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2002/01 - Le Dernier Chapitre / Roman noir


Janvier 2002


LE  DERNIER  CHAPITRE
 


Par Étienne Marquis
 


ROMAN  NOIR
 

Cette série révèle les dessous d’un monde à la fois brutal et fascinant, souvent à l’opposé de ce que l’on imagine, celui des bandes de motards criminalisées.
 

Dans Omertà, Luc Dionne a décrit les coulisses de la mafia, une organisation puissante qui se donne une légitimité par des actions politiques et sociales malgré des activités criminelles. Avec Le Dernier Chapitre, il démasque le monde des motards, qui n’a que faire des belles apparences.

 
Les Triple Sixers forment l’une des bandes les plus puissantes du monde. Leurs activités criminelles – du prêt usuraire à la prostitution en passant par le trafic de stupéfiants – rapportent des sommes faramineuses. Le groupe a étendu sa toile dans plusieurs pays, dont le Canada, de Vancouver à Halifax. Il y a cependant une exception importante: l’Ontario.
 

COMBINES  ET  ASSASSINATS
 

Bob Durelle (Michael Ironside) se rend à Toronto afin d’y créer un chapitre des Triple Sixers. Or, son vieil ami et associé Ross Desbiens (Roy Dupuis) n’est pas du même avis. Les deux hommes s’entendent néanmoins pour que l’un organise une filiale en Ontario, pendant que l’autre forme une association rivale regroupant les motards dissidents. En divisant pour mieux contrôler le territoire, Durelle et Desbiens espèrent obtenir le monopole du marché de la drogue… et les profits.
 

Leur plan ne résiste cependant pas aux plus extrémistes de leurs associés. Les assassinats se multiplient et, bientôt, ni Durelle ni Desbiens ne peuvent arrêter la montée de violence qu’ils ont déclenchée. Peu à peu, le cercle se referme, et les complices de toujours deviennent ennemis.

 
Pendant ce temps, l’inspecteur Bill Guenette et le mafioso Pietro Giacalone (Michel Forget et Dom Fiore) suivent la situation de près, car cette guerre, si elle s’étend, risque d’éclabousser d’«honnêtes» citoyens.
 

DISTRIBUTION  TOUT  ÉTOILES
 

Le Dernier Chapitre fait une incursion dans un monde de violence, de froids calculs et de savantes machinations. C’est également un regard sur des êtres qui cachent des activités illicites derrière l’apparence de bonnes gens. Et dire qu’on leur donnerait le bon Dieu sans confession... Pour assurer le succès de cette télésérie, on a fait appel à un éventail d’acteurs pour le moins impressionnant, comprenant Marina Orsini, Céline Bonnier, Dan Bigras et même un certain Morgan Freeman. Mais ne vous méprenez pas, car ce Morgan-ci est en fait le garçon qui joue le rôle de Jonathan, le fils de Bob Durelle.
 
 

Source:
7 Jours - Spécial Téléromans




 
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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 15:07


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22 septembre 2001

 

DE  LA  MAFIA  AUX  MOTARDS

 
Par Isabelle Massé
 
 

2001-journal1wd-b




«Dix ans après Les Filles de Caleb, Marina Orsini et Roy Dupuis se retrouvent devant la même caméra... mais pas sous les mêmes draps!»
 

L'impact d'Omertà sur le milieu télévisuel québécois n'est plus à prouver. Le scénario en béton de Luc Dionne a élevé d'un cran la qualité des téléséries ici... et on s'attend désormais à beaucoup de son auteur! Après s'être immiscé dans l'univers des mafieux montréalais, pendant trois saisons, il a cette fois décidé de flirter avec les motards. Les criminels organisés qui ont failli envoyer le journaliste Michel Auger au ciel l'an dernier. Ceux qu'on prend invariablement pour des brutes avides d'argent, de poudre blanche, et qui n'en ont que pour les règlements de comptes.
 

