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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 20:20

 

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Épisode 1


Nous sommes à l'aube du 20e siècle, à la campagne. Les Bordeleau forment une famille nombreuse de garçons et de filles. À l'heure du souper, Émilie (13 ans), la fille aînée, proteste contre le sort réservé aux filles qui doivent constamment servir les hommes de la maisonnée. Révoltée par cette injustice, elle tient des propos enflammés et Caleb, son père, la gifle pour son impertinence. Ce soir-là, il est particulièrement impatient.


Le lendemain, Caleb discute avec sa femme Célina de sa fâcheuse altercation avec Émilie. Il avoue qu'il était de très mauvaise humeur: avant de rentrer à la maison, il avait dû abattre son cheval préféré qui s'était blessé. Il est également question de l'avenir d'Émilie. Son père voudrait qu'elle quitte l'école pour aider sa mère; celle-ci s'y oppose, car Émilie adore étudier. Quatre ans plus tard, on retrouve Émilie (17 ans) maîtresse d'école dans un petit village de campagne. Elle doit imposer son autorité, car certains élèves sont à peine plus jeunes qu'elle.

 

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Épisode 2


Sur le conseil de Dosithée Pronovost (l'un des commissaires d'école), Émilie rend visite au curé de Saint-Tite afin de faire bonne figure auprès des habitants du village. Aussi, Émilie prépare une grande fête à l'école avant Noël pour obtenir les faveurs des gens de la paroisse et récompenser les élèves.
 

Au début, elle se décourage, mais son entêtement lui permet d'organiser une fête qui s'avère réussie. Tout le monde y assiste, sauf son père Caleb, qui devait venir la chercher pour le temps des fêtes. Dosithée décide de reconduire Émilie dans sa famille à Saint-Stanislas, après la séance. Ils rencontrent Caleb en chemin qui a été retardé à cause de problèmes avec sa charrette.

 

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Épisode 3


Le petit Lazarre Pronovost fait une crise d'épilepsie dans la classe, ce qui impressionne les autres élèves. Émilie les fait sortir tandis que Lazarre est monté à l'étage où il retrouvera peu à peu ses esprits et où son père, ses frères et sœurs s'affairent autour de lui.
 

Une amitié nouvelle naît entre Émilie et une de ses élèves, Charlotte, qui a de graves problèmes de santé. Dans la cour de l'école, Marie énerve tout le monde avec des histoires du diable. Émilie se fâche, la semonce et lui reproche son comportement peu charitable.

 

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Plus tard, les parents de Marie viennent rencontrer Émilie et le père, monsieur Lebrun, l'insulte, la gifle et lui fait des menaces prenant fait et cause pour sa fille. Il reviendra ensuite avec les autres commissaires d'école et une violente altercation aura lieu entre eux dans la cour.

 

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Plus tard encore, chez les Pronovost, Émilie apporte les devoirs à Lazarre et le félicite pour son bon travail. Ovide, l'aîné, montre beaucoup d'attention à Émilie et vient par la suite l'inviter à la cabane à sucre. Durant cette journée, une dispute à propos d'Émilie éclatera entre Ovide et Ovila qui se jalousent l'institutrice.

 

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Épisode 4


C'est la visite annuelle de l'inspecteur Henri Douville à l'école d'Émilie. Il parle avec grandiloquence et son léger strabisme amuse les enfants. Il est plein de flatteries pour Émilie et traite Ovila, fils des Pronovost, d'un air supérieur; celui-ci n'aime pas être traité comme un enfant, surtout en présence d'Émilie. Après le départ des élèves, l'inspecteur félicite Émilie pour son excellent travail et lui manifeste un intérêt personnel.

 

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Durant les vacances d'été, les frères Ovide et Ovila se disputent l'attention d'Émilie. Ovila reviendra en classe en septembre sur les conseils de cette dernière. À la demande d'Émilie, les commissaires d'école acceptent de construire une toilette neuve, attenante à l'école, ce qu'apprécie grandement l'écolière Charlotte qui a des problèmes d'incontinence.

 

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Épisode 5


Ovide Pronovost, atteint de tuberculose, doit renoncer à Émilie qu'il convoitait en silence. Félicité, sa mère, le soigne et tente de le réconforter. Dosithée est attristé par l'état de son fils sur lequel il ne peut plus compter pour le seconder sur la terre. Il aimerait bien qu'Ovila prenne la relève, mais celui-ci n'aime pas le travail de ferme.

 

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Plus tard, Ovila viendra exprimer ses sentiments à Émilie avant de partir travailler sur les chantiers de coupe de bois. À la toute fin du jour, Émilie, au cours d'une promenade avec son amie Berthe, confie à celle-ci la confusion de son cœur. Maintenant convaincue de son amour pour Ovila, Émilie le présente à ses parents avant qu'il ne parte travailler au loin.

 

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Résumés: IMAVISION



 

 

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Published by TeamRDE - dans TÉLÉ-séries-films-romans Les Filles de Caleb
5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 20:14


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18 octobre 1990

 

Première présentation  de  la  série  télévisée  «Les  Filles  de  Caleb»




Dans la série télévisée Les Filles de Caleb, Fernand Dansereau raconte la vie amoureuse d'une institutrice de rang, Émilie Bordeleau, avec Ovila Pronovost, un aventurier qui aime les grands espaces.


