Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 22:27


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
 

 

VIDÉOS


 

Vidéo: Le Tapis rose de Catherine

 

 

 

21 février 2013

 

TAPIS  BLEU

Roche  Papier  Ciseaux

 

Par SANDRA GODIN

 



Le coup d’envoi de la 31e édition des Rendez-vous du cinéma québécois (RVCQ) a été donné jeudi au Cinéma Impérial avec la première mondiale du film Roche Papier Ciseaux, premier long métrage du cinéaste Yan Lanouette Turgeon, dans le cadre des soirées Tapis bleu.

 

Coscénarisé avec André Gulluni, avec qui le réalisateur a écrit les premières lignes du scénario il y a environ huit ans, le film met en vedette Roy DupuisRoger Léger, le rappeur SamianRemo GironeFanny Mallette et Frédéric Chau.

 

«C’est mon premier alors je ne m’attendais pas à ce que le film soit attendu comme ça, a confié Yan Lanouette Turgeon fébrile. Ça a été une aventure surprenante et angoissante.»

 

Il propose une œuvre «solide» grâce à «la construction de l’histoire, à la manière dont les différents styles s’entrecroisent, aux personnages intelligents et aux situations extrêmes», a évoqué l’acteur Roy Dupuis, qui a eu beaucoup de plaisir à tourner malgré la lourdeur des scènes.

 

Plusieurs personnalités s’étaient déplacées pour le premier événement d’envergure des RVCQ, dont Louise Portal, Marie Tifo, Pierre Curzi et Anne-Marie Cadieux.

 

La première ministre du Québec, Pauline Marois, et le ministre de la Culture, Maka Kotto, ont donné l’allocution d’ouverture avant la levée du rideau. M. Kotto a notamment annoncé la création d’un groupe de travail, coprésidé par le ministère et la SODEC, sur les enjeux du cinéma québécois, notamment sur sa diffusion, que ce soit en salle, sur les chaînes télés ou les nouvelles plateformes.

 

Les grandes premières du festival auront lieu lors des soirées Tapis bleu des RVCQ, qui mettent en valeur les nouveautés du cinéma québécois.

 

Roche Papier Ciseaux sort en salle le 22 février, et les RVCQ se déroulent jusqu’au 3 mars.

 


Source:

http://www.journaldequebec.com/2013/02/21/iroche-papier-ciseauxi--rendez-vous-du-cinema-quebecois

 

 

2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
Photo © Kevin Calixte

Photo © Kevin Calixte

2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Roche-Papier-Ciseaux
15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 21:00


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.



 
2013/02 - «Roche-Papier-Ciseaux» / Les choix de Roy Dupuis

 

19 février 2013

 

Les  choix  de  Roy  Dupuis

 

Par STEVE BERGERON / La Tribune

 

 


(Sherbrooke) Plusieurs éléments ont donné envie à Roy Dupuis de jouer dans Roche Papier Ciseaux: l'audace du scénario, l'intelligence de l'écriture et des personnages («même s'ils sont dans la m...»), la structure moderne du film, et surtout cette peinture d'un Québec qu'on ne voit pas si souvent dans le cinéma d'ici.

 

«Déjà, en partant, on a un jeune Amérindien du Nord, pour qui la vie n'est pas facile et qui tente d'améliorer son sort. Plus tard, on rencontre l'immigrant italien, le mafieux chinois... C'est ce Québec cosmopolite en toile de fond qui donne un portrait moderne. Le Québec, ce n'est pas juste le sud, ni juste les Occidentaux. La réalité autochtone m'intéresse de plus en plus et je crois que nous avons beaucoup plus appris des Amérindiens qu'on nous l'a enseigné.»

 

L'acteur a aussi été séduit par cette histoire d'un genre qu'il n'avait encore jamais vu ni ici, ni du côté du Canada anglais. «Je ne choisis pas seulement en fonction du rôle. Un personnage extraordinaire dans un film ordinaire ne m'intéresserait pas. J'ai eu envie de jouer Vincent parce qu'il se trouvait dans une histoire à laquelle je voulais participer.»

