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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 23:37


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2005/04 - LES ÉTATS-UNIS D'ALBERT

Les  États-Unis  d'Albert

 

Site officielKien Productions
 
Genres/Catégories: Film de fiction / Comédie fantastique
 
Réalisation: André Forcier
 
Scénario: André Forcier / Linda Pinet
 
Pays: Canada, Québec (coproduction majoritaire) / France / Suisse
 
Langue: français
 
Première: 30 mars 2005 (Festival des 3 Amériques)
 
Année de sortie ou diffusion: 8 avril 2005 (Québec) / 19 juillet 2006 (France)
 
Durée: 90 min
 
Autres titresThe United States of Albert
 
Lieux de tournage: Mexique (Avril 2004) / Québec-Ville (Mai 2004)
 
Images: Daniel Jobin
 
Montage images: Élisabeth Guido
 
Musique: Jean-Philippe Héritier
 
Producteurs: Yves Fortin (Productions Thalie) / David Kodsi (Link's Productions) / André Martin (Bohemian Films)
 
Conception sonore: François Musy (Suisse)
 
Direction de production: Sonia Despars / Daniel Plante
 
FinancementSOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT DES ENTREPRISES CULTURELLES (QUÉBEC)
 
Société de productionBOHEMIAN FILMS (SUISSE) / LINK'S PROUCTIONS (FRANCE) / PRODUCTIONS THALIE (QUÉBEC) (coproduction majoritaire)
 
TélédiffuseurSUPER ÉCRAN (QUÉBEC)
 
 


Résumé: Nous sommes à Montréal en 1926. Voici l'histoire d'Albert Renaud, un jeune loup qui souhaite devenir l'émule de Valentino, et qui part vers Hollywood avec, comme bagage, une lettre de recommandation pour la célèbre Mary Pickford. Sur son chemin il rencontre un femme fascinante, Grace, une mormone qui défend la polyandrie comme réponse à la polygamie. Il se liera également d'amitié avec un golfeur, coureur de jupon, charismatique mais persona non grata en Arizona...
 
 



Interprétation:
 
Alexandrine Agostini  (Lucienne)

Julie McClemens  (Mary Pickford)

Éric Bruneau  (Albert Renaud)
 
2005-EUA-Bruneau


Émilie Dequenne  (Grace Carson)
 


Andréa Ferréol  (Jane Pickford)
 
2005-EUA-AndreaFerreol
 

Patricia Ubeda  (Maria Romero)
 
Marc Labrèche  (Simon)

Alejandro Morán  (Dr. Sax)
 
Roy Dupuis  (Jack Decker)  et  Céline Bonnier  (Hannah Steinway)

 




 

 

 
Laurent Deshusses  (Peter Malone)

Alex Descas  (Nolton Barnett)

Mark Krasnoff  (Noah Steinway)

François Nadin  (Charlie Braun)

Michel Mondy
 

Source principale:



 

LEUA-04


Synopsis:
  

Les États-Unis d’Albert 
raconte l’histoire d’un jeune canadien français, Albert Renaud, qui veut être acteur à Hollywood pour être aimé du monde entier. Nous sommes en 1926 et Valentino vient de mourir. Jane Pickford, le vieux professeur d’Albert, est la grand-tante de Mary Pickford, présidente de la United Artists. Elle offre comme cadeau d’adieu à son élève, un très beau costume de Cheik, semblable à celui que portait Valentino dans son film posthume, Le fils du Cheik. Avant de donner à Albert la lettre de recommandation à sa puissante nièce Mary, elle demande un baiser d’adieu en échange de ce véritable passeport pour Hollywood. Albert s’exécute à la Valentino. La vieille dame lui remet la lettre mais avant qu’il ne la quitte, lui avoue son amour impossible et lui quémande un vrai baiser. Compatissant, Albert s’exécute avec générosité mais madame en meurt de plaisir.
 


Sa précieuse lettre en poche, Albert s’embarque sur le Silver Bullet, le train de Los Angeles. Il fraternise avec Nolton Barnett, porteur noir de 35 ans. Si le Canada ne manque pas à Albert, Nolton, s’ennuie de sa Georgie, de sa femme et de son jardin. Grace Carson, jeune féministe mormone de 22 ans, à la tête de la Ligue de la Jarretière, groupuscule voué à l’extinction de la polygamie mormone, monte à bord du Silver Bullet quand son père Elmer Carson s’amène et tente de la kidnapper. Nolton réussit à l’arracher à son père fou. Il la conduit sciemment dans le compartiment où rêve Albert. Quand il se réveille, Albert découvre une jeune femme en détresse qui s’étouffe sur un noyau de pêche. Chevaleresque, il sauve la belle d’une mort certaine. Pour offrir un repas gastronomique à Grace, Albert profite d’un arrêt à Dalton’s Creek pour vendre son habit de Cheik. Grace le dissuade de troquer un cadeau qui vient du cœur pour de l’argent. C’est ainsi qu’Albert échange dans une brocante son beau tweed pour quelques dollars. Quand il revient à la gare en Cheik, il épate la galerie. Il y rencontre Charlie Brown, reporter au Los Angeles Times et Peter Malone, cameraman d’actualités à la MGM. Curieux et ambitieux, Albert invite les deux reporters dans son compartiment. Albert veut en savoir plus long sur la MGM, mais c'est la cause de Grace que Peter embrasse et c’est en Peter qu’Albert trouve un rival, qui, ni vu ni connu, le bottera hors du train.
 


