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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 22:41


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Du 30 octobre au 4 novembre 2004
 


23ème  Festival  du  cinéma  international  en  Abitibi-Témiscamingue

Des longs métrages en premières mondiale



Manners of Dying, du réalisateur canadien Jeremy Peter Allen, présenté en première mondiale et en présence du comédien Roy Dupuis.


 

 

Gatineau, 1er novembre 2004 



«Manners  of  dying»  -  Un  produit  témiscabitibien!
 


Dimanche  soir  (31  octobre),  en  première  mondiale,  les  festivaliers  ont  pu  voir  le  film  Manners  of  Dying  dont  plusieurs  artisans  sont  originaires  de  l'Abitibi-Témiscamingue.



Sur scène, se sont succédés au micro le comédien originaire d'Amos, Roy Dupuis, le comédien Serge Houde, le réalisateur Jeremy Peter Allen, mais d'abord, le producteur, Yves Fortin.


«Ça doit faire dix fois au cours des 23 dernières années que je viens à ce micro. À titre de Témiscamien, je suis extrêmement fier de vous présenter ce soir Manners of dying, a déclaré le producteur qui n'hésite pas à souligner que ses racines régionales facilitent son travail.


Yves Fortin a également fait l'éloge du réalisateur Jeremy Peter Allen: un réalisateur de la relève qui en était à sa toute première présence au Festival. «On m'en avait parlé. On m'avait dit que c'était absolument merveilleux et c'est ce que je constate», a souligné le réalisateur.


Pour sa part, Roy Dupuis a son idée pour expliquer la notoriété du Festival. Il confiait justement à une responsable de l'accueil le rôle de premier plan que joue l'accueil pour l'étonnante vitalité du Festival du Cinéma international en Abitibi-Témiscamingue.
 


Source:
http://www.ladepeche.qc.ca/fciat23a2.html

  

   

MOD-00-Promo


 
Scénarios  autour  de  la  peine  de  mort  avec  «Manners  of  Dying»
 


C'est hier soir au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue qu'était présenté en grande première mondiale, le film réalisé par Jeremy Peter Allen, Manners of Dying. Un long métrage choc mettant en vedette Roy Dupuis s'articulant autour de la peine de mort.
 

Le public de la salle a d'ailleurs été sous le choc et sous le questionnement que suscite ce film. De fait, l'histoire propose de suivre le parcours du condamné à mort, Kevin Barlow à travers huit scénarios ou façons de réagir complètement différents.
 

Outre la polémique autour de la peine de mort, le long métrage permet aussi de voir comment devant, à l'éminence de la mort, l'humain peut avoir des comportements différents. Un beau rôle donc pour Roy Dupuis, qui y incarne avec authenticité le condamné à mort dans ses multiples états d'âme.
 

Manners  of  Dying devrait être présenté au grand écran au début de l'année 2005.
 


Source:
Marie-Ève Bouchard

Roy  Dupuis:  vedette  du  Festival  du  cinéma  en  Abitibi
 
 

«Décidément, c'est l'acteur Roy Dupuis qui est la vedette du 23e Festival du Cinéma international en Abitibi-Témiscamingue, qui suit son cours pour une troisième journée à Rouyn-Noranda.
 

Après avoir présenté Manners of Dying, en grande première, hier soir, l'acteur originaire d'Amos, a présenté Mémoires affectives cet après-midi, un film de Francis Leclerc, à qui l'on doit notamment le long-métrage Une jeune fille à la fenêtre


(Anick Charette – Transcontinental.ca / http://www.info07.com/)



 

 

2004/11 - Manners of Dying, un produit témiscabitibien!
2004/11 - Manners of Dying, un produit témiscabitibien!
Photos © http://festivalcinema.ca/

Photos © http://festivalcinema.ca/



2 novembre 2004
 

Roy  Dupuis:  «J'ai  toujours  été  fier  de  venir  de  l'Abitibi»
 

Par Stéphane Laroche




Le comédien Roy Dupuis était de passage dans sa région natale pour présenter deux longs métrages au festival du cinéma. Il est venu présenter Manners of Dying et Mémoires affectives«deux films qui me tiennent à coeur et que je trouve importants», a-t-il confié en entrevue, samedi dernier.
 

Dans Manners of DyingRoy Dupuis interprète un condamné à mort qui vit ses 12 dernières heures. «Ç'a été pour moi l'un des tournages les plus intenses que j'ai vécus jusqu'à présent, a-t-il dit. Intense physiquement. Intense psychologiquement. Intense émotivement. Ç'a été un gros travail


Dans Mémoires affectives, il incarne un vétérinaire de campagne qui vient de sortir d'un long coma. Il est amnésique. Il récupère la mémoire au fur et à mesure qu'il revoit ses proches. L'ennui, c'est que certains souvenirs ne semblent pas lui appartenir.
 