 

Quoi  jouer?

 

Vincent est un médecin radié, ex-joueur compulsif, qui rembourse ses dettes à la pègre chinoise en faisant de sales besognes. Mais avec sa conjointe nouvellement enceinte, le chirurgien tente de trouver un moyen de se sortir de cette impasse. Son destin croisera celui de Lorenzo, un vieil Italien en quête d'argent pour réaliser le souhait de sa femme mourante. Boucane, ce jeune autochtone parti de la Baie-James pour une vie nouvelle, sera aussi sur sa route.

 

Roy Dupuis acquiesce lorsqu'on lui suggère que ce film porte sur les choix, les bons comme les mauvais. «C'est une bonne lecture, mais il y a aussi l'élément du hasard, comme lorsqu'on choisit de jouer la roche, le papier ou les ciseaux. Cette force plus grande que nous, qui semble nous pousser dans un sens, est représentée ici par une éclipse de Lune.»

 

«Vincent n'est pas un caractère fort. C'est un homme effacé. Il voudrait disparaître. Il ne voit pas de porte de sortie pour quitter la brutalité dans laquelle il baigne. Jusqu'à ce qu'une chance se présente et qu'il choisisse de la prendre...»

 

C'est au fil de leurs discussions que Roy Dupuis et le réalisateur Yan Lanouette-Turgeon ont convenu que Vincent serait joué de façon très intérieure, presque flegmatique. «Quand tu ne veux pas être là où tu es, que tu te caches un peu, tu rumines plus que tu n'agis. J'ai donc proposé à Yan un jeu minimaliste.»

 

Un  mur  de  photos

 

Le fait qu'il s'agisse d'un premier long métrage pour le réalisateur n'a fait aucune différence pour le comédien d'expérience. «Yan avait déjà réalisé plusieurs publicités et des courts métrages. Il était très préparé et sa direction a toujours été claire. Il avait couvert un mur entier de photos pour son story-board. On ne s'est pas perdu dans mille questions: ça allait de soi. Chaque réalisateur a sa méthode de travail, mais il y a des techniques qui sont pareilles pour tout le monde.»

 

Roche Papier Ciseaux est le premier de trois longs métrages dans lequel apparaît Roy Dupuis et qui seront lancés en 2013. Dès le 15 mars prochain, la production Canada-Suisse Cyanure, de Séverine Cornamusaz, nous le montrera en homme incarcéré devant composer avec les attentes d'un fils adolescent qui l'idéalise et fantasme sur la sortie de prison de son paternel.

 

Dans L'autre maison, de Mathieu Roy, le comédien incarnera plutôt un reporter international qui tente de trouver un foyer d'accueil pour son père en perte d'autonomie. Il se heurtera toutefois au cadet, qui s'est jusque-là occupé de l'homme vieillissant. Aucune date de sortie n'a été annoncée pour l'instant.

 

Sus  à  Val-Jalbert!

 

Membre fondateur et président honoraire de la Fondation RivièresRoy Dupuis s'est évidemment réjoui de l'abandon récent, par le gouvernement du Québec, de six projets de minicentrales hydroélectriques.

 

«C'est au moins ça de réglé. C'est ce qu'on se tue à dire depuis dix ans, pas seulement pour des raisons environnementales, mais aussi économiques. Les études de Jean-François Blain, un analyste en énergie qui travaille avec la Fondation Rivières, ont fini par convaincre que nous sommes en surplus important d'électricité, et pour longtemps. Maintenant, il reste à voir si le gouvernement sera cohérent dans sa décision et stoppera aussi Val-Jalbert. Si les six autres centrales ne sont pas rentables, celle-là ne le sera pas davantage. Ni La Romaine d'ailleurs.»