Quand Albert se réveille, il est repéré par Jack Dekker (Roy Dupuis), un golfeur solitaire qui parfume sa balle d’ambre gris pour pouvoir la retrouver quand il joue la nuit. Bon prince, Jack est prêt à reconduire Albert à la gare pour qu’il télégraphie à Grace à bord du Silver Bullet mais il en est empêché par deux policiers et le maire qui se pointent dans un fourgon cellulaire. On arrête Jack qui a infesté de morpions plusieurs filles de bonne famille et Albert qui a dans sa poche un restant de vin de pêche, cadeau de Nolton (c’est la prohibition). On les abandonne lâchement dans le désert. Jack trouve quand même les policiers très chics de lui avoir laissé son gréement de golf et rassure Albert. La route de la Californie est à 10 milles de là et c’est en golfant qu’il le conduira. Quelques heures plus tard ils sont perdus et il fait très chaud sous le soleil du désert. Albert trouve des daturas, seules fleurs du désert dont les racines sont gorgées d’une sève hallucinogène. Pour survivre, Albert et Jack mangent ces racines et hallucinent sur la beauté du désert américain.
 


Arrivée à Los Angeles, Grace tente de retrouver Albert. Nous la revoyons à la United Artists. Mary Pickford trace un portrait sombre d’Albert Renaud, fort probablement le gigolo de feu Jane Pickford qui laisse en héritage à Albert une correspondance passionnelle. Grace qui croyait être aimée d’Albert s’est trompée. Il a sans doute filé à l’Anglaise à Phoenix pour, qui sait, exploiter une autre vieille dame fortunée.
 


Après 3 jours et 3 nuits dans le désert, Albert est perturbé bien que Jack se fout d’être perdu, il aime golfer dans le désert. Mais Albert est hanté dans ses rêves par Pickford qui exerce sur Grace une emprise démoniaque. Un soir, Albert aperçoit les phares d’une voiture qui jaillissent dans le noir. Il se rue vers la civilisation laissant derrière lui, Jack qui se questionne sur son swing. Quand il arrive à la voiture, Albert voit un homme, Simon, qui martyrise une jeune Mexicaine, Maria. Il se rue sur l’homme pour sauver la femme. Dans la bataille, il frappe accidentellement Maria au front avec un bâton de golf puis étrangle Simon comme Valentino dans le fils du Cheik.
 


C’est au volant de la voiture de Simon qu’Albert arrive à Asthma avec Jack, Maria, qui ne parle plus qu’espagnol suite à son traumatisme et le cadavre de Simon. Asthma est un bled perdu en Californie où Noah Steinway, 35 ans, juché sur un bateau en haut d’un poteau, tente de battre un record afin de mettre Asthma sur la carte et faire connaître les recherches du Docteur Sax sur l’asthme. Sa femme Hannah, elle-même asthmatique, souffre de vertige depuis qu'il vit là-haut.
 


Albert veut envoyer un télégramme à la Fédération des Femmes de l’Ouest où travaille Grace mais il n’y a qu’un pigeon voyageur qui se rend à L.A. Il lui écrit une longue lettre d’amour tout en partageant un petit déjeuner avec Noah à l’intérieur de l’arche qui flotte au vent comme un bateau vogue sur la mer. Pendant ce temps, Jack, tente de séduire la femme de Noah. Quand il s’aperçoit du manège, Noah entre dans une colère immonde au moment où les éléments se déclenchent et qu’une pluie diluvienne, rabattue par des vents violents, s’abat sur Asthma. Traumatisé, Jack s’enfuit dans le désert. Le calme revenu, la tempête se déplace vers l’ouest. Au loin, on voit un éclair foudroyant. Cet éclair électrocute le pigeon voyageur. Un shérif vient à Asthma pour prendre le corps et la déposition d’Albert. Il reviendra le lendemain avec un enquêteur en espérant que Jack Dekker sera là.
 


Ce soir là, Peter Malone s’amène à la Fédération des Femmes de l’Ouest avec des fleurs pour Grace. Au cours de ces retrouvailles, Grace tient à s’excuser auprès de Peter qu’elle avait envoyé paître au profit d’un gigolo. Elle présente à ses consœurs cet homme merveilleux qui a convaincu la MGM de produire un newsreel sur le Congrès des Femmes. Pour Grace et ses consœurs, Peter est le prototype de l’Américain progressiste. Pour le remercier, Grace et les autres entonnent: «Oh! He’s a Jolly Good Fellow» quand apparaît Jack Dekker, avec son sac de golf en bandoulière. Il a retrouvé le message d’Albert Renaud en golfant dans le désert et fait du stop jusqu’à L.A. pour le lui remettre.
 


Jack et Grace reviennent à Asthma avec Charlie Brown, un homme de cœur. Après des retrouvailles torrides, Albert apprend qu’il est un héros national. En effet, Simon était nul autre que le Chorégraphe, un tueur en série qui éliminait des jeunes filles ayant posé pour une collection de flipbooks érotiques. Toute la presse américaine est là y compris l’hypocrite Peter Malone qui, bon prince, portera Albert sur tous les écrans d’Amérique. Mais avant de conquérir Hollywood, Albert, accompagné de Grace, ira reconduire Maria au Mexique. L’actualité filmée du suave Peter Malone se donne au cinéma où l’on retrouve Nolton fier d’apercevoir Albert et Grace sur le grand écran.
 


André Forcier et Linda Pinet


Source:

http://www.radio-canada.ca/television/notre_cinema/nos_films/synopsis.asp?film=19

 


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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 23:10


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17 mars 2005

Sortie du nouveau film d'André Forcier le 8 avril

Le nouveau film d'André Forcier, Les États-Unis d'Albert, prendra l'affiche à Montréal, Québec, Sherbrooke et Gatineau le vendredi 8 avril.