Mais si Luc Dionne a accepté de transgresser encore une fois la loi du silence, c'est pour livrer une histoire plus humaine que brutale, où les relations amoureuses et familiales prennent étonnamment le dessus sur les relations d'affaires.
 

Montrer que même les motards ont un cœur? Toute une commande! Dans Le dernier Chapitre, sa télésérie de six heures qui sera présentée en même temps à Radio-Canada et à CBC en mars 2002, les motards semblent mener une belle vie. Certains ont largement récolté les fruits de leur labeur et vivent dans des châteaux dignes des couvertures de magazines déco. En fait foi la maison de Bob Durrelle, un des personnages principaux qui a pour mandat d'ouvrir un chapitre des Triple Sixers à Toronto, seul territoire que la puissante organisation n'a pas envahi au Canada.
 

«Je montre les motards sous un autre jour, explique Luc Dionne. Et ce, sans porter de jugement sur leur vie. Dans une télésérie sur la F1, par exemple, pourquoi filmerais-je des scènes de course, alors que les réseaux de télévision y arrivent parfaitement toutes les deux semaines en installant leurs caméras partout sur les pistes? Je tiens à montrer des choses intéressantes à l'écran. Les motards sont mariés et ont des enfants. Ils ont deux vies. Ça me fascine. Comment arrivent-ils à les conjuger?»
 

«Vous avez déjà vu des motards dans de telles émissions?» demande Claudio Luca, producteur de la télésérie de 9,5 millions de dollars. «On ne les voit à la télé que lorsqu'ils passent en cour, assistant à des funérailles ou qu'ils se font arrêter. Il existe des motards fortunés. Certains doivent bien profiter des millions récoltés par leur organisation, sinon il ne feraient pas ce métier».
 

Dans Le dernier Chapitre, Roy Dupuis incarne Ross Desbiens, un riche motard qui aimerait toutefois s'éloigner de ce milieu si turbulent. «J'incarne le boss d'un chapitre», explique le comédien. «Un intouchable. C'est le meilleur ami de Bob (Michael Ironside). Un gars brillant qui aime la vie, qui est amoureux de sa blonde, qui n'a tué personne et qui n'a pas de casier judiciaire. Il n'a pas vraiment d'ennemis, car ce n'est pas un motard qui a beaucoup d'ambition. On lui fait confiance. C'est le genre de gars récupérable. Il a fait de l'argent et veut maintenant s'en sortir.»
 

Il effectue un retour devant la caméra aux côtés de Marina Orsini, sa douce moitié des Filles de Caleb. Mais n'espérez par le retrouver dans ses bras... Pardon mesdames! La comédienne incarne plutôt l'épouse de Bob Durrelle. «Karen, mon personnage, arrive à une étape de sa vie où elle désire autre chose. Elle n'en peut plus de vivre dans la peur. Voir son fils de 14 ans sembler suivre les traces de son père la perturbe. Elle est prisonnière dans une tour d'ivoire et elle sent qu'elle perd le contrôle de sa vie. Malheureusement, on ne sort pas aussi facilement de ce milieu qu'on y est entré».
 

«Le Dernier Chapitre est le premier projet que j'ai accepté depuis la fin de Nikita», affirme Roy Dupuis. «J'ai lu le scénario d'un trait... mais j'ai d'abord refusé le rôle qu'on m'a offert. Après Nikita, je me suis remis en question. Certains événements m'ont fait réfléchir pendant six mois. J'ai dit non à pas mal tout. Mais le scénario de Luc Dionne m'est resté en tête pendant une semaine. J'ai rappelé pour savoir si ça tenait toujours. C'était peut-être un signe que je devais m'y remettre.»
 

