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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 13:58

Historique complet du film (Articles / Contenus officiels / Photos & Vidéos)



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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 18:19


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2004/2005 - Manners of Dying/L'Exécution

 


«Film plutôt méconnu, tourné à Québec en seulement 19 jours avec un budget microscopique, Manners of Dying n’en est pas moins un film troublant qui étudie avec acuité le comportement des humains en situations de crise. Roy Dupuis offre ici une performance inoubliable et des plus intenses.»
 


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Manners  of  Dying



Genres/Catégories: Fiction / Drame psychologique

 
Réalisation: Jeremy Peter Allen
 
Scénario: Jeremy Peter Allen, d'après la nouvelle de Yann Martel du même titre
 
Pays: Canada, Québec
 
Autres titres: L'Exécution
 
Langues: anglais / français
 
Dates et lieu de tournage: 3 - 28 septembre 2003 / Maison Gomin, Québec-Ville
 
Premières mondiales: 31 octobre 2004 (23e Festival international du Cinéma en Abitibi-Témiscamingue, Canada) / 11 Mai 2005 (Marché du Film de Cannes, France)
 
Première locale: en ouverture des Rendez-vous du Cinéma québécois, le 17 février 2005 à Montréal) / le 21 février 2005 à Québec-Ville
 
Année de sortie ou diffusion: 4 mars 2005 (Canada, Québec)
 en VF
 
Durée: 104 min
 
Direction artistique: Jean Le Bourdais
 
Images: James Gray
 
Montage images: Jeremy Peter Allen
 
Prise de son: Pierre Bouchard
 
Conception sonore: Jérôme Boiteau (Studio Expression)
 
Costumes: Isabel Poulin
 
Coiffure: Marie-Josée Jacob
 
Maquillage: Brigitte Bilodeau
 
Musique: Éric Pfalzgraf
 
Producteur: Yves Fortin
 
Société de distribution: CHRISTAL FILMS DISTRIBUTION (QUÉBEC)
 
Société de production: PRODUCTIONS THALIE (QUÉBEC)

 
 

Résumé: Kevin Barlow mourra à l'heure et de la manière prévues par le règlement. Harry Parlington, directeur de la prison de Cantos, y veillera. Le curé Preston servira d'appui spirituel si nécessaire. Le docteur Lowe pourra fournir des calmants pour évacuer la tension. Les gardiens, vétérans de multiples éxécutions, ont l'habitude de travailler avec efficacité et précision. Tous les aspects de l'opération semblent bien planifiés, jusqu'à ce que Barlow, personnage aux multiples facettes, exprime une dernière volonté aussi imprévue que déroutante. Un étrange duel s'engage entre le condamné à mort et le directeur de prison. Parlington voit sa poigne s'affaiblir alors que les dernières heures deviennent un labyrinthe de morts possibles. (Rendez-vous du Cinéma québécois)

 
 

Interprétation:
 
Roy Dupuis  (Kevin Barlow)

Gregory Hlady  (Le cuisinier)  (Jack Paradise, 2004)

Serge Houde  (Le directeur, Harry Parlington)

Kevin McCoy  (Robbie)

Anthony Robinow  (Le Père Preston)

Vlasta Vrana  (Docteur Lowe)



 
 


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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 13:43


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2005/11 - Les vies internationales de «Manners of Dying»

 


Les  vies  internationales  de  «Manners  of  Dying»,
 avec  Roy  Dupuis
 

Manners of Dying, premier long métrage du cinéaste québécois Jeremy Allen, mettant en vedette Roy Dupuis, vient de récolter deux récompenses lors de la 11e édition du Festival Cinéma Tout Écran, qui se tenait à Genève, en Suisse, du 31 octobre au 6 novembre.


Le film, sélectionné en compétition internationale, a obtenu une Mention spéciale du Jury international ainsi que le Prix du Jury Jeunesse.




Tournée  des  festivals


Depuis sa sortie au Québec au printemps dernier, Manners of Dying (L'Exécution) a été présenté dans de nombreux festivals internationaux, notamment en Inde, en Chine, à Taiwan, en Australie et au Luxembourg. En janvier prochain, le film sera présenté au Festival international de Fajr, en Iran.



Source:
http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/cinema/2005/11/09/001-manners-prix.asp


 

 

4 novembre 2005

 

Attendre  sa  mort...  mais  comment?



Par Bernard Léchot (Swissinfo, Genève)
 



L'acteur canadien Roy Dupuis et le réalisateur Jeremy Peter Allen sont à Genève pour présenter «L'Exécution» dans le cadre de Cinéma tout écran.
 


Rencontre. Et discussion autour d'un film consacré à la peine de mort bien sûr, mais surtout aux multiples façons d'aborder une situation... extrême.