Parmi les vedettes de ce film figurent Éric Bruneau, Émilie Dequenne, Andréa Ferréol et Roy Dupuis.

On y raconte l'histoire d'un jeune homme qui, en 1926, traverse les États-Unis dans l'espoir de faire la conquête d'Hollywood.

 


19  juillet  2006


2005-EUA-Kien

2005-EUA-Kien-b
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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 19:36

Historique complet du film (Articles / Contenus officiels / Photos & Vidéos)



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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 18:27


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2005/03 - «Les États-Unis d'Albert» en ouverture du 6e Festival des 3 Amériques
30 mars 2005 / Photos: Roy Dupuis Online

30 mars 2005 / Photos: Roy Dupuis Online

 

9 mars 2005


Petit  festival  devenu  grand


Par Isabelle Porter



La programmation de sa sixième tenue le prouve: le Festival des 3 Amériques, qui débutera le 30 mars, est l'événement de l'année en cinéma à Québec....


Bon an mal an, l'ancien Festival Images du nouveau Monde s'est imposé, non seulement comme le plus grand festival de cinéma de la capitale, mais également comme un rare lieu de mise en valeur du cinéma indépendant du Canada, des États-Unis et surtout de la très foisonnante Amérique latine....
 

.... Le Québécois André Forcier y lancera quant à lui, en ouverture, son dernier bébé, Les États-Unis d'Albert, en présence des comédiens Roy Dupuis et Céline Bonnier....


.... Le Festival présente également de nombreux documentaires d'intérêt et une grande variété de programmes de courts métrages, dont deux seront projetés la nuit, gratuitement.

 


Festival des 3 Amériques, du 30 mars au 3 avril, à Québec.
 



Source:

 



 
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Published by TeamRDE - dans Les États-Unis d'Albert
19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 17:40


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2004/05 - En tournage à Québec / Roy Dupuis y tenait
 

2 mai 2004

 

Québec  accueille  «Les  États-Unis  d'Albert»

 


Le dernier film d'André Forcier, Les États-Unis d'Albert, est en tournage à Québec pour les deux prochaines semaines.


Après avoir passé 12 jours au Mexique, la troupe d'acteurs, Céline Bonnier et Roy Dupuis en tête, et l'équipe technique tourneront au Pavillon de la Jeunesse d'ExpoCité, au Capitole et dans certaines rues de la vieille-Capitale.


Le Pavillon de la Jeunesse a dû être transformé en studio de cinéma pour les besoins de la production, et ce, pour la première fois. La plupart des scènes de ce projet de cinq millions de dollars, dont l'action se déroule en plein désert, sont tournées à cet endroit....
 

.... Le film, une coproduction canadienne, française et suisse, devrait prendre l'affiche dans un an, après la tournée des festivals.
 


Source:



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        2 mai 2004
 

Québec  accueille  «Les  États-Unis  d'Albert»


Le dernier film d'André Forcier, Les États-Unis d'Albert, est en tournage à Québec pour les deux prochaines semaines.

Après avoir passé 12 jours au Mexique, la troupe d'acteurs, Céline Bonnier et Roy Dupuis en tête, et l'équipe technique tourneront au Pavillon de la Jeunesse d'ExpoCité, au Capitole et dans certaines rues de la vieille-Capitale.

Le Pavillon de la Jeunesse a dû être transformé en studio de cinéma pour les besoins de la production, et ce, pour la première fois. La plupart des scènes de ce projet de cinq millions de dollars, dont l'action se déroule en plein désert, sont tournées à cet endroit....
 
.... Le film, une coproduction canadienne, française et suisse, devrait prendre l'affiche dans un an, après la tournée des festivals.
 

Source:

        

2 mai 2004
 

Québec  accueille  «Les  États-Unis  d'Albert»


Le dernier film d'André Forcier, Les États-Unis d'Albert, est en tournage à Québec pour les deux prochaines semaines.

Après avoir passé 12 jours au Mexique, la troupe d'acteurs, Céline Bonnier et Roy Dupuis en tête, et l'équipe technique tourneront au Pavillon de la Jeunesse d'ExpoCité, au Capitole et dans certaines rues de la vieille-Capitale.

Le Pavillon de la Jeunesse a dû être transformé en studio de cinéma pour les besoins de la production, et ce, pour la première fois. La plupart des scènes de ce projet de cinq millions de dollars, dont l'action se déroule en plein désert, sont tournées à cet endroit....
 
.... Le film, une coproduction canadienne, française et suisse, devrait prendre l'affiche dans un an, après la tournée des festivals.
 

Source:

        

1er mai 2004

 

Dupuis  y  tenait
 

Par Denise Martel 





Dans le coup depuis trois ans, rien n’aurait pu empêcher Roy Dupuis de jouer dans Les États-Unis d’Albert sous la direction d’André Forcier. Absolument rien!


Même si le tournage a été retardé à de nombreuses reprises depuis le début du projet, le populaire acteur s’est toujours organisé pour se garder du temps, de façon à assurer sa disponibilité selon les différentes échéances envisagées.
 

«André, c’est un cinéaste absolument unique, un vrai créateur. Je n’aurais jamais pu dire non à Forcier», a signalé Roy Dupuis au cours d’une entrevue accordée, la semaine dernière, pour le film Monica la Mitraille.
 

