Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 19:00


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.

 


31 janvier 2004


Roy  Dupuis - Un  homme  et  sa  passion

Entrevue / Un  tournage  n'attend pas  l'autre


 

2004/01 - Roy Dupuis / Un tournage n'attend pas l'autre


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 




Source:
Article LE JOURNAL DE QUÉBEC


 
 
 
 

 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Films 2001-2005
30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 18:18


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
2003/05 - Roy Dupuis est Jack Paradise


12 mai 2003

 

ROY  DUPUIS  à  la  belle  époque  du  jazz  montréalais


Par Marc Gadoury
 



Dans  un  film  de  Gilles  Noël



Le tournage de Jack Paradise, un long-métrage écrit et réalisé par Gilles Noël avec Roy Dupuis dans le rôle principal, est actuellement en cours à Montréal. Le film retrace la belle époque du jazz montréalais à travers le personnage de Bob Langlois alias Jack Paradise.
 

Outre Dupuis, la distribution est aussi composée de Dawn Tyler Watson, Dorothée Berryman, Geneviève Rioux, Roxan Bourdelais, Johanne-Marie Tremblay, Benoît Dagenais et Gregory Hlady.
 

Jack Paradise raconte l'histoire d'un amour interdit, celle d'un pianiste blanc, Jack Paradise (Dupuis) et d'une chanteuse noire, Curly Brown (Dawn Tyler). Le film s'inspirera parfois de la grande tradition des comédies musicales et d'autres fois il évoquera les différents styles de jazz du siècle et ce, dans l'univers du jazz montréalais de 1929 à 1970.
 

Jack Paradise est produit par Nanouk Films et Verseau International et le film bénéficie d'un budget de 2,8 millions $US. Le tournage doit se terminer à la fin du mois.
2003/05 - Roy Dupuis est Jack Paradise
2003/05 - Roy Dupuis est Jack Paradise
2003/05 - Roy Dupuis est Jack Paradise
22 mai 2003 - Photos http://agencequebecpresse.photoshelter.com/

22 mai 2003 - Photos http://agencequebecpresse.photoshelter.com/



Entrevue - Roy  Dupuis  est  Jack  Paradise




Nous avons découvert un Roy Dupuis totalement débarrassé de son statut de sex-symbol. Honnête, sincère, généreux, fiable, il s'est plié au jeu parfois ingrat de l'interview. En attendant la sortie du film Jack Paradise (Les Nuits de Montréal) de Gilles Noël en février 2004...
 

Comment cette aventure cinématographique a-t-elle débuté?
Disons qu'elle a des origines théâtrales. Cela remonte à l'époque où j'étais étudiant au secondaire V. J'habitais à Sainte-Rose (Laval) avec ma mère, professeure de piano. Un jour, une de ses anciennes élèves, accompagnée de son copain, est venue nous rendre visite. Comme le couple ne voulait pas passer la soirée à la maison, nous sommes allés voir le film Molière d'Ariane Mnouchkine. À la sortie du cinéma, je savais déjà ce que je voulais. Au collège, j'étudiais les sciences pures. Et pourtant, ce jour-là, après avoir assisté à la simple projection d'un film, j'ai opté pour le théâtre. Avec une copine, nous avons monté Le Malade imaginaire de Molière. Par un concours de circonstances, je me suis retrouvé à l'École Nationale de Théâtre où je suis resté pendant quatre ans.
 

Et puis vous avez entamé une carrière à la télévision et au cinéma. Entre les deux formes d'expression pour un comédien, le théâtre et le cinéma, laquelle vous met plus à l'aise et vous permet d'être plus combatif?
Je dois avouer que je m'ennuie du théâtre, particulièrement des répétitions. Car c'est là un processus de création incroyablement édifiant. L'art de jouer sur la scène permet au comédien d'explorer différentes avenues, de foncer sur plusieurs directions, de voir les différentes facettes d'un personnage. Au cinéma, il ne possède pas assez de temps pour établir ces liens particuliers. Sans oublier qu'au théâtre, il y a une pression que je trouve saine et énergétique. Par contre, au cinéma, on peut grandement apprécier le côté immédiat de la création filmique. Au théâtre, elle est presque indicible lorsqu'on joue sur scène.
 