En 1990-91, Radio-Canada présente les 20 épisodes de la série Les Filles de Caleb. Ce téléroman réalisé par Jean Beaudin met notamment en vedette Marina Orsini et Roy Dupuis.


Un des plus grands succès de l'histoire de la télévision québécoise, Les Filles de Caleb obtiendra des cotes d'écoute spectaculaires de plus de 3 millions de téléspectateurs.


Source:


 

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«De 1990 à 1991, une bonne partie des téléspectateurs étaient rivés à leur petit écran chaque semaine pour partager les malheurs, et parfois les petits bonheurs, de la vaillante institutrice Émilie Bordeleau (Marina Orsini) dans Les Filles de Caleb. Cette émission, basée sur le roman de l'auteure Arlette Cousture, éclaire un pan de notre histoire, lorsque les maisonnées pleines de marmots ne faisaient pas encore partie du folklore.


Courageuse, Émilie s'occupait non seulement des jeunes de son école de rang, mais aussi de ses nombreux enfants, alors que son amoureux, Ovila Pronovost (Roy Dupuis), courait les bois. Parmi les séries-phares de notre histoire télévisuelle, Les Filles de Caleb nous a marqués non seulement par la chimie palpable entre ses deux principaux interprètes, mais aussi par son récit prenant.»


Source:
Magazine Échos Vedettes
 
 

 


1990/1991 - Émilie  (Les  Filles  de  Caleb)

 


Genres/Catégories: Drame historique / Étude des moeurs / Télésérie romantique
 
Réalisation: Jean Beaudin
 
Scénario: Arlette Cousture / Fernand Dansereau


Pays: Canada, Québec


Langue: français
 
Durée: 20 épisodes de 60 min

1ère diffusion française: 1er Décembre 1992 


Direction artistique: Ronald Fauteux


MusiqueRichard Grégoire


Production: Michel Gauthier / Lorraine Richard


Images: Thomas Vamos


Son: Claude Hazanavicius


Montage: Michel B. Bordeleau (Sonore) / Louis Collin (Sonore) / Christine Denault (Image) / Jean-Guy Montpetit (Image) / Jean-Pierre Pinard (Sonore) / Raymond Vermette (Sonore)


Costumes: Michèle Hamel
 
Production: Cité-Amérique
 
Distribution: Cité-Amérique International

 


Résumé:

Série tirée du best-seller Les Filles de Caleb de la romancière québécoise Arlette Cousture, qui raconte la vie d'Émilie Bordeleau de 1892 à 1917. À 17 ans, celle-ci quitte sa famille et Saint-Stanislas, son village natal, après avoir été nommée institutrice à Saint-Tite, un petit patelin de la Haute-Mauricie. Responsable de la seule classe de la région, dont les élèves ont entre six et dix-sept ans, Émilie se consacre à sa nouvelle vocation avec un enthousiasme et un dévouement qui lui vaudront l'estime de tous... et l'amour d'Ovila Pronovost, qui a tout juste son âge.


Émilie s'attache à la famille Pronovost et est aussitôt courtisée par Ovide, le fils aîné. Ce n'est que lorsque celui-ci tombera gravement malade, qu'elle laissera parler ses sentiments et finira par épouser Ovila. Mais si ce dernier est fou de sa femme et adore ses enfants, il se révèle malheureusement incapable de subvenir aux besoins de sa famille. Car Ovila n'est pas homme à travailler la terre: il aime trop les bois, le jeu et l'alcool. Il s'absente souvent et à chaque retour, met sa femme enceinte, puis repart... Émilie accouchera d'ailleurs seule d'une de ses filles (Blanche), dehors, dans la neige...
 

La série se termine alors que toute la petite famille, qui avait déménagé en ville, à Shawinigan, retourne vivre à Saint-Tite. Tous, sauf Ovila...


Un site incontournable à visiter: La véritable histoire d'Émilie Bordeleau

 
 

Interprétation:

- Jessica Barker  (Charlotte Baumier)
 
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Jean-Pierre Bergeron  (Mr. Lebrun)  (Tous pour un [Lance et Compte], 1991 / Free Money, 1998 / The Last Chapter I & II, 2002-2003 / Les Doigts croches, 2009) 

- Vincent Bolduc  (Napoléon)

- Reynald Bouchard

- Michel Charette


- Simone Chartrand


Pierre Curzi  (Dosithée Pronovost, père d'Ovila)  (Dans le Ventre du Dragon, 1989  C'était le 12 du 12 et Chili avait les bluesMillion Dollar Babies, 1994 / Les Invasions barbares, 2003)
 

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- Étienne de Passillé


- Paul Dion  (Elzéar Veillette)


- Hugo Dubé  (Joachim Crête)
 
- Ariane Frédérique


- Alain Gélinas


- Suzanne Gingras


- Renée Girard


- Michel Goyette  (Lazare Pronovost)
 

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- Patrick Goyette  (Ovide Pronovost)
 

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- Jean Harvey


- Germain Houde  (Caleb Bordeleau, père d'Émilie)  (Scoop, 1992)
 