«Le tournage a mis du temps à se mettre en marche, mais j’avais déjà dit oui à André, il y a trois ans. Pour moi, ce n’était rien d’attendre trois ans, tandis que lui, ça fait six ans qu’il travaille sur Les États-Unis d’Albert», confie le comédien.
 

«Roy Dupuis est emballé... Il est d’un comique irrésistible!», a précisé le réalisateur au cours de la conférence de presse, lundi.
 

Dupuis incarne Jack Decker, joueur de golf professionnel qui est aussi un homme à femmes. «Il va jusqu’à se parfumer ses balles à l’ambre gris», signale en souriant l’acteur.
 

Persona non grata en Arizona, le hasard amènera Decker à faire la rencontre d’Albert (Eric Bruneau). Les deux hommes entreprendront ensemble la traversée du désert...
 

Dupuis avoue qu’il n’oubliera jamais la tempête de sable qui a obligé l’équipe du film à prolonger son séjour au Mexique d’une journée. «C’était impossible de faire quoi que ce soit. Je n’ai jamais rien vu de comparable. C’était fascinant!», confie l’acteur, qui a d’ailleurs fait la majeure partie de son tournage au Mexique.
 

À Québec, sa présence n’était nécessaire que pour quatre jours.
 


Source:
Article Le Journal de Québec





 
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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 16:13


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Roy en tournage au Mexique / Photo: Roy Dupuis Online

Roy en tournage au Mexique / Photo: Roy Dupuis Online

 

Québec, 15 avril 2004
 

Le  nouveau  André  Forcier  en  tournage  à  Québec


Presse Canadienne
 



Après deux semaines au Mexique, le tournage du nouveau film d'André Forcier, Les États-Unis d'Albert, jettera l'ancre à Québec pendant trois semaines, à compter de lundi, avec à son bord les acteurs Roy DupuisCéline Bonnier et Andrea Ferreol.

 


Dixième long-métrage de Forcier, Les États-Unis d'Albert est un road movie d'époque campé dans les années 20. Récit d'un voyage initiatique, le film suit un jeune québécois qui traverse l'Amérique à la poursuite de son rêve hollywoodien: devenir le prochain Valentino!
 

Si le voyage évoquera au passage quelques faits et personnages historiques, le récit est une pure «histoire inventée», avec toute la fantaisie qui fait l'originalité de l'oeuvre de Forcier, indique le producteur Yves Fortin, de Productions Thalie. Doté d'un budget de 5 millions $, Les États-Unis d'Albert est coproduit avec la France (15% du budget) et la Suisse (10 %).
 

Éric Bruneau, nouveau venu au cinéma, interprète le rôle principal. Il est entouré d'acteurs québécois et européens, parmi lesquels la française Andrea Ferreol, révélée en 1974 dans La Grande Bouffe, ainsi que la jeune Émilie Dequenne, remarquée d'abord dans Rosetta et depuis dans Une femme de ménage de Claude Berri....
 

.... À Québec, le tournage des États-Unis d'Albert s'effectuera en extérieur et en studio jusqu'au 7 mai. La production est actuellement à la recherche de figurants. On demande des femmes âgées de 3 à 60 ans aux cheveux longs et naturels, des hommes de 16 à 70 ans aux cheveux courts. On recherche aussi des Noirs, hommes et femmes, de 16 à 70 ans. Les candidats devront pouvoir porter des vêtements de petite taille. Le recrutement s'effectuera samedi entre 9h et 16h au Pavillon des Arts d'Expo-Cité, à Québec.
 


Source:

 

 


 
 
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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 13:51


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2002/02 - Roy Dupuis tournera dans le prochain film d’André Forcier

 

27 février 2002
 

Roy  Dupuis  tournera  dans  le  prochain  film  d’André  Forcier
 



Roy Dupuis tournera pour la première fois avec le cinéaste André Forcier en étant de son prochain film, intitulé The United States of Albert. C’est le premier tournage en anglais de ce réalisateur unique. Les premiers coups de manivelle devraient se donner à la fin de l’été prochain et le financement va comme prévu. C’est ce que nous confiait dans une entrevue Roy Dupuis. Il dit être tombé totalement en amour avec le scénario. On sent la joie dans sa voix lorsqu’il évoque ce projet.
 

2002 sera donc une grande année de cinéma pour Roy Dupuis car il est aussi de la distribution du film de Charles Binamé Un Homme et son Péché. L’acteur dit recevoir beaucoup de scénarios, mais il espérait depuis longtemps jouer pour André Forcier, réalisateur d’Une Histoire inventée«Il a son monde bien à lui, je l’ai toujours beaucoup aimé», affirme Roy Dupuis.
 

Ce film sera tourné en anglais parce qu’il raconte une histoire qui se déroule à Hollywood en 1926, année de la mort de Valentino. Roy Dupuis y jouera un joueur de golf très spécial... car il parfume ses balles. «C’est du André Forcier tout craché!» ajoute-t-il en riant.
 

C’est l’histoire d’un jeune acteur, Albert, qui veut devenir le prochain Valentino. Il est guidé par une vieille professeure de théâtre à Montréal. Il part pour Los Angeles, et, dans un train, il rencontre ce joueur de golf, Jack Decker, interprété par Roy Dupuis«Le film se passera dans ce train et racontera le voyage de ces deux hommes. L’univers de Forcier est fascinant. Je suis très heureux de faire partie du prochain défi de ce grand réalisateur. J’ai hâte.»
 

Le cinéaste André Forcier a toujours été fasciné par les États-Unis. Au moins trois de ses œuvres ont évoqué des lieux américains: KalamazooLe Vent du Wyoming et La Comtesse de Bâton-Rouge.
 

