richard est devenu un héros, mais, ça c’est l’affaire du peuple. C’est le peuple qui décide si t’es un héros ou pas.» Dans le long métrage réalisé par Charles Binamé, Roy Dupuis interprète Maurice Richard avec beaucoup de conviction. 


Il n’en est certes pas à son premier coup d’essai en la matière. L’acteur avait déjà chaussé les patins du Rocket pour les besoins d’une série télévisée ainsi que pour une capsule des Minutes du patrimoine. Il n’a que très peu réfléchi avant de dire oui à ce nouveau projet. 


«C'est après avoir fait la série télé que j’ai compris l’ampleur du personnage de Maurice Richard, se souvient-il. Je trouvais que son histoire avait une ampleur cinématographique, qu’elle méritait d’être portée sur grand écran.» 


C’est lors de la série télévisée consacrée au Rocket que Roy Dupuis a rencontré, en personne, Maurice Richard. Il appréhendait un peu ce moment, l’un des producteurs de la série l’ayant averti que le joueur n’était effectivement pas très loquace. 


Mais, «il s’est passé quelque chose. Pendant les deux heures où il m’a reçu chez lui, on n’a pas arrêté de parler. Il est venu par la suite sur le plateau et on est même allés à une game de hockey ensemble.» 


Une amitié s’est peu à peu développée entre les deux hommes. «On parlait de tout, de hockey, de bouffe, de sa vie. Je lui posais des questions sur sa carrière, mais je n’essayais pas non plus de l’étouffer avec ça. C’est quelqu’un de très simple, qui n’a jamais essayé d’être traité autrement que comme un citoyen normal. Il a osé dire des choses publiquement à l’époque parce qu’il se sentait une responsabilité, il était conscient de l’importance qu’il avait. Mais de là à assumer le rôle de héros ou de porte-étendard, non je ne crois pas qu’il se percevait de cette façon», justifie l’acteur.
 


L’émeute de 1955


Un des événements marquants révélant au grand jour l’adoration du peuple francophone pour Maurice Richard aura été l’émeute de 1955, déclenchée par la suspension du célèbre numéro 9 par Clarence Campbell, président de la Ligue nationale de hockey. Suite à cet incident, le Rocket est exclu du reste de la saison et le mouvement de protestation s’étend dans la rue Ste-Catherine.    


Ce sont d’ailleurs des scènes de cette même émeute qui ouvrent et ferment le long métrage, comme une boucle qui serait bouclée, annonçant les jours futurs à saveur de révolte sociale avec, notamment, la Révolution tranquille à venir. 


«Après l’émeute, Maurice Richard a déclaré publiquement qu’il n’approuvait pas la façon dont les choses s’étaient passées, explique Roy DupuisMoi, je lui ai demandé si cette émeute ne lui avait pas fait comme une petite vengeance après qu’on l’ait empêché d’écrire, qu’on l’ait empêche de jouer», se remémore l’acteur. 


Sur la réponse que Maurice Richard lui a donné, Roy Dupuis restera silencieux. Il sourit d’un air mystérieux, préférant sûrement laisser aux spectateurs le soin de se forger leur propre idée.

 



Source:
http://www.lexpress.to/archives/394/






 

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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 23:00

Historique complet du film (Articles / Contenus officiels / Photos & Vidéos)



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2006 - Les vies internationales de «Maurice Richard»

 

23 mai 2006
 

«Maurice  Richard»
Les  droits  achetés  par  cinq  pays  nordiques
 

Par Vincent Larouche
 


Même s'il connaît des difficultés au Canada anglais, le film Maurice Richard aura une carrière internationale parce que cinq pays nordiques qui ont de grandes équipes de hockey, dont la Suède et la Finlande, viennent d'en acheter les droits de diffusion.
 

Ces pays ont été les premiers à se lancer sur le film de Charles Binamé, qui retrace l'histoire de la célèbre légende du hockey. Outre les Suédois et les Finlandais, la productrice de Cinémaginaire Denise Robert a confirmé hier avoir vendu les droits de Maurice Richard à des acheteurs d'Islande, de Norvège et du Danemark.
 

«Nous sommes très contents de ce résultat, c'est un bon début, lance-t-elle, mais nous voulons le vendre dans beaucoup d'autres pays.» Le héros des Québécois pourrait aussi gagner des fans en Asie, le Japon manifestant de l'intérêt pour le long métrage....
 