Très jeune, vous avez commencé une carrière cinématographique, que vous poursuivez d'ailleurs, avec des réalisateurs de renom. Cette particularité, accompagnée d'attributs corporels non négligeables, vous a octroyé dès le début un statut de sex-symbol. De quelle façon assumez-vous cette dualité?
En effet, il y a l'acteur et il y a l'image publique. Pourtant, je crois faire bien des efforts pour que la représentation que le public se fait de moi ne trahisse pas mes véritables intentions. Mais, en même temps, cela dépend de qui regarde. Parfois, un premier regard, une première impression peuvent demeurer ancrés dans l'imaginaire collectif.
 

Sur ce point, je suppose que vous n'acceptez pas la majorité des rôles qu'on vous propose?
Il y a l'art, bien entendu, mais aussi l'argent. Souvent, on est obligé, notamment au début d'une carrière, d'accepter d'incarner des personnages que plus tard, on aurait refusés. Mais très vite, je me suis habitué à lire les scénarios avant d'accepter de jouer. J'en ai même refusés. Il y a le personnage, bien sûr, mais aussi le récit. Il faut qu'il m'intéresse, quitte à ce que le personnage ressemble à celui que j'ai incarné précédemment. Dans un sens, un acteur est un serviteur. Il doit être au service du réalisateur, émotivement et surtout intellectuellement. À partir du moment où je lis un scénario qu'on me propose et qui me plaît, il est impératif que je rencontre le réalisateur pour qu'on partage des idées sur le personnage. La qualité première d'un réalisateur, c'est de faire en sorte que les personnages transportent le récit, l'histoire qu'il veut raconter. Pour ma part, une fois le costume endossé, une fois le personnage incorporé, mes idées deviennent claires et précises. Le dialogue est possible.
 

Selon le film, arrive-t-il qu'un personnage demeure en vous longtemps après le tournage?
Absolument. Il y a parfois des personnages accaparants qui ne vous quittent plus. Ce fut le cas, entre autres, de celui que j'incarnais dans Being At Home With Claude de Jean Beaudin. Yves m'a poursuivi pendant longtemps.
 

Dans Jack Paradise (Les Nuits de Montréal), votre tout dernier film où vous tenez le rôle principal, l'action se passe à une époque que vous n'avez pas connue. Comment vous êtes-vous inspiré pour mener à bien votre mission?
J'ai vu énormément de films d'archives. Ce que j'ai découvert et que je ne connaissais absolument pas, c'est la folie qui régnait à cette époque dans l'univers nocturne. Comme si les interdits imposés par la puissante force religieuse de l'époque explosaient une fois la nuit venue. Les oiseaux de nuit avaient un appétit féroce pour la vie. Une fois les lumières du soir allumées, ils devenaient de vrais déchaînés.
 

L'univers de nuit constituait également un espace social où les barrières raciales n'existaient plus.
C'est tout à fait vrai. Jack Paradise, le personnage principal, est un passionné de musique jazz, la musique des Noirs d'Amérique. Dès le début de sa carrière, il a une profonde admiration pour un peuple qui a contribué admirablement à l'essor de la culture. Pour rendre ce personnage crédible, j'ai suivi un processus d'intellectualisation. J'ai procédé à une structure de la pensée. De par le scénario, je savais déjà quelles étaient ses valeurs, son mode de vie, sa dynamique sociale et artistique. Jack est un artiste, un musicien, un extrême de la société. Cela m'a permis d'aller plus loin dans mon personnage, de lui donner une certaine audace. Jack est aussi un silencieux, un être intérieur. Il s'exprime par le piano.
 

Vous lui avez donc permis de germer?
En effet. Et, petit à petit, je l'ai laissé décanter ses idées, ses gestes, ses interrogations. C'est à ce moment que le personnage me possédait. Par ailleurs, je ne me suis pas senti obligé de voir jouer des acteurs de cette époque. Inconsciemment, par contre, il est possible qu'un vieux film que j'ai eu l'occasion de voir m'ait laissé une certaine influence.
 

Dans le domaine du long métrage, c'est surtout au Canada que vous avez joué. Est-ce que tourner ailleurs vous intéresse?
C'est bien simple: ici, c'est chez moi. C'est ici que je me sens le mieux. J'aime voyager, mais pour l'instant, j'aimerais jouer dans un film d'auteur, ici, localement. Il y a, bien sûr, Jack Paradise, mais aussi Monica la Mitraille, de Pierre Houle (dans lequel j'ai un petit rôle) et Manners of Dying, d'après une nouvelle de Yann Martel, premier long métrage de Jeremy Peter Allen; je joue le personnage principal dans ce film tourné au Québec, en anglais.
 