On a l’impression que Roy Dupuis se paiera un bon trip avec André Forcier. «Je reçois beaucoup de projets de film, mais celui-là, j’y tenais beaucoup», conclut Roy Dupuis.




Source:
Article Le Journal de Montréal

 


    

 
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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 21:50


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2004/12 - C'EST PAS MOI, C'EST L'AUTRE!
2004/12 - C'EST PAS MOI, C'EST L'AUTRE!
2004/12 - C'EST PAS MOI, C'EST L'AUTRE!

 

C'est  pas  moi...  c'est  l'autre!
 
 

Genres/Catégories: Fiction / Comédie policière
 
Réalisation: Alain Zaloum
 
Scénario: Luis Furtado
 
Pays: Canada / France / Royaume-Uni
 
Langue: français
 
Lieu de tournage: Août 2004, Montréal
 
Année de sortie ou diffusion: 24 décembre 2004 (Québec) / 28 mars 2007 (France) / 6 avril 2007, San Francisco (USA)
 
Durée: 1h 32 min
 
Autres titres: The Cop, the Criminal and the Clown (VF sous-titrée en anglais)
 
Scripte: Thérèse Bérubé 
 
Assistant réalisation: Fred de Fooko (2e) / Maïté Sarthou (1er)
 
Décors: Jimmy Vansteenkiste
 
Direction artistique: Charles Boulay
 
Direction de production: Caroline Lalande
 
Effets spéciaux: Jacques Godbout (Supervision)
 
Musique: Andy Bush / Dave Gale
 
Images: Éric Moynier
 
Montage images: Richard Comeau
 
Montage sonore: Jennie Evans (Supervision)
 
Musique: Andy Bush / Dave Gale
 
Photographe de plateau: Serge Gauvin
 
Prise de son: Dimitri Médard
 
Producteurs: David Blake / Lynda Cope / Vince Di Clemente / Frédéric de Foucaud / Francine Lagacé / Jean-Claude Lemire / Paul E. Painter / Charles Smiley
 
Producteur délégué: Hélène Boulay
 
Société d'exportation: PARK ENTERTAINMENT (ROYAUME-UNI)
 
Société de distribution: FILMS ÉQUINOXE (QUÉBEC)
 
Société de production: ACCOLADE FILMS (ROYAUME-UNI) / ISTAR (FRANCE) / SCREEN PEOPLE (QUÉBEC)




Résumé: Ce film raconte l'histoire d'un voleur maladroit nommé Vincent Papineau, qui s'empare d'un tableau sans valeur au cours d'un cambriolage de routine à Montréal. Le revendant pour une bouchée de pain, il apprend alors qu'il recelait 50 000$ dissimulés dans son châssis et qu'il appartenait en fait à un certain Carlo, ponte de la mafia marseillaise. (Ciné-TV 3429)

 
 

Interprétation:
 

Anémone  (Carlotta Luciani)


Emmanuel Auger  (Fabien)


Tetchena Bellange  (la masseuse)


Benoît Brière  (Michel Van Der Loo)  (Séraphin - Un Homme et son Péché, 2002)


Raymond Cloutier  (Lévesque)


Annie Dufresne  (la blonde de Claude)
 
 

 

 




 

 

Roy Dupuis  (Vincent Papineau / Claude Laurin)


Louis-Georges Girar


Roc Lafortune  (Joe)
 

Lucie Laurier  (Lucie)  (C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues, 1994)
 




 

 

Michel Muller  (Marius)


Alan Shearman  (Greene)

 
 
Luck-Mervil


Matthew Smiley


Ghyslain Tremblay
 

Caroline Néron  (Laurence)
 
Caroline-Neron
 




 





Synopsis:
 


Au cours d’un cambriolage de routine à Montréal, un voleur à la petite semaine, aussi malchanceux que maladroit, nommé Vincent Papineau (Roy Dupuis), s’empare d’un tableau, laid et apparemment sans valeur. Mais après l’avoir revendu pour une bouchée de pain, il apprend qu’une somme faramineuse était dissimulée dans son châssis et qu’il appartenait à un certain Carlo, grande figure de la mafia marseillaise. Or, il s’avère que le nom de Carlo est en réalité le diminutif de… Carlotta Luciani (Anémone), une experte en vendettas.


Celle-ci se lance donc à la recherche de son précieux butin, en compagnie de Marius (Michel Muller), son inséparable homme de main doté d’un accent méridional à couper au même couteau que ceux qu’il manipule avec une précision diabolique...


Alors que Vincent, déguisé en prêtre pour échapper à ses poursuivants, s'encourt pour leur échapper, le hasard veut qu’il soit remarqué par deux policiers qui le prennent pour Claude Laurin (Roy Dupuis), un «collègue» de leur brigade que tout le monde croyait parti en vacances.


Une cascade d’évènements l’entraîne alors contre son gré jusque dans la peau et les meubles de l’un des meilleurs flics de la ville dont il est en fait... le parfait sosie!


Suivant les «vrais mauvais» conseils de son meilleur ami qui ne manque jamais une idée tordue (Luck Mervil), il ne pourra résister à la tentation d’usurper l’identité de cet «autre lui». D’ailleurs, n’était-ce pas là la meilleure planque pour se refaire tout en échappant à ses poursuivants? C'est à son corps défendant qu'il doit travailler comme représentant des forces de l’ordre, mais à sa grande surprise, il découvre qu’il aime ce travail où il se sent respecté de tous..., d’autant plus qu’il est amené à faire équipe avec une bien jolie policière, Lucie (Lucie Laurier), qui est loin de le laisser indifférent...


