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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 21:10

 

Décembre 2012

 

FONDATION  RIVIÈRES

UNE  GRANDE  PERFORMANCE  DE  ROY  DUPUIS

 

Par Catherine Huard



2012-12-idees-bio

L'acteur Roy Dupuis mériterait certes un oscar pour son rôle crucial dans la préservation de nos cours d'eau.




Tout le monde connaît l'acteur Roy Dupuis, qui joue au théâtre, à la télévision et au cinéma, ici et ailleurs. Depuis maintenant plus d'une décennie, il tient également un autre rôle, qu'il considère tout aussi important: celui de cofondateur et président de la Fondation Rivières.


L'organisme, qui a pour mission la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel de nos cours d'eau, a célébré le 26 novembre dernier son 10e anniversaire. À cette occasion, Idée BIO! a rencontré son président pour discuter avec lui des raisons motivant son implication, des buts de la Fondation, du chemin parcouru.... et de celui qu'il reste à faire.


Tout  naturel  d'adopter  une  rivière!


C'est un fait connu, Roy Dupuis a passé la majeure partie de son enfance à Amos, en Abitibi. C'est là qu'est né son amour du grand air et de la nature. «Je n'habitais pas à la campagne, mais, en sautant sur ma bicyclette, j'étais au chalet en 10 minutes! La rivière Harricana coulait au milieu de la ville. L'hiver, je la traversais à pied, l'été, j'y nageais. J'ai de beaux souvenirs de pêche, aussi...», raconte l'acteur.


C'est donc depuis sa tendre enfance qu'il aime jouer dehors, profiter du plein air, vibrer au diapason des éléments. Et, au début de 2002, il a trouvé tout naturel de s'associer aux artistes qui s'impliquaient dans la première campagne Adoptez une rivière. «Quand tu connais quelque chose, tu y tiens davantage, c'est certain...», fait-il remarquer.


La campagne, mise sur pied par cinq organismes de préservation environnementale, a été parrainée à l'époque par près de 70 personnalités publiques. Leur implication a donné à la démarche une belle visibilité, et l'opération a connu un succès retentissant: elle a même poussé le Premier ministre Bernard Landry à abandonner 33 des 36 projets de petites centrales hydroélectriques privées sur 24 de nos rivières!


Parallèlement à cette campagne, deux de ses concepteurs, Alain Saladzius, ingénieur en traitement des eaux et lauréat de nombreux prix environnementaux, et Michel Gauthier, réalisateur du film Rivières d'argent, photographe et amoureux de la nature, décidaient d'unir leurs forces, leurs connaissances et leur passion pour les rivières à celles de Roy Dupuis afin de mettre sur pied la Fondation Rivières. «On était conscients qu'une action et une présence plus permanentes étaient nécessaires pour veiller à la protection de nos cours d'eau, explique Roy Dupuis. On voulait donner une voix aux rivières... L'eau, c'est la vie! Pour moi, rien ne représente mieux la vie que l'eau. Alors, j'ai choisi d'agir. Maintenant. Avant qu'il ne soit trop tard. Sinon, on attend de ne plus avoir le choix: c'est un peu paresseux, non?»



2012-12-IBioRoy Dupuis et Alain Saladzius



Un  président  on  ne  peut  plus  compétent


Au cours de ses 10 années à la tête de la Fondation, on a souvent mis en doute la crédibilité de Roy Dupuis, lui reprochant de ne pas avoir la formation nécessaire à ses prises de position. «Je connais les enjeux reliés à l'aménagement des rivières. Je m'y intéresse, et je m'intéresse également aux solutions. Je lis beaucoup, je m'informe sur les différents dossiers, je discute avec des scientifiques... J'aime creuser, aller au fond des choses, vérifier. J'ai toujours aimé les sciences», explique celui qui étudiait d'ailleurs en sciences pures avant de bifurquer vers le théâtre. «J'ai acquis des connaissances qui vont au-delà de mon métier, poursuit-il. À la Fondation, je suis entouré de gens très compétents dans leurs domaines respectifs. L'organisme se nourrit des connaissances de ces spécialistes de différents secteurs. Chacun a ses forces. Mais, au départ, nous sommes là essentiellement parce que c'est une cause en laquelle nous croyons profondement.»