Doublement, car il joue en même temps dans Un Homme et son Péché. Les deux tournages se chevauchent pendant trois semaines. Celui du Dernier Chapitre se termine le 19 novembre. Même si l'histoire se déroule principalement en Ontario, la plupart des scènes ont été réalisées au Québec. «Mon histoire est basée sur l'émotion, sinon j'aurais fait un documentaire», dit Luc Dionne. «Les motards ont un code vestimentaire, une hiérarchie plus structurée encore que l'armée, une façon particulière de parler et de communiquer, mais tout cela n'est qu'une toile de fond. Dans une bonne dramatique, l'histoire est secondaire. On s'attache davantage aux personnages. On ne se souvient pas de ce que Séraphin Poudrier a fait dans Les Belles Histoires des pays d'en haut, mais on se souvient de l'homme.»
 
 

Source:
La Presse



 

 
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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 14:35


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17 juin 1997
 

Roy  en  Rocket



Un court film est tourné ces jours-ci sur Maurice Richard, interprété par Roy Dupuis.



Le célèbre numéro 9 du Canadien entre ainsi dans la série didactique Minute du Patrimoine, qui découle d'un projet de la Fondation Charles R. Bronfman.
 

Dans ce court métrage, réalisé par François Labonté, un épisode survenu en décembre 1944 montrera comment le personnage de Maurice Richard a acquis une dimension héroïque auprès du public canadien-français.
 

Selon le producteur Robert Guy Scully, une série télévisée sur Maurice Richard est également prévue pour l'an prochain.


Source:
Archives Le Devoir - www.ledevoir.com
 
 

1997-MR-MDP
Cette capsule publicitaire et historique est visible sur
http://www.histori.ca/minutes/minute.do?id=10492


 

«Ce court documentaire racontait le match où le Rocket s'était permis une incroyable performance de cinq buts et trois aides, avec une épaule endolorie et une journée de déménagement derrière lui. Ça se passait le 28 décembre 1944.
 

Dans cette Minute du Patrimoine, on voit Marc Beaucage (qui incarne Elmer Lach, coéquipier de M. Richard à l'époque) avancer vers Maurice Richard, joué par Roy Dupuis, et lui donner un coup de poing sur l'épaule sensible pour lui souhaiter la bienvenue, avant le match. Le Rocket grimace de douleur. Beaucage se retourne et sourit.
 

Maurice Richard avait assisté à une partie du tournage, qui avait duré une douzaine d'heures.»


Source:



 
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Published by TeamRDE - dans Documentaires
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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 14:00


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30 octobre 1999 

 

Une  performance  magistrale 

ROY  FAIT  PLEURER  MAURICE  RICHARD 

 

Par Michel Girouard 

 



1999-10-30-AV-MR-1

 


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1999-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 

Source:

Article journal ALLÔ-VEDETTES 


 


 

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 12:05


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Retrouvez-moi sur...


«La Femme Nikita: chef-d'oeuvre inachevé»



... sans oublier ses sections:



«D'ACIER  ET  DE  VELOURS»
 
1997/2001 - LA FEMME NIKITA

et son



«Spécial  Roy  Dupuis»



dont je suis l'auteure.


 
 



La  Femme  Nikita



Genres/Catégories: Action / Drame / Espionnage / Romance
 
Pays: Canada
 
Langue: anglais
 
Lieu de tournage: Toronto (Canada, Ontario)
 
Durée: 96 épisodes de 45 à 55 min (5 saisons)
 
Année de sortie ou diffusion: 13 janvier 1997 (USA) / 3 mars 1997 (Canada) / 18 septembre 1997 (France)
 


Résumé:
 
Une belle jeune femme qui vit dans la rue est accusée d'un meurtre qu'elle n'a pas commis et se voit condamnée à mort, par injection létale. Mais elle se réveillera au sein d'une organisation gouvernementale ultra-secrète qui lutte contre le terrorisme, la Section 1, où l'on fera d'elle un agent secret... et une tueuse professionnelle, et dont elle restera prisonnière jusqu'au restant de ses jours. Après maintes rebellions et deux ans d'entraînement intensif, sa vie sera faite exclusivement de missions extrêmement dangereuses où sa vie n'a aucun prix... sauf, peut-être, pour le beau et mystérieux Michael, son mentor, qui malgré toute sa bonne volonté et sa loyauté envers la Section aura bien du mal à résister à son charme...
 