Cela vous tient vraiment à coeur.
Absolument. Le cinéma d'auteur, c'est vraiment là que ça se passe...
 



Source:
 

 
 

 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Rencontres et entrevues Films 2001-2005
30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 14:10


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.

 


7 juin 2003


Roy  Dupuis  devient  jazzman


Par François Hammel


 2003-06-07-7J-2



Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 



Source:

Article Magazine 7 Jours


 
 

 
 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Films 2001-2005
29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 21:26


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
2003/03 - 18e Gala MétroStar

Dimanche 16 mars 2003

«Timidement, le comédien semblait heureux même si ses remerciements ont été brefs. Il a avoué que de recevoir un prix du public est toujours plus important et a tenu à souligner la situation mondiale terrible que nous vivons présentement.»

 

17 mars 2003

 

 
Gala MétroStar - Sophie Lorain et Guy A. Lepage couronnés
 

Par Paul Cauchon 
 


La cote d'amour du public envers Sophie Lorain est toujours aussi élevée puisque pour la troisième année de suite la vedette de Fortier a remporté le trophée MétroStar de la Personnalité féminine de l'année hier, lors de la 18e édition du Gala MétroStar sur les ondes de TVA.
 

Mais chez les hommes c'est Guy A. Lepage qui, pour la première fois, a remporté la statuette convoitée, succédant ainsi à Marc Labrèche l'année dernière. C'était la première fois que Guy A. Lepage était en nomination dans cette catégorie et ce prix vient clore l'aventure de la populaire série Un Gars une Fille, qui se termine à la fin du mois après six ans en ondes....
 

.... Sophie Lorain a également remporté le prix du Meilleur rôle féminin dans une télésérie (elle est la seule à repartir avec deux statuettes hier) alors que Roy Dupuis a mis la main sur la statuette dans la même catégorie pour son rôle dans Le Dernier Chapitre. Roy Dupuis n'avait pas obtenu de trophée MétroStar depuis dix ans et le comédien a lancé un appel à la «beauté du monde» contre la guerre....
 

.... À noter que Denis Bouchard était également le concepteur et metteur en scène du gala, où les présentations des différentes catégories étaient souvent très originales. Le gala était animé pour la première fois par un Stéphane Rousseau énergique qui alternait numéros humoristiques et chansons, jouant de façon habile à la fois le crooner et la vedette de Las Vegas, accompagné d'un grand orchestre dans un style très américain. En prévision du gala d'hier soir, qui est habituellement le gala le plus écouté de l'année, un million de bulletins de vote ont été remplis par des Québécois.
 


Source:
Archives Le Devoir - www.ledevoir.com
 
 


 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Soirées de gala
29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 17:38


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
2003/11 - L'Invitation aux Images


1er novembre 2003


À  voir  à  la  télévision  le  lundi  3  novembre  (Télé-Québec,  21h):
La  mémoire  du  cinéma


Par André Lavoie 



Elle n'a pris que quelques rides. Et au fil des ans, accumuler des pellicules ne fut jamais pour elle une honte, mais plutôt une fierté, une vocation. Son engagement lui vaut aujourd'hui une renommée internationale... mais une trop grande méconnaissance de la part de spectateurs qui la croient, à tort, réservée à une élite cinéphilique: la Cinémathèque québécoise 
fête ses 40 ans et elle ne célèbre pas qu'entre ses murs. Après une semaine de portes ouvertes où tous étaient conviés à découvrir grands classiques et coups de coeur, l'institution va faire son cinéma au petit écran dans L'Invitation aux Images, de Jocelyn Barnabé.


L'acteur Roy Dupuis agit à titre de guide officiel, mais c'est le personnel de l'organisme qui ouvre véritablement les portes de lieux où même les plus fervents habitués ne s'aventurent jamais. Des créateurs de diverses générations associés au cinéma québécois, dont le compositeur Yves Laferrière et les cinéastes Louis Bélanger, Alanis Obomsawin et Anaïs Barbeau-Lavalette, s'amusent à fouiller ses coffres, «son ventre», pour dénicher souvenirs et perles rares. Une façon originale de montrer les diverses facettes d'une institution dont la mission est souvent mal comprise alors que la programmation de ses deux salles, Claude-Jutra et Fernand-Seguin, ne représente qu'une partie de ses activités.