Le  rôle  de  la  Fondation  Rivières


Ainsi, depuis 10 ans, forte de la collaboration de tous ces éminents spécialistes, la Fondation protège les rivières en informant, en rassemblant, en offrant son soutien à des groupes citoyens, en proposant des pistes de solutions... et en dérangeant. «À la Fondation, on passe souvent pour des durs. On ose remettre en question les façons de faire de gros joueurs. On leur tient tête. Depuis le temps qu'on se fait dire que l'hydroélectricité nationale est l'une de nos grandes réussites... Et je suis d'accord: à la base, c'est réellement l'une des plus grandes réussites de la social-démocratie. Mais, au fil du temps, la vocation d'Hydro-Québec a changé. Et de le dire tout haut, ça dérange! Malgré tout, on va continuer d'informer la population et de transmettre ce qu'on sait. De conscientiser. Mais pas seulement ça: on est là aussi pour regrouper les gens autour de leurs rivières. Pour appuyer les associations citoyennes dans leurs démarches. La Fondation Rivières, c'est un réseau», soutient le principal intéressé.


Outre ses batailles contre le harnachement des cours d'eau, la Fondation Rivières veille à la qualité de l'eau et au respect des normes pour le traitement des eaux usées, et s'oppose aux projets de construction en milieux humides.


Conscience,  le  mot  clé!


La Fondation mise sur la conscientisation de la génération montante: des guides pédagogiques sont mis à la disposition des enseignants du secondaire désireux de sensibiliser leurs élèves aux problématiques concernant les rivières québécoises. Elle encourage les citoyens à prendre des mesures afin de réduire leur consommation d'électricité, tout en proposant également des sources alternatives d'électricité propres et vertes. «On a le choix maintenant. Il faut à tout prix que la population soit consciente des options possibles pour éviter le saccage de l'une de nos plus belles richesses collectives. C'est un travail de longue haleine, mais je crois qu'aujourd'hui, encore plus qu'il y a 10 ans, les gens sont prêts à remettre en question leurs habitudes, et les dirigeants, leurs façons de faire. C'est clair qu'un vent de changement souffle», souligne Roy Dupuis.


Et ce courant de pensée qui prétend que la protection de l'environnement est utopique, qu'elle empêche l'économie de se développer et que, à la limite, elle bloque le progrès? «De préserver les rivières, c'est ça qui est une pensée moderne! On est rendu au stade où il faut préserver nos ressources. On a les outils et les connaissances pour le faire. Juste en ce qui concerne l'électricité, par exemple, les solutions sont là! Sur le plan économique, les répercussions seraient bénéfiques pour plus de gens, et ce, à plus long terme», réplique l'acteur, déplorant le fait qu'on vive dans une réalité artificielle. «Tout ce qu'on a bâti, tout ce qu'on consomme: on a l'illusion que ça peut continuer de cette façon, mais c'est faux. Il faut choisir de changer les choses pendant qu'il en est encore temps. Sinon, des ressources, il n'y en aura plus», explique-t-il, gardant toutefois espoir que l'Humanité fera les bons choix. «Avec les avancées technologiques du siècle dernier, nous nous sommes éloignés de notre environnement, de la nature, bref de ce qui nous a créés. Il faut se reconnecter avec nos racines. Le monde est davantage prêt à le faire que les dirigeants, c'est clair. Mais les grands mouvements de changement sont toujours venus de la volonté du peuple», rappelle-t-il.


L'engagement citoyen est d'ailleurs à la base des activités de la Fondation Rivières. Que l'on pense à ceux qui s'impliquent pour la protection de leur rivière ou aux spécialistes qui participent à l'élaboration des dossiers, tous agissent par conviction. «On a besoin du soutien de la population. On souhaite que de plus en plus de gens se sentent assez interpellés par notre mission et par le sort des rivières pour devenir membres», avance le président.