Peu  d'intérêt  ailleurs  au  Canada
 

Avec des recettes dépassant les 4 M$, Maurice Richard demeure le treizième film le plus rentable de l'histoire du cinéma québécois. L'intérêt pour le film est toutefois beaucoup plus mitigé dans le reste du Canada. The Rocket, en version anglaise, a récolté à peine 612.500 $ lors de son premier mois à l'affiche, malgré une campagne publicitaire de 3 M$ et des critiques élogieuses....
 


Source:
Le Journal de Montréal
 


____________________________________________________________________

 


2 août 2006


Le  film  «Maurice  Richard»  en  compétition  officielle  au  Japon

Par Yan Lauzon [Agence News]
 


Le film québécois sur la vie du Rocket, Maurice Richard, a été choisi pour faire partie de la compétition officielle du Tokyo international Film Festival qui se déroulera du 21 au 29 octobre prochain.
 

Le long-métrage de Charles Binamé devra faire face à OSS 117 – Le Caire, nid d’espions de Michel Hazanavicius et à Forgiveness d’Udi Aloni, rapporte aujourd’hui le quotidien La Presse.
 

L’ouverture de la 19e édition de ce festival se fera grâce à Flags of Our Fathers de Clint Eastwood.
 

La présidence du jury a été confiée à Claude Lelouch.
 
 

Source:
 
 




 
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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 20:16


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2005/11 - «Maurice Richard», la plus grande des premières
 

24 novembre 2005
 

Le  film  «Maurice  Richard»  a  droit  à  une  grande  première officielle
 


Même s'il a déjà été présenté en quelques endroits du Québec, au cours des derniers jours, le film Maurice Richard, de Charles Binamé, a eu droit à une grande première officielle, hier soir, à la Place des Arts et au cinéma Impérial, à Montréal.
 

De nombreuses vedettes des milieux sportif et culturel étaient présentes, à commencer par celui qui revêt le chandail du Rocket dans le film, Roy Dupuis. La famille de Maurice Richard était également présente.
 
Maurice Richard prend l'affiche demain dans 150 salles de cinéma du Québec, un record. Sa sortie dans le reste du pays n'est prévue qu'après les Fêtes....
 


Source:
Presse canadienne
24 novembre 2005
 

Le  film  «Maurice  Richard»  a  droit  à  une  grande  première officielle
 


Même s'il a déjà été présenté en quelques endroits du Québec, au cours des derniers jours, le film Maurice Richard, de Charles Binamé, a eu droit à une grande première officielle, hier soir, à la Place des Arts et au cinéma Impérial, à Montréal.
 

De nombreuses vedettes des milieux sportif et culturel étaient présentes, à commencer par celui qui revêt le chandail du Rocket dans le film, Roy Dupuis. La famille de Maurice Richard était également présente.
 
Maurice Richard prend l'affiche demain dans 150 salles de cinéma du Québec, un record. Sa sortie dans le reste du pays n'est prévue qu'après les Fêtes....
 

Source:
Presse canadienne
24 novembre 2005
 

Le  film  «Maurice  Richard»  a  droit  à  une  grande  première officielle
 


Même s'il a déjà été présenté en quelques endroits du Québec, au cours des derniers jours, le film Maurice Richard, de Charles Binamé, a eu droit à une grande première officielle, hier soir, à la Place des Arts et au cinéma Impérial, à Montréal.
 

De nombreuses vedettes des milieux sportif et culturel étaient présentes, à commencer par celui qui revêt le chandail du Rocket dans le film, Roy Dupuis. La famille de Maurice Richard était également présente.
 
Maurice Richard prend l'affiche demain dans 150 salles de cinéma du Québec, un record. Sa sortie dans le reste du pays n'est prévue qu'après les Fêtes....
 

Source:
Presse canadienne
Photo © Robert Mailloux / La Presse

Photo © Robert Mailloux / La Presse

2005/11 - «Maurice Richard», la plus grande des premières


24 novembre 2005
 

«Maurice  Richard»,  la  plus  grande  des  premières
 

Par Isabelle Massé
 



Joueurs du Canadien autographiant des chandails ici, journalistes jouant du coude là... Jamais première de film n'aura été si courue au Québec! Il y avait de l'électricité dans l'air quelques minutes avant la projection de Maurice Richard, hier, au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts. «Le star system ici, c'est vraiment Hollywood!» a lancé le Néo-Brunswickois Randy Thomas, interprète de Toe Blake dans le film de Charles Binamé.
 