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Jean L'Italien  (Sortie 234, 1988)


- Patrick Labbé  (Télesphore)
 

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- Mathieu Lachapelle


- Geneviève Langlois


Lucie Laurier  (Danny [Les Enfants de la rue], 1987 / C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues, 1994 / C'est pas moi, c'est l'autre!, 2004)


- Véronique Le Flaguais  (Félicité Pronovost)
 

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- Sophie Léger   (Antoinette)
 
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- Jacques Lussier  (Henri Douville)
 
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- Nathalie Mallette  (Berthe)
 

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- Marie-Renée Patry


- Karine Pelletier


- Isabelle Rosa  (Rosée Pronovost)
 

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- Yvon Roy


- Johanne-Marie Tremblay  (Célina Bordeleau)
 

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Roy Dupuis  (Ovila Pronovost)


et...
 

Marina Orsini  (Émilie Bordeleau)  (Tous pour un [Lance et Compte], 1991 / Blanche, 1993 / Urgence, 1996 / The Last Chapter I & II, 2002-2003)
 
 
Marina-LFDC-b       Marina-1990 

Pour tout savoir sur Marina Orsini, une excellente page:
http://www.boitedependore.com/clarence/vedetteque/marinaorsini.htm


 
 

Récompenses:


- Rockie Award de la meilleure télésérie dramatique. Banff. Banff Television Festival. 1991

- Prix Gémeaux de la meilleure série dramatique. Montréal. 7e Édition des Prix Gémeaux. 1992

- Prix Gémeaux de la meilleure réalisation. Montréal. 7e Édition des Prix Gémeaux. 1992

- Prix Gémeaux des meilleurs décors. Montréal. 7e Édition des Prix Gémeaux. 1992

- Prix Gémeaux des meilleurs costumes. Montréal. 7e Édition des Prix Gémeaux. 1992

- Prix Gémeaux du meilleur comédien. Montréal. 7e Édition des Prix Gémeaux. 1992

- Prix Gémeaux de la meilleure comédienne. Montréal. 7e Édition des Prix Gémeaux. 1992

- Prix Gémeaux du meilleur comédien dans un rôle de soutien. Montréal. 7e Édition des Prix Gémeaux. 1992

- Prix Gémeaux de la meilleure comédienne dans un rôle de soutien. 7e Édition des Prix Gémeaux. 1992

- FIPA d'Or (2 catégories) Cannes, 1991



 
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Published by TeamRDE - dans TÉLÉ-séries-films-romans Les Filles de Caleb
4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 22:03


ROY  DUPUIS  EN  L'AN  2058
 


Par Solange Beaulieu

 


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Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines qui est actuellement en vente sur E-Bay.

Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 



Source:
Article Magazine LE LUNDI





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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 20:11


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19 septembre 1994
 

Roy  Dupuis,  vedette  d'un  long  métrage  canado-suisse-allemand
 

Par Suzanne Dansereau – PC
 



TORONTO - Roy Dupuis sera la vedette d'un long métrage canado-suisse-allemand qui est tourné en anglais à Toronto. Réalisé par Curt Truninger et produit par la compagnie canadienne Snowline, le film s'intitule Waiting for Michelangelo. C'est une comédie romantique sur l'amour dans les années '90, du genre When Harry Met Sally.
 

Dupuis y interprète le rôle d'un Suisse francophone, propriétaire d'une galerie d'art, qui devient amoureux d'une journaliste qui ne croit plus à l'amour.
 

Le réalisateur l'a choisi parce qu'il l'avait vu dans le film québécois Being at Home with Claude.
«Je cherchais un Depardieu, explique Curt Truniger. En plus jeune et en plus beau, ajoute-t-il en riant. Roy a une présence énorme à l'écran. «C'est un phénomène, vraiment. Parfois il est trop mélodramatique, mais...»
 

Ce n'est pas la première fois qu'on compare ce jeune comédien québécois de 31 ans à une grande vedette. On l'a souvent qualifié de «Marlon Brando québécois» ou de James Dean, à cause de sa présence intense à l'écran.
 
 
Trois  rôles  offerts
 

Depuis qu'il est à Toronto, pour le tournage de Waiting for Michelangelo, il s'est fait offrir trois rôles, dont celui de Jésus-Christ dans un film américain.
 

Le fait est que Dupuis est un acteur en demande. Et pas seulement au Québec mais aux États-Unis et en Europe, grâce à des succès comme Les Filles de Caleb ou Being at Home with Claude qui ont été diffusés un peu partout. «Les propositions viennent d'ailleurs. Ça me donne le choix», explique-t-il en entrevue.
 

Après avoir fait C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues au cinéma et True West au théâtre, Dupuis a tourné une minisérie américaine intitulée Million Dollar Babies, relatant l'histoire des fameuses jumelles Dionne.
 

La minisérie a été produite pour le réseau américain CBS et la télévision anglaise de Radio-Canada et elle doit être diffusée en novembre ou décembre. Il y joue le père des jumelles Dionne. Dupuis a également passé quelques auditions à Los Angeles, où il commence à être connu.
 

