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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 18:03

Historique complet du film (Articles / Contenus officiels / Photos & Vidéos)



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1993/02 - CAP TOURMENTE / Catégorie
 
 
 
 
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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 18:35


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CAP  TOURMENTE



Genres/Catégories: Film de fiction


Réalisation/Scénario: Michel Langlois


Pays: Canada, Québec


Langue: français


Année de sortie ou diffusion: 5 février 1993 


Durée: 112 min 13 sec 


Titre de travail: Ressac / La Traversée 


Direction artistique: Normand Sarrazin 


Images: Éric Cayla


Montage images: Jean-Claude Coulbois 


Photographe de plateau: Bertrand Carrière 


Prise de son: Richard Besse


Productrice: Bernadette Payeur


Distributeur: Christal Films distribution (Québec) 


Société de production: ASSOCIATION COOPÉRATIVE DE PRODUCTIONS AUDIO-VISUELLES (QUÉBEC) (majoritaire) / OFFICE NATIONAL DU FILM DU CANADA (minoritaire)


 

Prix: Prix Guy L'Écuyer, Rendez-vous du cinéma québécois 




Interprétation:


André Brassard

Michèle Deslauriers

Caroline Dhavernas

Roy Dupuis (Alex O'Neil)

Gabriel Gascon

Élise Guilbault  (Les Deux Gentilshommes de Vérone, 1985-86 / Sortie 234, 1988 / C'était le 12 du 12 et Chili avait les blues, 1994)

Andrée Lachapelle  (Dans le ventre du dragonJésus de Montréal, 1989 / Scoop, 1992)

Macha Limonchik

Luc Picard

Gilbert Sicotte  (Mesrine - L'Instinct de mort, 2008)




Source:

http://collections.cinematheque.qc.ca/filmo_repertoire.asp?tpl=repertoire&id=4257


 





 

 


Que raconte le film?
 


Cap Tourmente met en scène les débats affectifs entre une mère, veuve d'un homme de mer, son fils Alex (Roy Dupuis), un homme-enfant provocant et destructeur, sa fille, une femme désabusée et révoltée, et un ami de famille, Jean-Louis.
 


Le film débute avec l'arrivée du fils, Alex, coïncidant avec celle de Jean-Louis, dans un petit village de Charlevoix qu'ils ont quitté quelques années auparavant. Ils viennent rejoindre la mère (Jeanne) et la soeur (Alfa) d'Alex, résidant dans une vieille auberge qu'ils ont tous les quatre habitée ensemble neuf ans plus tôt.


La diégèse illustre les multiples mouvements du désir qui bouleversent la destinée des quatre protagonistes, les divers affrontements opérant peu à peu une levée du refoulement, mettant à nu leurs motivations et ce qui constituerait, en bonne partie, la cause de leurs désirs incestueux.

 

 

 1993-CT-e

 


Tourmentés par une douleur innommable, donc indéfinissable, les personnages se heurtent les uns aux autres, tantôt avec tendresse et sensualité, tantôt avec une violence inouïe, tant dans l'ordre de la parole que par le biais d'un langage dit sémiotique, notamment celui du corps. De plus, les scènes d'affrontements font sans cesse retour, ordonnées par une compulsion de répétition qui détermine le rapport d'aliénation unissant les personnages. D'ailleurs, le scénario de Langlois s'intitulait à l'origine La Traversée. Il s'agissait alors des quatre premières versions (mars, avril et septembre 1985, puis juillet 1989). Quelques années plus tard, l'auteur réintitula son scénario Ressac, nom commun désignant le retour violent des vagues sur elles-mêmes, lorsqu'elles se brisent contre un obstacle.
 


Ressac et Traversée, ces deux métaphores paradoxales l'une par rapport à l'autre définissent les voies mystérieuses qu'empruntent le désir. Cap Tourmente de Michel Langlois illustre avec une poésie conforme à l'ensemble de son oeuvre cinématographique les profondeurs et les orientations de désirs les plus souvent individuellement et socialement refoulées, exposées ici à travers une écriture et des représentations singulières, propres à l'imaginaire de l'auteur.

 


Source:
http://www.erudit.org/revue/CINE/1999/v9/n2-3/024788ar.pdf

 

 


1993-CT-PR-1

1993-CT-PR-2

Photos:
http://www.premierrole.com/index.php?www=albumphoto&lang=fr&id=9





1993-CT-d



«Défiant l'immensité d'un fleuve, dressée comme un phare sur la rive, l'Auberge des Quatre Vents abrite le clan des O'Neil, une famille de marins qui n'a plus ni bateau ni capitaine. Jeanne, veuve d'un homme de mer, aime trop son fils AlexAlex aime trop sa soeurr, Alfa, qui voudrait bien ne pas tant aimer son frère et qui donnerait tout pour se savoir aimée de sa mère. Et puis Jean-Louis, l'ami, l'amant, revient après une longue absence. Il va montrer à chacun le chemin de la liberté. Mais à quel prix?»