Mais les vacances de son sosie n’étant pas éternelles… et Carlotta et Marius n’ayant de cesse d’en découdre avec lui, ce film devient très rapidement une succession de
situations très croustillantes au dénouement inévitable…





 

 2004-CPMCLA-22

CPMCLA081

2004-CPMCLA-093

CPMCLA118

CPMCLA-003

CPMCLA-006


 



 
 
 
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Published by TeamRDE - dans C'est pas moi - c'est l'autre!
16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 20:30


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22 décembre 2004


En  bref - «C'est  pas  moi,  c'est  l'autre!»  en  Europe



(PC) Le film C'est pas moi, c'est l'autre!, avec Roy Dupuis, sera projeté dans 150 salles en France à la mi-mars, et dans 150 salles en Grande-Bretagne à la fin juin.


Les acteurs Roy DupuisLucie Laurier et Luck Mervil se rendront en Europe pour les premières.


Équinox Films attribue l'engouement des cinémas européens à la présence des vedettes françaises Anémone et Michel Muller et de l'acteur britannique Alan Shearman.



Source:

 

2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France
2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France
2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France

 

16 mars 2005


Le  cinéma  québécois  à  l'honneur  à  Paris
 



PARIS -- Le cinéma québécois sera à l'honneur du prochain Festival du Film de Paris (rebaptisé cette année Festival de Paris-Île-de-France, les films étant aussi projetés dans des villes de la grande région parisienne), qui s'ouvrira le 29 mars sur les Champs-Élysées.


Pas moins de neuf longs métrages québécois, dont Ma vie en Cinémascope, figurent au programme de cette manifestation, qui célèbre cette année ses 20 ans. Trois de ces longs métrages sont en compétition. La plupart des autres figurent dans un hommage spécial rendu par le festival au cinéma du Québec....


.... Au programme: Camping sauvage, de Guy A. Lepage, C'est pas moi, c'est l'autre!, avec Roy DupuisSur le Seuil, avec Michel Côté et Patrick Huard, et le documentaire Roger Toupin, épicier variétés....
 

.... Le Québec avait participé au Festival de Paris pour la première fois l'année dernière, mais avec un seul film en compétition, Gaz Bar Blues.
 


Source:
Le Devoir

 

 

2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France

 

Octobre 2006: sortie du film en France annoncée
  

LE  FILM


Entretien avec Alain Zaloum réalisé au Canada par Anna Klimalanka-Leroux (Directrice des Communications - Groupe Popcorn)





Ovationné par le public au Festival du Film du Caire en 2005 après avoir totalisé quelque 150.000 entrées au Canada, «C’est pas moi, c'est l'autre!» est une comédie policière efficace qui se régale, entre autres, du télescopage particulièrement truculent des divers parlers francophones, au point de les afficher en sous-titres sur sa pellicule! C’est en cela le 1er film français sous-titré francophone (ou l’inverse)! Et ça tombe bien: 2006 est l’année de la Francophonie.
 


Entre le canadien, le français, le haïtien créole et l’argot marseillais, une histoire bien enlevée et un montage bien rythmé, son réalisateur Alain Zaloum nous entraîne dans une succession de quiproquos et d’imbroglios tous aussi percutants les uns que les autres, qui font de «C’est pas moi...!» une comédie familiale de qualité, insouciante et surtout positive.



Sur le plateau de tournage de ce film, vous deviez diriger des acteurs québécois et français. Est-ce que cette collaboration était harmonieuse?

Un réalisateur doit faire confiance à ses acteurs. Si vous avez une bonne distribution, et donc des acteurs qui partagent la même vision que vous, alors votre travail s’en trouvera simplifié. Il n’y aura plus que quelques ajustements mineurs à faire sur le plateau. On ne peut pas diriger les acteurs pas à pas, leur dire de marcher ou de parler de telle façon, de dire tel mot de telle manière... Le réalisateur ne peut pas dire aux acteurs qui ils sont, ils doivent le découvrir par eux-mêmes. Je ne peux que leur dire ce que je pense qu’ils devraient être et suggérer des références...



Je trouve que la comédie est une question de ton et de rythme, et les premiers jours de tournage sont d’autant plus cruciaux qu’il faut s’assurer que les acteurs interprètent tous leurs rôles dans le même registre. Car quand bien même il s’agissait d’une comédie policière, je voulais garder des moments vrais. Pas de bouffonneries. La comédie provient de la situation sérieuse dans laquelle Roy Dupuis se retrouve. Or la difficulté, avec C’est pas moi...!c’était que la première des six semaines de tournage était centrée sur les scènes les plus sérieuses du film. Les scènes de vraie comédie n’intervenaient qu’en deuxième semaine. Alors, non seulement Roy et Lucie devaient trouver le centre émotif de leurs personnages dès le premier jour, mais nous devions de plus faire très rapidement des choix quant au ton de la comédie dès la semaine suivante. Et le niveau de comédie désiré était d’autant plus difficile à déterminer qu’il fallait l’associer aux personnalités d’Anémone et de Michel Muller qui ne sont arrivés qu’à la fin de la troisième semaine! Mais je crois que les choix que nous avons faits étaient les bons – les instincts de Roy et de Lucie étaient tout à fait justes et ils ont livré des performances merveilleuses; les deux étaient vraiment drôles. Anémone et Michel Muller se sont ensuite parfaitement ajustés au ton comique que nous avions choisi avant leur arrivée. 



Anémone et Michel sont arrivés avec une expérience incroyable de la comédie, alors que Roy et Lucie étaient surtout connus pour leur travail dramatique. Ce fut intéressant de les voir travailler ensemble.



