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29 juin 2002
 

«Je  suis  prêt  à  avoir  des  enfants»


Par Michèle Lemieux 

 

2002/06 - Roy Dupuis: je suis prêt à avoir des enfants


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 

Source:
Article Magazine 7 Jours  




 


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Mai 2002



Rencontre  avec  Roy  Dupuis 
Cow-boy  urbain


Par Georges Privet  



Roy Dupuis a réussi à dompter sa propre fougue et son tempérament sauvage. Le voici presque serein, à la croisée des chemins...
 
 

2002-05-ElleQc01


2002-05-ElleQc04
 

«S'il y a une chose que je déteste, c'est bien parler de moi», m'annonce Roy Dupuis en riant, alors qu'il s'assoit dans le salon de l'agence qui le représente, un lieu assez familier pour qu'il s'y sente à l'aise, mais suffisamment neutre pour qu'il ne révèle rien de lui. Bref, un no man's land idéal pour une star qui peut désormais difficilement sortir en public, protège soigneusement ce qui lui reste de vie privée et aborde chaque entrevue comme s'il s'agissait de traverser un champ de mines.



L'entrée en matière ne me surprend pas, car je sais déjà, pour l'avoir interviewé il y a 10 ans, que l'acteur rencontre la presse à reculons, parce qu'il le faut bien. Ouvert mais prudent, franc mais discret, Roy Dupuis est une montagne de contradictions qui semble pourtant évoluer harmonieusement. Reste qu'il est fascinant de se pencher sur ce qui a changé (et ce qui n'a pas changé) chez lui pendant ces 10 années...
 

Apprivoiser  la  célébrité
 

En 1992, Roy était (avec Marina Orsini) l'une des deux révélations des Filles de Caleb, une série bien de chez nous suivie par 80% des spectateurs québécois; un jeune acteur de 29 ans, un peu dépassé par sa popularité croissante, qui parlait si peu, si bas et si lentement qu'on avait l'impression en l'interviewant d'interroger l'esprit d'un défunt.


En 2002, Roy est (avec Peta Wilson) l'une des deux stars de Nikita, une série canado-américaine diffusée dans pas moins de 52 pays; une vedette établie de 39 ans qui vit sereinement sa notoriété, ne mâche plus ses mots ni ses idées, et sait précisément ce qu'il veut dire et... ce qu'il préfère taire. «Disons que tu m'as rencontré à un moment où je découvrais la célébrité, dit-il en souriant, mais où je découvrais aussi "la foire". Être connu, c'était le fun au début, mais c'est vite devenu difficile à vivre sur le plan des relations personnelles, du night life... Alors, je me suis dit à un moment donné: "Essaie donc autre chose..." Et c'est ce que j'ai fait.»


Roy nous revient donc aujourd'hui à la fois semblable et différent de l'homme qu'il était. Semblable, parce qu'il a toujours le charisme animal, la présence fauve, le mélange de grâce, de talent et de force brute qui en a amené plusieurs à voir en lui une sorte de Marlon Brando québécois. Mais il est aussi différent, parce qu'il a cessé de boire depuis six ans, a la même blonde depuis sept, est en psychanalyse depuis cinq, et a finalement trouvé la maison dont il rêvait déjà il y a 10 ans. En somme parce que le terrien vagabond qu'il a toujours été semble enfin vouloir s'enraciner. «Cette maison, c'est une de mes grandes passions, déclare-t-il fièrement. Je veux y élever des enfants et qu'elle leur appartienne après ma mort pour qu'ils se souviennent d'où je venais et d'où ils sont venus...»
 

