Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 19:36

Historique complet du film (Articles / Contenus officiels / Photos & Vidéos)



Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
 
 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans C'est pas moi - c'est l'autre!
18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 21:50


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 




 

 

2004/12 - C'EST PAS MOI, C'EST L'AUTRE!
2004/12 - C'EST PAS MOI, C'EST L'AUTRE!
2004/12 - C'EST PAS MOI, C'EST L'AUTRE!

 

C'est  pas  moi...  c'est  l'autre!
 
 

Genres/Catégories: Fiction / Comédie policière
 
Réalisation: Alain Zaloum
 
Scénario: Luis Furtado
 
Pays: Canada / France / Royaume-Uni
 
Langue: français
 
Lieu de tournage: Août 2004, Montréal
 
Année de sortie ou diffusion: 24 décembre 2004 (Québec) / 28 mars 2007 (France) / 6 avril 2007, San Francisco (USA)
 
Durée: 1h 32 min
 
Autres titres: The Cop, the Criminal and the Clown (VF sous-titrée en anglais)
 
Scripte: Thérèse Bérubé 
 
Assistant réalisation: Fred de Fooko (2e) / Maïté Sarthou (1er)
 
Décors: Jimmy Vansteenkiste
 
Direction artistique: Charles Boulay
 
Direction de production: Caroline Lalande
 
Effets spéciaux: Jacques Godbout (Supervision)
 
Musique: Andy Bush / Dave Gale
 
Images: Éric Moynier
 
Montage images: Richard Comeau
 
Montage sonore: Jennie Evans (Supervision)
 
Musique: Andy Bush / Dave Gale
 
Photographe de plateau: Serge Gauvin
 
Prise de son: Dimitri Médard
 
Producteurs: David Blake / Lynda Cope / Vince Di Clemente / Frédéric de Foucaud / Francine Lagacé / Jean-Claude Lemire / Paul E. Painter / Charles Smiley
 
Producteur délégué: Hélène Boulay
 
Société d'exportation: PARK ENTERTAINMENT (ROYAUME-UNI)
 
Société de distribution: FILMS ÉQUINOXE (QUÉBEC)
 
Société de production: ACCOLADE FILMS (ROYAUME-UNI) / ISTAR (FRANCE) / SCREEN PEOPLE (QUÉBEC)




Résumé: Ce film raconte l'histoire d'un voleur maladroit nommé Vincent Papineau, qui s'empare d'un tableau sans valeur au cours d'un cambriolage de routine à Montréal. Le revendant pour une bouchée de pain, il apprend alors qu'il recelait 50 000$ dissimulés dans son châssis et qu'il appartenait en fait à un certain Carlo, ponte de la mafia marseillaise. (Ciné-TV 3429)

 
 

Interprétation:
 

Anémone  (Carlotta Luciani)


Emmanuel Auger  (Fabien)


Tetchena Bellange  (la masseuse)


Benoît Brière  (Michel Van Der Loo)  (Séraphin - Un Homme et son Péché, 2002)


Raymond Cloutier  (Lévesque)


Annie Dufresne  (la blonde de Claude)
 
 

 

 




 

 

Roy Dupuis  (Vincent Papineau / Claude Laurin)


Louis-Georges Girar


Roc Lafortune  (Joe)
 

Lucie Laurier  (Lucie)  (C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues, 1994)
 




 

 

Michel Muller  (Marius)


Alan Shearman  (Greene)

 
 
Luck-Mervil


Matthew Smiley


Ghyslain Tremblay
 

Caroline Néron  (Laurence)
 
Caroline-Neron
 




 





Synopsis:
 


Au cours d’un cambriolage de routine à Montréal, un voleur à la petite semaine, aussi malchanceux que maladroit, nommé Vincent Papineau (Roy Dupuis), s’empare d’un tableau, laid et apparemment sans valeur. Mais après l’avoir revendu pour une bouchée de pain, il apprend qu’une somme faramineuse était dissimulée dans son châssis et qu’il appartenait à un certain Carlo, grande figure de la mafia marseillaise. Or, il s’avère que le nom de Carlo est en réalité le diminutif de… Carlotta Luciani (Anémone), une experte en vendettas.