Sur le plan financier également, l'implication citoyenne est d'une importance cruciale pour la Fondation: celle-ci ne recevant aucune subvention gouvernementale, elle dépend entièrement, pour soutenir ses activités, de la générosité de ses membres et de ses partisans, dont certains admirateurs de l'acteur - admiratrices, en fait! -, qui envoient des dons et organisent des activités de financement depuis l'Europe, l'Asie et les États-Unis.


Dix  ans  plus  tard


Dix ans après sa création, la mission de la Fondation Rivières est toujours aussi pertinente. Ses enjeux restent d'actualité et les demandes de citoyens requérant son intervention se multiplient. Le travail à réaliser demeure titanesque, mais son président se réjouit de ce qui a déjà été accompli. «Je suis fier de la Fondation Rivières. Fier d'avoir participé à sa création. Fier du chemin parcouru. Fier de collaborer avec des gens qui travaillent fort pour informer la population et protéger nos rivières. Elles font partie de notre patrimoine, du bien commun. Elles nous appartiennent, à nous tous. De les protéger, c'est notre responsabilité à nous tous aussi.»


Roy Dupuis termine en évoquant le philosophe Noam Chomsky, qui lui inspire ces mots: «Il faut informer, conscientiser le plus de gens possible pour que les mentalités changent. Pour que les informations transmises fassent leur bout de chemin et se transforment en actions concrètes et, surtout, collectives. C'est l'un des avantages d'être organisés: seul, on se sent impuissant. Mais, ensemble, tout est possible!»


Source:
Article Magazine Idée BIO!

 

 

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10 février 2013 7 10 /02 /février /2013 13:32


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7 février 2013

 

Roy  Dupuis  dans  un  film  de  Michael  Rowe

 

Par ANDRÉ DUCHESNE / La Presse

 



Le Québécois Roy Dupuis et l'Australienne Melissa George formeront un couple sur le déclin dans Rest Home, un film anglophone qui sera tourné au Québec par le réalisateur Michael Rowe (Année bissextile).

 

Le projet est une coproduction Canada-Australie. Au Québec, c'est le producteur Serge Noël et sa boîte, Possibles Média, qui pilotent le projet. M. Noël est entre autres connu pour avoir produit le film Nuages sur la ville de Simon Galiero.

 

Joint hier, M. Noël parle avec enthousiasme de ce nouveau projet de film. D'autant plus qu'il revient à peine de Cine Mart, un marché du film qui se tient en parallèle au Festival de Rotterdam.

 

«C'est un des meilleurs marchés du film pour le cinéma indépendant, dit-il. Nous avions le seul projet canadien invité cette année et avons tenu plusieurs rencontres avec de possibles investisseurs.»

 

Si tout se passe comme le souhaite le producteur, le tournage devrait avoir lieu l'hiver prochain dans la région du Pontiac. Le financement de la SODEC est acquis. Il reste à voir si Téléfilm Canada embarquera.

 

Quant au scénario, le site web de Possibles Médias nous apprend ceci: «Rest Home décrit avec une précision quasi hypnotique le déclin d'un mariage et la détermination farouche d'un homme pour garder sa femme.» Ajoutons à cela que l'action se déroulera dans une petite communauté anglophone.

 

Au cours des prochains mois, on verra Roy Dupuis trois fois plutôt qu'une au grand écran, soit dans les films québécois Roche Papier Ciseaux de Yan Lanouette Turgeon et L'autre maison de Mathieu Roy, ainsi que la coproduction Canada-Belgique Cyanure de Séverine Cornamusaz.

 

Melissa George a quant à elle joué dans plusieurs séries anglophones dont Hunted, The Slap, Grey's Anatomy et In Treatment.

 

Avec Année bissextile, Michael Rowe a remporté il y a quelques années la Caméra d'or du meilleur premier long métrage, prix remis au Festival de Cannes. Il a par la suite remporté le prix Louve d'or au Festival du nouveau cinéma de Montréal. 



Source:

http://www.lapresse.ca/cinema/nouvelles/201302/07/01-4619256-roy-dupuis-dans-un-film-de-michael-rowe.php

 

 

 

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 20:09


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29 mai 1999

 

Dans  une  entrevue  au  Poing  J...