«Il y a deux fois plus de journalistes que d'habitude, à cause de la présence des gens affectés à la couverture des sports, mais aussi des médias du Canada anglais», confirme la relationniste Brigitte Chabot.
 

Voir Binamé répondre aux questions d'un journaliste de RDS est plutôt rare! Reporters, photographes et cameramen se sont agglutinés devant les acteurs du film (Roy Dupuis, Stephen McHattie, Patrice Robitaille, Michel Barrette, Diane Lavallée, Mario Jean, Rémy Girard...), plusieurs actuels et anciens joueurs de hockey (José Théodore, Stéphane Quintal, Jean Béliveau, Yvan Cournoyer, Mike Bossy) et enfants du Rocket (Huguette, Suzanne, Normand). «Quand j'ai su que j'allais être assis derrière plusieurs joueurs, j'ai dit à mon père d'amener son appareil photo!» a lancé François Langlois Vallières, qui incarne Maurice Richard à 16 ans.
 

Dominique Michel, Denys Arcand, Roch Voisine, Mario Clément, Pierre Curzi, Michel Côté, Pauline Marois, Lucien Bouchard et Line Beauchamp ont aussi pris part à la fête, hier soir. «Je voulais voir le film, comme tout le monde, pour comprendre pourquoi Maurice Richard a été celui qu'il a été, dit l'ancien premier ministre du Québec Lucien Bouchard. Maurice Richard est au centre d'une émotion collective. Il y en a des héros, mais Maurice c'est le nôtre. Il n'avait pas d'artifices, pas d'image making. Il était profondément authentique.»
 

Deux  premières  en  une
 

Inutile de dire qu'on a fait salle comble. Deux fois plutôt qu'une: les producteurs et distributeurs du film ont également accueilli leurs invités au cinéma Impérial, hier soir. «On invite toujours 200 ou 300 personnes de plus qu'il y a de sièges, à une première, explique Guy Gagnon, président d'Alliance Atlantis Vivafilm. Mais cette fois, tout le monde a décidé de venir! On s'est dit qu'il y aurait une émeute si on refusait des gens.»
 

Les comédiens, réalisateur et producteurs ont donc fait la navette entre l'Impérial et le Théâtre Maisonneuve pour présenter le long métrage de 8,3 millions, lancé demain sur 150 écrans au Québec. «Je salue le pif des distributeurs qui lancent le film au moment où le hockey est en pleine renaissance», note Normand Chouinard, interprète du commentateur sportif Michel Normandin.
 

Un film qui bénéficie de la plus grosse mise en marché jamais planifiée dans la province. «Près de 1,9 million», affirme Guy Gagnon.
 

Dépenser une telle somme était-il justifié pour un film sur la vie d'une étoile du hockey et qui a pour vedette Roy Dupuis«J'ai tendance à dire que non, répond l'acteur. Mais j'ai l'impression que les gens imaginent que ça va être meilleur parce que tout le monde est là! C'est de la promo à l'américaine, parce que c'est gros comme film.»
 

«Il ne faut jamais tenir pour acquis le succès d'un film, ajoute Guy Gagnon. On se bat pour remplir les salles les deux premiers week-ends, car les gens courent après la nouveauté.»
 

Les distributeurs n'ont pu résister à l'envie d'en faire plus pour afficher les couleurs de la production partout. Ces dernières semaines, la bouille de Roy Dupuis s'est retrouvée sur onze panneaux géants, le long des routes. Coût de l'opération? 290.000 $. «On a dépensé 50.000 $ pour des chandails de hockey destinés aux employés des cinémas et 30.000 $ pour des sacs de maïs soufflé à l'effigie du film», énumère Guy Gagnon.
 

Il n'y a pourtant rien de plus vendeur que le simple résumé du long métrage... Maurice Richard s'attarde aux premières années du Rocket au sein du Canadien. L'histoire se termine en 1955, le soir de la célèbre émeute, rue Sainte-Catherine, à Montréal, provoquée par la suspension prolongée du numéro 9 après qu'il eut frappé un arbitre. «Il est celui qui nous a ouvert le chemin, estime Jean Béliveau. Il n'a jamais réalisé l'ampleur de ce qu'il représentait.»
 