Que ferais-tu si tu savais que tu devais mourir dans quelques heures? La question est classique, et les réponses en général témoignent du désir de chacun de profiter une dernière fois de la vie. Mais profiter de la vie est difficile lorsqu'on est coincé entre les quatre murs d'une cellule, et que votre exécution, par injection, est planifiée pour minuit.



Le cinéaste canadien Jeremy Peter Allen est parti, sur un coup de cœur, d'un récit de l'écrivain Yann Martel pour réaliser «Manners of Dying», «L'exécution» en français. L'histoire d'un directeur de prison qui raconte à une mère, dans une lettre qu'il dicte, les dernières heures de son fils, Kevin Barlow (interprété par Roy Dupuis).



Mais grâce à un habile subterfuge narratif, ce n'est pas un récit que le spectateur va découvrir, mais huit. Huit comportements que Kevin Barlow a pu - aurait pu - avoir, de la soumission à la rébellion, de l'élan mystique à la dérision. Toute une gamme de réactions possibles qui, de scène en scène, se heurtent à deux constantes: la fermeté du directeur (interprété par un très humain Serge Houle), et le formalisme d'un abominable rituel administratif.
 


Kevin Barlow, un rôle en or... Il est rare pour un comédien de pouvoir donner huit approches différentes d'une même situation!

Roy Dupuis: Absolument. Et en plus, c'est une situation extrême. Et nous les acteurs, on aime bien toucher aux extrêmes, aux situations plus denses, plus intenses, plus tordues des fois. Là, j'étais comblé!



Comment se prépare-t-on à un rôle pareil?

Roy Dupuis: J'ai eu la chance de parler avec le dernier condamné à mort qu'il y a eu au Canada. Qui n'est donc pas mort! Il était en liberté conditionnelle, et on m'a permis de le rencontrer. Il m'a donné beaucoup d'informations sur le milieu carcéral, mais aussi sur ce qu'un individu tel que lui a pu ressentir... Il a quand même vécu trois journées dans sa vie où il était censé être exécuté le soir même.

Pour moi, il a été une source d'information très importante. Pour «créer une base». Le reste, c'est du travail avec le réalisateur et les indications du scénario. Et puis, réussir à s'abandonner. On dit souvent que jouer, cela demande de la concentration. Moi, j'ai plutôt l'impression que ça demande un abandon.



Mais là, il y avait toute une gamme d'interprétations à développer!

Jeremy Peter Allen: Il était tout de même important que le spectateur comprenne bien que c'est toujours le même personnage, les facettes différentes d'un même personnage. L'idée était de montrer qu'on a toutes ces facettes là en nous, et qu'on ne sait jamais laquelle va ressortir lorsqu'on est placé dans une situation extrême.



Swissinfo: Le film a été tourné dans une prison désaffectée...

Jeremy Peter Allen: Premièrement, ce sont de vrais barreaux, des vrais murs, solides. Quand on cogne dessus, ils ne tombent pas! Un studio n'aurait jamais donné le même résultat. Ensuite, entrer dans un lieu comme ça, qui a servi à incarcérer des gens, c'est un peu mystérieux à expliquer, mais il y a quand même quelque chose qui suinte des murs, une angoisse, une douleur, qui imprègnent l'équipe et les comédiens, et qui contribuent chez chacun à aller chercher l'énergie appropriée pour les scènes.



Qu'a ressenti, non pas le comédien, mais l'homme Roy Dupuis, en étant couché, sanglé, sur une table d'exécution?

Roy Dupuis: Je n'ai jamais essayé en tant qu'homme! Il y avait un comédien qui travaillait, tout simplement. En tant que comédien, je me suis nourri de la table quand ils m'ont attaché pour la première fois. Pour moi, c'est loin d'être négatif, c'est même positif de ressentir un malaise à ce moment-là. J'avais à chercher le plus «d'informations» possibles, et donc tout – les lieux, les objets, les gestes – devenait de l'information. Cela me faisait vivre des sensations qui servaient l'histoire. Et donc ce que ressentait Kevin.



Le fait que le condamné soit en position de crucifié suscite quoi chez vous?

Jeremy Peter Allen: La table du film est inspirée des vraies tables de salles d'exécutions aux États-Unis. Cette image de crucifixion, on n'a pas cherché à la souligner. Effectivement, si on creuse un peu, on sait que ceux qui appuient la peine de mort, c'est souvent la droite chrétienne... et que Jésus a subi une exécution. Il y a une ironie qui est évidente. Mais le film laisse le public tirer ses conclusions. Même si nous sommes opposés à la peine de mort, on n'a pas fait ce film pour développer notre point de vue. On voulait que cela reste vague, un peu complexe, au niveau moral. Que le spectateur soit forcé de se poser des questions. La table en forme de croix est un élément sur lequel le spectateur peut s'interroger.