 

Sauvé  par  un  psychologue

Roy  Dupuis  sort  de  l'enfer  de  l'alcool

 

Par Michel Girouard

 

1999/05 - Roy Dupuis sort de l'enfer de l'alcool


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Source:

Article Journal Allo Vedettes du 29 mai au 5 juin 1999





 


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2013/02 - Première de «Cyanure» à Genève

Photo: http://www.severinecornamusaz.com



 


Première  de  «Cyanure»  de  Séverine  Cornamusaz  -  Genève

 


Séverine Cornamusaz qui a remporté, aux Prix du Cinéma Suisse 2010, la récompense du Meilleur film de fiction pour Coeur animal, présentera son nouveau long métrage Cyanure à Genève le 27 février 2013 à 19h45 aux Cinémas les Scala.

 

La projection sera suivie d’une rencontre avec la réalisatrice, animée par Jean Perret, responsable du Département Cinéma/cinéma du réel.

 


Source:

http://head.hesge.ch/cinema/Premiere-de-Cyanure-de-Severine

 


 





  

 

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 22:22


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2013/02 - «Cyanure» / Fantasmes dans un jardin


26 février 2013

 

Séverine  Cornamusaz,  fantasmes  dans  un  jardin

 

Par Norbert Creutz

 


Trois ans après «Cœur animal», la Vaudoise revient avec un épatant «Cyanure». Rencontre avec une cinéaste sans calcul.


 

 

 

 

Comment transformer l’essai après un premier film réussi? Après Cœur animal, Quartz du meilleur film suisse en 2010 et sélectionné dans une trentaine de festivals, Séverine Cornamusaz aurait pu paniquer. Elle a préféré foncer. Même si Cyanure a connu les vicissitudes habituelles aux fictions de ce pays, à l’arrivée, c’est un film qui fait plaisir à voir par son énergie et son audace. Pas plus «film de festivals» que produit commercial à la zurichoise, ce deuxième opus ressemble presque plus à un premier que son adaptation (même très libre) du roman Rapport aux bêtes de Noëlle Revaz.

 

Le Temps: Est-ce que vous avez connu une période de doute après l’excellent accueil fait à «Cœur animal»?

 

Séverine Cornamusaz: Pas vraiment, en fait. J’ai eu la chance d’avoir écrit le sujet de Cyanure avant même la sortie de Cœur animal, qui n’a pas été un succès en salles mais a connu une carrière incroyable en festivals. Après avoir consacré des années à ce quasi-huis clos très dur, j’avais ressenti le besoin de m’amuser un peu. À ce moment, j’étais encore vierge par rapport aux réalités du marché. Et, autant la première fois je n’avais pas mesuré la difficulté d’adapter un livre inadaptable, autant cette fois j’ai fait preuve de naïveté à ne pas vouloir censurer mon imagination.

 

– Un personnage masculin un peu fruste, ici un voyou, et l’amour vache qui va avec créent un lien…

 

– C’est vrai, je suis attirée par ce type de personnages, inadaptés à la vie en société. Ce qui n’empêche pas une certaine complexité. Joe a plus de panache, il est beau, il a son «gun». On peut comprendre qu’il suscite une passion. En face, Pénélope vit aussi au jour le jour, sans projet, même si elle a compris la souffrance qui vient avec. Mais cette fois, le récit est centré sur leur fils, un adolescent.

 

– Les quelques similitudes avec «L’Enfant d’en haut» d’Ursula Meier relèvent bien sûr du hasard?

 

– J’ai trouvé l’inspiration bien avant sa sortie, dans un livre de photos sur les prisons en Belgique. J’avais été frappée par l’image d’un multirécidiviste, accompagnée d’une légende racontant qu’il s’était fait apporter par son fils une dose de cyanure. Ne restait plus qu’à imaginer comment ils en étaient arrivés là! Dans mes recherches, j’ai été frappée par comment les familles vivent la prison à l’extérieur. C’est très lourd, pour la compagne ou les enfants – d’où cette mère qui élève seule son fils. Mais la tonalité est devenue celle d’une tragicomédie.