L'Abitibi  puis  le  monde
 

L'histoire de Roy Dupuis, l'ascension quasi mythique du p'tit gars d'Amos qui a conquis le monde, a pris au fil des ans et des articles l'allure d'une histoire apprise par coeur et reprise en choeur, dont les détails varient peu ou prou, comme ceux d'un conte de fées mille fois raconté: sa naissance, le 21 avril 1963, en Abitibi, au sein d'une famille dont le père (également prénommé Roy) était commis voyageur pour Canada Packers et la mère, Rina, donnait des leçons de piano; sa jeunesse d'élève modèle et d'athlète complet, passée entre sa soeur aînée, Roxanne, et son frère cadet, Roderick, à exceller au hockey, en natation et même au violoncelle; le déménagement de la famille à Kapuskasing, en Ontario, alors qu'il avait 11 ans, puis le divorce des parents trois ans plus tard qui a mené mère et enfants à s'installer en banlieue de Montréal; le début de sa passion pour le théâtre, au moment où il voit le film Molière, d'Ariane Mnouchkine; et son entrée accidentelle à l'École Nationale de Théâtre, après qu'il eut impressionné la directrice en remplaçant (par hasard) l'ami d'une copine à une audition. «Ma carrière, c'est une suite de hasards, explique-t-il. Si mes parents n'avaient pas divorcé, si je n'étais pas parti de Kapuskasing et si je n'avais jamais vu Molière, je serais peut-être un joueur de hockey aujourd'hui...»
 


Ce qui est sûr, en tout cas, c'est que la découverte de la ville a été pour ce garçon d'Abitibi un choc encore plus grand que la révélation du théâtre et du cinéma. «Il faut savoir que je suis resté à Amos jusqu'à l'âge de 11 ans. Et quand ça fait 11 ans que tu restes dans une ville de 12.000 habitants, tu commences à connaître tout le monde et tout le monde finit par te connaître. Ton rapport avec les gens n'est plus le même que si tu habites la ville, parce que tu sais que si tu fais du mal à quelqu'un, y en a une méchante gang qui va le savoir! (rires) Et ça a du bon; ça te donne une bonne base dans la vie. Sauf que, quand t'as 14 ans et que t'arrives finalement en ville, c'est incroyable l'impression de liberté que tu ressens tout à coup! Du jour au lendemain, je me suis retrouvé à rencontrer des gens et à me dire: "Je ne reverrai probablement jamais cette personne-là. Je peux lui dire ce que je veux!" (rires) J'en revenais pas quand j'ai découvert qu'on pouvait mettre 20 cennes dans un autobus et faire 20 kilomètres, puis en mettre 20 autres et traverser l'Île de Montréal. Et voir toutes ces églises, toutes ces boutiques, tous ces bars...»
 


2002-EQ-1 
 

La  liberté  de  choisir
 

Ironiquement, c'est justement le succès dont il avait rêvé qui a mis fin à cette période de liberté totale. «Le lendemain de la première des Filles de Caleb, j'ai compris en allant chercher mon pain que je n'aurais plus jamais la même vie. Là, d'un seul coup, j'avais le sentiment d'être revenu à Amos et d'avoir encore 11 ans!» (rires)


La boutade révèle toute l'ironie de la situation: celle d'un homme qui aimait par-dessus tout la liberté que lui procurait l'anonymat et qui se retrouve aujourd'hui prisonnier de la célébrité. On a souvent dit de Roy Dupuis qu'il était sauvage, et ce n'est pas faux. Mais le rencontrer, c'est réaliser qu'être «sauvage», ça ne veut pas dire seulement être fougueux et indomptable, mais aussi, paradoxalement, être farouche et craintif. «Quand je veux partir en voyage, je regarde la liste des pays où Nikita est diffusée et je m'arrange pour ne pas y aller, lance-t-il en riant. Récemment, je suis allé en Turquie avec ma blonde et ç'a été le fun parce que je ne suis pas connu là-bas.»
 

S'il vient de remonter la Côte-Nord («jusqu'à Anticosti») avec sa compagne et de longer la côte Est canadienne («pour faire le tour des fabricants de voiliers»), il passe désormais le plus clair de son temps chez lui, près de la frontière américaine, dans cette maison de ferme, construite en 1840, retraite paisible où il se voit vieillir.
 