Source:

http://www.acpav.ca/filmographie.php



1993-CT-b

 

1993-CT-c


1993-CT-f


1993-CT-a


 

 

 
 
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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 16:01


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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 15:01


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2009  -  «Mère  et  monde»



En 1993, Michel Langlois réalise Cap Tourmente, long métrage de fiction, dont il est aussi l’auteur du scénario. Son écriture s’inspire de sa longue fréquentation des membres de la famille Desgagnés, qui tiennent une auberge à Saint-Joseph-de-la-Rive, dans Charlevoix.
 

Désireux de rendre aux membres de cette famille – et tout particulièrement à la mère, Yvonne Cimon – ce qu'il a l'impression de leur avoir volé en scénarisant un film à partir de leur histoire, Langlois les réunit pour le tournage d'un documentaire.


Mais tous ne sont pas là: Geneviève, à l'origine de l'arrivée de Langlois dans cette famille en 1969, vit désormais au Mexique et refuse de revenir. Après Lettre à mon père et Le fil casséMère et monde affirme une fois de plus la dimension autobiographique du travail de Michel Langlois, reliant même cette veine documentaire à son travail en fiction. Film ambitieux, Mère et monde prend la forme d'une quête intime dans laquelle le cinéaste se révèle en fait à la recherche de lui-même.



Source:
            
      


 
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2 janvier 2010 6 02 /01 /janvier /2010 14:40


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5 février 1993

 

Première  du  film  «Cap  Tourmente» 
 


1993-CT-hCe long-métrage de fiction en couleur est réalisé par Michel Langlois et produit par Bernadette Payeur et Doris Girard. Parmi les interprètes, on retrouve Andrée LachapelleÉlise Guilbault et Roy Dupuis.


Là où le fleuve est large comme la mer, une demeure familiale est devenue auberge. C'est le fief des O'Neil: la mère, Jeanne, et ses deux enfants, Alex et Alfa. Le soudain retour de Jean-Louis, l'ami venu d'ailleurs, aura sur chacun l'effet d'un révélateur.
 

Dans ce premier long métrage, Michel Langlois donne une large place aux chansons et aux secrets qui unissent et déchirent une aubergiste en faillite, sa fille, son fils et leur ami.
 

Au cours de l'année 1993, Cap Tourmente récoltera 110.000 $ au terme de six semaines passées en salle.
 


Source:
 

 



 

«Cap Tourmente est un film plein d'aspéritiés, d'angles, de recoins où se perdre, glisser, puis ressortir; plein également d'une lancinante poésie que traversent des flux de douleur sourde auxquels se heurtent les personnages pour mieux, ultimement, s'en affranchir. Bourrasques de sentiments tiraillés entre une inhibition et leur exhibition immodérée, Cap Tourmente est tragique en ce qu'il montre l'impossible rapprochement d'êtres qui se cherchent, se désirent les uns les autres, mais non moins vivifiant par l'impétueuse énergie qu'il libère. Cette énergie est aussi celle que le réalisateur, Michel Langlois, a su puiser chez ses comédiens (et qu'en retour, ils ont su puiser en eux); une solide équipe d'acteurs dont la qualité de présence à l'écran trahit, séquence après séquence, un souverain accord. Ici, les comédiens ne jouent pas chacun pour eux, repliés sur eux-mêmes et (sur) leur propre performance comme ce que l'on voit trop souvent, mais ensemble, jusqu'à former un tout, un noyau immorcelable, toutes forces tendues vers le même point, le même film.
 

Premier long métrage pour le cinéma de celui qui nous avait donné en 1988 le magnifique Sortie 234Cap Tourmente est une réalisation intransigeante, courageuse comme on en voit peu au Québec depuis dix ans, qui crie à s'en déchirer les flancs, une passion inassouvissable où l'amour se confond avec la haine, l'attirance avec le refus, la vie avec la mort. Un film qui ne peut laisser personne indifférent...»
 