Voilà quelques semaines, il a terminé le tournage d'un pilote pour le réseau américain ABC, une série policière intitulée Dark Eyes mettant également en vedette l'actrice Kelly McGillis.
 

Et comment tourne-t-on en anglais? «C'est plus difficile», admet-il, mais Dupuis connaît bien la langue de Shakespeare puisqu'il a déjà vécu dans le nord de l'Ontario et joué en anglais au théâtre.
 

Finalement, Dupuis retournera cet automne tourner la quatrième série de Scoop.
 

Après cette année très prenante - «Je n'ai pas arrêté. Je finissais un tournage et le lendemain j'en commençais un autre», souligne-t-il -, il se reposera un peu. Le comédien compte aller en voyage au Vietnam, pour y faire de la voile et recevoir un choc culturel.
 

Et surtout pour se ressourcer. «Je suis vidé», lance-t-il, avant de retourner sur le plateau de tournage.
 


Source:
Archives Le Devoir - www.ledevoir.com
 
 

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Waiting  for  Michelangelo  



Genres/Catégories: Comédie romantique
 
Réalisation: Curt Truninger
 
Pays: Allemagne / Canada / Suisse
 
Année de sortie ou diffusion: 1er janvier 1996
 
Durée: 93 min
 
Producteur: Margrit Ritzmann
 
Co-roducteurs: John Bradshaw / Deanne Judson
 
Producteur exécutif: Mark J Wintisch
 
Société de production: Snow Line Pictures (Canada)
 
 

Résumé:

1996-WFM-aKelly (Renée Coleman), divorcée avec un enfant à élever, qui a réussi à devenir journaliste auprès d'une grande chaîne de télévision canadienne, et son amie Evelyn partent en Suisse dans l'espoir d'y rencontrer l'homme idéal, qui doit être parfait, dans le style du «David» de Michelangelo. À peine arrivée, Kelly tombe sous le charme du très sexy et sophistiqué propriétaire d'une galerie d'art, Thomas (Roy Dupuis), qui rentre avec elle à Toronto et s'engage dans une relation enflammée... avant de repartir soudainement pour la Suisse. Le coeur brisé, Kelly se venge en se prenant d'affection pour Jonathan un écrivain en devenir... et finit par se retrouver déchirée entre les deux lorsque Thomas revient à nouveau vers elle. Lequel choisir? Pendant ce temps, Evelyn continue toujours à chercher son «David» en chair et en os. Les deux femmes trouveront-elles un jour le bonheur?

 
 
Interprétation:
 
Renée Coleman  (Kelly Hildon)

Roy Dupuis  (Thomas Schumacher)

Rick Roberts  (Jonathan)

Jeremy Chance  (Peter)

Michael Adam  (Austin Hildon)

Ruth Marshall  (Evelyn)
 
  
 

VOIR  TOUTES  LES  PHOTOS  DU  FILM

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WFM-11https://picasaweb.google.com/WAITINGFORMICHELANGELO


                 

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Photos by Michael Gibson – © Snow Line Pictures
 


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Published by TeamRDE - dans Films 1996-2000
4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 18:03

Historique complet du film (Articles / Contenus officiels / Photos & Vidéos)



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1993/02 - CAP TOURMENTE / Catégorie
 
 
 
 
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Published by TeamRDE - dans Films 1991-1995 Cap Tourmente
3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 18:35


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CAP  TOURMENTE



Genres/Catégories: Film de fiction


Réalisation/Scénario: Michel Langlois


Pays: Canada, Québec


Langue: français


Année de sortie ou diffusion: 5 février 1993 


Durée: 112 min 13 sec 


Titre de travail: Ressac / La Traversée 


Direction artistique: Normand Sarrazin 


Images: Éric Cayla


Montage images: Jean-Claude Coulbois 


Photographe de plateau: Bertrand Carrière 


Prise de son: Richard Besse


Productrice: Bernadette Payeur


Distributeur: Christal Films distribution (Québec) 


Société de production: ASSOCIATION COOPÉRATIVE DE PRODUCTIONS AUDIO-VISUELLES (QUÉBEC) (majoritaire) / OFFICE NATIONAL DU FILM DU CANADA (minoritaire)


 

Prix: Prix Guy L'Écuyer, Rendez-vous du cinéma québécois 




Interprétation:


André Brassard

Michèle Deslauriers

Caroline Dhavernas

Roy Dupuis (Alex O'Neil)

Gabriel Gascon

Élise Guilbault  (Les Deux Gentilshommes de Vérone, 1985-86 / Sortie 234, 1988 / C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues, 1994)

Andrée Lachapelle  (Dans le ventre du dragonJésus de Montréal, 1989 / Scoop, 1992)

Macha Limonchik

Luc Picard

Gilbert Sicotte  (Mesrine - L'Instinct de mort, 2008)




Source:

http://collections.cinematheque.qc.ca/filmo_repertoire.asp?tpl=repertoire&id=4257


 





 

 


Que raconte le film?
 


Cap Tourmente met en scène les débats affectifs entre une mère, veuve d'un homme de mer, son fils Alex (Roy Dupuis), un homme-enfant provocant et destructeur, sa fille, une femme désabusée et révoltée, et un ami de famille, Jean-Louis.
 