De fait, on a l'impression que l'expérience de Nikita, qui s'est étalée sur cinq ans et l'a forcé à faire la navette entre l'Ontario et le Québec, l'a poussé à regarder ses choix de plus près et à redéfinir ses priorités. «Après Nikita, je me suis remis en question. J'avoue que j'ai trouvé ça long. Pas à cause du projet lui-même, mais parce que ça se faisait loin de chez moi. Puis il y a le fait que ma blonde travaillait ici. Ça a un peu compliqué les choses.»


Ajoutez le décès de son père et celui de sa grand-mère (âgée de 104 ans!), tous deux survenus en décembre 2000, et vous avez le portrait d'un homme qui était prêt à rentrer chez lui et à se rappeler au souvenir des siens.


Roy s'est-il ennuyé du Québec? «Dans un certain sens, oui. Aujourd'hui, je pense qu'il n'y a rien qui peut m'allumer autant que l'écriture d'ici, que la réalité d'ici, que les gens d'ici...» 


À preuve, il nous est revenu après cinq ans d'absence avec deux projets québécois: la série Le Dernier Chapitre, dans laquelle il campe Ross Desbiens, un riche biker qui cherche à s'éloigner de la violence du monde des motards criminalisés; et Un Homme et son Péché, un long métrage qui sortira à Noël dans lequel il incarne le bel Alexis, celui qui tombera dans l'oeil de la tendre Donalda et s'attirera les foudres du vieux Séraphin Poudrier. Deux projets on ne peut plus différents qui reflètent les deux pôles de sa personnalité: le Roy des villes, avec son blouson de cuir, sa Harley et sa réputation de fauve urbain; et le Roy des champs, avec son amour des choses vraies, son besoin de racines et ses rêves de campagne tranquille.
 

«C'est effectivement deux mondes que je connais. Quand j'ai lu le scénario du Dernier Chapitre, avec ses histoires de drogue et de motards, ça m'a parlé tout de suite. Et dans Un Homme et son Péché, j'ai eu l'impression de redécouvrir quelque chose d'essentiel, de fort, de basic...»
 

Créatif  et  instinctif
 

On est pourtant loin du théâtre expérimental ou des films un peu plus risqués qui ont permis à Roy de s'imposer. On pense entre autres aux pièces Le Chien et True West, au long métrage Being at Home with Claude... S'ennuie-t-il du théâtre, du cinéma d'auteur, d'oeuvres un peu plus sombres et audacieuses?


«C'est sûr que je m'ennuie des planches. Passer du théâtre au cinéma ou à la télévision, c'est un peu comme passer d'un gros gâteau au chocolat à une diète de biscuits soda. (rires) Enfin, j'exagère, mais c'est vrai que ça me manque. Et j'aimerais bien faire des films d'auteur. Mais on dirait qu'il existe un phénomène très particulier de "kétainisation" au Québec, qui fait que certains créateurs ne t'appellent plus quand ils voient ta photo dans des magazines populaires. Et ça, ça m'a collé à la peau dès Les Filles de Caleb, même si j'ai fait Being at Home tout de suite après. Un de mes anciens chums qui fait du cinéma m'a dit à un moment donné: "Pourquoi t'en fais pas du cinéma d'auteur?" Je lui ai répondu: "J'en chie pas, moé, des films d'auteur! Appelez-moi, puis j' vais en faire!» (rires)
 

Alors que l'entrevue touche à sa fin, je demande à Roy ce qu'il considère comme sa plus grande force et sa plus grande faiblesse. La réponse ne se fait pas attendre: «Je ne le sais pas et je ne veux pas le savoir!» Quelques secondes plus tard, il revient sur la question et y répond d'une manière très révélatrice. «En fait, il y a une bonne raison pour laquelle je ne veux pas le savoir. Avant d'entrer à l'École Nationale de Théâtre, il m'arrivait souvent de chanter. À l'École, on m'a appris à le faire. Et depuis ce temps-là, je ne suis absolument plus capable de chanter.» 
Un ange passe. «Alors je me dis que je suis un être instinctif, qu'il y a des choses qu'il vaut mieux que je ne sache pas, des questions qu'il vaut mieux que je ne me pose pas.»
 