Celle-ci se lance donc à la recherche de son précieux butin, en compagnie de Marius (Michel Muller), son inséparable homme de main doté d’un accent méridional à couper au même couteau que ceux qu’il manipule avec une précision diabolique...


Alors que Vincent, déguisé en prêtre pour échapper à ses poursuivants, s'encourt pour leur échapper, le hasard veut qu’il soit remarqué par deux policiers qui le prennent pour Claude Laurin (Roy Dupuis), un «collègue» de leur brigade que tout le monde croyait parti en vacances.


Une cascade d’évènements l’entraîne alors contre son gré jusque dans la peau et les meubles de l’un des meilleurs flics de la ville dont il est en fait... le parfait sosie!


Suivant les «vrais mauvais» conseils de son meilleur ami qui ne manque jamais une idée tordue (Luck Mervil), il ne pourra résister à la tentation d’usurper l’identité de cet «autre lui». D’ailleurs, n’était-ce pas là la meilleure planque pour se refaire tout en échappant à ses poursuivants? C'est à son corps défendant qu'il doit travailler comme représentant des forces de l’ordre, mais à sa grande surprise, il découvre qu’il aime ce travail où il se sent respecté de tous..., d’autant plus qu’il est amené à faire équipe avec une bien jolie policière, Lucie (Lucie Laurier), qui est loin de le laisser indifférent...


Mais les vacances de son sosie n’étant pas éternelles… et Carlotta et Marius n’ayant de cesse d’en découdre avec lui, ce film devient très rapidement une succession de
situations très croustillantes au dénouement inévitable…





 

 2004-CPMCLA-22

CPMCLA081

2004-CPMCLA-093

CPMCLA118

CPMCLA-003

CPMCLA-006


 



 
 
 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans C'est pas moi - c'est l'autre!
16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 20:30


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.
 

 


22 décembre 2004


En  bref - «C'est  pas  moi,  c'est  l'autre!»  en  Europe



(PC) Le film C'est pas moi, c'est l'autre!, avec Roy Dupuis, sera projeté dans 150 salles en France à la mi-mars, et dans 150 salles en Grande-Bretagne à la fin juin.


Les acteurs Roy DupuisLucie Laurier et Luck Mervil se rendront en Europe pour les premières.


Équinox Films attribue l'engouement des cinémas européens à la présence des vedettes françaises Anémone et Michel Muller et de l'acteur britannique Alan Shearman.



Source:

 

2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France
2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France
2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France

 

16 mars 2005


Le  cinéma  québécois  à  l'honneur  à  Paris
 



PARIS -- Le cinéma québécois sera à l'honneur du prochain Festival du Film de Paris (rebaptisé cette année Festival de Paris-Île-de-France, les films étant aussi projetés dans des villes de la grande région parisienne), qui s'ouvrira le 29 mars sur les Champs-Élysées.


Pas moins de neuf longs métrages québécois, dont Ma vie en Cinémascope, figurent au programme de cette manifestation, qui célèbre cette année ses 20 ans. Trois de ces longs métrages sont en compétition. La plupart des autres figurent dans un hommage spécial rendu par le festival au cinéma du Québec....


.... Au programme: Camping sauvage, de Guy A. Lepage, C'est pas moi, c'est l'autre!, avec Roy DupuisSur le Seuil, avec Michel Côté et Patrick Huard, et le documentaire Roger Toupin, épicier variétés....
 

.... Le Québec avait participé au Festival de Paris pour la première fois l'année dernière, mais avec un seul film en compétition, Gaz Bar Blues.
 