Le film débute avec l'arrivée du fils, Alex, coïncidant avec celle de Jean-Louis, dans un petit village de Charlevoix qu'ils ont quitté quelques années auparavant. Ils viennent rejoindre la mère (Jeanne) et la soeur (Alfa) d'Alex, résidant dans une vieille auberge qu'ils ont tous les quatre habitée ensemble neuf ans plus tôt.


La diégèse illustre les multiples mouvements du désir qui bouleversent la destinée des quatre protagonistes, les divers affrontements opérant peu à peu une levée du refoulement, mettant à nu leurs motivations et ce qui constituerait, en bonne partie, la cause de leurs désirs incestueux.

 

 

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Tourmentés par une douleur innommable, donc indéfinissable, les personnages se heurtent les uns aux autres, tantôt avec tendresse et sensualité, tantôt avec une violence inouïe, tant dans l'ordre de la parole que par le biais d'un langage dit sémiotique, notamment celui du corps. De plus, les scènes d'affrontements font sans cesse retour, ordonnées par une compulsion de répétition qui détermine le rapport d'aliénation unissant les personnages. D'ailleurs, le scénario de Langlois s'intitulait à l'origine La Traversée. Il s'agissait alors des quatre premières versions (mars, avril et septembre 1985, puis juillet 1989). Quelques années plus tard, l'auteur réintitula son scénario Ressac, nom commun désignant le retour violent des vagues sur elles-mêmes, lorsqu'elles se brisent contre un obstacle.
 


Ressac et Traversée, ces deux métaphores paradoxales l'une par rapport à l'autre définissent les voies mystérieuses qu'empruntent le désir. Cap Tourmente de Michel Langlois illustre avec une poésie conforme à l'ensemble de son oeuvre cinématographique les profondeurs et les orientations de désirs les plus souvent individuellement et socialement refoulées, exposées ici à travers une écriture et des représentations singulières, propres à l'imaginaire de l'auteur.

 


Source:
http://www.erudit.org/revue/CINE/1999/v9/n2-3/024788ar.pdf

 

 


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1993-CT-PR-2

Photos:
http://www.premierrole.com/index.php?www=albumphoto&lang=fr&id=9





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«Défiant l'immensité d'un fleuve, dressée comme un phare sur la rive, l'Auberge des Quatre Vents abrite le clan des O'Neil, une famille de marins qui n'a plus ni bateau ni capitaine. Jeanne, veuve d'un homme de mer, aime trop son fils AlexAlex aime trop sa soeurr, Alfa, qui voudrait bien ne pas tant aimer son frère et qui donnerait tout pour se savoir aimée de sa mère. Et puis Jean-Louis, l'ami, l'amant, revient après une longue absence. Il va montrer à chacun le chemin de la liberté. Mais à quel prix?»


Source:

http://www.acpav.ca/filmographie.php



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Published by TeamRDE - dans Films 1991-1995 Cap Tourmente
3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 13:27


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27 août 1994 


La  rentrée  culturelle
Cinéma  québécois
 


... Toujours dans la foulée du FFM qui le lançait hier, le film de Charles Binamé, le réalisateur de la télésérie Blanche, arrive avec «C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues».


Le film met en scène Lucie Laurier dans le rôle d'une jeune collégienne à l'âme tourmentée en une Amérique endeuillée au lendemain de la mort de Kennedy. Aux côtés de Roy Dupuis, elle entonnera la complainte du mal d'amour. Un thème qui se veut urbain, sans fard, jonglant avec l'envie d'en finir et le désir éperdu de se rapprocher, bref un blues. Il sera en salle dès le 9 septembre.
 

Source:
Odile Tremblay 
Archives  www.ledevoir.com


 

1994-chili-07     1994-Chili-4


 

 
Festival  des  films  du  monde  (FFM)
Hors  compétition

C'était  le  12  du  12  et  Chili  avait  les  blues 
 

Par Bernard Boulad



Homme de télévision et réalisateur de nombreux films publicitaires, Charles Binamé est maintenant connu du grand public grâce à Blanche, la fameuse télésérie à succès qu'il a dirigée et dont on parle encore dans les chaumières.


Avec C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues (quel titre!), il tourne pour la première fois pour le grand écran à partir d'un scénario écrit par José Fréchette, l'auteure d'On a marché sur la lune de Johanne Prégent, un joli court métrage. Tous les espoirs étaient donc permis. Malheureusement, l'exercice est loin d'être concluant, surtout par la faute d'un scénario inepte.
 

Toute l'action du film est concentrée dans une soirée au cours d'une tempête de neige qui paralyse la ville entière. On est au mois de décembre 1963 et les trains ne circulent plus. Dans une gare, les voyageurs doivent prendre leur mal en patience. Parmi eux, Chili (Lucie Laurier), une couventine révoltée, et Pierre-Paul (Roy Dupuis), un vendeur d'aspirateurs, dans le genre bon gars, pas brillant. Leur rencontre est plutôt inusitée puisqu'il la surprend dans la toilette, un pistolet dans la bouche. Ils commencent alors à jouer au chat et à la souris puis finiront, de façon très prévisible, dans les bras l'un de l'autre.
 