Tandis que je ramasse mes affaires et qu'il me raccompagne au dehors, Roy semble soudainement se détendre, comme si le fait de m'avoir vu ranger mon magnétophone l'avait débarrassé d'un fardeau. Il se met à me parler librement des films qu'il voit en série pour rattraper son retard depuis la fin de Nikita (il vient de découvrir Dancer in the Dark, qu'il a adoré); de ses parties de hockey, sport auquel il s'est enfin remis; des documentaires («la seule chose que je regarde à la télé...») qu'il rêve de réaliser; de la salle de montage qu'il a fait construire chez lui; des mille et une choses qu'il vient de passer pendant une heure et demie à s'empêcher de me parler. Puis il me laisse, souriant et soulagé, pour retourner à un monde où il n'a pas à fuir le regard du public et les questions des journalistes, et où il vit en roi anonyme d'une terre sans nom. Sauvage et libre.
 


Source:
Article Magazine Elle Québec



 

 

 

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 17:01


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9 mars 2002

 
À  Paul  Arcand
Roy  Dupuis  parle  de  son  passé  rock'n'roll
 
 
2002/03 - Roy Dupuis parle de son passé rock'n'roll


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines qui est actuellement en vente sur E-Bay.


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Source:
Article Échos Vedettes du 9 au 15 mars 2002
 



 


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Mars 2002
 

UN  HOMME  DE  FAMILLE
 

«De  bum  timide  à  homme  libre,  mais  toujours  en  défendant  les  siens»


Par Michelle Coudé-Lord 
 
 

      2002-03-jdem-article

 



Roy Dupuis surveille tout ce qu’on dit et écrit sur lui et sa famille. Il n’a pas aimé ce qui fut rapporté sur son père dans la revue L’Actualité de février, où on peut lire un portrait fort étoffé de l’acteur. Il fera une correction dans un des numéros de mars...


Il défendra alors son père Roy, décédé en décembre 2000. «Ce n’est pas vraiment de la faute au journaliste André Ducharme, mais il a appelé dans ma famille, des frères et sœurs de mon père qui sont en chicane, et l’un d’entre eux lui a rapporté que mon père ne nous avait pas inculqué le sens de la famille. Ce n’est pas vrai. J’ai voulu rectifier les choses car je ne voulais pas qu’on entende des faussetés sur mon père. C’est plate que le journaliste soit tombé sur quelqu’un qui en voulait à mon père», confie sur un ton presque solennel Roy Dupuis.
 

Le sujet de la famille l’atteint profondément. Ça se sent. «Oui, mon père nous a inculqué les valeurs familiales et je sais encore plus aujourd’hui que la famille fait le monde. On l’oublie trop souvent. J’espère un jour avoir des enfants», ajoute l’acteur. La mère de Roy Dupuis, un professeur de piano, vit toujours et Roy a un frère et une sœur.
 

Star  System...
 

Roy Dupuis n’aime pas ainsi se dévoiler. Il n’est pas à l’aise dans ce star system. «Il y a un côté là-dedans qui me brusque, je ne m’y sens pas à l’aise mais avec le temps et parce que j’aime ce métier avec passion, je le sais maintenant, il a fallu que je m’habitue à cette réalité. Je comprends que parfois il faut faire des entrevues, de la promotion.»
 

Et n’allez pas croire qu’il ne lit pas ce qu’on écrit sur lui. Il avoue même aimer travailler «avec le journaliste, relire le texte avant sa publication afin d’éviter les malentendus», précise-t-il. (Petite note aux lecteurs, Roy Dupuis n’a pas demandé à lire ce texte).
 

Roy Dupuis, ce bum timide, qu’on a tant décrit, est aujourd’hui un homme libre prêt à se lever pour les siens. «Pas question qu’on touche à mes amours, à ceux que j’aime, à ma famille, aux miens», conclut Roy Dupuis.
 