 
1ère  fois  au  Festival


C'est la première fois que Roy Dupuis participe au Festival du Cinéma international en Abitibi-Témiscamingue.


«On m'a souvent invité, mais ça n'avait jamais adonné», a-t-il dit. Il ne cache pas toutefois qu'il revient quelques fois par année dans sa région d'origine. «J'ai toujours été fier de venir de l'Abitibi. C'est une région que j'aime beaucoup et que j'ai appris à redécouvrir. Je suis quand même parti un bon bout de temps, mais depuis quatre ou cinq ans, je reviens régulièrement. J'ai de la parenté et des amis à Amos», raconte celui qui est né et qui a vécu dans la ville pionnière de l'Abitibi jusqu'à l'âge de 11 ans.
 

«Pour moi, l'Abitibi, c'est les lacs, c'est les étés au chalet, c'est la pêche... C'est aussi le violoncelle chez les Soeurs. J'ai beaucoup de souvenirs d'enfance. La région, c'est une fierté pour moi. Et les gens ici sont très accueillants», a-t-il conclu.
 
 

Source:
L'Écho Abitibien (http://lechoabitibien.canoe.ca/)
 





 
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Published by TeamRDE - dans Manners of Dying-L'Exécution
13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 19:48


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Septembre 2003

 
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Octobre 2003 


Photoreportage  sur  le  plateau  de  «Manners  of  dying» 


Par Marlène Lebreux 
 


L'endroit qui fut jadis une ancienne prison pour femmes, la Maison Gomin, est devenu durant 19 jours de septembre le lieu de tournage de Manners of Dying, le premier long métrage du réalisateur, Jeremy Peter Allen. Un film comportant un petit budget (1 M$), mais ne lésinant pas sur les moyens: une incursion troublante dans une histoire inspirée d'une nouvelle de l'auteur à succès Yann Martel et une distribution, avec en tête de liste, Roy Dupuis et Serge Houde.


«C'est un bonheur pour moi de réaliser un tel film, affirme Jeremy Peter Allen. Manners of Dying n'a pas pour défi de prendre position sur la question de la peine capitale. Il poursuit plutôt le but d'essayer de comprendre ce que l'on fait des 12 dernières heures de sa vie. Ainsi, il n'y a pas de débats d'avocats. C'est un examen du personnage face à la mort à laquelle il ne peut échapper.» L'intérêt n'est pas non plus de localiser l'histoire dans le temps et l'espace; d'ailleurs, l'histoire est nébuleuse à ce sujet, elle se passe quelque part en Amérique du Nord. Par contre, elle permet de saisir huit différentes attitudes face à la mort: la résignation, le mépris, la désillusion, la déception, la révélation...
 

Un  lieu  idéal  de  tournage


Le réalisateur se compte chanceux d'avoir eu un lieu carcéral à proximité. Le son naturel des barreaux et la solidité des murs sont des détails importants pour donner de la crédibilité. «C'est un cadeau pour un acteur d'avoir les vrais décors, d'être capable de taper sur les murs sans que cela tombe», confie Roy Dupuis, dans le rôle du condamné à mort Kevin Barlow.


«Le film repose essentiellement sur le jeu des comédiens. Il n'y a pas de gymnastique dans le temps durant le tournage, on travaille de façon chronologique. Ceci permet notamment aux comédiens de bâtir progressivement leur personnage. Cette façon de jouer est une opportunité rare pour les acteurs au cinéma», poursuit Jeremy.


Deux lieux principaux composent le film: les cellules et la salle de mise à mort. «Le film est cyclique... On revient constamment à cette dernière pièce, explique Jeremy en présentant la chambre d'exécution. Ici, il y a quelque chose de macabre. Les gens sont plus nerveux ici... On dirait que le décor les affecte.» L'endroit provoque des frissons dans le dos des membres de l'équipe de tournage, et ce, même si, à l'origine, cette pièce n'était pas destinée à rendre les derniers jours aux prisonnières. Ironiquement, la table de mise à mort utilisée pour Manners of Dying est une ancienne table d'obstétrique. «C'est, en quelque sorte, un jeu de contradiction, car ainsi après avoir donné naissance, la table devient un lit de mort!»


Tout a été tourné à l'intérieur de l'ancienne prison, à l'exception d'une scène; celle qui, durant les dernières minutes du film, nous amène dans la cuisine de l'Hôpital Robert-Giffard pour la préparation du dernier repas.
 

