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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 21:26
 


«
On veut qu'ils passent d'Hydro-Québec à Énergie Québec, qu'ils diversifient leur production, qu'ils aillent dans l'éolien, qu'ils aillent dans le solaire, qu'ils aillent dans la géothermie», a lancé Roy Dupuis, président de la Fondation Rivières, en conférence de presse, mardi, à Montréal.


«Il est minuit moins une, compte tenu de la situation de l'énergie à l'heure actuelle, pour se réaligner», a averti Anne-Marie Saint-Cerny, directrice générale de la fondation. «La bataille énergétique va se jouer au cours des cinq prochaines années», a ajouté Mme Saint-Cerny.


Elle a indiqué que les Européens se sont engagés dans une voie plus verte il y a dix ans, tandis que les Ontariens, les Manitobains et les Américains s'y sont mis dans les derniers mois.


Photo: http://yvesprovencher.blogspot.com/


 






1er septembre 2009



Les écolos lancent une campagne sur les options énergétiques du Québec!


Par
 André Poulin




Fondation Rivières
 et Nature Québec lancent une campagne d’information publique majeure – vidéo et web - sur le Québec énergétique. Unique par son envergure, la campagne Avecenergie.org présente les faits, les statistiques et les options énergétiques du Québec en 2009 et démontre l’avance énorme que certains pays industrialisés ont prise sur le Québec en matière d'énergie.


Avecenergie.org
 propose de reprendre la voie de la fierté et du succès québécois en matière d’énergie, et ce, via l’efficacité énergétique et les énergies vertes ainsi qu’un engagement gouvernemental sans équivoque.....


«Enfin, les citoyens auront accès à de l’information qui ne vient pas des grands lobbies énergétiques. Ils verront d’eux-mêmes que non seulement le Québec détruit ses chances de participer au grand mouvement économique du XXIe siècle mais que les choix gouvernementaux actuels mènent tout droit à des pertes économiques énormes pour l’État et les citoyens d’ici peu»
déclare Anne-Marie Saint-Cerny, directrice de la Fondation Rivières


..... Rappelons que la presque totalité des rivières se jetant dans le Saint-Laurent jusqu’à la hauteur de Sept-Îles sont harnachées.
 
Fondation Rivières et Nature Québec comptent sur la population pour diffuser largement les vidéos. Ils invitent également les écoles, associations et autres regroupements à se servir des informations disponibles pour susciter des débats et des actions au Québec.



2 septembre 2009


Plusieurs  artistes  se  prêtent  à  la  campagne  environnementaliste
  «Avec  énergie»


MONTRÉAL - Paul Piché dit vouloir «forcer» le gouvernement de Jean Charest à délaisser l'hydroélectricité au profit d'énergies plus vertes, tandis que
Roy Dupuis parle d'une «révolution» qui viendra du «peuple».


Avec plusieurs autres artistes, ils viennent d'enregistrer pour la Fondation Rivières et Nature Québec une quinzaine de vidéos qui vantent des formes d'énergie comme l'éolien et le solaire.
Céline Bonnier, Christian Bégin, Yann Perreau, Sophie Cadieux, Philippe B, Dominique Pétin, Geneviève Bilodeau, Aubert Pallascio et Isabelle Brouillette participent aussi à cette campagne virale, appelée «Avec énergie».
 

Les deux organismes proposent aux Québécois de «reprendre la voie de la fierté et du succès» en matière d'énergie. Certaines vidéos reprennent d'ailleurs des images d'un jeune René Lévesque ministre des Ressources naturelles, qui fait la promotion de la nationalisation des compagnies d'électricité.
 

«Les Québécois qui, enfin, pour une fois, depuis le temps qu'on en parle, seraient vraiment les maîtres chez eux dans toutes les régions du Québec», lance feu M. Lévesque à la fin de la vidéo principale.
 

La Fondation Rivières et Nature Québec disent vouloir informer les citoyens au sujet des impacts de l'hydroélectricité et des alternatives qui s'offrent. Ils affirment qu'en s'entêtant, Hydro-Québec fait prendre à la province un retard tragique sur le reste du monde, dans un domaine où elle a autrefois défini les normes.
 