On voit rarement Roy Dupuis dans une comédie. Par quoi votre choix a-t-il été déterminé?

Avoir Roy pour jouer Vincent Papineau était un rêve. En tant que réalisateur, je voulais un véritable acteur dramatique pour jouer les rôles de Vincent/Claude et pas seulement un clown. Roy est un des plus talentueux acteurs connus au Québec et partout au Canada. Il y a plein de nuances dans son rôle, et pas seulement au niveau de la comédie. Les gens doivent être en mesure de sympathiser avec ce type un peu looser qui va devenir un héros après avoir usurpé l’identité d’un policier! J’avais besoin d’un acteur capable de jouer tout et son contraire, car le 2ème rôle qu’il interprète, de son supposé sosie, est aux antipodes de ce qu’est le personnage: intense, sérieux, grave, machiste à outrance... mais dont la vie va être transformée par la confrontation à son contraire... de la même façon qu’elle le sera pour lui, mais en sens inverse! Ce n’est pas du ressort de n’importe quel acteur.



Quand nous nous sommes rencontrés, Roy et moi, pour la première fois, nous avons discuté du ton que le film devrait avoir et on s’est dit qu’il devait être fermement implanté dans la réalité. Mais Roy a de vraies prédispositions pour la comédie. Idem pour Lucie, qui incarne une policière un peu coincée, qui a bien du mal à tolérer les comportements peu orthodoxes de Vincent. Luck Mervil apporte lui aussi une touche créole bien lascive même si pour lui, paradoxalement, rien n’est impossible!



Quel défi ce film représentait-il pour vous?

Il est difficile de mettre le doigt sur ce qui a été le plus grand défi pour faire ce film, car chaque jour de tournage apporte son lot d’obstacles à surmonter. Plusieurs défis étaient cependant liés au temps et à l’argent. Ce fut un projet très ambitieux à tourner en 30 jours, ce qui mit beaucoup de pression sur le plateau. Avec un plan de travail si serré, le réalisateur n’a pas le temps de changer d’idée; les choix qu’il fait sur le plateau doivent être les bons. Et avec une comédie, c’est encore plus délicat, parce qu’il faut que ce soit drôle aussi... Vous ne pouvez pas dire: «C’est pas mal». Non, il faut que ce soit juste. C’était ça, le défi, pour moi.




Source:
 Dossier de presse téléchargeable sur medias.unifrance.org/

 


 
2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France

 

11 mai 2007


«C'est  pas  moi,  c'est  l'autre!»  descendu  par  la  critique  française!


Par Maxime Demers



Vous souvenez-vous de C'est pas moi, c'est l'autre!, cette comédie avec Roy Dupuis sortie en salle il y a deux ans? Eh bien, le film québécois a pris l'affiche discrètement en France le mois dernier (28 mars 2007) ... où il a complètement été démoli par la critique!

 


«Niaiserie québécoise sous-titrée en français [...]. Une parodie involontaire des Infiltrés de Scorsese, qui sera disponible en DVD une semaine après sa sortie en salle», pouvait-on lire il y a quelques semaines dans le quotidien L'Humanité.
 

«Le seul objectif de cette comédie est de décliner les expressions familières pour réussir des jeux de mots. Mais le choix d'attacher ces dialogues à des situations policières ou sentimentales plus grossières les unes que les autres empêche le rire de se déclencher», a écrit quant à lui le critique du magazine spécialisé Studio, qui a du coup accordé au film québécois la plus faible note possible (0 étoile sur une possibilité de 4).
 

Le quotidien Ouest France s'est montré un peu plus gentil envers le film d'Alain Zaloum. «L'idée de départ est plutôt drôle: confronter les parlers créole, québécois, marseillais et parisien pour une comédie (sous-titrée!) où personne ne comprend. Seulement, cela ne fait pas un scénario, et seul Roy Dupuis s'en tire dans un gentil double rôle de flic et truand sympathique. À côté de la star canadienne, Anémone est transparente et Michel Muller ridicule.»
 

Mis à part ces quelques critiques peu flatteuses, cette sortie française est passée plutôt inaperçue. Inutile de dire que le film d'Alain Zaloum n'a pas fait long feu à l'affiche...


Cette sortie en France s'explique en grande partie par le fait que le film a été coproduit avec une boîte de production française et qu'il met en vedette deux acteurs français (Anémone et Michel Muller).
 

Au Québec, C'est pas moi, c'est l'autre! mettant en vedette Roy DupuisLucie Laurier et Luck Mervil a pris l'affiche en décembre 2004... et n'a pas été encensé par la critique non plus...
 


Source:
Le Journal de Montréal





 
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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 19:15


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2004/12 - L’autre visage de Roy Dupuis
2004/12 - L’autre visage de Roy Dupuis

 

17 décembre 2004


«C’est  pas  moi…  c’est  l’autre»
L’autre  visage  de  Roy  Dupuis
 

Par Gilles Carignan
 



Plus jeune, Roy Dupuis était la copie conforme de son frère cadet. Une ressemblance si frappante qu’elle pouvait causer toutes sortes de méprises auprès des amis — notamment des filles —, méprises dont les frangins se sont parfois amusés.
 

Est-ce ce petit jeu de jeunesse — à se faire passer pour celui qu’il n’est pas — qui a planté les germes de sa vocation d’acteur? Allez savoir. Lui sourit en racontant l’anecdote, qui n’est toutefois pour rien dans son désir de jouer une erreur sur la personne dans la comédie C’est pas moi, c’est l’autre!, à l’affiche à Noël. «Non, cet aspect-là me rappelait plutôt les vieilles comédies françaises que j’aimais. Un côté absurde, qui m’amusait beaucoup», dit-il.
 