 



Source:

http://www.lapresse.ca/la-tribune/arts/201302/19/01-4623202-les-choix-de-roy-dupuis.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_462182 

 



 

Repost 0
Published by TeamRDE - dans Roche-Papier-Ciseaux
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 23:00


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.



 
2013/02 - Roy Dupuis / Minimaliste

À la lecture du scénario, Dupuis a tout de suite embarqué dans l’aventure. «J’ai aimé que l’histoire du film commence dans le Grand Nord avec un Amérindien, pour rentrer progressivement à Montréal, une ville devenue aujourd’hui cosmopolite et dans laquelle chacun essaye de s’en sortir comme il peut. C’est une œuvre audacieuse qui possède une véritable poésie» - Roy Dupuis -




17 février 2013



Roy  Dupuis

Minimaliste
 

 

Dans le tout premier film de Yan Lanouette, Roche Papier CiseauxRoy Dupuis campe le rôle de Vincent, un chirurgien radié de sa profession mais contraint à poursuivre sa pratique pour le compte de la mafia chinoise, envers laquelle il a une dette incalculable. Un homme de peu de mots qui colle littéralement à la peau de l’acteur.

 


Par VÉRONIQUE HARVEY

 



Comment décrirais-tu ton personnage dans le film Roche Papier Ciseaux?

Vincent, c’est un gars qui veut disparaître. Il ne veut plus être là, mais il ne veut pas mourir. Il voudrait juste disparaître. Il n’est vraiment pas là où il voudrait être dans sa vie, il a fait de grosses gaffes dans le passé et on lui demande aujourd’hui de faire des choses qui sont intolérables. Ce qui le garde en vie, c’est sa blonde et le fait qu’elle attend un bébé, mais encore là… Il est mal à l’aise avec sa blonde, parce qu’il ne veut pas amener un enfant dans cette réalité-là. Il faut donc qu’il trouve une solution, mais il n’en voit pas. C’est pour ça que je l’ai joué très effacé. Normalement, on va jouer un personnage plus grand que nature, plus important, mais lui, c’est vraiment un personnage très effacé, très intérieur. Il rumine beaucoup.

 

Qu’est-ce qui t’a attiré dans ce personnage?

Je choisis de moins en moins mes films en fonction des rôles qu’on me propose, c’est l’histoire qui m’intéresse. Par exemple, le personnage de Vincent n’est pas flamboyant et extraordinaire, mais cette histoire-là, la façon dont elle est racontée, les images aussi… C’est un scénario que je trouvais très cinématographique. Je trouvais qu’il méritait d’être porté à l’écran et ça me tentait de participer à cette histoire-là.

 

Comment t’es-tu préparé pour ce rôle?

Je joue un chirurgien, donc j’ai regardé quelques vidéos d’opérations sur YouTube et j’ai étudié la manipulation des outils. Mais sérieusement, je pense que c’est le personnage que j’ai joué qui manipulait le plus d’objets. Il est tout le temps en train de tamponner quelque chose, soit se mettre des gants, prendre une seringue, rouler un corps, conduire un char, allumer une cigarette: il est tout le temps en train de faire quelque chose avec ses mains. Comme il ne parle pas beaucoup, ça aidait qu’il ait toujours une action quelconque à faire ou un objet à manipuler.

 

Quel a été ton plus grand défi?

De jouer très effacé, c’est sûr que c’est un défi. D’accepter d’aller là. Un acteur a souvent envie de jouer gros, mais moi, c’est quelque chose que j’aime beaucoup et que je me permets parce que je n’ai plus rien à vendre. Ma place est faite. Si j’avais été un jeune acteur, qui a tout à prouver, peut-être que je n’aurais pas osé jouer aussi minimaliste que ça. Mais je regarde juste ce qui peut servir cette histoire-là et la réalité qui ressort du personnage.