La société d'État est invitée à changer de cap et de nom. 


«On veut qu'ils passent d'Hydro-Québec à
Énergie Québec, qu'ils diversifient leur production, qu'ils aillent dans l'éolien, qu'ils aillent dans le solaire, qu'ils aillent dans la géothermie»
, a lancé
Roy Dupuis, président de la Fondation Rivières, en conférence de presse, mardi, à Montréal. 


«Il est minuit moins une, compte tenu de la situation de l'énergie à l'heure actuelle, pour se réaligner», a averti
Anne-Marie Saint-Cerny, directrice générale de la fondation. 


«La bataille énergétique va se jouer au cours des cinq prochaines années», a ajouté Mme
Saint-Cerny. Elle a indiqué que les Européens se sont engagés dans une voie plus verte il y a dix ans, tandis que les Ontariens, les Manitobains et les Américains s'y sont mis dans les derniers mois. 
«Il n'y a que le Québec qui traîne de la patte», a-t-elle dit. 


Le directeur général de Nature Québec, Christian Simard, est quant à lui tombé à bras raccourcis sur la «mauvaise politique énergétique» du gouvernement libéral, et en particulier sur son projet de réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2, à Bécancour. 


«Le Québec n'a pas besoin d'une centrale nucléaire, a soutenu M. Simard. Pas plus que d'une épidémie de choléra! (...) On fait un petit peu d'éolien, un petit peu de nucléaire, beaucoup d'hydro et un petit peu d'économie d'énergie pour avoir l'air “cute”! Mais on ne fait pas des choix de vision.» 


Les vidéos peuvent entre autres être vues sur le site http://avecenergie.org/, qui présente également des informations complémentaires et qui, promet-on, spécifie toutes les sources de ses affirmations. 


La campagne invite par ailleurs le public à exprimer ses préférences auprès des élus. «J'invite tous les citoyens à se joindre à nous et forcer le gouvernement à, non pas toujours être tourné vers le passé pour décider de notre avenir, mais vraiment regarder en avant et vers l'avenir comme ça se passe un peu partout dans le monde», a déclaré Paul Piché. 


«Toutes les révolutions viennent de mouvements populaires
, a fait valoir
Roy Dupuis. Ça n'a jamais été le pouvoir qui a changé le monde. C'est le monde qui change le monde. Le peuple.» 


Deux des trois partis de l'opposition ont apporté un appui tacite à la campagne en dépêchant sur place les députés Scott McKay et Sylvain Gaudreault dans le cas du Parti québécois et la porte-parole Françoise David dans le cas de Québec solidaire. Guy Rainville, du Parti vert, était aussi présent.


Source:
La Presse Canadienne
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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 21:06


26 août 2009


Roy  Dupuis:  un  clown  qui  a  du  pif



Par Jessica Nadeau




La Fondation Rivières et son président Roy Dupuis se lancent dans une vaste campagne d’information publique concernant l’énergie avec la collaboration d’une dizaine d’artistes québécois impliqués tels que Céline Bonnier, Sophie Cadieux, Paul Piché et Christian Bégin.



Pour faire la promotion de la campagne Avecenergie.org qui sera lancée officiellement le mardi 1er septembre, le comédien, qui se bat depuis des années pour empêcher le harnachement des dernières rivières vierges du Québec, a lancé sur le Web un teaser dans lequel il s’est affublé d’un nez de clown pour lancer son message:



«Depuis des années, on nous traite de pelleteux de nuages, de rêveurs, de clowns. Pourtant, on étudie les faits, les vrais chiffres et ce qui se fait ailleurs dans le monde. On ne vous fait pas de promesses, pas de grimaces. Écoutez ce qu’on vous propose… parce que vous le savez, les clowns, ce ne sont pas toujours ceux qui ont des nez de clowns.»



Pour
Anne-Marie Saint-Cerny, directrice de la Fondation Rivières qui a bien voulu donner quelques bribes d’information aux lecteurs de RueFrontenac.com avant la conférence de presse officielle du 1er septembre, il s’agit «d’une des plus grosses campagnes d’information populaire au Québec depuis 30 ans» visant à donner l’heure juste aux Québécois en regardant notamment ce qui se fait ailleurs en matière d’énergie. Une campagne virale comportant une «mission éducative», qui se veut «optimiste» et qui demande des actions concrètes, tant du côté des gouvernements que des citoyens.