Interprétation (Personnages principaux):
 

Peta Wilson  (Nikita/Nom de code Joséphine)

Roy Dupuis  (Michael Samuelle)

Eugene Robert Glazer  (Paul L. Wolfe/Nom de code Opérations)

Alberta Watson  (Madeline)

Matthew Ferguson  (Seymour Birkoff/Jason Crawford)

Don Francks  (Walter)

Lawrence Bayne  (Davenport)

Carlo Rota  (Mick Schtoppel)

Edward Woodward (1930-2009)  (Mr Jones / 5ème saison)


 

 
 
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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 21:12


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Urgence
 

Genres/Catégories: télésérie dramatique se déroulant en milieu hospitalier
 
Réalisation: François Bouvier / Michel Poulette
 
Scénario: Fabienne Larouche / Réjean Tremblay
 
Pays: Canada, Québec
 
Langue: français
 
Année de sortie ou diffusion: 18 janvier 1996 (Canada) / Septembre 1998 (France)
 
Durée: 13 épisodes de 60 min
 
Nombre de saisons: 2 (Urgence II - 1997)
 
Direction artistique: Jules Ricard / Marc Ricard
 
Images: Allen Smith
 
Montage images: Yves Chaput / Louis Dupire / Lucie Fortier / Denis Papillon
 
Montage sonore: Philippe Scultéty
 
Musique: Jean-Marie Benoit
 
Prise de son: Philippe Scultéty
 
Producteur: Claude Godbout
 
Société de production: PRODUCTIONS PRISMA (QUÉBEC)
 
Télédiffuseur: RADIO-CANADA
 


Résumé: La télésérie Urgence dépeint les enjeux politiques, économiques, moraux et sociaux du système de santé au Québec. Gravitant autour de la vie des gens qui se trouvent mêlés de près ou de loin au service des urgences d'un hôpital universitaire, elle traite du pouvoir qu'exercent les gestionnaires du domaine de la santé, des guerres que se livrent les spécialistes, les rivalités entre les différents corps professionnels, mais aussi des motivations et exutoires de médecins et d'infirmières débordés, qui vivent au rythme des victoires et des défaites.
 


Interprétation:
 
(Personnages principauxMarina Orsini / Nathalie Gascon / David La Haye / Serge Postigo / Jean L'Italien / Marc Messier / Joëlle Morin / Sophie Lorain / Gilbert Sicotte)
 
Jacqueline Barrette
Richard Barrette
Valérie Blais
Geneviève Brouillette
Anne Casabonne
Pierre Chagnon
Tony Conte
Angèle Coutu
Yves Desgagnés
Caroline Dhavernas
Sébastien Dhavernas
Michel Dumont  (Dr. Yves Perras)
Chantal Fontaine
Rachel Fontaine
Nathalie Gascon  (Dr. Claire Alarie)
Emile Genest
Rémy Girard  (Maurice Giguere)
Luc Guérin
Maka Kotto  (Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer, 1989 / Mémoires affectives, 2004)
Jean L'Italien  (Dr Jacques Saucier)  (Sortie 234, 1988)
David La Haye  (Dr. Christian Richard)
Martin Larocque  (Maurice Brodeur, concierge d'hôpital)
Monique Lepage
Macha Limonchik
Sophie Lorain  (Hélène Côté, une ambulancière excentrique)
Marc Messier  (Dr. Brisebois)  (Tous pour un, 1991)
André Montmorency
Joëlle Morin
Guy Nadon
Caroline Néron
Patricia Nolin
Marina Orsini  (Dr. Michele Imbeault)
Serge Postigo  (Dr. Daniel Trudeau)
Guy Provost
Jacynthe René
Guy Richer
Gilbert Sicotte
Linda Sorgini
Monique Spaziani  (Million Dollar Babies, 1994)
Robert Toupin
 