La  marche  vers  la  mort



Si Roy Dupuis a accepté de jouer le rôle de Kevin Barlow«c'est pour la beauté et l'intensité du personnage, indique-t-il. C'est le genre de personnage que l'on n'arrive pas à oublier quand on rentre chez soi le soir, il est assez présent. Pour jouer toutes ces manières de vivre la mort, on ne peut pas s'appuyer sur la technique, il faut aller chercher à l'intérieur les émotions. J'ai eu la chance de rencontrer le dernier condamné à mort au Québec encore en vie: Chartrand. Il s'est avéré être un être très généreux, quelqu'un qui m'a transféré une certaine énergie. Puis, pour le film, Jeremy m'a également beaucoup nourri à travers ses recherches sur la mort. Il a la capacité d'être prêt de l'acteur.»


Jeremy précise que la première marche vers la mort présentée dans le film est, selon lui, la plus douloureuse: «C'est une approche de la mort très épeurante. On ne mise pas sur le jeu physique, mais bien sur les émotions... Le déchirement.»


Le montage de Manners of Dying se poursuivra jusqu'en décembre. Quant à la sortie du film, elle n'a pas encore été fixée, mais on parle peut-être de l'été 2004. Concernant la traduction française du film, on en étudiera la possibilité dans un deuxième temps. Si c'est le cas, elle sera de bonne qualité, assure-t-on.
 


Source:
 



 
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Published by TeamRDE - dans Manners of Dying-L'Exécution
13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 18:38


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12 septembre 2003



L’art  de  mourir  selon  Roy  Dupuis
 

Par Richard Boisvert

 

2003/09 - L’art de mourir selon Roy Dupuis
 
Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 

Source:
Article Journal Le Soleil 
 




 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 17:39


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2003/09 - Sur le plateau de Manners of Dying
2003/09 - Sur le plateau de Manners of Dying

 

12 septembre 2003
 

Sur  le  plateau  de  MANNERS  OF  DYING


Par Véronique Juneau




Tournage  en  cours  à  Québec


La presse locale était invitée ce matin à circuler sur les plateaux du long-métrage MANNERS OF DYING, une production d'un million $ dont les quartiers ont été aménagés à la Maison Gomin, une ancienne prison pour femmes. Ces lieux chargés d'histoire ont été préférés à tout autre endroit notamment parce qu'un certain réalisme y est atteint. L'authenticité des matériaux permettait par exemple d'obtenir des bruits ambiants crédibles.
 

L'intense Roy Dupuis, dont l'agenda se voit saturé de projets, attaque le rôle titre de ce drame élaboré en huit mouvements. MANNERS OF DYING reprend, tel un exercice de style, une même trame sous divers angles. Ce morceau, centré sur les quelques dernières heures d'existence d'un condamné à mort, décortique huit attitudes possibles face à la mort.
 

En conférence de presse, Dupuis avouait qu'en dehors des heures de boulot, son personnage l'habitait toujours. «Il est difficile à oublier. Je l'amène avec moi à l'hôtel. Il m'envahit. C'est un rôle exténuant, épuisant qui exige beaucoup physiquement. Je ne peux pas toujours m'appuyer sur la technique avec ce personnage». Certaines zones d'ombre sollicitent que l'acteur puise très loin.
 

Dupuis explique aussi avoir conversé avec le dernier homme à avoir été condamné à mort au Canada, en session préparatoire. «J'ai passé six heures avec lui, mais j'aurais pu l'écouter encore des heures.»
 

MANNERS OF DYING est un film cyclique qui alterne principalement entre deux lieux. Ce huit clos se construit entre les quatre murs d'une cellule et dans un endroit appelé la salle d'injection létale. La presse a ainsi pu constater les changements apportés à ces endroits en vue du tournage. L'équipe technique a en outre percé des ouvertures dans les murs et implanté un système d'éclairage extérieur afin de contrôler à loisir la luminosité requise. Une photo de la salle d'injection létale peut être observée ci-dessous. La cellule qu'occupe Dupuis, fut elle reconstruite dans l'ancien réfectoire de la maison Gomin. Les grillages et structures amovibles de cette cellule facilitent considérablement les déplacements de l'équipe technique.
 

Le cinéaste Jeremy Peter Allen, qui assistait aussi au point de presse, a entamé le 3 septembre dernier le tournage de son premier long-métrage tiré d'une nouvelle de l'auteur Yann Martel. L'auteur, qui a donné son aval au projet, a vu les diverses moutures du scénario du film. «Nous avons discuté ensemble du projet. Mais Yann a tenu à me laisser avancer seul. Cette histoire, disait-il, ne lui appartenait plus.» Parce qu'il partait d'une nouvelle, Allen ajoutait que l'exercice d'adaptation ne fut pas si ardu. Il a tout de même fallu jouer sur la narration qui, dans le bouquin de Martel, est à la première personne.
 