Source:
M.-GL (revue inconnue)

 
 

 


5 février 1993
 

Les  Rendez-vous  du  Cinéma  québécois
Cap  Tourmente


Par Alain Charbonneau
 


1993-CT-gLa vie n'est décidément pas taillée sur mesure. On dirait même qu'avec ses passions dévorantes, ses gestes inutiles et ses désirs à haut voltage, elle est comme un vêtement trop ample, un prêt-à-porter fait exprès pour n'aller à personne. Soit qu'on le porte en dépit du ridicule, comme dans les films d'Arcand. Soit qu'on le déchire en dépit des cris et des chuchotements, comme dans un film de Doyon. Ou comme dans le premier long métrage de Michel Langlois, Cap Tourmente, qui ouvrait hier la 11e édition des Rendez-vous du Cinéma québécois et qui sort en salle aujourd'hui même.
 

Cap Tourmente est une tragédie pas très classique, que le scénariste préféré de Léa Pool a amputée de son tragique, une tragédie où la mort se dérobe sans déserter et la vie persiste sans signer. Une tragédie, c'est-à-dire tout d'abord une unité de lieu.


L'espace d'un film, Langlois prend congé du cadre urbain, où le cinéma québécois aime camper ses intrigues depuis dix ans, pour nous transporter dans le beau pays de Charlevoix, en bordure du fleuve, sur les rives heurtées de Saint-Joseph-de-la-Rive, où s'élève la demeure de la famille O'Neil, convertie en une auberge qui affiche vacant dix mois sur douze. C'est dans cet implacable piège à fiction que vit, tant bien que mal, une famille tissée serré: la mère, une veuve la quarantaine bien entamée, la fille, une serveuse automate aux rêves brisés, et le fils, un homme-enfant qui part souvent et qui revient toujours, incapable de couper le cordon qui le lie aux deux femmes de sa vie, sa mère et sa soeur.
 

Un  drame  sans  entonnoir
 

Dans ce noeud de vipères où l'amour a dangereusement fermenté, va venir se glisser un corps à demi étranger, l'ami Jean-Louis qui revient après une absence de neuf années et qui voue à la famille une amitié à la fois ambiguë et indéfectible. La présence de ce survenant familier fera l'effet d'un catalyseur de sentiments trop longtemps refoulés, même si son rôle, dans le déchirement à venir, restera, du début à la fin, passif.
 

Rien n'est innocent dans ce film qui, tout en sonnant du timbre aigu de l'autobiographie, puise dans l'univers de Cocteau et de Pasolini, conjuguant la dynamique perverse des Enfants terribles au théorème implacable de L'ange exterminateur. Rien, ni la tignasse teinte blond de Roy Dupuis, qui rime avec celle de sa mère interprétée par Andrée Lachapelle, ni les dialogues qui sont lourds de ce qu'ils disent au moins autant que de ce qu'ils ne disent pas, ni les allers-retours incessants entre les extérieurs et les intérieurs où s'orchestre le quatuor déchiré et déchirant de ces êtres en quête d'eux-mêmes.
 

Rien n'est innocent, et pourtant Cap Tourmente n'a pas la rigueur interne d'un huis clos à ciel ouvert. C'est ce qui en fait tout l'intérêt, toute la fragilité, mais aussi toute la faiblesse. Langlois, qui navigue ici en terrain connu (rappelez-vous Comme un voleur et attendez de voir son prochain téléfilm), noue sous nos yeux un drame sans entonnoir, où le temps (plusieurs semaines) joue contre l'action au lieu de la resserrer - la fameuse unité de temps classique. Si bien que la tension souterraine, qui gronde dès les premières scènes, fatigue ses ressorts au lieu de les forcer à se rompre. L'enfoui émerge, mais il n'éclate jamais.
 

Restent une photographie limpide, et une forte direction d'acteurs, dont les interprétations sont, chose rare, d'une qualité partout égale. Sicotte marche sur des oeufs avec les pas prudents d'une ballerine, Guilbault est solaire, Lachapelle troublante, et même Dupuis, qu'on voit un peu trop à l'écran ces derniers temps, tire son épingle d'un jeu casse-gueule, qui aurait pu prêter à tous les ridicules.


Et une mini-découverte: Macha Limonchik, dans un rôle de soutien qu'elle interprète avec un naturel qui ne passera sans doute pas inaperçu.
 


Source:
Archives Le Devoir www.ledevoir.com
 



 
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 17:29


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Février 1993

 

Dans  «Cap  Tourmente» 

LE  NOUVEAU  DÉFI  DE  ROY  DUPUIS

 

Par Mario Fortier

 


1993-02-7J-1 



Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 

Source:
Article Magazine 7 Jours
 



 
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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 17:53


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Octobre 1992


«Cap  Tourmente»  de  Michel  Langlois
Tournage  sans  tourments



Par Danièle Charles



1992-10-CineBulles-1



Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


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Source:

Article Magazine CinéBulles 

 



 

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