Source:
Le Devoir

 

 

2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France

 

Octobre 2006: sortie du film en France annoncée
  

LE  FILM


Entretien avec Alain Zaloum réalisé au Canada par Anna Klimalanka-Leroux (Directrice des Communications - Groupe Popcorn)





Ovationné par le public au Festival du Film du Caire en 2005 après avoir totalisé quelque 150.000 entrées au Canada, «C’est pas moi, c'est l'autre!» est une comédie policière efficace qui se régale, entre autres, du télescopage particulièrement truculent des divers parlers francophones, au point de les afficher en sous-titres sur sa pellicule! C’est en cela le 1er film français sous-titré francophone (ou l’inverse)! Et ça tombe bien: 2006 est l’année de la Francophonie.
 


Entre le canadien, le français, le haïtien créole et l’argot marseillais, une histoire bien enlevée et un montage bien rythmé, son réalisateur Alain Zaloum nous entraîne dans une succession de quiproquos et d’imbroglios tous aussi percutants les uns que les autres, qui font de «C’est pas moi...!» une comédie familiale de qualité, insouciante et surtout positive.



Sur le plateau de tournage de ce film, vous deviez diriger des acteurs québécois et français. Est-ce que cette collaboration était harmonieuse?

Un réalisateur doit faire confiance à ses acteurs. Si vous avez une bonne distribution, et donc des acteurs qui partagent la même vision que vous, alors votre travail s’en trouvera simplifié. Il n’y aura plus que quelques ajustements mineurs à faire sur le plateau. On ne peut pas diriger les acteurs pas à pas, leur dire de marcher ou de parler de telle façon, de dire tel mot de telle manière... Le réalisateur ne peut pas dire aux acteurs qui ils sont, ils doivent le découvrir par eux-mêmes. Je ne peux que leur dire ce que je pense qu’ils devraient être et suggérer des références...



Je trouve que la comédie est une question de ton et de rythme, et les premiers jours de tournage sont d’autant plus cruciaux qu’il faut s’assurer que les acteurs interprètent tous leurs rôles dans le même registre. Car quand bien même il s’agissait d’une comédie policière, je voulais garder des moments vrais. Pas de bouffonneries. La comédie provient de la situation sérieuse dans laquelle Roy Dupuis se retrouve. Or la difficulté, avec C’est pas moi...!c’était que la première des six semaines de tournage était centrée sur les scènes les plus sérieuses du film. Les scènes de vraie comédie n’intervenaient qu’en deuxième semaine. Alors, non seulement Roy et Lucie devaient trouver le centre émotif de leurs personnages dès le premier jour, mais nous devions de plus faire très rapidement des choix quant au ton de la comédie dès la semaine suivante. Et le niveau de comédie désiré était d’autant plus difficile à déterminer qu’il fallait l’associer aux personnalités d’Anémone et de Michel Muller qui ne sont arrivés qu’à la fin de la troisième semaine! Mais je crois que les choix que nous avons faits étaient les bons – les instincts de Roy et de Lucie étaient tout à fait justes et ils ont livré des performances merveilleuses; les deux étaient vraiment drôles. Anémone et Michel Muller se sont ensuite parfaitement ajustés au ton comique que nous avions choisi avant leur arrivée. 



Anémone et Michel sont arrivés avec une expérience incroyable de la comédie, alors que Roy et Lucie étaient surtout connus pour leur travail dramatique. Ce fut intéressant de les voir travailler ensemble.



On voit rarement Roy Dupuis dans une comédie. Par quoi votre choix a-t-il été déterminé?