Les Productions Thalie, qui récemment finançaient le thriller LE MARAIS, parrainent MANNERS OF DYING, dont la sortie est prévue pour le printemps prochain. Long métrage tourné en anglais, MANNERS OF DYING embauche aussi les acteurs Serge Houde, Tony Robinow, Vlasta Vrana, Kevin McCoy et Gregory Hlady.
 

Autrement, Dupuis, ici en tête d'affiche, compte, une fois cet engagement complété, enchaîner avec le tournage de MONICA-LA-MITRAILLE. Les projets de films de Francis Leclerc (MÉMOIRES AFFECTIVES) et de Marc-André Forcier (LES ÉTATS-UNIS D'ALBERT) auxquels le nom de Dupuis est aussi associé sont eux en attente de financement.
 


Source:

 
 
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Published by TeamRDE - dans Manners of Dying-L'Exécution
13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 14:41


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2004/10 - MÉMOIRES AFFECTIVES
2004/10 - MÉMOIRES AFFECTIVES
2004/10 - MÉMOIRES AFFECTIVES
2004/10 - MÉMOIRES AFFECTIVES


Mémoires  affectives

 

Genres/Catégories: Drame / Film fantastique / Thriller psychologique
 
Réalisation: Francis Leclerc
 

2004-MA-FLeclerc


Scénario: Francis Leclerc / Marcel Beaulieu
 
Pays: Canada, Québec
 
Langue: français
 
Durée: 110 min
 
Autres titres: Looking for Alexander
 
Dates et lieu de tournage: 22 février - 4 mars 2004 / Monntréal (Qébec)
 
Premières: 24 octobre 2004, Festival du Nouveau Cinéma de Montréal / 25 octobre 2004, Cinéma Parallèle (Montréal)
 
Sortie en salles: 29 octobre 2004 (Québec) / 8 avril 2005, Toronto (Canada) / 12 October 2005, Festival du Film de Saint-Jean-de-Luz (France) / 25 November 2005, Semaine du Cinéma du Québec (Paris, France) / 10 janvier 2007 (Belgique & Pays-Bas)
 
Direction artistique: Mario Hervieux
 
Images: Steve Asselin
 
Montage images: Glenn Berman
 
Musique: Pierre Duchesne
 
Costumes: Sophie Lefebvre
 
Photographe de plateau: Martin Leclerc / Sébastien Raymond
 
Prise de son: Christian Bouchard / Luc Boudrias / Marcel Pothier
 
Producteur: Barbara Shrier
 
Société de distribution: ALLIANCE VIVAFILM (Québec)
 
Société de production: PALOMAR (Québec)
 
 


Résumé: Pourtant déclaré cliniquement mort, Alexandre Tourneur (Roy Dupuis), 41 ans, vient de sortir d’un long coma. Quelques mois plus tôt, un véhicule le renversait en plein chemin de campagne alors qu’il s’était arrêté pour venir en aide à un chevreuil gisant en bordure de la route. La principale séquelle de cet accident est une grave perte de mémoire. Avec l’aide de Ba Khobio (Maka Kotto), son psychiatre, il essaie de recoller les morceaux du casse-tête. À l’hôpital où Alexandre est en réhabilitation, il revoit sa femme Michelle (Nathalie Coupal) et sa fille Sylvaine (Karine Lagueux) qui essaient tant bien que mal de lui venir en aide. Le retour à la vie est difficile pour Alexandre qui n’a aucun souvenir de son passé, ni de ceux et celles qui en faisaient partie. Une enquête policière, sous la supervision du détective Pauline Maksoud (Rosa Zacharie), est également amorcée pour retrouver le chauffard qui l’a renversé.
 
 
Une fois remis sur pieds, Alexandre quitte l’hôpital pour regagner sa maison, située dans Charlevoix, à la Malbaie. Il se met en quête de son passé et essaie de redécouvrir son identité. Il revoit son bon ami Patrick Boivin (Benoît Gouin), partenaire avec lui d’une clinique vétérinaire de la région. Mais les parcelles de son passé restent toujours absentes de sa mémoire. Toutes les personnes que rencontre Alexandre sont devenues des étrangers. Pourtant, au fur et à mesure qu’il revoit ses proches, quelques images viennent le hanter tout au long de sa convalescence. L’ennui, c’est que ces images ne semblent pas toutes lui appartenir...
 