 

– L’ouverture du film installe tout de suite une dimension imaginaire…

 

– L’idée de traiter leur vie d’avant en forme de fantasme du garçon a entraîné un vrai challenge sur le plan de la narration. Je pouvais me situer sur plusieurs plans de réalité, même changer de style d’une scène imaginaire à l’autre, vu les multiples influences que subissent les ados d’aujourd’hui. C’est ce qui donne au film sa tonalité pop, mais aussi ce qui a rendu le tournage si ardu. La séquence d’ouverture, de 3 minutes 30, a pris à elle seule une semaine de tournage!

 

– Ce plaisir d’écriture, on le retrouve dans la mise en scène, plus riche et travaillée que la moyenne…

 

– Merci, mais ça me paraît normal. Je viens de l’image, j’ai fait l’école de photo de Vevey, et des stages à New York et en Pologne m’ont amené une certaine rigueur. Je pense en termes visuels, je cherche toujours le cadrage juste. Je réfléchis aux différentes valeurs de plan, aux attaques de scènes et aux enchaînements. J’ai même suivi des ateliers pour apprendre à tourner une scène érotique et des cascades! L’obstacle, c’est le budget. Je ne vous dis pas toutes les pressions pour me faire renoncer à certaines idées trop «baroques»… Mais je ne voulais surtout pas d’un téléfilm tiède, alors j’ai bataillé ferme. Je suis une teigneuse, je ne lâche pas. D’où un tournage marathon, à raison de trois-quatre scènes par jour. Une folie!

 

– Au vu du résultat, les comédiens ont l’air d’avoir apprécié. Comment les avez-vous choisis?

 

– Le processus a été compliqué par une coproduction française. Quand elle a capoté, tout s’est éclairci. La Bernoise Sabine Timoteo est depuis dix ans l’une de nos meilleures actrices, avec une belle carrière en Allemagne. Mais personne n’avait songé à la faire jouer en français, qu’elle parle couramment! C’est quelqu’un qui travaille sans filet, elle a mon âge et elle affirme s’être inspirée de moi… 


Roy Dupuis, lui, est une immense star au Canada, où il a fait rêver toute une génération de filles! Il avait cette sorte d’arrogance physique, ce côté cow-boy américain que je cherchais. En même temps, il est d’un professionnalisme incroyable, hyper-conscient de la caméra et de ses effets – sans jamais chercher à rendre le personnage plus intelligent. Pour finir, c’est grâce à lui qu’on a obtenu une coproduction canadienne, concrétisée par une postproduction faite là-bas.

 

– Et le garçon, lui aussi formidable?

 

– Je l’ai trouvé à travers un casting. Il est Genevois et n’avait encore jamais joué en dehors de son école. Mais il faut savoir qu’on ne trouve jamais le personnage tel quel. Le rôle demandait par exemple une rage qu’il n’avait pas. D’où un gros travail de préparation, pour lequel j’ai eu la chance de pouvoir compter sur une coach extraordinaire, la Française Véronique Ruggia.

 

– En deux films, vous avez construit un paysage intime très varié, malgré les limites géographiques…

 

– Je suis chez moi entre Chablais et Riviera. Une région d’une richesse étonnante si l’on sait vraiment regarder, entre les montagnes majestueuses et une urbanisation étrange, avec des coins de nature intacts. Il n’y a que la prison qu’il a fallu chercher en France, du côté de Lyon. Avec en plus les différences culturelles de l’équipe, qui ont produit une hybridation intéressante, je ne pense vraiment pas que le film souffre d’un manque de diversité. A Soleure, le public s’est en tout cas montré très réceptif. 

 


Source:

http://www.letemps.ch

 

 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 21:01


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Février 2013



«EAU  LES  MAINS»

 

      Roy Dupuis rêve de faire le tour du monde à la voile. D’ici le grand départ, il navigue en eaux troubles et joue du fusil dans Roche Papier Ciseaux.

Rencontre entre terre et mer.

 

Par Édith Vallières

 

2013/02 - «Eau les mains»


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Source:

Article Magazine CINEPLEX


 


 


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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 20:32


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CHERCHER LE COURANT / Catégorie


Site officiel: www.chercherlecourant.com


Page officiellehttps://www.facebook.com/chercherlecourant/


Genre: « Road movie » documentaire (en canot)

Langue: français / anglais sous-titré en français.