Parfois porté par une poésie un peu lourde et des images léchées, ce qui donne à la visite un aspect solennel et pontifiant, L'Invitation aux Images cherche surtout à mettre en lumière une institution prestigieuse qui n'a pas encore tous les moyens de ses ambitions. La fréquenter, la soutenir, se laisser bercer par les histoires, passées et présentes, qu'elle veut nous raconter, c'est faire un geste contre l'oubli, pour la continuité du cinéma. Celui d'ici comme celui d'ailleurs.


Source:
Le Devoir - www.ledevoir.com
 


2003-03-IAIm4 hr


 

Diffusé le 3 novembre 2003


SYNOPSIS



À l’invitation d’un archiviste imaginaire qui incarne l’esprit du lieu, quatre personnalités du monde du cinéma québécois et un enfant curieux partent à la recherche des trésors que protègent depuis 40 ans les voûtes de la Cinémathèque québécoise. Ils y découvrent le cinéma du cinéma, l’histoire de nos histoires, la mémoire de nos mémoires, et aussi un peu d’eux-mêmes. Car sans la Cinémathèque québécoise, c’est tout un pan de notre vie collective qui s’abîmerait sans retour sous la poussière de l’oubli.



Roy Dupuis, l’archiviste, Anaïs Barbeau-Lavalette, jeune réalisatrice, Louis Bélanger et Alanis Obomsawin, cinéastes, Yves Laferrière, musicien, et Arthur Therrien, cinéphile en herbe, sont les personnages de ce documentaire en forme d’aventure visuelle, qui a pour but de faire découvrir au public le rôle de notre cinémathèque, considérée comme la troisième en importance et en qualité dans le monde.

 

 


2003-03-hr

2003-03-IAI

2003-03-iai-m2
 
 




 

Repost 0
Published by TeamRDE - dans Documentaires
24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 23:10

Historique complet du film (Articles / Contenus officiels / Photos & Vidéos)



Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
 
 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Films 2001-2005
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 18:26


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 




 
 


Les  Invasions  barbares

 

Réalisation/Scénario: Denys Arcand
 
Pays: Canada, Québec / France
 
Langue: V.O. français
 
Production: Denise Robert / Daniel Louis / Fabienne Vonier (coproduction)
 
Durée: 112 min
 
Autres titresThe Barbarian Invasions / Le Invasioni barbariche / Las Invasiones bárbaras / Die Invasion der Barbaren
 
Premières: 5 mai 2003 (Théâtre Maisonneuve, Montréal - Québec) / 21 mai 2003 (Festival de Cannes, France) / 4 septembre 2003 (Toronto International Film Festival, Canada) / 29 octobre 2003 (London Film Festival, UK)

 
2003/05 - LES INVASIONS BARBARES
2003/05 - LES INVASIONS BARBARES
Montréal, 5 mai 2003 - Première des Invasions barbares / Photos http://agencequebecpresse.photoshelter.com/

Montréal, 5 mai 2003 - Première des Invasions barbares / Photos http://agencequebecpresse.photoshelter.com/

 

Sorties en salles: 9 mai 2003 (Québec) / 24 septembre 2003 (France) / 1er octobre 2003 (Belgique)
- Liste complète disponible sur http://www.imdb.com/title/tt0338135/releaseinfo
 
Direction artistique: François Séguin 
 
Directeur de la photographie: Guy Dufaux
 
Photographe de plateau: Attila Dory
 
Montage: Isabelle Dedieu
 
Costumes: Denis Sperdouklis
 
Musique: Pierre Aviat
 
Son: Patrick Rousseau / Marie-Claude Gagné / Michel Descombes / Gavin Fernandes
 
Sociétés de production: Cinémaginaire International (QUÉBEC) / Pyramide Productions (FRANCE)
 
 


Résumé: Rémy, divorcé, la cinquantaine, est à l'hôpital. Son ex-femme Louise rappelle d'urgence leur fils Sébastien, installé à Londres. Sébastien hésite: son père et lui n'ont plus rien à se dire depuis longtemps. Finalement, il accepte de revenir à Montréal pour aider sa mère et soutenir son père. Dès son arrivée, Sébastien remue ciel et terre, joue de ses relations, bouscule le système de toutes les manières possibles pour adoucir les épreuves qui attendent Rémy. Il ramène aussi à son chevet la joyeuse bande qui a marqué son passé: parents, amis et anciennes maîtresses. Que sont-ils devenus à l'heure des «invasions barbares»? L'irrévérence, l'amitié et la truculence sont-elles toujours au rendez-vous? L'humour, l'épicurisme, le désir peuplent-ils toujours leurs rêves? À l'heure des Invasions barbares, le Déclin de l'Empire américain continue...
 