 
Au-delà des mémoires oubliées, foisonnent dans la tête d’Alexandre celles d’un passé lointain et violent. Sa quête du souvenir l’amènera là où on lui avait pourtant fait jurer de ne jamais revenir. En remontant à la source, il va enfin découvrir la vérité.
 

Source:
 




Interprétation:
 
Nathalie Coupal  (Michelle Tourneur)

Roy Dupuis  (Alexandre Tourneur)

Benoît Gouin  (Patrick Boivin)

Maka Kotto  (Ba Kobhio)
 
Karine Lagueux  (Sylvaine Tourneur)
 
2004-MA-Karine Lagueux


Robert Lalonde  (Drolet)
 
Guy Thauvette  (Joseph)  (Mesrine-L'Instinct de mort, 2008)
 
2004-MA-Josef


Rosa Zacharie  (Pauline Maksoud)
 
2004-MA-Pauline


Stéphane Archambault  (François)

Martin Héroux  (Détective Jobin)

Johanne-Marie Tremblay  (Infirmière)  (Les Filles de Caleb, 1990) 


 
 




 
Synopsis:
 

Alexandre Tourneur, ce personnage excellemment et sobrement interprété par Roy Dupuis, est à la merci des témoignages et souvenirs d’autrui, de notes griffonnées et d’articles épinglés sur les murs, pour reconstituer une réalité qui lui échappe: celle de sa propre vie avant un terrible traumatisme.
 
 
«Quand tu m’as débranché, tu m’as (re)mis au monde», confiera Tourneur à un certain personnage. Car c'est à une quête de mémoire qu’on assiste en suivant cet amnésique qui, longtemps déclaré cliniquement mort, se réveille du coma au moment précis où un inconnu débranche l’appareil qui le maintenait en vie à la suite d’un accident sur une route de campagne.
 
 
Tout en réapprenant à formuler des phrases complètes et à marcher sans aide, Alexandreapprendra qu’il avait une épouse (dont il était séparé), une fille adulte (avec laquelle il s’entendait plus ou moins bien), une maison près de La Malbaie, un associé (co-propriétaire avec lui d’une clinique vétérinaire), une maîtresse, et même un frère aîné, désormais introuvable.
 
 
Des bribes de mémoire remontent peu à peu à la surface, mais un portrait peu flatteur émergera de ce personnage qui porte en lui des relents d'homme des bois remontant d'une époque antérieure à sa propre vie. Il se découvre une nouvelle identité, celle d'un Tourneur alcoolique, infidèle, au caractère renfermé et emporté. La particularité de ses entretiens avec ses proches est, qu'en plus de pénétrer étrangement la mémoire des autres, à mesure qu’ils lui confient certains de leurs propres souvenirs, ils semblent - comme contaminés par son amnésie à lui - les perdre à leur tour, ce qui a pour effet de changer brusquement le cours de leur comportement.
 
 
«Nous sommes face à un amnésique qui a perdu dix ans de sa vie et ne sait plus rien des rapports émotifs qu'il a connus. Mais ses proches aussi possèdent une mémoire sélective. Et ce ne sont pas toujours ceux qui disent vrai qui sont porteurs de vérité», expliquera Roy Dupuis.
 
 
Autre particularité: à côté d’images d’enfance authentiques mais très fragmentaires, sa tête héberge des souvenirs qui ne devraient pas lui appartenir, comme ceux d’un Innu qui se traduisent par un poème récité en montagnais, une langue qu'Alexandre ne connaît pas.
 
 
Tout ceci au fil d’une enquête où Tourneur, aidé par une policière locale (Rosa Zacharie), cherche l’identité du chauffard qui l’a laissé pour mort au bord d’une route pendant qu'il cherchait à euthanasier un chevreuil blessé, et celle (la même?) de l’inconnu qui espérait le faire taire à jamais en débranchant le respirateur.
 
 
Il cherche aussi ce grand frère qui détient la clé d’un souvenir en quelque sorte fondateur, celui de la noyade de leur père, dont découle cette peur de l’eau (et des armes à feu...) qui hanteTourneur.
 
 
Certains critiques ont trouvé à redire à ce scénario gigogne, mais quiconque a fréquenté le fantastique et la science-fiction accueillera sans doute avec plus d’ouverture les aspects (rationnellement) inexplicables de cette amnésie apparemment contagieuse.
 


Source:
Adaptation personnelle de la page
 







 





 

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Published by Michèle - dans Mémoires affectives
12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 20:03


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24 et 27 septembre 2005 


BELGIQUE
      
2005-09-Affiche-FIFF


Projection  du  film  «Mémoires  affectives»  à  Namur
 

 Marcel Beaulieu et Francis Leclerc ont reçu le Bayard d’Or du MEILLEUR SCÉNARIO pour Mémoires affectives au 20e Festival international du Film Francophone de Namur (Belgique) qui s’est tenu du 23 au 30 septembre 2005.