Autre titre: Seeking the Current

Durée: 85:20 minutes

Scénaristes et réalisateurs: Nicolas Boisclair, Alexis de Gheldere

Lieux et dates de tournage: expédition sur la rivière Romaine / Août-Septembre 2008 (46 jours)

Premières: 13 novembre 2010 (
Rencontres internationales du documentaire de Montréal) / 13 janvier 2011 (Festival du film de Sept-Îles - Ciné 7) / 5 mars 2011 (Festival de films de l’environnement de Montréal) / 28 avril 2011 (Festival de films de Portneuf sur l’environnement)

Autres festivals: Octobre 2011 (Vancouver International Film Festival) / Février 2012 (Festival international du film sur l’environnement de Paris)

Direction photo et prise de son: Alexis de Gheldere

Producteur: Denis McCready

Productrices exécutives: Sylvie Van Brabant et Francine Tougas

Narration: Roy Dupuis

Montage image: Étienne Gagnon

Musique: Alexandre Stanké, Pascal Dufour, Yann Perreau


 





 

 

Août 2011 - Article paru dans Canadian Wildlife Federation

Août 2011 - Article paru dans Canadian Wildlife Federation

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 22:29


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2011/04 - «Chercher le courant» primé à Portneuf


30 avril 2011



«Chercher  le  courant»  primé  à  Portneuf





SAINT-CASIMIR – Le film québécois Chercher le courant, de Nicolas Boisclair & Alexis de Gheldere, a remporté le grand prix, ainsi que le prix du public de la 8e édition du Festival de films de Portneuf sur l’environnement, qui a pris fin samedi.



Ce documentaire qui a déjà été présenté dans plus d’une trentaine de municipalités au Québec et qui continuera sa tournée, trace un portrait de l’écosystème de la rivière Romaine et explore les énergies vertes du Québec.....
 


..... Cet événement culturel accueille les réalisations qui ont pour sujet principal l’écologie, l’environnement ou la nature. Il offre également des ateliers scolaires animés par des professionnels, afin de stimuler l’intérêt pour le cinéma et la cause environnementale.



Source:

http://fr.canoe.ca/divertissement/arts-scene/festivals/2011/04/30/18088336-qmi.html


 

 

 

 




 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 19:25


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2011/04 - «Chercher le courant» sur les ondes de Radio-Canada

 

18 avril 2011

 
«Chercher  le  courant»,  en  primeur  dans  une  édition  spéciale  de 
Zone  Doc


 
Peu de documentaires ont suscité autant de réactions que CHERCHER LE COURANT qui a remporté plusieurs prix tels le Prix du public et une mention spéciale du prix Écocaméra aux Rencontres internationales du Documentaire de Montréal en 2010, ainsi que le prix du Meilleur documentaire au Festival du Film de Sept-Îles.


Après une tournée de 45 villes et villages à travers le Québec, dont 10 semaines en salle à Montréal, CHERCHER LE COURANT sera diffusé en primeur à la Télévision de Radio-Canada dans le cadre d’une émission spéciale de ZONE DOC le Jour de la Terre, le vendredi 22 avril à 18h 30.



 
LA  GRANDE  AVENTURE  SE  POURSUIT
 


La diffusion à la télévision de Radio-Canada est un jalon de plus dans le rayonnement de ce documentaire qui, depuis sa première mondiale, est tout simplement remarquable.
 

Suite à la réponse exceptionnelle du public lors de sa première semaine à la Cinérobothèque ONF, et au passage remarqué de Roy Dupuis et Nicolas Boisclair devant les 1,6 million de téléspectateurs de l’émission TOUT LE MONDE EN PARLE, le documentaire a parcouru le Québec et s’est installé au Cinéma du Parc, se classant ainsi, dès la première semaine, parmi les cinq films les plus fréquentés au Canada.
 

Afin d’engager un dialogue direct avec les citoyens, les deux réalisateurs ont parcouru la province pour présenter le film de l’Outaouais à la Côte-Nord, en passant par le Saguenay et le Bas St-Laurent.