«Selon les estimations de Fondation Rivières et de plusieurs spécialistes et analystes qui ne sont même pas nécessairement avec nous, le Québec est en train de se préparer à une crise majeure au niveau de l’énergie, explique Mme
Saint-Cerny, notamment en raison de la chute des prix et des engagements d’Hydro-Québec envers les promoteurs privés.»



Selon elle, la centrale au gaz de Bécancour − qui a coûté 1,4 milliard de dollars et qui a arrêté de produire un an plus tard, aux frais des contribuables québécois qui dépensent plus de 100 millions par an pour honorer le contrat rompu avec TransCanada Énergie (TCE) − n’est que «la première d’une grosse série d’aberrations» qui déferleront sur le Québec sous peu et qui coûteront aux Québécois une véritable fortune en dédommagements auprès des promoteurs privés.



La rencontre avec les artistes, les chercheurs et les instigateurs de la campagne Avecenergie.org se déroulera le 1er septembre au Taz Roulodôme de Montréal.

 

Source:

 


        26 août 2009 - Roy Dupuis: un clown qui a du pif


          

*

          


L'énergie  des  artistes  engagés




Avec plusieurs artistes, Yann Perreau, Geneviève Bilodeau, Roy Dupuis et Isabelle Brouillette ont enregistré une quinzaine de vidéos qui vantent des formes d'énergie vertes comme l'éolienne et l'énergie solaire pour la Fondation Rivières et Nature Québec.


Céline Bonnier
, Sophie Cadieux et Philippe B participent aussi à cette campagne appelée «Avec énergie».


La Fondation Rivières et Nature Québec disent vouloir conscientiser les citoyens au sujet des impacts de l'hydroélectricité et des solutions de rechange qui s'offrent à Hydro-Québec. Ils affirment qu'en s'entêtant, la société d'État fait prendre au Québec un retard tragique sur le reste du monde dans un domaine où elle a autrefois défini les normes.


 http://www.ledevoir.com/2009/09/02/265218.html




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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 19:35


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30 octobre 2008

Opinion

Hydroélectricité
Le  projet  de  La  Romaine  nécessite  la  tenue  d'un  débat  national
 

Par
  Roy  Dupuis,  président  de  la  Fondation  Rivières

  
http://www.ledevoir.com/2008/10/30/213201.html?fe=5264&fp=137060&fr=113914






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12 novembre 2008


Projet  hydroélectrique  de  la  rivière  Romaine

2008-LeDevoir-2011-09


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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 18:46


18 octobre 2008
 

Roy  Dupuis
  -  À  la  défense  des  rivières  menacées


Par Caroline Roy
 


Un spectacle pour défendre les rivières menacées au Québec. C'est la soirée à laquelle Roy Dupuis a convié le public et des artistes hier soir au Lion d'Or.


Le comédien est président et cofondateur de la Fondation Rivières. Peu bavard en général, il a toutefois pris la parole hier pour défendre une cause qui lui tient à coeur.


Pour ramasser des fonds, il a d'abord mis à l'encan le veston qu'il portait dans le récent film Un été sans point ni coup sûr«C'est peu ce qui va garder la fondation vivante. On nous refuse des subventions», a-t-il dit pour justifier son encan.


Avis aux fans de Roy Dupuis: le précieux veston s'est vendu à 1300$. Quand on veut sauver les rivières, on est prêt à tout donner.


On se rappelle que le comédien est remonté récemment aux barricades avec la Fondation Rivières pour sauver la Romaine, l'une des dernières grandes rivières vierges du Québec, menacée par un projet de barrage hydroélectrique.


À la fin de l'été, Roy Dupuis s'est aventuré en rafting sur la Romaine, qui coule sur 500 kilomères sur le territoire de la Côte-Nord, avec d'autres membres de la Fondation Rivières dans l'espoir de la sauver. Une vidéo de l'expédition a d'ailleurs été présentée au cours du spectacle.