 


À noter qu'étaient également présents à l'évènement... Roy Dupuis! et Pascale Bussières (laquelle faisait d'ailleurs partie du Jury officiel lors de la soirée de clôture du Festival).

 
 

 


28 septembre 2005 – 18h30 – Canal C


Émission  spéciale  FIFF



Billet d’humeur, coulisses avec Benoît Poelvoorde pour son dernier rôle dans «Entre ses mains», bande annonce du film «Mémoires affectives», interview du public: de quelles vedettes venues au FIFF se souvient-il?, micro-trottoir sur les acteurs préférés du public venus au FIFF, reportage Marka, commentaire des photos de Emilie Dequenne dans le cadre de l’exposition «Objectifs 7ème art».


http://www.fiff.be/ 


        

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30 septembre 2005


Mémoires  affectives  vivra  en  Belgique
 


Mémoires affectives du réalisateur Francis Leclerc connaîtra finalement une vie en salles en Europe. Le lauréat du Jutra du meilleur film québécois de 2004 devrait sortir en Belgique et aux Pays-Bas, foi de l'accueil qui lui a été réservé au Festival de Namur.
 

«Ça commence pour le film en Europe, se réjouit Francis Leclerc à Namur. Reste de petites choses à régler, mais on est en discussion avec un distributeur belge qui a beaucoup aimé le film. Il sortira aussi aux Pays-Bas.»
 

Reste à voir si l'intérêt suscité en Belgique fera boule de neige. Le réalisateur a aussi présenté le film dans un festival à Hambourg en Allemagne cette semaine. Mémoires affectives sera aussi à l'affiche à la Semaine du cinéma québécois à Paris plus tard cet automne.
 

Source:


 
 

10 janvier 2007


 Mémoires  affectives

Sortie  en  salle  en  Belgique  et  aux  Pays-Bas.


Ci-dessous, la bande-annonce du film...
... sous-titrée «en français» et en néerlandais!


 



 





 

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Published by TeamRDE - dans Mémoires affectives
12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 18:55


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2005/03 - Pascale Bussières et Roy Dupuis personnalités de la semaine

27 mars 2005

 

La  personnalité  de  la  semaine
Pascale  Bussières
  et  Roy  Dupuis



- Roy Dupuis - 

«Le livre le plus important de ma vie: Le Petit Prince, de Saint-Exupéry.»

«J'aime la musique électroacoustique. Mais j'écoute de tout. À la campagne, avec une bonne chaîne stéréo, je ne risque pas de déranger les voisins!»

 


Par Anne Richer




Pour Pascale Bussières et Roy Dupuis, récompensés au Gala des Génie, à Toronto, la semaine dernière, la reconnaissance officielle de leur travail est une expérience agréable.


Cependant - et ils en parlent en des termes différents -, rien n'est changé dans leur rapport aux autres, et l'humilité est de mise. Après les Jutra et les Génie, ces deux acteurs méritaient que La Presse ajoute sa voix et leur accorde à tous les deux le titre de Personnalité de la semaine.
 

Pascale Bussières se sent un petit peu mal à l'aise face à tant d'honneurs et nous rappelle que l'acteur, dans un bon ou dans un mauvais film, «travaille tout autant». Celle qui a remporté le Prix d'Interprétation féminine fait rejaillir une partie de sa gloire sur le film Ma vie en Cinémascope et sur Denise Filiatrault, «qui m'a bien dirigée» a-t-elle déclaré.


Roy Dupuis est heureux que son prix d'interprétation dans Mémoires affectives permette au film «de voyager comme il le mérite».
 

Pascale Bussières et Roy Dupuis ont une chose en commun: leur amour de la nature. Lorsqu'elle dit: «J'ai envie d'aller vers des choses que je ne connais pas», c'est du registre de l'actrice qu'elle parle. Mais elle a cette même curiosité dans la vie de tous les jours. Par exemple, elle voudrait voir l'Islande. Grande voyageuse, ce qu'elle a aimé en Nouvelle-Zélande, c'est d'aller à la rencontre d'insulaires «qui nous ressemblent d'une certaine manière puisqu'ils vivent dans un pays jeune. Ils ont une nature humaine réservée et sauvage»....
 