«Rémy, c'est quelqu'un qui a aimé la vie, qui l'aime encore, qui flirte avec les infirmières. Jusqu'à la fin, jusqu'au dernier moment, c'est un pécheur impénitent. Je me retrouvais avec un scénario qui était autant un hommage à la vie qu'un film sur la mort et ça me satisfaisait.» (Denys Arcand)

 
 


Interprétation:
 
Stéphane Rousseau  (Sébastien)

Marie-Josée Croze  (Nathalie)

Rémy Girard  (Rémy)  (Dans le Ventre du Dragon, 1989 / Jésus de Montréal, 1989 / Scoop, 1992-95 / Million Dollar Babies, 1994 / L'Homme idéal, 1996 / Free Money, 1998 / Séraphin - Un Homme et son Péché, 2002 / Monica la mitraille, 2004 / Maurice Richard, 2005 / Je me souviens, 2009)

Marina Hands  (Gaëlle)

Dorothée Berryman  (Louise)  (Jack Paradise, 2004)

Johanne Marie Tremblay  (Sœur Constance) (Les Filles de Caleb, 1990)

Pierre Curzi  (Pierre)  (Dans le Ventre du Dragon, 1989 / Les Filles de Caleb, 1990 / C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues / Million Dollar Babies, 1994)

Yves Jacques  (Claude)

Louise Portal  (Diane)

Dominique Michel  (Dominique)

Sophie Lorain  (1ère ex-maîtresse)

Roy Dupuis  (Inspecteur Gilles Levac)

Toni Cecchinato  (Alessandro)

Mitsou Gélinas  (Ghislaine)

Isabelle Blais  (Émilie)   (Monica la Mitraille, 2004)

Markita Boies  (Suzanne)

Micheline Lanctôt  (Carole)

Denis Bouchard  (Duhamel)

Sylvie Drapeau  (2ème ex-maîtresse)

Jean-Marc Parent  (Délégué syndical)

Dominic Darceuil  (Maxime)

Yves Desgagnés  (Oleg)

Gilles Pelletier  (Leclerc)  (Jésus de Montréal, 1989)

Jean-René Ouellet  (Médecin)

Lise Roy  (Mme Pelletier)

Macha Grenon  (Estelle)  (Scoop, 1992-95 / L'Homme idéal, 1996 / Maurice Richard - Histoire d'un Canadien, 1999)

Gaston Lepage  (Gardien)   (Gaspard et fils, 1988 / Being at home with Claude, 1992 / Je me souviens, 2009 / Coteau Rouge, 2011)

Daniel Brière  (Alain)

Sébastien Huberdeau  (Vincent)

Rose-Maïté Erkoreka  (Gabrielle)
 
 


Récompenses:

Liste complète disponible sur http://www.imdb.com/title/tt0338135/awards



 

2003-Inv-barbares

 

Synopsis:

 

Montréal 2002. Début cinquantaine et divorcé, Rémy (Rémy Girard) est à l’hôpital. Son ex-femme Louise (Dorothée Berryman) rappelle d’urgence leur fils Sébastien (Stéphane Rousseau), qui fait une brillante carrière à Londres. Sébastien hésite - son père et lui n’ont plus rien à se dire depuis longtemps - puis finit par accepter de venir avec sa fiancée française donner un coup de main à sa mère.
 

 

Dès son arrivée, Sébastien remue ciel et terre pour obtenir un diagnostic clair sur l’état de santé de son père et pour adoucir les épreuves qui attendent Rémy. Il usera de son imagination, jouera de ses relations, bousculera le système de toutes les manières possibles et aura recours aux pots-de-vin, entre autres tactiques illégales, pour procurer à son père de meilleures conditions… et un peu de bonheur.


Entre temps, parents, amis et amantes affluent au chevet de Rémy pour lui offrir leur soutien ou régler leurs comptes… et réfléchir à leur propre existence. Au nombre des visiteurs, on retrouve plusieurs membres de la joyeuse bande qui a marqué le passé de Rémy. Que sont-ils devenus? Divorcée de Rémy depuis une quinzaine d’années, Louise est-elle parvenue à l’oublier et à refaire sa vie? Pierre, dont le peu d’amour-propre lui interdisait de se reproduire, s’est-il enfin rangé? Jusqu’où les pulsions charnelles de Diane l’ont-elle menée? Contre qui se love désormais Dominique, qui n’avait aucun scrupule à réchauffer son lit avec les maris de ses amies? Et Claude, l’homosexuel, est-il toujours soumis à son irrépressible instinct de chasseur?