Si vous voulez voir révélés les mystères du Scotch tape, des Chiclets et des Life Savers, vous aurez sans doute bien du plaisir à suivre les dialogues insipides de ces personnages sans profondeur qui, à coup de banalités, de généralités et de métaphores bidons, sont supposés évoquer le charme suranné des années soixante. Des clichés en voulez-vous, en voilà.


De la mort de John Kennedy à Marlon Brando, en passant par Soeur Sourire, le Vietnam et le hoola-hoop, le film de Binamé passe le répertoire complet de tous les poncifs de l'époque pour nous faire croire qu'on est bien en 1963.


Car, il est vrai que rien, ni dans le comportement des personnages, ni dans ce qu'ils disent ne peut laisser imaginer que le Québec est à l'aube de la Révolution tranquille. Nous avons ainsi droit à des couventines finement maquillées et drôlement délurées, des soeurs très permissives, des armes à feu facilement accessibles. Bref, rien qui nous permet de croire un instant à cette histoire à la nostalgie ringarde et à la psychologie primaire.
 

Ni comédie, ni drame, un peu des deux, C'était le 12 du 12... cherche constamment son équilibre et ne le trouve pas. Sans véritable tension dramatique (rien de plus mortel pour un huis clos), ponctué d'anecdotes et de personnages secondaires caricaturaux, le film traîne en longueurs et sombre dans l'ennui. Roy Dupuis et Lucie Laurier font les doux yeux mais rien ne passe. Et les belles images de Pierre Mignot ne peuvent rien y faire. Dommage.
 
 
Source:
Archives Le Devoir - www.ledevoir.com 
 

          

1994-chili-c (1)
Photo:
http://collections.cinematheque.qc.ca/filmo_repertoire.asp?tpl=repertoire&id=7110

 

 

C'était  le  12  du  12  et  Chili  avait  les  blues
  

Genres/Catégories: Film de fiction
 
Réalisation: Charles Binamé
 
Scénario: José Fréchette
 
Source originale: José Fréchette (d'après son roman LE PÈRE DE LISA, C'ÉTAIT LE 12 DU 12)
 
Pays: Canada, Québec
 
Lieu de tournage: Montréal (Canada, Québec - 15 octobre 1993/24 novembre 1993)
 
Première: 26 août 1994, Montréal (Festival des Films du Monde)
 
Sortie en salles: 9 septembre 1994, Montréal
 
Durée: 100 min
 
Langue: français
 
Autres titres: Chili's Blues
 
Assistant réalisation: Louis Bolduc
 
Direction artistique: François Séguin
 
Images: Pierre Mignot
 
Musique: Richard Grégoire
 
Photographe de plateau: Véro Boncompagni
 
Producteur: Louise Gendron / Josée Mauffette
 
Scripte: Mona Medawar
 
Société de distribution: ALLIANCE VIVAFILM (QUÉBEC)
 
Société de production: PRODUCTIONS DU CERF (QUÉBEC)

 

Chili-50-b
 
 
Résumé: Dans les toilettes d'une gare montréalaise paralysée par une tempête de neige, Pierre-Paul surprend Chili, une jolie collégienne, un pistolet dans la bouche. «C'était le 12 du 12... est aussi un hommage à Pierre Mignot, le directeur photo dont la caméra saisit les visages et l'atmosphère avec une acuité particulière.» (Gérard Boulad)

 
Chili-51

 
Interprétation:

Marie-Josée Bergeron  (Marie-Stella)

Emmanuel Bilodeau

Margot Campbell

Michel Charette

Normand Chouinard

Pierre Curzi  (Les Filles de Caleb, 1990)

Julie Deslauriers  (Cathou Barbeau)

Hugo Dubé

Roy Dupuis

Steve Gendron

Elise Guilbault   (Les Deux Gentilshommes de Vérone, 1985-86 / Sortie 234, 1988 / Cap Tourmente, 1993)

Lucie Laurier  (Danny [Les Enfants de la rue], 1987 / Les Filles de Caleb, 1990 / C'est pas moi, c'est l'autre!, 2004)

Fanny Lauzier  (La Puce)

Vincent Lemay-Thivierge

Pascale Montpetit

Joëlle Morin  (Lili Tomasso)

Brigitte Paquette

Marie-Chantal Perron  (Les Rescapés II, 2012)

Jean-François Pichette

Aron Tager

 
Source:
 
 
 
1994-Chili-Affiche     1994-Chili02

 


17 septembre 1994
 
Charles  Binamé  et  la  jeunesse  année  zéro
 
Par Odile Tremblay
 

Quand vous interrogez Charles Binamé sur son dernier film, il vous confesse quelques regrets. Un rythme de son propre aveu trop lent. Et si c'était à refaire... Mais on ne refait jamais rien. On recommence ailleurs et c'est tout.

 
C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues fut reçu avec des critiques mitigées au dernier FFM. Première grande question existentielle: est-il vraiment le film de Charles Binamé?
 

Oui et non. Oui, parce que le cinéaste de la télésérie Blanche a fait ce qu'il voulait avec le matériau qu'il avait entre les mains. Non, parce qu'il n'a pas pris le fleuve à sa source, mais l'a attrapé au vol.
 