Avoir Roy pour jouer Vincent Papineau était un rêve. En tant que réalisateur, je voulais un véritable acteur dramatique pour jouer les rôles de Vincent/Claude et pas seulement un clown. Roy est un des plus talentueux acteurs connus au Québec et partout au Canada. Il y a plein de nuances dans son rôle, et pas seulement au niveau de la comédie. Les gens doivent être en mesure de sympathiser avec ce type un peu looser qui va devenir un héros après avoir usurpé l’identité d’un policier! J’avais besoin d’un acteur capable de jouer tout et son contraire, car le 2ème rôle qu’il interprète, de son supposé sosie, est aux antipodes de ce qu’est le personnage: intense, sérieux, grave, machiste à outrance... mais dont la vie va être transformée par la confrontation à son contraire... de la même façon qu’elle le sera pour lui, mais en sens inverse! Ce n’est pas du ressort de n’importe quel acteur.



Quand nous nous sommes rencontrés, Roy et moi, pour la première fois, nous avons discuté du ton que le film devrait avoir et on s’est dit qu’il devait être fermement implanté dans la réalité. Mais Roy a de vraies prédispositions pour la comédie. Idem pour Lucie, qui incarne une policière un peu coincée, qui a bien du mal à tolérer les comportements peu orthodoxes de Vincent. Luck Mervil apporte lui aussi une touche créole bien lascive même si pour lui, paradoxalement, rien n’est impossible!



Quel défi ce film représentait-il pour vous?

Il est difficile de mettre le doigt sur ce qui a été le plus grand défi pour faire ce film, car chaque jour de tournage apporte son lot d’obstacles à surmonter. Plusieurs défis étaient cependant liés au temps et à l’argent. Ce fut un projet très ambitieux à tourner en 30 jours, ce qui mit beaucoup de pression sur le plateau. Avec un plan de travail si serré, le réalisateur n’a pas le temps de changer d’idée; les choix qu’il fait sur le plateau doivent être les bons. Et avec une comédie, c’est encore plus délicat, parce qu’il faut que ce soit drôle aussi... Vous ne pouvez pas dire: «C’est pas mal». Non, il faut que ce soit juste. C’était ça, le défi, pour moi.




Source:
 Dossier de presse téléchargeable sur medias.unifrance.org/

 


 
2005/03 - 2007/03: C'est pas moi, c'est l'autre! débarque en France

 

11 mai 2007


«C'est  pas  moi,  c'est  l'autre!»  descendu  par  la  critique  française!


Par Maxime Demers



Vous souvenez-vous de C'est pas moi, c'est l'autre!, cette comédie avec Roy Dupuis sortie en salle il y a deux ans? Eh bien, le film québécois a pris l'affiche discrètement en France le mois dernier (28 mars 2007) ... où il a complètement été démoli par la critique!

 


«Niaiserie québécoise sous-titrée en français [...]. Une parodie involontaire des Infiltrés de Scorsese, qui sera disponible en DVD une semaine après sa sortie en salle», pouvait-on lire il y a quelques semaines dans le quotidien L'Humanité.
 

«Le seul objectif de cette comédie est de décliner les expressions familières pour réussir des jeux de mots. Mais le choix d'attacher ces dialogues à des situations policières ou sentimentales plus grossières les unes que les autres empêche le rire de se déclencher», a écrit quant à lui le critique du magazine spécialisé Studio, qui a du coup accordé au film québécois la plus faible note possible (0 étoile sur une possibilité de 4).
 

Le quotidien Ouest France s'est montré un peu plus gentil envers le film d'Alain Zaloum. «L'idée de départ est plutôt drôle: confronter les parlers créole, québécois, marseillais et parisien pour une comédie (sous-titrée!) où personne ne comprend. Seulement, cela ne fait pas un scénario, et seul Roy Dupuis s'en tire dans un gentil double rôle de flic et truand sympathique. À côté de la star canadienne, Anémone est transparente et Michel Muller ridicule.»
 

Mis à part ces quelques critiques peu flatteuses, cette sortie française est passée plutôt inaperçue. Inutile de dire que le film d'Alain Zaloum n'a pas fait long feu à l'affiche...