 


Source:

http://virtuel.24hmontreal.canoe.ca 




 

Repost 0
Published by TeamRDE - dans Roche-Papier-Ciseaux
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 22:31


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 

16 février 2013


Roy  Dupuis  préfère  l'image  à  la  parole

 

Par Cédric Bélanger

 

2013/02 - Roy Dupuis préfère l'image à la parole


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 
 

Source:

Article Le Journal de Québec




 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Roche-Papier-Ciseaux
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 20:11


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
2013/02 - Roy Dupuis, Samian et Roger Léger présentent «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Roy Dupuis, Samian et Roger Léger présentent «Roche-Papier-Ciseaux»
Photo © Herby Moreau

Photo © Herby Moreau

2013/02 - Roy Dupuis, Samian et Roger Léger présentent «Roche-Papier-Ciseaux»


16 février 2013

 

Le film a pris huit ans à venir au monde. Le temps de peaufiner le scénario, de trouver le casting (Remo Girone, son épouse, Victoria Zinny, et Frédéric Chau furent découverts à Paris), de frapper aux portes des institutions. La SODEC n'a donné le feu vert qu'au troisième dépôt...... 

 

Roy Dupuis incarne le médecin pris dans les filets de la triade chinoise. «Je joue un être normal, bien marié, futur père, qui, mal pris, commet des actes très répréhensibles condamnés par sa conscience. C'est le rôle le plus grave au plan du questionnement moral que j'ai jamais joué. Il veut disparaître dans la nature. Je suis un acteur physique et ça m'aidait d'avoir à manipuler constamment des instruments chirurgicaux. Vincent ne parle pas et je devais plonger dans ses abîmes sans explication. C'est ce que j'aime avec Yan: il ne déculpabilise personne. Et puis il rattache le territoire québécois à l'identité amérindienne qu'on avait effacée de nos livres d'histoire.»

 

Yan (Lanouette Turgeon) résumera la couleur des destins mis en scène: «Mes trois personnages ont vendu leur âme au diable.»

 

Source:

Odile Tremblay / Vendre son âme au diable

 


 

2013/02 - Roy Dupuis, Samian et Roger Léger présentent «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Roy Dupuis, Samian et Roger Léger présentent «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Roy Dupuis, Samian et Roger Léger présentent «Roche-Papier-Ciseaux»

Roy Dupuis de passage à Québec le 11 février 2013 pour la sortie prochaine du film Roche-Papier-Ciseaux qui prendra l'affiche le 22 février prochain.

Photo © Lise Breton




 

16 février 2013

 

Roy  Dupuis:  l'homme  de  peu  de  mots

 

Par ÉRIC MOREAULT / Le Soleil

 

 


(Québec) Le rôle de Vincent, dans Roche Papier Ciseaux, va comme un gant à Roy Dupuis. Le médecin déchu est homme de peu de mots. Ses silences reflètent son désir de disparaître des écrans radars. L'acteur a adopté un jeu minimaliste. «Je ne pense pas avoir jamais fait plus effacé.» Mais la comparaison a ses limites, rigole de bon coeur Dupuis, en entrevue.

 

«Roy Dupuis n'est pas extraverti, mais il l'est plus que ce personnage. Roy Dupuis est plus extraverti à la maison qu'en public. C'est quelque chose qui me convenait parce que les silences de Vincent, c'est son texte.»

 

Les silences appartiennent d'ailleurs bien plus au langage cinématographique que télévisuel, souligne le populaire acteur. «Quand on peut le dire par l'image plutôt que par la parole, pour moi, c'est un plus.»

 

La vision du réalisateur qui transparaissait à la lecture du scénario l'a immédiatement convaincu. Une rencontre avec Yan Lanouette Turgeon a «amplifié» son désir d'en être. «Il y avait une audace dans l'univers et dans l'histoire. Ce sont de beaux personnages, en plus. Ce que je demande d'un scénario, c'est d'être surpris.» Vincent n'est pas où il voudrait être et on n'explique pas comment il a fait pour s'y rendre non plus. C'est pas important. Ce qu'il est, c'est ce qu'il va faire de cette réalité.»