C'est Christian Bégin qui a animé cette soirée qu'il a qualifié de «spontanée». Le comédien s'est aussi prononcé contre le projet de barrage sur la Romaine. «Des barrages qui vont défigurer nos rivières pour de nombreuses années», a-t-il dit d'emblée.


Pelleteux  de   nuages
 

Yann Perreau, qui oeuvre à la fondation depuis quatre ans, a aussi participé à la soirée.
 

«On se fait traiter de pelleteux de nuages pour notre implication, mais il faut continuer à passer le mot, car la bataille va être dure et longue. Et ça ne fait que commencer», a-t-il lancé au public avant de chanter ses récentes compositions.


Parmi les autres artistes du spectacle, on retrouvait aussi Kate Mc-Carrigle, Frédérick Back, Mathieu Laberge, Geneviève Bilodeau et Jean Sylvestre.


Les audiences publiques sur le projet de barrage hydroélectrique sur la rivière Romaine débutent cette semaine.


Source:








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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 18:30



6 septembre 2008

Rivière  Romaine: «Pas  besoin  de  barrage»

Par 
Jessica Nadeau
 


Pour Roy Dupuis, il n’y a rien ou presque d’aussi beau qu’une rivière vierge, un héritage naturel qu’il faut préserver. «J'ai une nouvelle rivière qui me coule dans les veines», lance Roy Dupuis tout en fixant les rapides de la Romaine encaissés entre les montagnes et les falaises.
 

Son amour pour les rivières n'est plus un secret pour personne. Et lorsqu'il s'agit de préserver une rivière vierge, le comédien, aussi président et cofondateur de la Fondation Rivières, ne recule devant rien.


Une  rencontre


Surtout lorsque cela implique de descendre cette rivière en rafting pour une expédition d'une semaine afin de témoigner de l'extraordinaire beauté de ce joyau naturel coulant sur quelque 500 kilomètres au nord de Havre-Saint- Pierre sur la Côte-Nord.


Oscillant entre l'émerveillement et la tristesse de penser qu'un environnement d'une si grande beauté puisse disparaître, Roy Dupuis se sent privilégié d'avoir «rencontré» la rivière.


Il l'a pagayée, affrontant la puissance de ses rapides, il l'a sentie, écoutée, admirée et s'en est abreuvé goulûment. Il l'a surtout aimée. «Après avoir rencontré cette rivière magnifique et unique, je sais qu'il n'y a pas un jour où je ne penserai pas à la Romaine.»


Pour  les  Américains


Venu ici dans l'espoir de sauver la Romaine d'un destin qui semble tracé d'avance, il hésite et pousse un grand soupir avant d'affirmer qu'il croit réellement que sa présence sur la rivière peut bloquer le projet d'Hydro-Québec. «Oui, je le crois, sinon je ne serais pas ici. Mais en même temps, je ne me pose pas vraiment la question, je me dis juste que c'est ce que je dois faire parce que je sais qu'on n'a pas besoin de ce barrage.»


Rappelant que le Québec est en surplus énergétique et que le coût de production du kw/h sera l'un des plus importants du réseau d'Hydro-Québec - 9 sous le kw/h sans compter les dépassements de coûts de construction prévisibles -, il estime que ce barrage est un «non-sens, tant sur le plan environnemental qu'économique».


Selon lui, avant que de détruire un écosystème viable et d'exploiter nos ressources naturelles pour la vendre aux États-Unis «parce que c'est ce qu'on sait faire», il serait temps de se questionner sur l'avenir énergétique du Québec.


Débat  public


«Hydro-Québec, c'est nous autres, ça nous appartient et c'est notre responsabilité de s'impliquer»
, lance-t-il d'une voix convaincue autour du feu de camp qui crépite sous un ciel scintillant de milliers d'étoiles. «Il est temps que nous ayons un débat public pour décider collectivement de ce que nous voulons pour l'avenir et d'arrêter de harnacher des rivières en vain alors que nous avons d'autres options comme le solaire, la géothermie ou l'éolien. Le Québec est plus intelligent que ça.»
 