Quel que soit le chemin qu’ils ont suivi, ces intellectuels n’ont pas perdu leur goût pour la conversation habile et délicieusement irrévérencieuse.


Quant à Rémy, l’heure du bilan a sonné. Au cours de scènes touchantes et de dialogues vifs et pénétrants - notamment avec sa nouvelle amie droguée avec qui il entretient une relation de symbiose (Marie-Josée Croze) et avec une religieuse attachante et pleine d’esprit - Rémy porte un regard candide sur ses excès et ses lacunes. Mais cette introspection sera-t-elle suffisante pour provoquer la réconciliation de Rémy avec son fils, qui représente tout ce qu’il méprisait chez son propre père?

 


Source: 

http://www.radio-canada.ca/television/notre_cinema/nos_films/synopsis.asp?film=43

 


 




 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Films 2001-2005
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 17:39


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
2003/04 - «Les Invasions barbares», la mort rêvée


«Rémy Girard tient ici son plus grand rôle, tour à tour roublard, lucide, sentimental, tendre, fanfaron, fantastique, vraiment. Stéphane Rousseau se révèle très juste en fils pragmatique. Louise Portal et Dominique Michel, les anciennes maîtresses, sont criantes de vie et de générosité. Dorothée Berryman demeure bien soudée à son rôle d'épouse, désormais divorcée mais toujours attachée au roi des coureurs. Le couple Mitsou-Pierre Curzi se défend à merveille. Marie-Josée Croze en jeune droguée est fort émouvante, et Isabelle Blais en fille des mers apporte un moment de vraie transe sentimentale au dénouement. Lumineuse aussi la présence de Johanne Marie Tremblay en soeur charité et celle de Gilles Pelletier qui brade les biens du culte.»


(Odile Tremblay - Archives Le Devoir)

2003/04 - «Les Invasions barbares», la mort rêvée


«Les  Invasions  barbares»  -  La  mort  rêvée


Par Jocelyne Depatie 
 


Denys Arcand a réussi l'impossible: nous faire passer du rire aux larmes en nous racontant l'histoire d'une mort annoncée. À voir absolument: Les Invasions barbares.
 
 
Défier la mort
 

Le cinéaste s'est demandé pendant 25 ans comment faire un film sur la mort qui soit à la fois grave et rempli d'humour. Après l'écriture de quatre ou cinq scénarios, jugés trop déprimants à son goût, Arcand a eu l'idée de faire revivre la joyeuse bande du Déclin de l'Empire américain. Dix-sept ans plus tard, il allait faire mourir Rémy, «ce jouisseur impénitent, celui qui avait le plus grand appétit de vivre», et réunir à son chevet ses vieux amis. Avec ces personnages, des intellectuels capables de défier la mort en continuant de fêter, de boire et de fumer, Arcand était certain que l'humour parviendrait à éclipser le désespoir.
 
 
Les retrouvailles du père et du fils
 

Rémy (Rémy Girard), divorcé, début de la cinquantaine, est cloué sur un lit d'hôpital, se mourant d'un cancer en phase terminale. Son ex-femme, Louise (Dorothée Berryman), rappelle d'urgence son fils Sébastien (Stéphane Rousseau), qui mène une brillante carrière de courtier à Londres. Même s'il s'est éloigné de son père depuis des années, il accepte de venir à Montréal avec sa fiancée.
 
 
Le pouvoir de l'argent
 

Sébastien, qui roule sur l'or, ne reculera devant rien pour adoucir les derniers jours de Rémy. Il lui fera aménager une chambre luxueuse à l'hôpital, le conduira aux États-Unis pour passer des examens, réunira ses amis Claude (Yves Jacques)Diane (Louise Portal)Dominique (Dominique Michel) et Pierre (Pierre Curzi), organisera un séjour à la campagne, ira jusqu'à trouver de l'héroïne pour calmer ses douleurs.
 
 
La mort idéale
 

Denys Arcand, qui a tourné plusieurs scènes dans un hôpital désaffecté, brosse un portrait plutôt négatif du système de santé. «J'ai toujours été habité par la peur des hôpitaux, dira-t-il, sans doute parce que j'y ai accompagné mon grand-père, mon père et ma mère, tous morts du cancer.» Aussi a-t-il voulu que son film soit réaliste, même s'il contient une grande part de fantaisie. Il ne s'en cache pas, avec ces Invasions barbares, c'est sa propre mort qu'il a voulu décrire, la mort idéale, celle à laquelle il rêve.