Source:
Le Journal de Montréal

    




 

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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 14:24


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GenevieveRioux-2Si trouver des informations sur Dorothée Berryman et Dawn Tyler Watson fut un jeu d'enfant, parvenir à mettre ensemble des renseignements sur la Juliette de notre «Roméo» et la Gisèle de notre «Jack Paradise» fut en revanche toute une épopée! Pas la moindre biographie, aucun historique complet de sa carrière, rien que des bribes d'articles par-ci par-là... Il y avait donc là un immense vide à combler, raison pour laquelle j'ai décidé de lui consacrer une page spéciale.
 

Après tout, la belle a su faire battre le coeur de Roy Dupuis à deux reprises, elle a bien mérité sa place sur «Roy Dupuis... et partenaires!» .
 

Portrait d'une actrice dont, jusqu'à il y a peu, en dehors de son rôle d'épouse modèle dans Jack Paradise, je ne connaissais rien de plus que vous... Il s'agit d'un condensé de tout ce que j'ai pu rassembler en fouinant longuement sur le Web. Les sources sont citées en fin de page.
 
 
 

GenevieveRioux-2005-04GENEVIÈVE RIOUX - Mère, comédienne... et femme engagée!
 

Née à Québec le 3 novembre 1961, Geneviève Rioux se souvient avoir appartenu à l'une des seules familles souverainistes de la région, avant même la première victoire du parti québécois, en 1976. «Ma mère a été militante», dit-elle. (1995)
 

Cadette d’une famille de trois enfants et fille d’un professeur de philosophie engagé syndicalement, Geneviève Rioux baigne depuis sa petite enfance dans l'art et la culture. «Ma mère était folle de cinéma, raconte-t-elle. Après avoir été infirmière, elle s’est mise à travailler à la cinémathèque de l’Université Laval. Notre maison était tapissée d'affiches de films et elle nous organisait des projections privées de Charlie Chaplin et de Jacques Tati, bien avant les magnétoscopes... À 40 ans, elle est retournée aux études, Elle a fait un bac en histoire de l’art!»
 
«J'ai aussi déambulé très jeune au musée. Au début, j'observais surtout les adultes regarder les toiles. Puis, j'y ai pris goût, tellement que quelques années plus tard, j'ai pris des cours de dessin dans ce même musée. Avec mes deux frères, nous avons fondé un journal mensuel de bandes dessinées appelé "Pépé". Ça nous a occupés plusieurs années...»
 
Cette flamme, la comédienne l’a léguée à son tour à ses deux enfants, Delphine et Manuel, issus d'un premier mariage avec le comédien québécois Vincent Graton. «Ils aiment aller dans les musées. Et surtout, ils adorent lire, ce qui, pour moi, est une grande victoire. C’est l’une des choses dont je suis la plus fière.»
 
«Avec ma famille, quand nous partons en voyage, chacun achète son appareil photo jetable et fait un reportage. Au retour, nous comparons nos journaux de bord et nos photos; c'est très drôle de voir comment chacun a interprété son voyage! Ça donne des résultats tellement intéressants, personnels et c’est pas cher!»
 
«Ce que je trouve par contre le plus difficile à gérer, c’est  la présence du monstre Internet dans la maison. Facebook, c’est leur club social! Nos enfants sont la première génération à connaître Facebook, et nous sommes les premiers parents à vivre avec ce phénomène quotidiennement, pour ne pas dire 24 heures sur 24. Sur Internet, il y a le meilleur et le pire de l’être humain. On ne sait pas comment s’y prendre pour garder un certain contrôle. Chez moi, l’ordinateur est dans une pièce commune, dont la porte reste ouverte. Ça complique les choses, mais j’y tenais.»
 
Geneviève Rioux, 1 m 65, yeux et cheveux bruns, diplômée du Conservatoire d'Art dramatique de Montréal, est elle-même une grande lectrice et, de son propre aveu, pas du tout sportive. «Je suis pourtant très active, nuance-t-elle. Il faut que je bouge. Je fais du yoga, du baladi, de la danse africaine et moderne, pour le plaisir. Je suis une touche-à-tout.»