Derrière la plomberie du film, une histoire de dernière minute. Depuis longtemps, un jeune réalisateur travaillait sur le scénario de José Fréchette. Il avait une vision, une collaboration avec la scénariste, une distribution planifiée. Tout cela fut balayé du revers de la main par Téléfilm qui demandait, quand le budget se mit à gonfler et à prendre des proportions sérieuses, que le film soit tourné par un cinéaste senior.
 

Exit le jeune débutant qui s'échinait sur le projet. Entre en scène Charles Binamé, à qui on demande de tout reprendre à zéro. Nouvelle distribution, malaise de tasser un collègue, mais l'envie de tourner, mais, mais, mais…
 

C'est plutôt avec le film qu'il est en train de faire avec trois sous et beaucoup d'impro (terminé en principe au printemps) Eldorado Fluo, que le réalisateur de la télésérie Blanche se refera vraiment une virginité comme cinéaste. Il le sait, met son énergie et ses espoirs sur ce film-là.
 

En attendant, C'était le 12 du 12... vient de sortir en salles. Le film donne la vedette à Lucie Laurier (Chili) et à Roy Dupuis (Pierre-Paul) dans une gare, au lendemain de la mort de Kennedy, quand les petites couventines se trimbalent avec des revolvers dans leur poche et que les vendeurs d'aspirateurs ont tout à coup envie de changer la vie.
 

À l'origine de C'était le 12 du 12…, se trouve un scénario de José Fréchette. José Fréchette, c'est la romancière du très remarquable Père de Lisa. C'est aussi la scénariste du merveilleux court métrage Au Clair de la Lune de Johanne Prégent. La même José Fréchette qui signait le scénario de Soho de Jean-Philippe Duval, lancé au FFM.
 

Il en parle comme d'un scénario très littéraire avec les défauts et les qualités du genre. Sur des dialogues très stylisés, «qu'il est difficile de rendre naturels». Un texte presque encombrant à force de se tenir tout seul, que Binamé voulait humaniser au maximum.
 
 
La  brisure  du  miroir
 

«C'était le 12 du 12..., c'est la jeunesse année zéro, explique le cinéaste. La brisure du miroir. Avec la mort de Kennedy, les illusions sont tombées, comme le mythe du héros salvateur s'effondrait à Dallas. On a arrêté de croire que l'Amérique opérait de nobles causes.»
 

Charles Binamé s'est plu à observer la collision entre un train (lui) et un bateau en dérive (elle). «Chili est un personnage avec une conscience de l'injustice qui est blessée par elle. Pierre-Paul vit encore dans le passé, quand Chili est notre contemporaine. C'est l'éclosion de la conscience de Pierre-Paul qui se joue ici.»
 

En Lucie Laurier, il dit avoir trouvé la Barbie à la tête cassée qui compose la fibre du personnage. Ensemble, ils ont beaucoup travaillé le sous-texte, l'émotion. «Je me promenais avec Lucie sur la rue en crachant sur tout le monde, en guise d'apprentissage au cynisme et à la dérision.» Quant à Roy Dupuis, il lui a gardé la bride au cou, comme à un cheval rétif, l'empêchant d'en faire trop, de prêter son magnétisme à un personnage qu'il fallait garder en sourdine.
 

Pour Binamé, le film est davantage celui d'un âge que d'un individu. Un âge où l'on quitte le rivage des certitudes pour plonger dans cet ailleurs appelé la condition adulte. Un âge qui étend sa nappe d'huile à une petite troupe de désastres possibles: ces couventines dans une gare et ces personnages secondaires qui sont la toile de fond de C'était le 12 du 12... Avec chacun sa douleur en bandoulière. Comme cette femme étrange incarnée par Élise Guilbault qui parle avec le vison de son manteau. «L'hyper-piège d'un film comme ça, c'est la caricature.» Il a cherché à créer des personnages aux antipodes du cirque, «véhiculant une humanité qui les dépasse».
 

Un film comme ça, c'est l'habituelle série de contraintes qui sont le pain quotidien d'un cinéma désargenté. Un budget de 2,4 millions de dollars «avec une gare qui essaie d'être pleine». Mais encore faut-il payer une armada de figurants. Alors, on rogne un peu ici. Et voilà. Un document d'époque, c'est cher. Il faut trouver des accessoires, des costumes, des coiffures. «Et quand chaque paquet de gomme est une pièce de musée...»
 

Mais contraintes ou pas, tournage pris au vol ou pas, Binamé qu'il défendra jusqu'au bout le film de commande. C'était le 12 du 12… n'est nullement son oeuvre la plus personnelle, mais un film sur lequel il a posé son regard de cinéaste. Donc, il l'assume.
 