Cette sortie en France s'explique en grande partie par le fait que le film a été coproduit avec une boîte de production française et qu'il met en vedette deux acteurs français (Anémone et Michel Muller).
 

Au Québec, C'est pas moi, c'est l'autre! mettant en vedette Roy DupuisLucie Laurier et Luck Mervil a pris l'affiche en décembre 2004... et n'a pas été encensé par la critique non plus...
 


Source:
Le Journal de Montréal





 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans C'est pas moi - c'est l'autre!
16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 19:15


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
2004/12 - L’autre visage de Roy Dupuis
2004/12 - L’autre visage de Roy Dupuis

 

17 décembre 2004


«C’est  pas  moi…  c’est  l’autre»
L’autre  visage  de  Roy  Dupuis
 

Par Gilles Carignan
 



Plus jeune, Roy Dupuis était la copie conforme de son frère cadet. Une ressemblance si frappante qu’elle pouvait causer toutes sortes de méprises auprès des amis — notamment des filles —, méprises dont les frangins se sont parfois amusés.
 

Est-ce ce petit jeu de jeunesse — à se faire passer pour celui qu’il n’est pas — qui a planté les germes de sa vocation d’acteur? Allez savoir. Lui sourit en racontant l’anecdote, qui n’est toutefois pour rien dans son désir de jouer une erreur sur la personne dans la comédie C’est pas moi, c’est l’autre!, à l’affiche à Noël. «Non, cet aspect-là me rappelait plutôt les vieilles comédies françaises que j’aimais. Un côté absurde, qui m’amusait beaucoup», dit-il.
 

Comédie? Vous avez bien lu. Roy Dupuis, l’acteur de tous les drames, qu’on a vu cette année au cinéma dans Jack ParadiseMonica la Mitraille et surtout Mémoires affectives, défend ici un rare rôle comique, celui d’un petit voleur maladroit qui est pris par erreur pour un flic, son sosie! Voyant dans l’uniforme un pouvoir inespéré pour extorquer du fric, et ainsi rembourser une grosse dette, le petit truand décide de tirer profit du malentendu. Avec tous les imbroglios qu’on peut imaginer...
 

Ce n’est pas la première fois que Roy Dupuis se dédie à faire rire. Le tout premier rôle qu’il a tenu sur les planches au secondaire était, après tout, celui du Malade imaginaire de Molière, fait-il remarquer.
 

Au cinéma toutefois, depuis l’intense Being at Home with Claude, on ne l’a pas vu souvent sur ce registre. Il était de J’en suis!, qu’il ne renie pas, mais qui n’était pas exactement ce qu’on peut appeler une réussite. Dans C’est pas moi, c’est l’autre!, par contre, il en surprendra plus d’un, en révélant une autre couleur de sa palette.
 

Roy Dupuis est le premier à reconnaître que la comédie n’est pas son territoire de prédilection, sa «première force». «Je ne verrais pas, par exemple, faire un rôle slapstick, dit-il. Mais dans une comédie de situations comme celle-là, je pensais que je pouvais me tirer d’affaire. J’avais aimé le scénario, je partageais la vue du réalisateur Alain Zaloum sur l’histoire, je me suis dit que ce serait l’fun d’essayer. J’étais curieux.»
 

Lucie Laurier, qui joue la partenaire du faux flic dans le film, et qui, comme les autres, se laisse berner par la ressemblance physique, était presque étonnée de voir Roy Dupuis s’intéresser au scénario, qui lui rappelait les comédies françaises avec Pierre Richard.
 

«J’étais déjà choisie quand il a accepté, dit-elle, et je ne savais pas qu’il aurait envie de faire ça. Ça m’a surprise, mais en même temps c’était un vrai bonheur de le retrouver après C’était le 12 du 12 et Chili avait les blues, car c’est un grand acteur de cinéma.»
 

Alain Zaloum ne cherchait pas un bouffon pour le rôle principal. Dans la tradition de la comédie de situations, ce n’est d’ailleurs pas tant le personnage qui fait rire avec ses pitreries, mais les événements dans lesquels il est plongé.
 