 

«On me demande souvent s'il y a un rôle que je veux faire. Non! Oui, celui que je ne connais pas, celui qui va me surprendre. C'est un beau métier quand même. C'est le fun, s'amuse-t-il. Mais des fois, il y a des films qui, même s'ils ne sont pas surprenants, méritent d'être faits, pour le propos. Comme le film sur le général Dallaire ou même celui sur Maurice Richard, qui parle du réveil d'un peuple.»

 

Le ton décalé de Roche Papier Ciseaux l'a aussi séduit. «Les situations sont intenses, mais les personnages se mettent tellement dans la marde que ça devient drôle. Ça reste du cinéma divertissant.»

 

Parlant de divertissement, l'acteur a été «déçu» de la fin abrupte des Rescapés à la télé. «C'est la première fois que je ne finis pas une histoire de ma vie. C'est plate. Ça a de l'air que ça se peut, ça, de nos jours.»

 

Roy Dupuis préfère le cinéma, de toute façon. Et il est bien servi puisqu'on le verra aussi dans L'autre maison de Mathieu Roy et dans Cyanure de Séverine Cornamusaz. Il sera bientôt dans Rest Home, un film anglophone qui sera tourné au Québec par le réalisateur Michael Rowe (Année bissextile).

 


Source:

http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/cinema/201302/14/01-4621821-roy-dupuis-lhomme-de-peu-de-mots.php




 

Repost 0
Published by TeamRDE - dans Roche-Papier-Ciseaux
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 17:26
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Roche-Papier-Ciseaux
14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 16:30


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Roche-Papier-Ciseaux
8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 19:56


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
2013/03 - Cyanure: «Mon père ce bandit»

 

6 mars 2013

 

CYANURE

Mon  père  ce  bandit

 

Par MARC-ANDRÉ LEMIEUX

 



Roy Dupuis a joué plusieurs types de criminels au grand écran. Parmi eux, citons un braqueur de banque dans Monica la mitraille (2004), un complice dans Mesrine – L’instinct de mort (2008) ou encore un voleur de bas étage dans Les Doigts croches (2009). L’acteur québécois répète l’expérience dans Cyanure, une tragicomédie signée Séverine Cornamusaz. Mais, cette fois-ci, une nouvelle variable vient s’ajouter à l’équation. «Souvent les bandits sont libres. C’est l’image qu’on véhicule au cinéma. Ils peuvent partir quand ils veulent. Du jour au lendemain. Mais pas Joe. Pour lui, c’est autre chose. Il a une famille», explique le comédien en entrevue.

 

Coproduction Canada-Suisse, Cyanure dépeint la rencontre entre Achille (Alexandre Etzlinger) et son père Joe (Roy Dupuis), qui retrouve sa liberté après avoir croupi en prison pendant une quinzaine d’années. Plusieurs ­éléments viendront compliquer les ­retrouvailles entre les deux hommes, à commencer par l’attitude de l’ex-détenu, qui refuse dans un premier temps d’avouer sa paternité.

 

«Son fils, il s’en crisse au début du film, dit Roy Dupuis. Pour Achille, c’est une désillusion. En quelques heures, son père passe du mythe à l’homme bête qui a ­juste envie de fourrer sa femme.»

 

Cyanure explore les conséquences d’une incarcération prolongée sur la ­famille du bandit. La caméra de Séverine Cornamusaz s’attarde notamment sur ­Pénélope (Sabine Timoteo), la mère d’Achille, qui tente en vain de refaire sa vie avec un autre homme.

 

«Ce sont des situations très difficiles à vivre... Pour toutes les personnes ­impliquées», souligne Roy Dupuis.

 


Entre  la  comédie  et  le  drame

 


Cyanure mélange les genres. On y trouve plusieurs éléments dramatiques, mais ­aussi quelques scènes comiques, histoire d’alléger l’ensemble. «Pour moi, c’est du ­cinéma d’auteur divertissant… à cause des outils que Séverine a utilisés pour éviter de tomber dans la tragédie pure. Elle réussit à raconter cette histoire de façon ­poétique. À travers les yeux d’un enfant. On échappe au surplus de lourdeur.»