Roy Dupuis, votre regard sur la peine de mort a-t-il évolué avec ce film?

Roy Dupuis: Je me suis rendu compte, en tournant le film, que j'avais toujours été contre la peine de mort, mais sans avoir jamais vraiment approfondi la question. Cela allait de soi d'être contre. Et à force de parler, notamment avec l'un des gardiens – joué par un vrai gardien – ça a renforcé ma position. Maintenant, je peux dire que pour moi, la peine de mort, c'est comme si la société donnait raison aux criminels. Dans le sens où la mentalité d'un criminel, c'est qu'il peut régler ses problèmes en éliminant quelqu'un. Par conséquent, si la société fait la même chose, c'est comme de dire aux citoyens: oui, vous pouvez régler vos problèmes en tuant des gens. En gros, c'est là où j'en suis arrivé.




Source:
http://www.swissinfo.org/fre/swissinfo.html?siteSect=108&sid=6212721&cKey=1131089026000 


 


2010-02-FIFDH



23 février 2010


FIFDH (Festival du Film et Forum international sur les Droits humains) / Genève (Suisse)
 

Maison des Arts du Grütli - En collaboration avec le 4ème Congrès contre la peine de mort à Genève, projection du film MANNERS OF DYING de Jeremy Peter Allen.



 

 

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 12:51


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2005/03 - Roy Dupuis au coeur de la peine capitale


13 mars 2005


ROY  DUPUIS:  AU  COEUR  DE  LA  PEINE  CAPITALE


Par Claude Couillard




Son rôle de condamné à mort dans Manners of Dying a été le plus exigeant de sa carrière, avoue Roy Dupuis. Rare rencontre.

 
Marcher  sur  un      fil...


«C'est probablement le personnage le plus intense au niveau physique, émotif, intellectuel», raconte l'acteur de bientôt 42 ans, reconnu pour son jeu total, qui a pourtant eu son lot de rôles exigeants. Rappelons seulement celui, incarné tant sur scène qu'au grand écran, du jeune prostitué fou d'amour de Being at Home with Claude. Dans Manners of dying (L'Exécution, en français), Roy Dupuis devient Kevin Barlow, condamné qui meurt huit fois, de façon différente. Un scénario et une structure pas banals qui l'ont séduit, adaptation astucieuse d'une nouvelle de l'auteur montréalais Yann Martel (L'histoire de Pi).
 
 
Dernier  condamné  à  mort


Tout un défi pour un acteur, aussi talentueux soit-il, que d'apprivoiser et de personnifier un personnage aussi délicat. «C'est pas juste mourir. C'est quelqu'un qui sait qu'il marche vers la mort», explique le lauréat du Jutra 2005 du Meilleur acteur, pour illustrer l'univers mental dans lequel il s'est immergé.


Roy Dupuis a réussi à rencontrer le dernier condamné à mort du Canada, Réal Chartrand. «Il a vécu trois jours de sa vie où il était censé mourir, le soir». L'énergie, et non l'histoire particulière, de ce survivant d'une pratique révolue de ce côté-ci de la frontière l'a nourri, dit-il. «Dans certaines scènes, il faut plonger, tout simplement.»

 

«Pour moi, le fait que la société accepte de régler le problème qu'elle a avec quelqu'un en l'éliminant, c'est un peu adopter la mentalité du criminel.»
 
 
Qualité  du  scénario


Acteur polyvalent, Roy Dupuis slalome constamment entre les films grand public (SéraphinMonica la Mitraille pour les plus récents) et ceux de réalisateurs encore peu connus (Mémoires affectives de Francis Leclerc, Manners of Dying de Jeremy Peter Allen...). Amour du risque? Foi en la relève?


«C'est tout simplement le scénario, lance Roy Dupuis
Dans le cas de Manners of Dying, par exemple, c'était évident que la personne qui avait écrit ce scénario avait quelque chose entre les deux oreilles. Ça me tentait de la rencontrer.»
 
 
Contre  la  peine  capitale


La préparation et le tournage du film n'ont fait que renforcer ses positions, nettement contre la peine de mort. «Avant le film, j'étais contre. Mais je ne m'étais pas vraiment posé toutes les questions», réalise Roy Dupuis. Sur le plateau, l'acteur a eu l'occasion de jouer - et d'échanger - avec un policier à la retraite, un autre toujours en service et un ancien gardien de prison.