Nombreux sont ceux, en effet, qui croient que les succès sur la glace de Maurice Richard ont contribué à l'éveil des Canadiens français qui devaient, à l'époque, faire avec une élite anglophone. «Tout le monde a une histoire sur Maurice Richard, mentionne le scénariste Ken Scott. Mettre une anecdote dans le film, c'est une redite, et ne pas la mettre, c'est une déception. L'idée était donc de raconter l'histoire du Rocket avec un angle nouveau.»
 

«La réaction de la famille nous inquiétait, ajoute la productrice Denise Robert. On ne devait pas seulement représenter un mythe, mais aussi un père, un époux.»
 

Les inquiétudes se sont estompées, il y a quelques jours, après que les enfants du Rocket eurent visionné le long métrage. «C'est venu nous chercher, affirme Normand Richard. C'est assez conforme à la réalité... d'après ce qu'on m'avait raconté, comme je n'étais pas né! Roy a les yeux et les airs de mon père quand il était fâché. Et ce n'était pas beau à voir quand il se fâchait!»
 


Source:
La Presse
Avec la collaboration de Chantal Guy





 
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3 décembre 2005

(Entrevue réalisée le 19 novembre 2005)

 

SPÉCIAL   MAURICE   RICHARD

 

Par François Hamel 

 

3 décembre 2005

 

SPÉCIAL   MAURICE   RICHARD

 

Par François Hamel

 

3 décembre 2005

 

SPÉCIAL   MAURICE   RICHARD

 

Par François Hamel

 
2005/11 - Spécial Maurice Richard


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Novembre 2005



«Maurice  Richard» - Face  à  face  avec  Julie  Le  Breton  et  Roy  Dupuis



Par Martin Grenier




Ils incarnent le couple le plus connu de la petite histoire de la Sainte-Flanelle. Face à face avec ROY DUPUIS et JULIE LE BRETON pour la sortie très attendue de MAURICE RICHARD.

 
2005/11 - Face à face avec Julie Le Breton et Roy Dupuis


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Article Magazine Famous Québec 


 


 


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Novembre 2005

 

À la une

 

Roy  Dupuis

Dans  la  peau  de  l'homme  derrière  la  légende

 

Par Véronique Juneau 

 

2005/11 - Roy Dupuis / Sa rencontre avec Maurice Richard


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Article Magazine EN PRIMEUR  

 




 

 


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19 novembre 2005

 

Maurice  Richard,  l'idole  d'un  peuple


Par Philippe Rezzonico

 

2005/11 - Maurice Richard, l'idole d'un peuple


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Parallèlement à la sortie du long métrage, Alain de Repentigny vient de publier Maurice Richard, un livre-hommage. M. de Repentigny a prêté sa plume au célèbre joueur de hockey pendant neuf ans. Celui-ci le présentait d'ailleurs comme «son écrivain».

Le lancement du livre a eu lieu le 16 novembre dernier à l'Hôtel Le Saint-Sulpice du Vieux-Montréal.

(François Hamel / Magazine 7 Jours)



16 novembre 2005

 

2005/11 - Lancement du livre «Maurice Richard»
2005/11 - Lancement du livre «Maurice Richard»
2005/11 - Lancement du livre «Maurice Richard»
2005/11 - Lancement du livre «Maurice Richard»
2005/11 - Lancement du livre «Maurice Richard»
Photos © www.newscom.com

Photos © www.newscom.com

 
 
 
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2005-MR-photo22

 


19 novembre 2005
 

POUR  LA  TROISIÈME  FOIS... Roy  Dupuis
 

Par Isabelle Massé 



Le 11 mars 1996, avant que le Canadien ne dispute sa toute dernière partie dans un Forum bondé, d'anciens joueurs vedettes du Tricolore sont venus saluer la foule. Guy Lafleur... Jean Béliveau... puis Maurice Richard. L'ovation monstre qui a suivi l'arrivée du Rocket au milieu de la patinoire a profondément secoué Roy Dupuis«J'étais chez moi, devant ma télé, et je pleurais, dit l'acteur. Je ne savais pas pourquoi. La majorité des gens présents au Forum n'avait jamais vu Maurice Richard jouer. Beaucoup plus tard, j'ai compris que c'était dans l'inconscient collectif.»
 

Parce qu'il estimait qu'on n'avait pas tout cerné de la légende, Roy Dupuis a accepté de faire un tour du chapeau et de rechausser les patins du Rocket dans une troisième production. «C'est la première fois que l'histoire de Maurice est racontée par les siens...» dit doucement l'acteur, cigarette à la main, en référence aux oeuvres précédentes produites par Robert-Guy Scully (en 1997 et en 1999) et financées par les fameux fonds des commandites. «La Minute du Patrimoine fut vite faite. La télésérie aussi... comme c'est un hybride entre un documentaire et une oeuvre de fiction. Et lors du tournage de la télésérie, j'ai eu l'impression que je me battais.»
 