Sources:


 



10 janvier 1996
 

«Urgence», la nouvelle mouture du couple Tremblay-Larouche, véhicule le cliché en série
 

Par Stéphane Baillargeon
 


La SRC a levé hier le voile sur Urgence la nouvelle télésérie du couple Réjean Tremblay et Fabienne Larouche. Elle sera à l'horaire le jeudi soir, à compter du 18 janvier.
 

Alors, c'est bon? Oui, si on veut, si on aime. Urgence est tout à fait dans le ton de ce qui se fait dans le genre, ici comme ailleurs. Comme dans les mille et une séries sur les avocats, les policiers ou les journalistes, le rythme est soutenu, l'action ne manque pas et les rebondissements non plus. Les personnages vivent de grands et de petits drames. Ils sont dessinés pour être attachants dès le départ. Et les plus beaux se mettent à moitié tout nus, une fois l'heure, sinon plus.
 

Dans Lance et Compte les héros de Tremblay jouaient de la rondelle et du gouret. Dans Scoop, ses héros (et ceux de Mme Larouche) faisaient leur chemin à coups de stylo et de micro. Cette fois, leur nouvelle télésérie est donc organisée autour de la vie des manieurs de seringues et de bistouris, en l'occurrence ceux de l'urgence de l'hôpital universitaire montréalais Coeur-de-Jésus.
 

Les quatre personnages principaux sont tous médecins: deux hommes (David La Haye et Serge Postigo) et deux femmes (Marina Orsini et Nathalie Gascon). Selon le modèle classique, on les suit dans leur vie professionnelle et sentimentale. Mais on côtoie aussi leurs collègues docteurs, les infirmières, les ambulanciers, les administrateurs et puis une infinité de patients, évidemment.
 

Dans le premier épisode, qu'on a donc pu voir hier, les héros en sarrau vont sauver un joueur de hockey, un homme victime d'une crise cardiaque et un enfant frappé par une voiture - qui se révèle être le fils de l'infirmière-chef. Une femme mourra par contre en couche, dans la cour de l'hôpital. Et une doctoresse nymphomane et un collègue iront au lit.
 

Dans le troisième épisode, le gars et la fille des vues ont décidé que l'ado du chef-coordonateur de l'urgence va subtiliser des blancs de prescriptions, contrefaire la signature de son papa et obtenir ainsi des drogues qu'elle revendra à un autre jeune qui ira poignarder un proprio de dépanneur. Il sera heureusement sauvé par les doigts de fée d'une chirurgienne. Le drogué, lui, mourra d'overdose dans les pattes d'un généraliste. Et la nymphomane et son collègue se feront réprimander pour être allés au lit à l'hosto, tandis qu'une autre sera interrompue dans ses élans lesbiens.
 

À Hollywood, on dit qu'un bon film se résume à la formule a girl and a gun. À la télé, la recette importée par Tremblay-Larouche veut maintenant qu'on mélange «le cul et le vécu». Urgence, c'est encore de la télé par numéro, une autre télésérie atteinte d'un mal incurable, la «vécuculite aiguë». C'est le Scoop V, quoi. Comme il y aura des Urgence II et III, où on suivra d'autres aventures vraisemblables assaisonnées de quelques coups d'oeil sur les fesses de Nathalie Gascon ou David La Haye.
 

Mais si ce n'était que ça! Le pire dans cette télé qui passe pour la meilleure, c'est la prétention des auteurs d'avoir encore décrit le vrai de vrai vécu. Le communiqué de la SRC dit d'ailleurs qu'ils «dépeignent avec l'éloquence qu'on leur connaît les enjeux politiques, économiques, moraux et sociaux du système de santé au Québec».
 