Originaire de l'Abitibi, Roy Dupuis a toujours été un amoureux des rivières sauvages. Son implication pour les sauver remonte à la fin des années 1990 avec le projet
«Adoptez une rivière». Il a par la suite cofondé la Fondation Rivières et milite en son sein à titre de président depuis 2002.
 

Une  expédition  inoubliable


Les membres de la Fondation RivièresNature Québec et la Société pour vaincre la pollution ont descendu la rivière Romaine en rafting dans l’espoir de la sauver. Le Journal les a accompagnés dans cette expédition nommée SOS Rivière Romaine. En six jours, l’équipe a parcouru une cinquantaine de kilomètres, montant des campements de fortune sur des plages de sable ou des îles de galets. 


Levers  de  pleine  lune


L’aventure s’est avérée périlleuse dans un environnement où peu d’hommes ont encore mis les pieds, avec des excursions difficiles en forêt, des rapides d’une rare intensité et des portages de plusieurs heures sous la pluie.


Mais la beauté sauvage des lieux, les levers de pleine lune dans la vallée, les falaises qui surplombaient la rivière et la furieuse splendeur du torrent ont fait de cette aventure une expérience unique que chaque participant gardera longtemps en mémoire.
 

Le Journal
 vous présente une galerie d'images des moments forts de cette belle aventure.
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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 18:14


16 août 2008

 


Un groupe d'écologistes et de biologistes entreprend samedi la descente d'une partie de la rivière Romaine, près de Havre-Saint-Pierre, pour mener différents tests dans le but de déterminer les conséquences du projet de construction de quatre barrages par Hydro-Québec sur le cours de la rivière.


«On est ici pour passer quelques jours sur la Romaine avec une équipe de scientifiques. Pour faire des analyses, parce qu'on ne se fie pas tout à fait à celles d'Hydro-Québec, par expérience»
, dit le président de la Fondation Rivières, Roy Dupuis.



Menée à l'instigation de la
 Fondation Rivières, de Nature Québec et de la Société pour vaincre la pollution, l'expédition de cinq jours tentera donc de démontrer que la faune et la flore seront affectées par le harnachement de la rivière. Déjà, plusieurs conséquences négatives sont prévues par les autorités, dont l'augmentation du niveau de mercure chez les poissons et un impact sur la pêche au homard.



Rivière Romaine

Écologistes en expédition

http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2008/08/16/002-riviere-romaine.asp



*


5 septembre 2008


2008-09-05-JDM-2



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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 18:02


15 août 2008

Contre un projet d'Hydro-Québec 
Nature Québec manifeste d’une façon originale

Par Virginie Roy



Afin de dénoncer le projet des quatre barrages hydroélectriques prévus par Hydro-Québec, au coût de 6,5 G$, Nature Québec et la Société pour vaincre la pollution participeront à la descente de la rivière Romaine. L’activité organisée par la Fondation Rivières débute demain et se déroulera jusqu’au 21 août prochain.
 

Hydro-Québec projette de construire un complexe hydroélectrique de 1.550 MW sur la rivière Romaine, au nord de la municipalité de Havre-Saint-Pierre, sur la Côte-Nord. Ce complexe sera composé de quatre aménagements hydroélectriques dont la production énergétique moyenne annuelle s'élèvera à 8,0 kilowattheures (TWh). Les travaux de construction devraient commencer au milieu de 2009 et être terminés en 2020. La première mise en service est prévue pour 2014.


Désaccord


Afin de démontrer leur désaccord face à ce projet, Charles-Antoine Drolet et Christian Simard, respectivement vice-président et directeur général de Nature Québec, descendront la Romaine, une rivière légendaire. Ils complètent ainsi l’équipe de descente qui se compose de Roy Dupuis, président de la Fondation Rivières, et de Daniel Green, coprésident de la Société pour vaincre la pollution. L’expédition rejoindra les documentaristes Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere qui ont entamé leur descente de la rivière depuis sa source, il y a cinq semaines....