Qu'il se battait? Oui, au sujet de la réaction de Maurice Richard face à la suspension imposée par Clarence Campbell, en 1955, à la suite du coup de poing asséné à un arbitre et face à l'émeute qui a suivi, rue Sainte-Catherine. «On tenait à montrer un Maurice fâché d'avoir été suspendu. Mais je me mettais à sa place... La décision de Campbell découlait sûrement des articles du hockeyeur contre lui dans le journal. Donc, j'imagine que lorsque les émeutes ont commencé, quelque part, il s'est dit yes
 

Éveilleur  de  consciences
 

Dans le Maurice Richard réalisé par Charles Binamé, on insiste sur l'importance qu'ont eu les exploits de Maurice Richard sur l'éveil des Canadiens français, qui devaient faire avec une élite majoritairement anglophone. «En devenant le meilleur joueur au monde, il est devenu une source de fierté, croit Roy DupuisIl a montré aux petits Canadiens français de l'époque qu'on pouvait être quelqu'un.»
 

Et ce, bien malgré lui, en comptant des buts davantage qu'en parlant. Que Roy Dupuis ait hérité du rôle du Rocket, trois fois plutôt qu'une, n'étonne d'ailleurs pas Julie Le Breton, sa partenaire dans Maurice Richard. «Roy est né pour jouer Maurice, dit celle qui incarne Lucille, la femme du hockeyeur. Il a le même tempérament que Maurice. Il est très intérieur, pas très extroverti.»
 

Comme le célèbre numéro 9 du Canadien, Roy Dupuis ne place jamais un mot de trop. Du moins en entrevue. On imagine l'ambiance quand l'acteur est allé rencontrer la première fois le Rocket, à la veille du tournage de la télésérie... «Robert Guy Scully m'avait dit: "Ne t'en fais pas, il ne parle pas beaucoup". On n'a pas arrêté de jaser! Il est ensuite venu sur le plateau de la télésérie. On est allés au hockey ensemble...»
 

À qui s'en est-il remis sur le plateau du film de Binamé, tourné cinq ans après la mort de l'étoile (en mai 2000)? «Je suis retourné à ce que j'ai senti et vécu avec Maurice Richard. J'ai pensé à la façon dont il disait les choses. Je ne voulais pas l'imiter. Plutôt retransmettre son énergie. Autrement, la démarche artistique a été la même. Ce n'était juste pas les mêmes mots... quand il y en avait!»
 

Pas  de  doublure
 

Car non seulement le Rocket n'était pas le plus volubile des hommes, mais le film retraçant les premiers élans de sa carrière compte aussi beaucoup de scènes tournées sur la glace. Scènes que Roy Dupuis a tenu à faire lui-même. Et ce, même quand les buts relevaient de l'exploit et que le risque de se blesser était élevé. «Je suis physique. Je tiens à faire mes choses. Ça me vient du théâtre, où il n'y a pas de doublure.» «Les buts montrés dans Maurice Richard sont historiques, ajoute celui qui joue au hockey depuis l'âge de 3 ans. Les jeux étaient répétés. Tourner ces scènes, c'était comme danser... violemment!»
 

Pas de blessures à la fiche de l'acteur, donc... contrairement à celui qu'il incarne. À une époque où l'on jouait sans casque, Maurice Richard s'est retrouvé plus d'une fois sur la glace, le visage ensanglanté. Combien de fois est-il retourné à son poste de machiniste, en usine, au lendemain d'un match, le front pansé?
 

Car Maurice Richard n'aurait jamais signé un contrat dans les six chiffres de toute sa carrière, malgré les titres de meilleur compteur. On parle d'une époque où les commanditaires ne tapissaient pas encore les bandes des patinoires. Où les membres des équipes de la LNH étaient davantage des athlètes que des produits de marketing. Mais ça, c'est une autre histoire... «La question des joueurs trop payés ou non ne m'intéresse paslance Roy Dupuis. J'aime regarder le hockey de temps en temps. Surtout de ces temps-ci, où on applique les règlements et où on favorise le talent.»
 



Source:
La Presse
 




  
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Published by TeamRDE - dans Maurice Richard

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