 
 
Source:
 


 
2003/04 - «Les Invasions barbares», la mort rêvée


«Dans "Les Invasions barbares", Denys Arcand fait à nouveau preuve de l’esprit et du cynisme qui sont sa marque de commerce, tant à travers le regard sans complaisance que posent ses personnages sur leur propre vie que par le tableau implacable qu’il brosse de certaines de nos institutions: les systèmes de santé, d’éducation et de justice, les syndicats, l’Église.

Malgré l’humour et la satire qui s’en dégagent, le film Les Invasions barbares aborde avec délicatesse et sensibilité des sujets comme la mort, l’amour, l’amitié, et la complexité des liens qui unissent les êtres humains».

2003/04 - «Les Invasions barbares», la mort rêvée


16 avril 2003



Denys  Arcand  au  pays  des  barbares



Par Odile Tremblay




Irritant exercice que celui d'atterrir à Ex-Centris au milieu de la faune médiatique docile devant une conférence de presse de Denys Arcand. Il accompagne son dernier film, Les Invasions barbares, lequel apporte une suite, comme chacun l'a compris, au désormais classique Déclin de l'Empire américain. Pressenti pour atterrir en compétition officielle au prochain Festival de Cannes, Les Invasions barbares prendra d'abord l'affiche chez nous le 9 mai sur 120 écrans....



.... Dans ce film, les générations s'affrontent, les baby-boomers y vieillissent, Rémy (le tombeur de ces dames) agonise sur un lit d'hôpital, la religion est de la cérémonie des adieux. Aussi au menu: l'amour, la famille, l'argent, les idéaux de gauche, la culture et la non-culture, la drogue, l'euthanasie....


.... En cours de tournage, Denys Arcand avoue avoir versé des larmes. Ému par son propre texte, par l'interprétation des comédiens? Ému, en tout cas. «Dans les films, il faut un peu rêver, et j'ai voulu écrire ma mort rêvée»...



.... Denys Arcand avait envie depuis 20 ou 25 ans de faire un film qui aborderait la maladie et la mort, mais il trouvait déprimants les divers scénarios qu'il pondait sur la question. «Puis, un jour, par une grâce du ciel, je me suis demandé: "Et si ça arrivait au personnage de Rémy Girard dans Le Déclin?"»....



C'est Stéphane Rousseau qui incarne le fils de Rémy, riche et inculte, si différent de papa. En plus d'avoir épaté le cinéaste en audition, l'humoriste, aux yeux d'Arcand, possédait l'aisance issue du succès et de l'argent dont le personnage se nourrit....



.... Mais qu'est-ce qu'un barbare? Le fils inculte, mais encore? «Ceux qui appartiennent à une autre civilisation: les Irakiens, les immigrants, ceux qui ont attaqué le World Trade Center», répond Arcand. L'autre, en quelque sorte.



Le cinéaste révélait hier à quel point les idéologies ont été importantes pour les intellectuels de sa génération, non seulement dans un Québec qui émergeait de sa noirceur mais pour tous les Occidentaux des années 60. Dans son film, si les idéaux se sont avérés des écrans de fumée, les personnages, au moins, le reconnaissent. Arcand voulait leur opposer la génération d'en dessous, plus straight que ses aînés. «Ils veulent se marier, faire de l'argent. Le contraire de nous.»



Marie-Josée Croze incarne la fille (droguée) du personnage joué par Louise Portal. Aux yeux du cinéaste, elle est aussi une sorte de légataire, créature symbolique appelée à garder l'appartement rempli de livres du défunt, comme les moines conservaient jadis les manuscrits, sans les lire, pour la suite du monde.



Et si ce film qui invite à une mort paisible et entourée allait changer la perception d'Arcand face à la mort? Il est trop tôt pour le dire, répond le cinéaste. Sans doute, mais il faudra décanter.



Allez savoir...



Source:
Archives Le Devoir - www.ledevoir.com




 

Repost 0
Published by Michèle - dans Films 2001-2005
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 16:00


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
2004/05 - «Les Invasions barbares» / Prix Génie à Toronto



«Les  Invasions  barbares»  remporte  l'Oscar  du  meilleur  film  en  langue  étrangère!
 


1er mars 2004

Vivafilm rafle un total de 15 statuettes dont celle du meilleur film!