Source:
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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 17:39

Magazine 
ELLE QUÉBEC - Avril 2008

2008-04-Elle-Qc
 AU  NOM  DE  L'EAU
 

ROY  DUPUIS
  COMÉDIEN  ET  COPRÉSIDENT  DE  LA  FONDATION  RIVIÈRES

    

Il aurait pu se contenter d'accoler son nom à une cause verte. Il a fait beaucoup plus. Porté par son amour de la nature, il cofondait en 2002 la
 Fondation Rivières, un organisme voué à la sauvegarde des rivières du Québec. «Ces cours d'eau appartiennent à la collectivité, martèle-t-il. Aussi, il est essentiel de nous questionner sur l'impact environnemental et humain des projets hydroélectriques.» À la fin de 2006, les gouvernements du Québec et du Canada autorisaient la dérivation de la Rupert, une des dernières rivières vierges de la province, pour la construction d'un barrage. «Les six milliards de dollars qu'on met dans cette nouvelle centrale pourraient être investis dans la rénovation des bâtiments afin qu'ils consomment moins d'énergie», suggère le comédien, qui croit qu'il existe suffisamment de solutions de rechange à l'hydroélectricité (mesures d'efficacité énergétique, éoliennes, énergie solaire, géothermie) pour éviter la destruction d'une autre rivière.

 

TEXTE: STEVE PROULX
PHOTOS: MICHEL CLOUTIER (ROY DUPUIS) ET JEAN-FRANÇOIS LEBLANC/AGENCESTOCK.COM (RIVIÈRE MANITOU)

 


Pour  une  consultation  facile  et  rapide,  je  vous  invite  à  naviguer  soit  par 
 Catégories,  soit  par  la  page  PLAN  DU  SITE.
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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 17:21


26 août 2007

 
ROY  DUPUIS
Hydro  ne  perd  rien  pour  attendre
 
Par Brigitte McCann
 


Faute de temps, Roy Dupuis a remis à cet automne son combat contre la dérivation de la rivière Rupert, aux côtés des Cris du Nord québécois.
 

Le combat de Roy Dupuis prend des allures de course contre la montre. Les travaux de cinq milliards de dollars pour dériver la rivière vierge vers la centrale Eastmain-1-A durent depuis sept mois déjà dans le nord du Québec. Est-il trop tard pour les stopper?
 

L'acteur, qui mène sa campagne depuis des mois, a reçu un appel à l'aide officiel des chefs Cris de trois villages (Nemaska, Chisasibi et Waskaganish) situés sur la partie de la rivière Rupert qui sera handicapée par le détournement. 
«Pour la première fois, ils m'ont invité eux-mêmes à monter les rencontrer officiellement», indique Roy Dupuis, encouragé par cette marque de confiance.
 

Manque  de  temps
 

Mais il ne pourra y répondre avant le mois d'octobre en raison de ses engagements professionnels. «Je vais y aller dès que je vais en avoir le temps», affirme l'acteur militant, qui est le vice-président de la Fondation Rivières.
 

«Oui, je suis un peu fatigué
», avouait-il la semaine passée.
 

Mais pas au point de ne pas saisir une occasion de dénoncer le projet de la rivière Rupert dans les médias. «Hydro-Québec est gérée comme une compagnie privée!» déplore-t-il.
 

Roy Dupuis
 croit dur comme fer que la dérivation n'est pas nécessaire. Mais en octobre, ne sera- t-il pas trop tard pour agir? «Il n'est pas trop tard pour transmettre l'information», répond le vice-président de la Fondation Rivières.
 

Michel Gauthier
, président de l'organisme sans but lucratif, est du même avis. «Les travaux ne sont pas encore irréversibles; l'eau n'est pas encore dérivée», assure-t-il. «On va faire ce qu'on peut, on va agir et on va voir», ajoute Roy Dupuis.
 

Super-occupé
 

Roy Dupuis
 est plus en demande que jamais au cinéma depuis qu'il a joué Roméo Dallaire dans J'ai serré la main du diable, l'an dernier.
 

Au moment où Le Journal de Montréal l'a rencontré, la semaine dernière, il était au milieu d'un sprint de travail de plusieurs semaines. Il complétait sa dernière journée de tournage de Timekeeper (budget: 6M$), de Louis Bélanger. Le lendemain, il s'envolait vers Montréal pour doubler en français J'ai serré la main du diable (budget: 11 M$). Et puis, il était attendu en France pour tourner L'Instinct de mort (52 M$) aux côtés de Gérard Depardieu et Vincent Cassel, dont le tournage débute le 20 août.