Dans cette nouvelle tranche de leur comédie humaine et québécoise - Réjean Tremblay a déjà déclaré que s'il ressuscitait, Balzac écrirait pour la télé... - le monde se divise toujours en deux. D'un côté, il y a les hauts fonctionnaires et les politiciens véreux qui coupent aveuglément dans le système; de l'autre, les bons médecins qui triment comme des forçats pour sauver le petit monde. D'un côté, on retrouve les hôpitaux défavorisés du secteur francophone; de l'autre, ceux des anglophones, choyés évidemment. «Quand je vois les Anglos qui se plaignent avec leurs Siemens et leur Goldberg qui se payent des départements complets pour avoir leur nom sur une petite plaque... », dit même un administrateur du Coeur-de-Jésus, dont la réflexion manichéenne est mille et cent fois reprise dans des dialogues qui volent à peu près à la hauteur des cors au pied. Ailleurs c'est la cardiologue qui vante les bienfaits de l'exercice au Nautilus. Ailleurs encore, c'est le médecin-administrateur qui se dit que «la vie du monde est entre nos mains» et que «c'est effrayant».
 

Cette télévision est une fenêtre ouverte sur les lieux communs. Si le poète est la mauvaise conscience de sa société, les scénaristes de ce genre petit écran jouent le plus souvent exactement le rôle inverse: ils se contentent de remâcher et de servir les clichés et les poncifs aux masses de téléspectateurs, au dos large, qui n'en pensent supposément pas moins.
 

Source:
Archives Le Devoir - www.ledevoir.com


 
 


1996-urgence
 


«À 32 ans, Roy Dupuis affiche une maturité fraîchement apprivoisée. Sa récente pause professionnelle lui a permis de prendre du recul et de faire de judicieux choix de vie. Depuis, il s’ajuste aux exigences du quotidien avec une sérénité nouvelle, où le bonheur se dépouille en toute simplicité. Et cet équilibre puise ses origines dans sa petite enfance, où il n’était qu’en devenir. Grâce à l’amour des siens, il a bâti l’homme à l’assurance tranquille qu’il est aujourd’hui. Paradoxalement, il se transformera en psychopathe pour les besoins de Urgence, la nouvelle télésérie que Fabienne Larouche et Réjean Tremblay ont signée pour le compte de la SRC et qui débutera dès janvier.
 

Roy, à l’origine, dans Urgence, on t’avait proposé d’interpréter un des personnages principaux, n’est-ce pas?
C’est vrai. Mais je n’ai pas pu accepter cette offre en raison d’engagements professionnels que j’avais déjà contractés. Je viens d’ailleurs tout juste de terminer deux films. Au Venezuela, dans le film de Luis Armando Roche, Aire Libre, j’ai tenu le rôle de Bonpland, un herboriste. Ce film est présentement en montage. Je viens de faire la post synchronisation la semaine dernière. J’ai également participé au film Screamers, de Christian Duguay; le personnage que j’y incarne est plutôt mystérieux, disons qu’il est de glace. C’est un film de science-fiction dont l’action se déroule à des années-lumière d’ici, et sa sortie est prévue pour janvier.
 

Dans Urgence, quel personnage joues-tu?
Celui de Barette, un psychopathe. Il doit être parent avec Michel! (rires)
 

Quelle est son histoire?
Je ne la connais pas vraiment… Ce pourrait être un acteur qui n’a pas réussi à décrocher de rôles intéressants… Un acteur dans la dèche, quoi! Et c’est un dépressif! Dans l’épisode où on le voit, il est en pleine crise. Ce pourrait être aussi, tout simplement, un plombier ou un électricien qui a toujours été fasciné par l’époque médiévale, qui est très instruit en ce domaine et qui, lorsqu’il traverse une crise, se réfugie dans ce monde.
 