Toujours  apprendre


Roy Dupuis apprend constamment: «Des mondes qu'autrement je ne toucherais pas», dit-il. Il ajoute: «Chaque nouveau rôle est un univers à venir. Je veux être surpris.» Et il a été gâté cette année, reconnaît-il. Il n'y a pas que les films. Il reste ouvert à chaque belle rencontre de sa vie. Il vit avec sa compagne depuis six ans. Comme «le nid est bâti», il ne dirait pas non à la paternité biologique ni à l'adoption. «C'est une expérience qui doit être très riche, très vivante.»
 

Le projet à plus long terme qu'il ose entretenir est celui d'un tour du monde en voilier. «Un vieux rêve. C'est très important pour moi de le faire.» Le jeune homme de près de 41 ans maintient une forme physique remarquable «puisque l'instrument de travail, c'est ton corps». Sur le voilier, pour ce projet, pas d'équipage en vue. Il partirait seul, sans doute avec sa compagne, caméra au poing, explorer en plus le documentaire.
 

La nature est son lieu de vie. Quand il ne tourne pas, il occupe son temps en travail manuel, en réfections d'une maison de 1840. «C'est un autre rythme, plus vrai, plus simple.» Pour ce gars originaire de l'Abitibi, né proche du bois, le retour à des valeurs plus simples correspondait au changement de cap qu'il a fait quand il a arrêté de boire, avoue-t-il simplement. Période de sa vie qu'il ne renie pas, mais dont il fallait qu'il revienne pour ne pas sombrer. «Après un peu d'excès, j'en suis sorti» dit-il en riant.


Ce qui lui a permis de retrouver des mondes mis en veilleuse: celui des sciences pures, celui de la musique. Roy Dupuis a joué du violoncelle et a eu une enfance très disciplinée. Il n'est pas du tout croyant, affirme-t-il. «Croyance, c'est déjà un mot, une espèce de fuite de la réalité. C'est un peu comme une mort. Ça détermine la raison pour laquelle tu vis. Alors qu'il y a tellement de choses à apprendre dans la vie.»
 

Il ne pense pas à l'avenir. «Il faut vivre.» Quant aux peurs qui peuvent s'immiscer, il les apprivoise au jour le jour. «J'ai des doutes constamment, mais ça ne m'empêche pas de dormir. Je construis sur le doute, ça me force à réfléchir, à analyser.»
 


Source:
La Presse
 

 
 
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Published by TeamRDE - dans Rencontres et entrevues Mémoires affectives
12 février 2010 5 12 /02 /février /2010 17:57


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2005/03 - Mémoires affectives à Toronto / 25e Prix Génie


9 février 2005


Le  Québec  domine  la  course  aux  25es  prix  Génie
 

Par Odile Tremblay
 


Le Québec tient une fois de plus le haut du pavé dans la course aux Prix Génie des meilleurs films canadiens. Pour cette 25e édition de célébration du cinéma d'un océan à l'autre, six des sept films qui obtiennent le plus grand nombre de nominations sont québécois. L'an dernier aussi, cru du triomphe des Invasions barbares, les oeuvres du Canada anglais avaient un peu mordu la poussière.


En tout, treize films québécois se retrouvent en lice dans ce gala, confirmant la santé chancelante du septième art de l'autre solitude, broyé souvent par la concurrence américaine.....
 

..... La concurrence est forte dans le champ de l'interprétation, où quatre actrices québécoises concourent pour le laurier du premier rôle: Isabelle Blais dans Les Aimants, Céline Bonnier dans Monica la Mitraille, Pascale Bussières dans Ma vie en Cinémascope et Jacinthe Lagüe dans Elles étaient cinq. Emily Hampshire, dans Blood de Jerry Ciccoritti, est aussi de la course.
 

Versant meilleure interprétation masculine dans un premier rôle: Michel Côté (Le Dernier Tunnel), Roy Dupuis (Mémoires affectives) et David La Haye (Nouvelle-France) sont en concurrence avec Ian McKellen pour Emile, de Carl Bessai, et Nick Stahl pour Twist, de Jacob Tierney.....
 

Source:
Le Devoir - www.ledevoir.com


 
2005/03 - Mémoires affectives à Toronto / 25e Prix Génie


C’est le lundi 21 mars qu’a eu lieu en direct du Metro Toronto Convention Center le 25e Gala des Prix Génie. Treize des seize prix remis pour les longs métrages sont allés à des productions québécoises.
 

C’est le long métrage d’animation Les Triplettes de Belleville qui a remporté le Génie dans la catégorie Meilleur film.
 

En tout, sept longs métrages québécois ont remporté au moins un prix. Les cinq autres sont Mémoires affectives (3), Le Dernier Tunnel (2), Ma vie en Cinémascope (1), Monica la Mitraille (1) et Nouvelle-France (1).... 
 