«Roy Dupuis m’a donné le cœur que je recherchais pour le personnage», résume le cinéaste. Car au-delà de la comédie, au parfum sentimental, le film raconte l’histoire d’un homme que les événements transforment. «J’avais besoin d’un acteur qui puisse convaincre le spectateur de ce changement», poursuit-il.
 

Alain Zaloum est un fan de Mike Nichols. «Dans ses comédies, il a souvent fait appel à des acteurs qui ne sont pas reconnus pour ça, mais dont la présence ajoute quelque chose aux personnages. C’est un peu dans cet esprit que ça me plaisait de travailler avec Roy Dupuis
 

Choc  des  cultures
 

S’il plaisait à l’acteur de changer de registre, la perspective de donner la réplique à Anémone a aussi joué dans son désir de tourner C’est pas moi, c’est l’autre!. Pourquoi Anémone«Parce que c’est une actrice que je respecte beaucoup. Je me passe Le père Noël est une ordure à chaque Noël. Elle a toujours une présence particulière. Et en plus, c’est une personne très engagée, écologiquement. Disons qu’on avait des atomes crochus.»
 
La présence d’Anémone en Carlotta, représentante de la mafia marseillaise, qui a des comptes à régler avec le petit truand, n’est pas accidentelle. C’est pas moi, c’est l’autre!, réalisé avec un budget de 6 millions $, est une coproduction avec la France et l’Angleterre. Ce qui explique la participation de l’actrice, de même que celle de Michel Muller.
 

De cet impératif de coproduction, Alain a choisi de profiter. Le scénario de son ami Luis Furtado a d’ailleurs été revu, pour que la présence à l’écran des Français trouve une vraie justification. «La coproduction m’inquiétait un peu au départ, parce que je ne voulais pas que ce soit arbitraire. Les personnages de la mafia italienne dans le scénario dont devenus la mafia marseillaise. Ce qui a permis d’ouvrir sur autre chose.»
 

Mieux encore, les écarts de langage entre les cousins et les Québécois sont devenus, dans les dialogues, une source supplémentaire de comédie. «C’est ce qui m’a beaucoup intéressé dans le scénario, mentionne Roy DupuisJe n’ai pas vu beaucoup de films qui exploitaient ainsi la rencontre de nos deux cultures, l’incompréhension qu’il peut y avoir entre les Français et les Québécois, une vérité qu’on a appris à mieux connaître depuis une dizaine d’années. On est très différents des Français. Dans le film, c’est la langue qui l’illustre, mais il y a beaucoup plus que ça.»
 

Il va plus loin. «Sans ça, j’aurais peut-être dit non, dit-il. J’aimais cette rencontre de cultures. J’aimais aussi l’univers que Luck (Mervil) apportait. C’est un film qui joue beaucoup sur les rencontres entre différents univers. Cet aspect-là m’a beaucoup plu
 


Source:
Le Soleil




 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans C'est pas moi - c'est l'autre!
16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 18:45


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
2004/12 - À l’affiche: «C'est pas moi, c'est l'autre!»

 



17 décembre 2004
 

 
Soir  de  comédie - Première,  jeudi  16  décembre  2004
 


Lucie Laurier et Roy Dupuis ont défilé hier sur le tapis rouge déroulé devant le cinéma Impérial afin d'assister à la première de la comédie C'est pas moi, c'est l'autre!, dans laquelle ils tiennent la vedette.


Le film, réalisé par Alain Zaloum, met aussi en vedette Luck MervilCaroline NéronBenoît Brière et bien d'autres. Il prendra l'affiche au cinéma dès le 24 décembre.
 

Source:
Journal Métro


 


 

2004/12 - À l’affiche: «C'est pas moi, c'est l'autre!»
2004/12 - À l’affiche: «C'est pas moi, c'est l'autre!»