 

Séverine Cornamusaz mise beaucoup sur les problèmes d’adaptation de Joe pour provoquer les rires. On pense ­notamment à son incapacité d’utiliser les nouveaux téléphones cellulaires.

 

«Le père est complètement inadapté, dit Roy Dupuis. Il a l’air tellement solide... Se trouver aussi démuni devant un ­téléphone cellulaire, ça peut être drôle.»

 

Blague à part, Cyanure dénonce une cruelle réalité, remarque Dupuis.

 

«C’est un film qui met en lumière un ­problème important du système carcéral. Ces gars-là sont complètement déphasés quand ils sortent de prison. Ils sont en ­retard sur tout. Quand ça fait trop ­longtemps que t’es en prison, c’est souvent plus compliqué quand t’es à l’extérieur.»

 


« Précision  nord-américaine »

 


Cyanure sortira en salle seulement trois semaines après Roche Papier Ciseaux de Yan Lanouette Turgeon, un autre long métrage mettant en vedette Roy Dupuis. Force est d’admettre que, à 49 ans, ­l’acteur est toujours aussi populaire.

 

«J’aimais bien le scénario de Cyanure, explique-t-il. C’était l’histoire la plus intéressante qu’on m’offrait. Ça rentrait bien dans mon horaire.» Roy Dupuis a ­beaucoup impressionné Cornamusaz avec «sa précision nord-américaine». La réalisatrice ne tarit pas d’éloges envers l’acteur québécois, qui compte une quarantaine de films à son actif.

 

«Travailler avec Roy était une très belle expérience, dit-elle. Parce que, d’une part, c’est un acteur immense. Puis on était dans un contraste culturel fort intéressant. Il est d’une grande générosité. Il est très juste… sans chercher la performance à tout prix. C’est rare qu’un acteur avec l’habitude de jouer des premiers rôles accepte de jouer un personnage secondaire.»

 

«Quand je décide d’endosser un personnage, je travaille fort. Je m’impose une certaine rigueur, indique Roy Dupuis. Sur un plateau, j’aime bien dire au ­réalisateur: “Laisse-moi t’en donner une. Ne me dis rien. Donne-moi une prise, puis on passe à autre chose.” J’arrive toujours avec une proposition.»

 


Périple  en  Inde

 


Roy Dupuis devrait retrouver le chemin des plateaux de tournage cet été. Entretemps, il s’envolera pour l’Inde, histoire de compléter un périple entamé en 2010. Cette fois-ci, l’acteur explorera le nord du pays pendant deux mois et demi. Un voyage de ressourcement au cours duquel il visitera notamment le Népal en plus de grimper l’Himalaya pour fêter son 50e anniversaire.

 

Cyanure, en salle le 15 mars.

 



2013-03-09-JDM-1


 


«MÊME  DANS  LES  PIRES  DRAMES,  ON  PEUT  RIRE»

- Séverine Cornamusaz -




Nous avons discuté avec Séverine ­Cornamusaz, qui signe avec Cyanure son deuxième long métrage. «Cœur ­animal était un film très austère. J’avais besoin d’autre chose. Quelque chose qui bougeait. Quelque chose avec un rythme différent», dit-elle à l’autre bout du fil.

 

Pourquoi décrivez-vous ce film comme une tragicomédie?

 

Parce qu’il est difficilement classable. La trame narrative père fils est plutôt ­dramatique. Mais on a glissé beaucoup d’humour. Le plus qu’on pouvait, en fait. Et puis, on oublie le volet des fantasmes. Tout l’univers psychique du petit garçon...

 

Pourquoi teniez-vous à ajouter des ­éléments comiques au film?

 

Parce que, même dans les pires drames, on peut rire. C’est aussi pour donner un peu de légèreté. On ne voulait pas tomber dans un drame social. C’est un film qui aurait pu être assez lourd si on l’avait fait comme les frères Dardenne ou Ken Loach.