Et elle consacre aussi un peu de son temps à un projet qu'elle caresse depuis longtemps: l'écriture. «Je tâte un peu de l'écriture pour des projets personnels. Je ne sais pas quand ils déboucheront, mais j'aime ça.»
 
En plus de se partager entre la famille, le théâtre, le cinéma et la télévision, de remplir à l’occasion un mandat d’animatrice, de porte-parole ou de chroniqueuse, elle fait aussi partie (depuis 2001) du Comité des femmes de l’Union des Artistes, lutte pour la parité salariale et contre l’âgisme («la carrière des comédiennes décline à partir de 35 ans»...), véritable fléau dans son métier. «Les femmes obtiennent seulement entre 10 et 15 % des budgets de Téléfilm (Canada) et de la SODEC», déplore la comédienne. «Dans le milieu artistique, c’est carrément la jungle, il n’y a aucun horaire fixe et comme il n’y a pas de revenu stable, on doit accepter des périodes très chargées.»
 
Ce sens de la justice qui l’anime est d’ailleurs l’une de ses valeurs maîtresses. «Je suis pour l’égalité entre tous les êtres humains sur la planète.»
 
 

Sur  le  plan  professionnel,
 

Geneviève Rioux a joué dans une vingtaine de productions théâtrales, particulièrement de répertoire classique. Au nombre de ses apparitions au théâtre, mentionnons:
 

- Le portier de la gare Windsor (Janvier 2012) 
- Quiproquo  (Juin 2011)
- Le Portier de la Gare Windsor (2010)
- Clash (2009)
- Fleurs d'acier (2008)
- Under Construction (2006)
- Un Certain Stanislavski (2005)
- Les Monologues du vagin (2004)
- Les Gymnastes de l’émotion (2002)
- L’Honnête Fille (2002)
- Tzung-Maï (Avril 1999) (Douze messes pour le début de la fin des temps)
- Love (1998)
- Les Grecques (1998)
- Le Jeu de l'Amour et du Hasard (1997)
- Le Misanthrope (1992)
- La Trilogie de la Villégiature (1991)
- Roméo et Juliette (1989)
 


Au cinéma, plusieurs réalisateurs ont fait appel au talent de Geneviève Rioux qui a participé à une douzaine de longs métrages. Elle a, entre autres, travaillé avec Denys Arcand (Le Déclin de l’Empire américain), Robert Ménard (Cruising Bar), François Girard (Cargo), Gilles Noël (Jack Paradise), Patricia Rozema (Montréal vue par…). On pourra bientôt la voir dans La Vérité de Marc Bisaillon, film où on lui a confié un rôle de policière.
 

 

 

- La Vérité (Mars 2011)
- La Lâcheté (2007) 
- Premier Juillet (2004)
- Jack Paradise - Les nuits de Montréal (2004)
- Les Fleurs magiques (1995)
- Montréal vu par... (1991)
- Cargo (1990)
- Le Royaume ou l'Asile (1990)
- Cruising Bar (1989)
- Le diable est une petite fille (1989 / Court métrage)
- Le Déclin de l'Empire américain (1986)
- Qui a tiré sur nos histoires d'amour (1986)
- Le Crime d'Ovide Plouffe (1984)
- Pluie d'été (1984 / Court métrage)
 

Au petit écran, elle a également incarné de nombreux personnages, dont celui de Simonne Monet-Chartrand, rôle qui lui a valu un Prix Gémeaux en 2004.
 
- Annie et ses hommes (6e et 7e saison / 2007-2009)
- Ferland, les adieux du petit roi (Épisode 2 / 2008)
- Casino II (2008)
- Casino I (2006)
- Les Poupées russes (2002-2007)
- Simonne et Chartrand (2000-2003)
- Les super Mamies (2002)
- Rivière-des-Jérémie (2001)
- 4 et demi (1 épisode, 1999)
- Un Hiver de Tourmente (1998)
- Les Machos (1995)
- Les Duchesnay - La Glace et le Feu (1994)
- Blue, la Magnifique (Long métrage, 1989)
- L'Héritage (1987)
- Anouchka (1985)
 

Websérie(s)
 