Après une présence record du Québec aux Academy Awards cette année, Vivafilm félicite Denys Arcand, Denise Robert et Daniel Louis d'avoir remporté l'Oscar du meilleur film en langue étrangère. Les Invasions barbares devient le premier film canadien à gagner une statuette dans cette prestigieuse catégorie, la plus haute distinction internationale dans le domaine du cinéma. Cette grande victoire s'ajoute donc aux nombreuses reconnaissances que Denys Arcand a reçues depuis la sortie en salles des Invasions barbares.




1er mai 2004



PRIX  GÉNIE  À  TORONTO  -  Soirée  faste  pour  le  cinéma  québécois
 
Presse Canadienne 
Toronto



Le film Les Invasions barbares et le cinéma québécois ont connu la consécration à la soirée des Prix Génie, récompensant les films canadiens, à Toronto.
 

Les Invasions barbares de Denys Arcand a décroché 6 prix, soit Meilleur film, Meilleur scénario, Meilleur réalisateur, Meilleure interprétation masculine dans un premier rôle à Rémy Girard, Meilleur rôle de soutien masculin à Stéphane Rousseau, et Meilleure actrice de soutien à Marie-Josée Croze, qui avait déjà obtenu un prix d'interprétation dans la même catégorie l'an dernier au Festival de Cannes.


À la remise du prix du Meilleur film, Denys Arcand et sa productrice Denise Robert ont été longuement ovationnés par l'assistance. «Il y a exactement un an que nous parcourons le monde avec le film, on ne se lasse pas de recevoir des prix, mais c'est une façon formidable de conclure ce grand tour», a déclaré Mme Robert.
 

Denys Arcand en est à son troisième Génie pour Meilleur réalisateur. Il avait décroché le prix du Meilleur réalisateur pour Le Déclin de l'Empire américain - qui avait pour suite Les Invasions barbares - ainsi que pour Jésus de Montréal. «Ce n'est qu'une question d'opportunisme, il suffit de ne pas compétitionner la même année qu'Atom (Egoyan, un autre grand réalisateur canadien)», a lancé avec ironie M. Arcand en recevant son prix.
 

À l'attribution du prix du Meilleur scénario, il avait affirmé: «nous avons un sérieux problème à la maison avec la tablette de notre cheminée, qu'il faut renforcer, nous nous en occupons en ce moment.»
 

Le meilleur acteur canadien 2004, Rémy Girard, pour sa prestation émouvante dans Les Invasions, a tenu à rendre hommage à son réalisateur par une capsule enregistrée, puisqu'il était retenu à Montréal pour un engagement au théâtre.
 



Source:
 




 

1er mars 2004
 

«Les  Invasions  barbares»  remporte  l'Oscar  du  meilleur  film  en  langue  étrangère!
 
Vivafilm  rafle  un  total  de  15  statuettes  dont  celle  du  meilleur  film!
 


Après une présence record du Québec aux Academy Awards cette année, Vivafilm félicite Denys Arcand, Denise Robert et Daniel Louis d'avoir remporté l'Oscar du meilleur film en langue étrangèreLes Invasions barbares devient le premier film canadien à gagner une statuette dans cette prestigieuse catégorie, la plus haute distinction internationale dans le domaine du cinéma. Cette grande victoire s'ajoute donc aux nombreuses reconnaissances que Denys Arcand a reçues depuis la sortie en salles des Invasions barbares…….
 
……. «Denys Arcand et toute l'équipe des Invasions barbares ont permis au cinéma québécois de faire le tour du globe, et un Oscar vient une fois de plus démontrer le talent de ce cinéaste de renommée internationale», soulignent Guy Gagnon et Patrick Roy de Vivafilm.
 
«Nous tenions à assister à la cérémonie et vivre avec Denys, Denise et Daniel ce moment historique dans notre cinématographie, un exploit qui ne peut qu'enrichir la reconnaissance internationale que Les Invasions barbares ont pu apporter au cinéma québécois. De toute l'équipe de Vivafilm, merci et félicitations pour cette belle aventure!», précisent-ils.
 

Source:
Alliance Atlantis Vivafilm
 


2003-IB-affiche-03

 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Films 2001-2005
23 janvier 2010 6 23 /01 /janvier /2010 13:38


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.

 

 

30 novembre 2002
 

À  la  recherche  de  l'équilibre
«Je  veux  fonder  une  famille»  -  Roy  Dupuis
 

Par MICHEL BEAUDIN 

 
2002/11 - Roy Dupuis: «Je  veux  fonder  une  famille»


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 
 
Source:
Article Magazine 7 Jours




 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Rencontres et entrevues