Comédie? Vous avez bien lu. Roy Dupuis, l’acteur de tous les drames, qu’on a vu cette année au cinéma dans Jack ParadiseMonica la Mitraille et surtout Mémoires affectives, défend ici un rare rôle comique, celui d’un petit voleur maladroit qui est pris par erreur pour un flic, son sosie! Voyant dans l’uniforme un pouvoir inespéré pour extorquer du fric, et ainsi rembourser une grosse dette, le petit truand décide de tirer profit du malentendu. Avec tous les imbroglios qu’on peut imaginer...
 

Ce n’est pas la première fois que Roy Dupuis se dédie à faire rire. Le tout premier rôle qu’il a tenu sur les planches au secondaire était, après tout, celui du Malade imaginaire de Molière, fait-il remarquer.
 

Au cinéma toutefois, depuis l’intense Being at Home with Claude, on ne l’a pas vu souvent sur ce registre. Il était de J’en suis!, qu’il ne renie pas, mais qui n’était pas exactement ce qu’on peut appeler une réussite. Dans C’est pas moi, c’est l’autre!, par contre, il en surprendra plus d’un, en révélant une autre couleur de sa palette.
 

Roy Dupuis est le premier à reconnaître que la comédie n’est pas son territoire de prédilection, sa «première force». «Je ne verrais pas, par exemple, faire un rôle slapstick, dit-il. Mais dans une comédie de situations comme celle-là, je pensais que je pouvais me tirer d’affaire. J’avais aimé le scénario, je partageais la vue du réalisateur Alain Zaloum sur l’histoire, je me suis dit que ce serait l’fun d’essayer. J’étais curieux.»
 

Lucie Laurier, qui joue la partenaire du faux flic dans le film, et qui, comme les autres, se laisse berner par la ressemblance physique, était presque étonnée de voir Roy Dupuis s’intéresser au scénario, qui lui rappelait les comédies françaises avec Pierre Richard.
 

«J’étais déjà choisie quand il a accepté, dit-elle, et je ne savais pas qu’il aurait envie de faire ça. Ça m’a surprise, mais en même temps c’était un vrai bonheur de le retrouver après C’était le 12 du 12 et Chili avait les blues, car c’est un grand acteur de cinéma.»
 

Alain Zaloum ne cherchait pas un bouffon pour le rôle principal. Dans la tradition de la comédie de situations, ce n’est d’ailleurs pas tant le personnage qui fait rire avec ses pitreries, mais les événements dans lesquels il est plongé.
 

«Roy Dupuis m’a donné le cœur que je recherchais pour le personnage», résume le cinéaste. Car au-delà de la comédie, au parfum sentimental, le film raconte l’histoire d’un homme que les événements transforment. «J’avais besoin d’un acteur qui puisse convaincre le spectateur de ce changement», poursuit-il.
 

Alain Zaloum est un fan de Mike Nichols. «Dans ses comédies, il a souvent fait appel à des acteurs qui ne sont pas reconnus pour ça, mais dont la présence ajoute quelque chose aux personnages. C’est un peu dans cet esprit que ça me plaisait de travailler avec Roy Dupuis
 

Choc  des  cultures
 

S’il plaisait à l’acteur de changer de registre, la perspective de donner la réplique à Anémone a aussi joué dans son désir de tourner C’est pas moi, c’est l’autre!. Pourquoi Anémone«Parce que c’est une actrice que je respecte beaucoup. Je me passe Le père Noël est une ordure à chaque Noël. Elle a toujours une présence particulière. Et en plus, c’est une personne très engagée, écologiquement. Disons qu’on avait des atomes crochus.»
 
La présence d’Anémone en Carlotta, représentante de la mafia marseillaise, qui a des comptes à régler avec le petit truand, n’est pas accidentelle. C’est pas moi, c’est l’autre!, réalisé avec un budget de 6 millions $, est une coproduction avec la France et l’Angleterre. Ce qui explique la participation de l’actrice, de même que celle de Michel Muller.
 

De cet impératif de coproduction, Alain a choisi de profiter. Le scénario de son ami Luis Furtado a d’ailleurs été revu, pour que la présence à l’écran des Français trouve une vraie justification. «La coproduction m’inquiétait un peu au départ, parce que je ne voulais pas que ce soit arbitraire. Les personnages de la mafia italienne dans le scénario dont devenus la mafia marseillaise. Ce qui a permis d’ouvrir sur autre chose.»
 

Mieux encore, les écarts de langage entre les cousins et les Québécois sont devenus, dans les dialogues, une source supplémentaire de comédie. «C’est ce qui m’a beaucoup intéressé dans le scénario, mentionne Roy DupuisJe n’ai pas vu beaucoup de films qui exploitaient ainsi la rencontre de nos deux cultures, l’incompréhension qu’il peut y avoir entre les Français et les Québécois, une vérité qu’on a appris à mieux connaître depuis une dizaine d’années. On est très différents des Français. Dans le film, c’est la langue qui l’illustre, mais il y a beaucoup plus que ça.»
 

Il va plus loin. «Sans ça, j’aurais peut-être dit non, dit-il. J’aimais cette rencontre de cultures. J’aimais aussi l’univers que Luck (Mervil) apportait. C’est un film qui joue beaucoup sur les rencontres entre différents univers. Cet aspect-là m’a beaucoup plu
 


Source:
Le Soleil




 
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