- LeCouple.tv (2009)
- Les Invités  (2012)
 

Prix et Mentions
 
- Nomination Prix Gémeaux - Meilleur rôle de soutien féminin pour Casino (TV)
- Prix Gémeaux du Meilleur premier rôle féminin pour Simonne et Chartrand (TV)
- Nomination Prix Artis - Rôle féminin - Téléséries québécoises (Simonne et Chartrand)
- Prix Gémeaux du Meilleur rôle de soutien féminin pour L'Héritage (TV)
- Gascon Roux 1989 - Prix du Public - Meilleure interprétation rôle féminin pour Roméo et Juliette (Théâtre)
- Nomination Prix Génie - Interprétation féminine dans un rôle de soutien pour Le Déclin de l'Empire américain (Cinéma)
 

Animation
 
- À la découverte des haciendas
- L'art d'être parent I, II, III, IV, V
- Les ailes de la mode
- Les pieds dans les plats
 

Activités connexes
 
Voix hors champ: narration, doublage, annonces publicitaires; et bientôt... documentariste!


Documentaire

- Crée-moi, crée-moi pas  (Janvier 2013)
 
 

Sources:
 
 
 
 
Valérie Gaudreau / Le Soleil - Geneviève Rioux: du théâtre au féminin 
 
 
GenevieveRioux-Love




 
 
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16 janvier 2010 6 16 /01 /janvier /2010 12:56


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Février 2002
 

Les  chemins  du  Roy
 

Par André Ducharme 
 
 
2002/02 - Un volcan nommé Dupuis

Parcours unique. Son rôle dans La Femme Nikita a fait de lui une star internationale. Et voilà qu’il nous revient, avec des rêves de famille et deux nouveaux personnages qui feront exploser le petit et le grand écran.

 
2002/02 - Un volcan nommé Dupuis


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30 juin 2001 
 

Roy  Dupuis  se  confie
«Je  n’ai  pas  peur  de  vieillir»
 

Par Christianne Chaillé 
 
2001/06 - Roy Dupuis: je n'ai pas peur de vieillir

De retour au Québec après 4 ans

 À 38 ans, le comédien fait le point sur sa vie. Il nous raconte comment la psychanalyse lui a permis de mieux se connaître. Il se garde du temps pour lui, sa blonde et son monde.


 


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Article Magazine 7 Jours 




 


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Novembre 1999

 

ROY  DUPUIS  -  Entrevue  exclusive


Par François Hamel 

 

1999/11 - Roy Dupuis: entrevue exclusive

 

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Article Magazine Le Lundi

 
 

 
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22 mai 1999

 

Roy  Dupuis - Je  construis  mon  héritage



Par François Hamel

 
1999/05 - Roy Dupuis: je construis mon héritage
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Mai 1999
 

ROY  DUPUIS  –  Notre  homme  à  Toronto



Par Isabelle Massé 

 
 

1999-Armand-Trottier-b

 


Difficile d’amorcer une conversation avec Roy Dupuis. D’abord parce qu’on est peut-être un peu trop distraite par la beauté de cet homme qui vient de fêter ses 36 ans. Banale comme amorce pour parler d’un comédien qui a admirablement percé le marché américain? Peut-être. Mais on vous défie, Mesdames, de regarder le beau Ovila Provonost dans les yeux pendant plus de cinq secondes sans vous emparer d’une paire de ciseaux pour découper sa photo! 



Fait-il toujours autant tourner les têtes depuis qu’il passe ses semaines à incarner Michael, l’entraîneur de Nikita, sur un plateau torontois? «Disons que je ne suis pas Leonardo Di Caprio!»,lance-t-il en riant.
 

Difficile donc d’entretenir une conversation avec Roy Dupuis, l’homme ayant réussi à dresser un immense mur entre sa vie personnelle et sa vie professionnelle. Un tour de force, si l’on considère qu’il a plus d’une fois été la cible d’une certaine presse légère.