.... Les téléspectateurs ont été invités à suivre le gala sur les ondes de MusiMax. Cette présentation, animée par Marie-Josée Rivard et Rebecca Makonnen, a été précédée et suivie d’une incursion au cocktail, à la fête et dans les coulisses du gala.
 

Dernier gala de la saison, les Génie sont venus clôturer une année où nos films ont connu de bons succès. D’ailleurs, plus de 80 Québécois étaient en nomination pour un Prix Génie.....
 

Source:
2005/03 - Mémoires affectives à Toronto / 25e Prix Génie
2005/03 - Mémoires affectives à Toronto / 25e Prix Génie
2005/03 - Mémoires affectives à Toronto / 25e Prix Génie
                  
LES GAGNANTS SONT: 
 

INTERPRÉTATION MASCULINE DANS UN PREMIER RÔLE
ROY DUPUIS - Mémoires affectives
 

MEILLEURE RÉALISATION
FRANCIS LECLERC - Mémoires affectives
 

MEILLEUR SCÉNARIO
FRANCIS LECLERC, MARCEL BEAULIEU - Mémoires affectives
 

MEILLEURE ADAPTATION
LUC DIONNE, SYLVAIN GUY - Monica la Mitraille
 

​INTERPRÉTATION FÉMININE DANS UN PREMIER RÔLE
PASCALE BUSSIÈRES - Ma vie en Cinémascope 




 
                  
LES GAGNANTS SONT:
 

INTERPRÉTATION MASCULINE DANS UN PREMIER RÔLE
ROY DUPUIS Mémoires affectives
 

MEILLEURE RÉALISATION
FRANCIS LECLERC - Mémoires affectives
 

MEILLEUR SCÉNARIO
FRANCIS LECLERC, MARCEL BEAULIEU - Mémoires affectives
 

MEILLEURE ADAPTATION
LUC DIONNE, SYLVAIN GUY - Monica la Mitraille
 

​INTERPRÉTATION FÉMININE DANS UN PREMIER RÔLE
PASCALE BUSSIÈRES Ma vie en Cinémascope 
 
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Published by TeamRDE - dans Mémoires affectives Soirées de gala
11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 16:28


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2005/02 - Mémoires affectives, coup de coeur des 23e Rendez-vous du Cinéma québécois
 

28 février 2005
 


«Mémoires  affectives»,  coup  de  coeur  des  Rendez-vous


Par Martin Bilodeau




Après les Jutra la semaine dernière, c'était au tour des Rendez-vous du Cinéma québécois d'honorer le long métrage Mémoires affectives. En effet, le suspense labyrinthique de Francis Leclerc, mettant en vedette Roy Dupuis, a décroché hier le PRIX COUP DE CŒUR SUPER ÉCRAN - PRIX DU PUBLIC à l'issue de la 23e édition des Rendez-vous du Cinéma québécois.



Huit autres prix ont été attribués au cours de la cérémonie de clôture, qui se tenait en avant-midi hier à l'hôtel Nelligan, parmi lesquels le PRIX PIERRE ET YOLANDE PERRAULT DU MEILLEUR ESPOIR DOCUMENTAIRE, remis à Tracey Deer et Neil Diamond pour leur film One More River, sur l'opposition d'une communauté crie à l'exploitation hydro-électrique d'une rivière située sur leur territoire. Le prix, récompensant une première ou une deuxième oeuvre documentaire, est assorti d'une bourse de 5000$, remise par la famille Perrault.
 


.... Le PRIX RADIO-CANADA POUR LE MEILLEUR PREMIER SCÉNARIO DE LONG MÉTRAGE PORTÉ À L’ÉCRAN est allé à Jeremy-Peter Allen pour Manners of Dying, qui ouvrait les Rendez-vous le 17 février dernier....



.... Présidés par Denis Chouinard et dirigés par Ségolène Roederer, les Rendez-vous du Cinéma québécois avaient cette année pour porte-parole le comédien Raymond Bouchard.



Source:

 
 

La 23e édition des Rendez-vous du cinéma québécois s'est tenue du 17 au 27 février à Montréal et du 21 au 27 février à Québec.

 




 

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Published by TeamRDE - dans Mémoires affectives
10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 22:05

 

 
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21 février 2005

 

Les grands honneurs à «Mémoires affectives»

 

Par Gilles Carignan

 

2005/02 - Soirée mémorable pour «Mémoires affectives»

 

 

Cet  article  fait  partie  d'une  collection-papier privée de 645  pages  de  journaux  &  magazines  (1990-2016)  qui  est

 

actuellement  EN VENTE SUR E-BAY.

 

 

 

Source:

Article Journal LE SOLEIL  (2 pages)

 

 

 

 

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