Source:
Archives Le Devoirwww.ledevoir.com 
 
 
  

 

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Chili-00

https://picasaweb.google.com/CETAITLE12DU12




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Films-du-Qu-bec

http://filmsquebec.over-blog.com/article-resume-detaille-film-cetait-12-du-12-chili-avait-blues-38530828.html

 


1994-Chili-Musique
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http://www.amazon.fr/Cétait-Chili-Premièr-Édition-Discographique/dp/B0026YIAX2
 

 

 


              
 

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Published by TeamRDE - dans Films 1991-1995
2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 19:58


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1993/03 - Entangled/Les Veufs


ENTANGLED



Réalisation/Producteur: Max Fischer


Scénario: Max Fisher / Michel Tureau


Pays: Canada / France


Langue: anglais


Genres/Catégories: Long métrage - Thriller


Année de sortie ou diffusion: 1993 (24 mars en France / 27 octobre aux USA)


Durée: 1h 34'


Autres titresFatal Attack / Les Veufs / Impulso Fatal / ObsesiÓn al Límite / Malér 


Images: Ennio Guarnieri


Musique: Jean-François Fabiano

Montage images: Marie-Sophie Dubus


Société de production: BELSTAR PRODUCTIONS (FRANCE) / FILMS ANNABELLE (QUÉBEC) / PARMENTIER PRODUCTIONS S.A.R.L., FRANCE


Source originale: Boileau-Narcejac (d'après le roman LES VEUFS)

 

Résumé: Une voiture et un camion entrent en collision, la femme sur le siège arrière est probablement morte, le conducteur est sévèrement blessé. En flashback, nous découvrons ce qui a conduit à cette tragédie. Lui, c'est David, un écrivain québécois vivant en France, qui présente son roman à un concours sous couvert de l'anonymat. Elle, c'est Annabelle, sa bien-aimée, un mannequin au top du succès. Mais aucun des deux ne livre son secret à l'autre. David est malade de jalousie, il la fait suivre par Max (Roy Dupuis), son ami photographe. Il affronte alors puis tue un homme qu'il suppose être son amant, un meurtre qui ruine sa future carrière et entraîne involontairement la mort de celle qu'il chérit. Et tandis que David se remet des blessures de l'accident, il apprend qu'un autre ami d'Annabelle a revendiqué le roman comme étant le sien. L'heure est maintenant à la confrontation finale...
 

 

1993-LV-02

 

Interprétation:


Pierce Brosnan  (Garavan)

Lorenzo Caccialanza  (Mark) 

Roy Dupuis  (Max)

Judd Nelson  (David)

Laurence Treil  (Annabelle) 
 

Avec aussi: Lucie Gagnon / Michael McGill / Dorian Joe Clark / Bernadette Li / Christina Chase / Claudie Chagnon / Danielle Bissonette / Alexander Chapman / Jean Chevalier / Jacques Herlin / Dany Kogan / Robert Lombard / Pauline Lapointe / Christopher MacCabe / Julian Plestina / Max Vialle / Claire Marsden / Anne-Marie Pisani / Raphael Hime / Hans Jorg Schnass / Charles-Henry Tissot / Brad Lee 



Source:

http://collections.cinematheque.qc.ca/filmo_repertoire.asp?tpl=repertoire&id=21806

 
 


Entangled

Photo:

http://collections.cinematheque.qc.ca/filmo_repertoire.asp?tpl=repertoire&id=21806




Synopsis:

  

David Mirkin, un jeune romancier québécois installé à Paris, vient de publier un roman anonymement. Lorsqu'il tombe amoureux d'Annabelle, une célèbre top-model qui vient vivre avec lui, il garde le secret et se met aussitôt à écrire un autre roman. Les Éditions Duras acceptent de publier Les rendez-vous d'Anna, signé "X".
 


Ignorant tout des activités d'Annabelle et la soupçonnant de s'adonner à des activités lubriques secrètes, David charge son copain Max (Roy Dupuis) de l'espionner.


Mais les choses tourneront mal. Fou de jalousie, il tue un ami de sa concubine qui était, en fait... homosexuel. Son roman, non signé, obtient à ce moment-là un grand prix littéraire, mais il ne peut révéler son identité sous peine de se faire accuser. Sa belle le quitte...


 

 




 



VOIR  AUSSI:

  Entangled - Roy «et partenaires» 

(Hommage à Laurence Treil)


     


 
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Published by TeamRDE - dans Films 1991-1995
2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 16:01


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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 15:01


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2009  -  «Mère  et  monde»



En 1993, Michel Langlois réalise Cap Tourmente, long métrage de fiction, dont il est aussi l’auteur du scénario. Son écriture s’inspire de sa longue fréquentation des membres de la famille Desgagnés, qui tiennent une auberge à Saint-Joseph-de-la-Rive, dans Charlevoix.
 

Désireux de rendre aux membres de cette famille – et tout particulièrement à la mère, Yvonne Cimon – ce qu'il a l'impression de leur avoir volé en scénarisant un film à partir de leur histoire, Langlois les réunit pour le tournage d'un documentaire.


Mais tous ne sont pas là: Geneviève, à l'origine de l'arrivée de Langlois dans cette famille en 1969, vit désormais au Mexique et refuse de revenir. Après Lettre à mon père et Le fil casséMère et monde affirme une fois de plus la dimension autobiographique du travail de Michel Langlois, reliant même cette veine documentaire à son travail en fiction. Film ambitieux, Mère et monde prend la forme d'une quête intime dans laquelle le cinéaste se révèle en fait à la recherche de lui-même.



Source:
            
      


 
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