Pendant ses crises, croit-il vraiment vivre à cette époque? 
Oui, si l’on veut. Il cherche peut-être aussi à se croire dans une autre époque parce qu’il est un peu tanné de la banalité de la société d’aujourd’hui, du manque d’honneur, du manque de grandeur.
 

Est-ce difficile de jouer la folie?
Pas vraiment… On est tous un peu sur le bord de la folie quand on le veut. On a tous une folie cachée dans le garde-robe.
 

Ce personnage est-il particulièrement intéressant à jouer?
Oui, parce qu’il me permet d’en mettre, de libérer un peu plus de folie. Il permet de pousser mon imaginaire un peu plus loin...»



(Christianne Chaillé / Extrait article Magazine 7 Jours du 13 janvier 1996 - La vie de famille de Roy Dupuis)





 
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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 20:15


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Pour ce film, je ne peux que vous renvoyer à cette excellente page:

http://www.devildead.com/indexfilm.php3?FilmID=743



1997-hemoglobine

 
  
Bleeders


Genres/Catégories: Film d'épouvante

Réalisation: Peter Svatek

Scénario: Dan O'Bannon (1946-2009) / Ronald Shusett / Charles Adair, d'après la nouvelle The Lurking Fear de H.P. Lovecraft

Pays: Canada / USA

Première: 14 septembre 1997 (Suède / Fantastisk Film Festival Lund

Année de production ou diffusion: en Europe, de juillet 1997 (France) à mars 1998 / Octobre 1998 (USA)

Langue: anglais

Durée: 89 min

Autres titres: HÉMOGLOBINE (France) / HEMOGLOBIN (Canada) / The Descendant 


Musique: Alan Reeves

Direction artistique: Isabelle Guay

Costumes: Claire Nadon

Producteur: Julie Allan / Pieter Kroonenburg

Société de production: KINGSBOROUGH GREENLIGHT PICTURES (CANADA)




Résumé:
 
La malédiction dans le sang
 

La Hollande du XVIIème siècle. De plus en plus menacés par la police et par la vindicte populaire, Eva Van Daam et son amant, son propre frère jumeau, fuient vers l'Amérique du Nord. Des siècles plus tard, leur lignée s'est perpétuée sur une île isolée, à l'abri des regards et des curieux. Victimes de la consanguinité, les descendants des Van Daam sont désormais d'horribles monstres, des créatures difformes et cannibales qui se nourrissent de chair humaine. Ce sont pourtant eux les plus proches parents de John Strauss (Roy Dupuis), dernier héritier des migrants hollandais. Malade d'une incurable maladie du sang, il espère trouver sur l'île maudite un antidote à son mal...

 


Interprétation:


Rutger Hauer   (Dr. Marlowe)

Roy Dupuis  (John Strauss)

Jackie Burroughs  (Lexie)

Kristin Lehman  (Kathleen Strauss)

Gillian Ferrabee  (Eva Van Daam)

Pascal Gruselle  (Vermeer)

John Harold Cail  (Ferryman)

Joanna Noyes  (Byrde Gordon)

Felicia Shulman  (Yolanda)

Janine Theriault  (Alice Gordon)

Michelle Brunet  (Ramona)

David Deveau  (Ben)

Spencer Evans  (Squeakie)

Carmen Ferland  (Mrs. Shea)

Lisa Bronwyn Moore  (Toot)

John Dunn-Hill  (Hank Gordon)

 
 
  


VOIR  LES  PHOTOS  EN  DIAPORAMA

GRAND  FORMAT  SUR: 

Hemoglobin-01-b
https://picasaweb.google.com/BLEEDERS




Synopsis:
 


Hollande, 17ème siècle. Eva Van Daam a pris pour amant son propre frère jumeau. Bannis de leur pays, ils s'enfuient sur une île et, privés de toute descendance pure due à la consanguinité, finissent par engendrer des monstres.


De nos jours...