Décembre 2004
 


À  l’affiche - «C'est  pas  moi,  c'est  l'autre!»
 


Par Stéphane Chartrand
 




Après une année des plus chargées avec les sorties de Jack ParadiseMonica la Mitraille et Mémoires affectives, on reverra Roy Dupuis au grand écran pendant les fêtes, dans une comédie policière intitulée C’est pas moi, c’est l’autre!.
 


«Au départ, mon personnage, Vincent, est un petit voleur si on veut, qui en est encore, à la fin de la trentaine, à faire des piaules, et qui, finalement, se retrouve dans une situation dangereuse», confie Roy Dupuis.



Les ennuis de Vincent débutent lorsqu’il commet un vol par effraction dans une maison et y dérobe un tableau qu’il croit sans valeur. Après s’en être départi pour une bouchée de pain dans une vente de garage, il apprend que le fameux tableau dissimulait en fait 50.000 $. Cette somme, on s’en doute, est d’origine douteuse, et l’affaire se complique pour Vincent lorsque son propriétaire, Carlotta, chef de la mafia marseillaise, débarque à Montréal et se met en chasse, en compagnie de son homme de main, Marius, pour retrouver le magot et celui qui l’a volé. Par un concours de circonstances étonnant, Vincent est remarqué par des policiers qui pensent avoir affaire à Claude, leur collègue parti en vacances. Profitant d’une ressemblance frappante avec le policier, Vincent «emprunte» temporairement l’identité de ce dernier et passe ainsi de voleur à flic, et va même jusqu’à tomber amoureux de la policière Lucie, jouée par la belle Lucie Laurier.


«Je joue celle avec qui il doit faire équipe. Le personnage de Claude, qui est en fait le vrai policier sensé être en vacances, je ne l’aime pas du tout, je le trouve macho, je le trouve prétentieux, misogyne. Donc, quand Vincent fait équipe avec moi, je suis abrupte, sur la défensive», raconte Lucie Laurier. Si son personnage éprouve des doutes à l’égard de Vincent, Lucie – la comédienne – n’en a pas eu quant au film: «J’ai été très chanceuse parce qu’on m’a offert le rôle. Après la première lecture du scénario, qui est très drôle, j’ai senti qu’il y avait quelque chose et j’ai eu envie de faire partie du film, alors que le premier rôle masculin n’était pas encore choisi. J’ai pensé que si ça pouvait donner un aussi bon film que le scénario, ça allait être super!» raconte la comédienne.....
 

.... C’est l’histoire qui a intéressé Roy Dupuis, mais aussi et surtout la distribution imposante: «Ma rencontre avec Alain a été plaisante, j’ai trouvé le scénario intéressant, les gens qui allaient y participer aussi, dont Anémone que je respecte beaucoup, Michel MullerLuck Mervil et Lucie Laurier. Ça me semblait une belle gang.»



Si les cinéphiles ne sont pas habitués de voir Luck Mervil au cinéma, ils devront s’attendre à une belle rencontre, toujours selon Roy Dupuis«Luck est arrivé vraiment avec le goût de jouer ce personnage, qui l’inspirait énormément. Il est arrivé avec beaucoup d’idées, c’était bien l'fun. C’est le meilleur chum de Vincent, mon personnage, son partenaire dans le crime.»



Si le crime ne paie pas... il suscite des rencontres pour le moins inattendues! 
 