 

Travailler avec Roy Dupuis, c’est comment?

 

Roy est un acteur extrêmement précis. Il retient tous les gestes et l’émotion. Il n’a pas besoin de script. Il n’a pas besoin qu’on lui rappelle sa position, le moment où il prend un verre dans sa main, etc. Il est capable de ­reproduire chaque scène à ­l’infini. On a l’impression qu’il fait presque la même chose d’une prise à l’autre, puis au montage, c’est d’une richesse ­incroyable. C’est très beau à voir.

 

Y a-t-il de l’espoir pour un ­homme comme Joe?

 

C’est un genre d’homme qu’on appelle un multirécidiviste, c’est-à-dire un homme qui passe plus de temps à l’intérieur d’une prison qu’à l’extérieur. Parfois, ces hommes réussissent à ­repartir dans le droit chemin. J’ai lu des témoignages d’hommes comme ça… Ils ­arrivent à 55 ans et, finalement, ils décident de travailler à leur réinsertion sociale loin du ­monde criminel. Il faut parfois plus qu’une sortie de prison pour y parvenir.

 

Vous misez beaucoup sur les ­difficultés d’adaptation de Joe pour soutirer les rires. On pense notamment à cette séquence où il doit donner une pièce de monnaie pour obtenir un panier au supermarché…

 

C’est quelque chose que j’ai lu plusieurs fois dans les témoignages de femmes de prisonniers. Un autre truc qui revenait ­souvent: les gars ont passé ­tellement d’années sans barrer leur porte qu’ils oublient systématiquement leurs clés dans la ­maison une fois sortis de prison! C’est comme dans Wall Street 2. Quand le personnage de Michael Douglas retrouve sa liberté après avoir passé huit années en prison, on lui remet un immense téléphone portable! Les ex-détenus sont perdus face aux nouvelles technologies. Ils sont complètement décalés… D’où certains problèmes de réinsertion. Bien entendu, il existe d’autres types de décalages, qui proviennent de l’enfermement, la privation des libertés.

 

Que sont les parloirs sauvages?

 

C’est le fait de communiquer avec un détenu de manière illégale. C’est une façon qu’ont trouvée les familles des ­prisonniers pour avoir des contacts avec leurs proches. Pour détourner le système ­judiciaire carcéral. Dans le film, on voit des familles ­discuter avec les prisonniers dans leurs cellules. J’ai ­découvert l’existence des ­parloirs sauvages durant mes recherches. J’ai vite réalisé que les gens qui ont un proche en prison vivent aussi la ­prison à l’extérieur, parce qu’ils subissent les horaires de visite, ils doivent donner de l’argent, etc.

 

Comment décririez-vous ­l’ambiance durant le tournage?

 

Très agréable. C’était un film très ludique à tourner. Comme réalisatrice, j’avais des scènes hyperstimulantes à filmer: des cascades sur deux roues, des bagarres, des chicanes ­intenses… Tout ça, dans un nombre impressionnant de ­décors. C’était vraiment du ­bonheur. Chaque jour, j’avais un grand sourire accroché au ­visage. Ça faisait beaucoup rire Roy. Je crois que mon attitude a déteint sur toute l’équipe.

 


Source:

http://www.journaldemontreal.com/2013/03/06/mon-pere-ce-bandit

 

 


 

Repost 0
Published by TeamRDE - dans Cyanure
6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 17:07


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.

 

 

23 février 2013

 

Amoureux  et  plein  de  projets

 

Par JEAN-FRANCOIS BRASSARD

   

2013/02 - Roy Dupuis amoureux... et pas seulement de l'Inde!