Roy Dupuis
 aura donc tourné dans quatre grandes productions depuis le printemps.
 

Son mois de septembre sera aussi ponctué de deux lancements importants: celui de Emotional Arithmetic au Festival des films de Toronto le 15, suivi de celui de J'ai serré la main du diable au Canada et aux États-Unis le 28.
 

La rivière Rupert coule sur 700 kilomètres à 1.000 kilomètres au nord de Montréal. Sa dérivation vers Eastmain-1-A en diminuera le débit de 50 à 70% sur près de 300 kilomètres, asséchant les territoires de chasse de villages Cris.
 

Source:
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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 17:01

12 avril 2007
  
L'artiste:  grand  prêtre  de  l'écologie?

Par Alexis De Gueldère
 


De plus en plus d'artistes prennent la parole (ou la guitare) lors d'événements destinés à éveiller la conscience environnementale du public. Ces rassemblements font-ils avancer la cause? Et l'artiste, en se prêtant au jeu, déborde-t-il de son rôle?
 

De tous bords tous côtés, l'agenda culturel printanier déborde d'événements à saveur environnementale. Entre le «Jour de la Terre» fin mars et le «Soir de la Terre» à la mi-mai, il y aura l'«Échofête» et son «Cabaret Rupert» au Café-Campus le 18 avril prochain.
 

Il semble qu'une cause n'attende pas l'autre pour que des artistes montent au front et s'en fassent porte-parole. Même le cinéma (An Inconvenient Truth), le théâtre (Trilogie de la Terre, récemment à l'Usine C) et le roman (Le Parfum d'Adam, sorte de thriller écolo de Jean-Christophe Ruffin fraîchement sorti de chez l'imprimeur) se mettent de la partie.
 

ENCORE  LA  RIVIÈRE  RUPERT
 

On croyait la rivière Rupert bétonnée et dérivée, ou du moins en voie de l'être depuis l'inauguration des travaux par Jean Charest au siège social d'Hydro-Québec le 11 janvier dernier.
 

Pourtant, l'Échofête lui consacre son cabaret annuel montréalais. Car ce n'est pas tout le monde qui accepte de perdre du jour au lendemain l'un des derniers grands cours d'eau vierge de la planète. À commencer par une pléiade d'artistes venus prêter main-forte aux organisateurs de la soirée festive.
 

RÔLE  DE  L'ARTISTE
 

Parmi eux, Roy Dupuis, co-président de Fondation Rivières, organisme voué à la défense des cours d'eau. «Le rôle de l'artiste est d'être le porte-voix des sans-voix.» Mais l'exercice est périlleux et le porte-voix s'expose aux critiques. Il y a un an, Alain Dubuc (La Presse) comparait Roy Dupuis aux Brigitte Bardot et Paul McCartney de ce monde.
 

Pourtant, quand Roy Dupuis explique ce qui l'a convaincu de s'investir dans la cause, il ressemble davantage à un scientifique qu'à un artiste. «Avant de devenir acteur, j'étudiais en sciences pures. J'ai gardé cet aspect-là. J'ai besoin de faits avant de m'exprimer sur quelque chose. Les informations que je dévoile dans les médias viennent de spécialistes. Nous, les artistes, sommes approchés pour que la cause ait davantage de chances d'être entendue par les médias. Après, on se rend compte que certains messages ne sont pas bien transmis. Ca devient TA responsabilité. Tu t'impliques ou pas.»
 

«Si on dit d'un artiste qu'il est opportuniste, c'est qu'on n'a rien compris, affirme Francois Cormier, lui-même comédien et metteur en scène, en plus d'être directeur du Salon de l'Environnement. Chez les artistes, l'engagement est fondamental. Je trouve ça plutôt admirable qu'un artiste utilise sa notoriété pour servir une cause. Ce serait beaucoup plus facile de se taire et de rester dans son coin.»
 