«On a déjà écrit que j’étais un ancien chanteur western qui avait passé un an dans le coma!, se rappelle-t-il en grillant une cigarette. Je n’ai jamais trouvé intéressant de parler de moi. J’ai gardé ma vie pour moi. Je n’aime pas me mettre en boîte, car j’évolue. Je préfère parler des personnages à qui je donne une âme et mon sang. Je ne sens pas que j’ai beaucoup de choses à dire présentement. À l’époque de Being at Home with Claude, j’avais le goût de parler du film, car mon personnage d’Yves m’a beaucoup nourri.»
 

Et ce Michael qu’il incarne depuis trois ans dans Nikita pour la télé anglophone?


«J’ai eu un peu de réticences à accepter le rôle, car c’était une adaptation du film de Luc Besson, une histoire qui a marqué. Je tenais à savoir si les producteurs américains allaient être respectueux envers les personnages du réalisateur français. C’est un des rôles les plus difficiles que j’ai eu à jouer. Ce n’est pas évident d’entrer dans la peau d’un personnage et de tout enlever. Michael est un homme qui a tué je ne sais combien de personnes. C’est un perfectionniste. On peut lui demander demain matin d’éliminer son voisin et il va le faire sans poser de questions. La meilleure façon pour lui de faire son travail, c’est de ne jamais laisser personne savoir qui il est vraiment. Michael, c’est donc de l’antiperformance. Lorsque je le joue, je m’intériorise, je reste neutre. Au départ, les producteurs n’étaient pas convaincus qu’il fallait que j’incarne le personnage de cette façon. Mais finalement, ça a fonctionné. Et Michael a pris de plus en plus d’importance avec les années.»
 

Si tout va bien – lire, si la série génère d’assez grosses cotes d’écoute chez l’Oncle Sam – Roy Dupuis devrait incarner son impassible personnage pendant encore deux ans.
 

«Je ne m’attendais pas à ce que ce soit si long, mais tant mieux si ça continue. Ça ouvre des portes. Au départ, on voulait que je m’engage pour sept ans. J’ai finalement signé pour un an avec quatre années d’option. Lorsque j’ai accepté le rôle, ça faisait cinq ans que le téléphone sonnait de Los Angeles. Je refusais systématiquement toutes les propositions. Je ne voulais pas quitter la ville pendant des mois. Petit à petit, je me suis dit qu’il serait intéressant de travailler dans un autre marché.»
 

En s’exilant à Toronto, on a l’impression que Roy Dupuis a voulu se faire oublier un peu. Ou du moins ralentir. Il n’a pourtant jamais autant travaillé.


«Je reviens au Québec tous les week-ends. Je me promène moins dans la rue, c’est tout. La ville, je l’ai faite! Je demeure à la campagne maintenant. Je me suis acheté une maison, il y a quelques années, et c’est devenu mon projet à long terme. Entre chaque saison de Nikita, je passe mon temps à la retaper.»
 

S’il accepte un rôle entre-temps, c’est que ce rôle en vaut vraiment la peine. «Il faut que ce soit artistiquement trippant.» Il a récemment pris six jours de vacances pour incarner le Rocket dans un documentaire produit par Robert-Guy Scully.


«Maurice Richard est quelqu’un d’important. Il a enterré le qualificatif de "petits Canadiens français" que nous étions. Il est devenu un symbole de réussite. Malgré lui, je crois, il a contribué au réveil de la nation. Il a été responsable d’une des premières révoltes des Québécois. C’est pour ces raisons que j’ai accepté le rôle.»


Peut-être aussi parce que Roy Dupuis aimerait bien un jour réaliser des documentaires.


«J’ai quelques sujets en tête. J’aimerais bien partir avec ma caméra sans avoir de contraintes de temps. J’ai envie de vérités. Tourner des téléséries, c’est vidant. Il faut se donner pendant 18 heures par jour. C’est une vie de moine. La simplicité m’attire. Les choses non dites aussi.»


Tiens, tiens! Il pourrait bien être le sujet de son premier documentaire!
 


Source:
Article La Presse/Arts et Spectacles du 1er mai 1999

 

 

 

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