 

John Strauss (Roy Dupuis) est un orphelin qui a été élevé à Paris grâce à des fonds d'origine mystérieuse. Atteint par une grave maladie du sang qui menace de le tuer prématurément, il décide de partir à la recherche de ses origines. Le seul indice qu'il détient est son acte de naissance, indiquant qu'il est venu au monde sur une île de l'état du Maine. Il s'y rend avec sa compagne Kathleen (Kristin Lehman), et commence à mener son enquête. Mais un terrible secret hante cet endroit...


Ils font rapidement la connaissance du docteur Marlowe, qui leur indique quelques pistes à suivre. Il leur apprend que l'île a longtemps été marquée par l'influence de la famille Van Daam, des émigrants hollandais au style de vie si étrange que les villageois, excédés, ont fait périr les derniers descendants de cette lignée dans l'incendie de leur demeure. Pendant ce temps-là, des évènements insolites ont lieu. Tandis que le cimetière est en plein déménagement, les cercueils déplacés sont fracturés par des inconnus. Des personnes commencent à disparaître mystérieusement.

 


Lors d'une crise, le docteur Marlowe examine John et comprend: c'est un descendant de Van Daam...



 

 


 
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Published by TeamRDE - dans Films 1996-2000
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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 19:18


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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 16:32


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Dark  Eyes
 

Genres/Catégories: Série policière (Projet pilote / Présérie)
 
Réalisation: Nancy Savoca
 
Scénario: Wayne Grigsby  / Barbara Samuels
 
Pays: Canada

Langue: anglais

Durée: 60 min

Tournage: été 1994 à Toronto
 
Année de sortie ou diffusion: 1995 (USA - ABC Channel)

Société de production: Alliance Communications Corporation  
 


Résumé:
 
Cleveland / Suite à la mort de Christine - un agent tué au cours d'une intervention ayant mal tourné - et aux démissions forcées du chef d'équipe, la détective Mila McGann (Kelly McGillis) se retrouve à la tête d'un groupe de travail pluridisciplinaire en lutte contre le crime organisé, composé exclusivement d'hommes. Bien qu'étant à la hauteur de la tâche, elle doit faire face au machisme et aux ressentiments des collègues restés fidèles à leur ancien chef. Déterminée à aller jusqu'au fond des choses, Mila reprend l'enquête sur les circonstances de la mort de son amie et peut alors compter sur le soutien du discret Danny Le Blanc (Roy Dupuis), un membre du groupe. Ils finissent par découvrir les vrais responsables, qui sont parmi eux... Mila perdra son poste, mais se sera aussi gagné l'estime et le respect des autres.
 

 


22 août 1994
 

Extrait de l’article de Suzanne Dansereau«L'avenir est à la télé et aux coproductions» 



Fonctionnant dans un marché trop petit, l'industrie canadienne du cinéma doit s'ouvrir sur le monde par le biais de la coproduction...
 
 

... La télé, c'est l'avenir
 

Dans un contexte où l'industrie de la télévision se déréglemente partout dans le monde, et où l'on voit émerger de plus en plus de canaux spécialisés, la demande pour des téléfilms, séries ou miniséries télévisées est énorme, indique le président d'Alliance, M. Robert Lantos, dans le dernier rapport annuel de l'entreprise.


... Alliance table donc là-dessus et ça marche: ses films pour la télé se vendent partout dans le monde et la société est en train de pénétrer le marché très concurrentiel des États-Unis.
 

Le dernier né de cette stratégie s'appelle Dark Eyes, une série policière qu'Alliance essaie de vendre au réseau ABC. Le «pilote» est prêt. Et il met en vedette l'acteur québécois Roy Dupuis, qui jouera, en anglais bien sûr, aux côtés de Kelly McGillis...
 



Source:
Archives Le Devoir - www.ledevoir.com 




 
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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 13:35

Historique complet du film (Articles / Contenus officiels / Photos & Vidéos)



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Published by TeamRDE - dans Films 1996-2000
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