Des demandes pour servir des causes, Marc Déry en reçoit trois ou quatre par semaine. Pourquoi a-t-il choisi d'être présent le 18 avril pour le Cabaret Rupert au Café-Campus? «L'eau et les ressources, ce sont des dossiers lourds. Bientôt on va vendre notre eau. Et si ça continue, on va vendre l'air aussi tant qu'à y être! Je me suis informé, j'ai pesé le pour et le contre et je me suis dis que ça avait du sens. J'admire ceux qui consacrent leur quotidien à des causes et c'est ma façon de les aider.»
 

RASSEMBLER  POUR  ÉCHANGER
 

Pour Roy Dupuis, ces soirées dédiées à une cause environnementale représentent une réelle alternative aux canaux de communication traditionnels. «C'est une autre façon de faire entendre un point de vue, de rassembler des gens pour qu'ils puissent en parler ensemble. La base de la Fondation Rivières, c'est ça: distribuer l'information, faire accéder les gens à l'information.»
 

Le Salon de l'Environnement a poussé la logique de l'information et de l'échange à son maximum à sa première édition l'an dernier. Des kiosques de tout acabit, allant de l'Union paysanne à Hydro-Québec, en passant par le Parti Québécois, une coopérative de marionnettes faites d'objets recyclés et le Syndicat de la FTQ s'y sont côtoyés le temps d'un week-end au Vieux-Port.
 

«C'est fascinant de voir qu'il existe des préjugés de tous bords tous côtés, explique le directeur du salon, François Cormier. Les gens de l'industrie ont trouvé ça spécial. Ils rencontraient autre chose que des consommateurs. Ils rencontraient des citoyens qui s'informent et ne limitent plus leur pouvoir au simple droit de vote.»
 

SORTIR  DU  BAC  DE  RECYCLAGE
 

Une question demeure: les fidèles de ces rassemblements écologiques sont-ils toujours les mêmes? Et la sous-question: les causes évoluent-elles ou fonctionne-t-on ici en vase clos?
 

«C'est certain que ces événements s'adressent à des gens convaincus, mais la population se remet beaucoup plus en question qu'il y a dix ou quinze ans, affirme François Cormier. L'environnement devient une question primordiale dans les sondages, au même titre que la santé ou que l'économie. Les gens veulent aller plus loin que leur bac de recyclage.»
 

Roy Dupuis
 est lui aussi certain qu'un changement de mentalité s'opère. Pour preuve, il cite l'exemple de la présence du ministre de l'Environnement aux côtés de Jean Charest à l'inauguration des travaux du projet de dérivation de la rivière Rupert. Du jamais vu. Et il rappelle les manifestations populaires de 2002 (auxquelles étaient associés nombre d'artistes) qui ont pesé suffisamment dans la balance pour que le PQ abandonne 34 projets de mini-centrales privées sur des rivières.
 

«Des événements comme le Cabaret Rupert, expose Marc Déry, c'est à peu près la meilleure façon pour essayer de changer les choses. Mais je ne connais pas la meilleure façon. Je ne réfléchis pas sur quel pourcentage de personnes sera influencé. Je sais qu'ils vont aller voir une soirée et qu'après, ils vont décider par eux-mêmes.»
 

CABARET  POUR  UNE  RIVIÈRE
 

Le Cabaret Rupert de l'Échofête envahit le Café Campus. Pour l'occasion, il rassemble Roy Dupuis, Marc Déry, Yann Perreau, les Zapartistes, Plaster, Vander et bien d'autres pour une soirée festive. Des chefs Cris prendront également la parole, et une dégustation de l'eau de la rivière Rupert est au programme. Le dénominateur commun à tous ces gens est leur désaccord face au projet de dérivation de la rivière Rupert.
 

Cette rivière aux dimensions de fleuve coule sur plus de 500 km (d'est en ouest) entre le lac Mistassini et la baie James. Les travaux ont officiellement débuté le 11 janvier dernier. Au terme de ceux-ci, 75 % du débit de la Rupert sera détourné vers le nord, à 350 km de son cours naturel, jusqu'aux centrales de la rivière La Grande.
 

Hydro-Québec décrit ce chantier comme le «projet de la décennie». Il est prévu que la puissance additionnelle ajoutée au réseau soit de 888 mégawatts et de 8,5 térawattheures annuellement.
 

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Published by Michèle - dans Roy Dupuis et la Fondation Rivières