L’équipe du film a aussi été très active sur Internet et dans les médias sociaux. En ligne depuis décembre 2010, le site http://www.chercherlecourant.com/ a reçu plus de 53 000 visiteurs uniques provenant de 370 villes au Canada, ainsi que de 106 autres pays à travers le monde avec en tête les États-Unis et la France, pays aux prises avec les enjeux des gaz de schiste.
 

En nous conviant à ce double périple au cœur de territoires vierges aux paysages époustouflants et sur le terrain bien tangible de solutions concrètes reposant sur des technologies éprouvées et novatrices, CHERCHER LE COURANT invite la population à engager un débat public sur l’énergie au Québec et ainsi entrer pleinement dans le XXIe siècle.
 

Le 15 février, à peine deux semaines après la sortie du film en salle, Jean-François Lisée publiait sur son blogue de L’Actualité un article intitulé: «L’erreur électrique?» où il soulignait: «Les documentaristes, Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere, et leur narrateur Roy Dupuis, évitent soigneusement les envolées anti-croissance ou anti-hydro qui pourraient irriter les auditeurs qui s’identifient à la fierté hydroquébécoise. Au contraire, ils tentent de coller à ce passé pour affirmer que La Romaine est la rivière de trop, celle qui ne répond plus au rêve de Lévesque et des bâtisseurs d’hier.»
 

Le 9 avril dernier, le journaliste William Marsden consacrait un long article à ce film remarquable dans The Gazette, signalant notamment : «Nicolas Boisclair et Alexis de Gheldere ont filmé la splendeur de la rivière, témoignant de ses derniers moments avant que la machinerie lourde ne fasse son entrée. Leur film sera répertorié comme le dernier regard sur un monde perdu. En mai 2009, quelque huit mois après l’expédition, s’ouvrait le plus grand chantier de construction de l’histoire du Canada».....

 
CHERCHER LE COURANT, à voir en primeur dans une émission spéciale de ZONE DOC, le vendredi 22 avril à 18h 30 à la Télévision de Radio-Canada.


Le documentaire sera également disponible en rattrapage sur TOU.TV


 

Source:
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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 18:09


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2012/12 - Roche-Papier-Ciseaux en ouverture des 31e RVCQ

 
13 décembre 2012


RVCQ  2013 :  «Roche Papier Ciseaux  en  ouverture»


Par Elizabeth Lepage-Boily

 

Roy  Dupuis  dans  «Roche Papier Ciseaux»





Le long métrage Roche Papier Ciseaux de Yan Lanouette Turgeon a été choisi pour ouvrir la 31e édition des Rendez-vous du cinéma québécois le 21 février prochain au Cinéma Impérial à Montréal. Roy Dupuis, Roger Léger, le rappeur Samian, Remo Girone et Fanny Mallette font partie de la distribution du film, écrit par Lanouette Turgeon et André Gulluni.

 

Roche Papier Ciseaux raconte le croisement inattendu des destins de trois hommes un soir d'éclipse. Quittant sa réserve pour un avenir meilleur, Boucane, un jeune autochtone, rencontre Normand, un ancien caïd contraint de faire des «p'tites jobs» pour la pègre chinoise. Lorenzo, un vieil Italien à faible revenu, cherche à faire un coup d'argent pour exaucer le dernier souhait de sa femme mourante. Vincent, médecin radié de la profession, tente pour sa part de s'affranchir de sa dette envers l'organisation qui l'emploie. Ce film choral a été tourné dans les régions de Montréal et de la Baie-James.

 

La direction photo a été confiée à Jonathan Decoste (J'm'en va r'viendre) et la musique originale à Ramachandra Borcar (DJ Ram).

 

Selon Dominique Dugas, directeur des Rendez-vous du cinéma québécois, Roche Papier Ciseaux est «un premier film étonnant, quelque peu irrévérencieux, dans lequel on s'aventure comme dans un film des frères Coen, avec grincement de dents et sourire en coin».

 

Roche Papier Ciseaux prend l'affiche le 22 février 2013 au Québec.

 


Source:

http://www.cinoche.com/actualites/rvcq-2013-roche-papier-ciseaux-en-ouverture/index.html




 

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Published by TeamRDE - dans Roche-Papier-Ciseaux