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 



 

Source:

Article magazine ÉCHOS VEDETTES




 

Source:

Article magazine ÉCHOS VEDETTES

 

Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans Rencontres et entrevues
5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 17:19

 

2013-03-05-Val-Jalbert



5 mars 2013

 

«Personne  ne  veut  une  chute  à  pitons»  -  Roy  Dupuis

 

Par PATRICIA RAINVILLE / Le Quotidien

 


(Chicoutimi) Le comédien Roy Dupuis n'est pas du tout convaincu par les arguments du Groupe de recherches écologiques de La Baie (GREB) et ne comprend pas comment des écologistes peuvent être en faveur du projet de minicentrale à Val-Jalbert.

 

Le week-end dernier, le GREB faisait une sortie publique, encourageant le gouvernement à aller de l'avant avec la construction d'une minicentrale. Pour l'organisme, le projet de Val-Jalbert est l'occasion de prendre un virage énergétique plus important, soit celui de miser encore plus sur l'hydroélectricité pour diminuer la dépendance au pétrole. Pour Roy Dupuis, ce projet est plutôt «le saccage d'une chute et le coulage de béton dans une rivière».

 

«Je ne comprends pas leurs arguments. Rien ne me convainc là-dedans», a affirmé Roy Dupuis, après avoir pris connaissance du message du GREB, publié sur le site internet de Radio-Canada.

 

«Ça n'a aucun sens. Comment approuver le saccage d'une chute lorsqu'on est écologiste? J'invite d'ailleurs les membres de ce groupe à communiquer avec la Fondation Rivières afin de nous expliquer précisément leur point de vue», a indiqué le comédien dans une entrevue accordée au Quotidien.

 

«La construction d'une minicentrale n'a absolument rien d'écologique. Ça ne créera pas vraiment d'emploi non plus. Oui, il y a de l'argent à faire avec un barrage, mais cet argent ira simplement dans les poches des compagnies privées», estime Roy Dupuis.

 

Roy Dupuis avait déjà exprimé son désaccord dans ce dossier. «Le projet n'est même pas approuvé par la collectivité. Personne ne veut une chute à pitons à Val-Jalbert. Je suis content de voir que les gens du milieu se mobilisent. Le gouvernement a encore le temps de reculer, il n'est pas trop tard», a indiqué celui qui suit de près le dossier depuis le début.

 

Le comédien était de passage dans la région pour le tournage d'un documentaire. Il aurait bien aimé aller faire une saucette à Val-Jalbert, mais son emploi du temps chargé ne lui en a pas laissé l'occasion. «J'ai bien essayé d'aller faire un tour. J'aurais vraiment aimé ça, mais je n'ai pas pu, malheureusement», a indiqué Roy Dupuis.

 

Identité

 

Ce qui l'amenait dans la région, c'est le tournage d'un documentaire sur l'identité québécoise, dont certaines scènes étaient filmées à La Baie, sur les glaces. Rencontrée hier soir, la réalisatrice, Carole Péloquin, ne voulait pas trop en dire sur ce documentaire, qui verra le jour dans plusieurs mois.  

 

«C'est un documentaire sur l'identité québécoise, sur les Indiens et les Métis. Nous avons fait appel à l'historienne Russel-Aurore Bouchard et c'est pour cette raison que nous sommes ici», a indiqué la réalisatrice.

 

En effet, l'équipe de tournage prenait des images au lancement du nouvel ouvrage de Mme Bouchard, Naissance d'une nouvelle humanité au coeur du Québec, hier soir. Durant la journée d'hier, des images ont été prises sur la baie des Ha! Ha!, la pêche blanche étant un bel exemple de l'identité québécoise.

 

Aujourd'hui, l'équipe de tournage prend la route vers Tadoussac.

 

Source:

http://www.lapresse.ca/le-quotidien/actualites/201303/05/01-4628156-personne-ne-veut-une-chute-a-pitons-roy-dupuis.php 

 

 

  Pour  une  consultation  facile  et  rapide,  je  vous  invite  à  naviguer  soit  par  Catégories,  soit  par  la  page  PLAN  DU  SITE.


Repost 0
Published by TeamRDE - dans Roy Dupuis et la Fondation Rivières