Source:
 Magazine En Primeur 





 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans C'est pas moi - c'est l'autre!
16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 18:05


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 
2004/10 - Roy Dupuis en voleur et en policier pour le temps des Fêtes
2004/10 - Roy Dupuis en voleur et en policier pour le temps des Fêtes
2004/10 - Roy Dupuis en voleur et en policier pour le temps des Fêtes
2004/10 - Roy Dupuis en voleur et en policier pour le temps des Fêtes
2004/10 - Roy Dupuis en voleur et en policier pour le temps des Fêtes


21 octobre 2004


Roy  Dupuis  en  voleur  et  en  policier  au  cinéma  pour  le  temps  des  Fêtes
 

Par Agnès Gaudet
 



On verra Roy Dupuis au cinéma cet hiver non pas une, mais deux fois. Il a tourné les rôles de jumeaux identiques dans la comédie policière C’est pas moi, c’est l’autre!, cet été à Montréal, aux côtés de Lucie Laurier, de Luck Mervil et de l’actrice française Anémone. Le film sortira pour Noël.
 


On aura du Roy Dupuis à se mettre sous la dent pour le temps des Fêtes. Deux Roy Dupuis pour le prix d’un, puisque le comédien a tourné les rôles de deux jumeaux identiques dans C’est pas moi, c’est l’autre!, une coproduction France/Canada/Angleterre de près de 6 M$. La sortie du film a été devancée au 25 décembre, pour profiter de la période des vacances des Fêtes, alors que très peu de comédies seront à l’affiche.


Amoureux  de  Lucie


Le scénario est très original. Vincent (Roy Dupuis), un petit voleur pas trop malhonnête, s’est emparé d’un tableau dans une maison qu’il écoule dans une «vente de garage» pour 2,50 $, alors que 50.000$ avaient été cachés à l’intérieur par son propriétaire, Carlotta (Anémone), un membre de la mafia marseillaise qui se lance évidemment à la recherche du tableau.

Suivant les conseils de son copain Dieudonné (Luck Mervil), Vincent se déguise en prêtre pour échapper à ses poursuivants. Il est remarqué par deux policiers qui le prennent pour leur collègue Claude – le frère jumeau qu’il ne connaît pas –, qui était en vacances. 

Vincent n’a d’autre choix que de devenir policier. Dans l’exercice de ses fonctions, il tombe amoureux de Lucie, une jolie policière (Lucie Laurier) et ne veut plus être hors la loi, jusqu’au jour où il concocte un plan d’extorsion.


Grosse  distribution


L’actrice française Anémone, qui a joué dans plus de 60 films, tient le rôle d’une femme au cœur de glace et à l’accent marseillais très prononcé. Michel Muller interprète Marius, son homme de main, ancien lanceur de couteaux surnommé «Chiche Kebab»Benoît Brière y est aussi, dans la peau d’un Belge. Caroline NéronEmmanuel Auger et Ghyslain Tremblay sont aussi de la distribution.


Le film est un scénario de Luis Furtado. Il a été réalisé par Alain Zaloum et distribué par Yves Dion d’Équinoxe Films, qui a vendu Mambo Italiano dans 51 pays. C’est pas moi, c’est l’autre! est produit par Chuck Smiley de Screen People.



Source:
Le Journal de Montréal
 



 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans C'est pas moi - c'est l'autre!
14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 22:22


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.

 


9 octobre 2004


C’est  pas  moi,  c’est  Roy  Dupuis!
 

Par Philippe Beauchemin
 
 
2004/10 - C’est pas moi, c’est Roy Dupuis!


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 




Source:
Article Magazine Échos Vedettes n° 42  

 
 


 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
Repost 0
Published by Michèle - dans C'est pas moi - c'est l'autre!
14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 22:04


Chers visiteurs,

Pour une consultation facile et rapide, je vous invite à naviguer par la page
PLAN  DU  SITE.

Pour recevoir les derniers articles mis en ligne, pensez aussi à vous abonner à la Newsletter.


 

4 août 2004
 

Lucie Laurier et Roy Dupuis se donnent la réplique dans «C'est pas moi, c'est l'autre!»


 

2004/08 - C'est pas moi, c'est l'autre! / Tournage


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 




Source:
Article Journal LE DEVOIR




 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
Repost 0
Published by TeamRDE - dans C'est pas moi - c'est l'autre!