«Ça a précisé ma position», a-t-il constaté, plus abolitionniste que jamais.
«C'est prouvé que dans les États américains où il y a la peine de mort, ce n'est pas là qu'il y a le taux de criminalité le plus bas, dit-il. C'est souvent l'inverse. Ça engendre un cercle de violence.»
 


Source:


 
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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 12:00


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2005/02 - Coup d'envoi des 23es Rendez-vous avec «Manners of Dying»

 

17 février 2005
 

Coup  d'envoi  des  23es  Rendez-vous  avec  «Manners  of  Dying»


Par Odile Tremblay 



C'est ce soir que démarrent les 23es Rendez-vous du Cinéma québécois qui, à Montréal puis à Québec, présentent 166 films de formats divers mais aussi des tribunes de discussions et de rencontres au Bistro SAQ de la Cinémathèque. Quelques primeurs sont à découvrir du côté du long métrage, mais aussi du documentaire et du court métrage. En clôture et en ouverture, elles sont bien sûr au rendez-vous des Rendez-vous.


Pour le lancement de Manners of Dying (L'Exécution) au Cinéma Impérial, une bonne partie de la chic faune montréalaise sera de la fête, même si le thème du film, l'exécution d'un condamné à mort, n'apparaît pas a priori réjouissant.
 

Bon film pourtant, qui offre son meilleur rôle à Roy Dupuis, très présent dans notre cinéma cette année. Réalisé avec un mini budget, Manners of Dying, premier long métrage de Jeremy Peter Allen, est adapté d'une nouvelle de Yann Martel.....
 

.... Le fait que ce film ait été tourné avec une caméra Super-16 puis gonflé en 35 mm crée bien sûr un flou des images. On reprochera aussi à Manners of Dying sa trop longue introduction. Le film dure une heure 44 minutes et aurait pu être raccourci à un bout ou à l'autre d'un bon vingt minutes. Ces bémols mis à part, l'histoire en volets, qui explore huit manières d'aborder son exécution, permet à Roy Dupuis de déployer un grand registre de jeu et de plonger en lui-même. Tantôt suppliant et lâche, tantôt combatif, sentimental ou mort de rire, son personnage de condamné refera chaque fois son chemin de croix: dernier repas, relations diverses avec les gardiens, le pasteur, le chef cuisinier, le médecin, mais surtout le directeur de prison, incarné tout en finesse par Serge Houde.


Étrange exercice dont on ne connaîtra jamais la nature (rêves du prisonnier?) mais qui permettra de montrer toute une faune accrochée à l'«allée de la mort», avec ses émotions, ses hantises et ses hauts le coeur. Le directeur est le fil d'Ariane reliant les sections du film. Imperceptiblement, d'un segment à l'autre, le personnage de Serge Houde, d'abord prisonnier d'une mécanique de la mort, manifeste davantage son humanité et sa révolte contre son rôle d'agent exterminateur d'État. Face aux incarnations flamboyantes de Roy DupuisHoude oppose avec finesse la gestion de la nuance, et Manners of Dying, malgré le caractère un peu artificiel du procédé, vaut vraiment le détour....


.... Rappelons que les Rendez-vous se tiendront à Montréal du 17 au 27 février à la Cinémathèque, au Cinéma de l'ONF, au Beaubien et au Quartier latin. Du 21 au 27 février, ils s'exportent à Québec au Musée de la Civilisation.
 


Source:


 

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22 février 2005
 

LES  RENDEZ-VOUS  DU  CINÉMA  QUÉBÉCOIS

Voir  un  homme  pleurer


Par Gilles Carignan
 



«Voir un ami pleurer...», chantait Brel en fermeture d'Un Zoo la Nuit, le classique du regretté Jean-Claude Lauzon. En paraphrasant à peine, on obtient l'une des surprenantes images qui traversent quelques films offerts cette semaine aux Rendez-vous du Cinéma québécois: l'homme qui pleure.


Si des acteurs déploraient il n'y a pas si longtemps l'image souvent réductrice que la télé et le cinéma renvoyaient de l'homme québécois, quelques films récents montrent que, sous la carapace du tough imperturbable, bouille une émotion qui ne demande qu'à s'exprimer.
 

Des circonstances extrêmes peuvent y contribuer, comme dans Manners of Dying, où un condamné (Roy Dupuis, encore excellent) craque à l'approche de son rendez-vous avec la mort, devant un directeur de prison (Serge Houde) qui tente, tant bien que mal, de refouler son sentiment derrière la froideur des procédures.


En présence du nouveau lauréat du Jutra du Meilleur acteur, Roy Dupuis, et du cinéaste Jeremy Peter Allen, le film a ouvert le programme local des Rendez-vous, hier soir, devant une salle comble au Musée de la Civilisation.


Il sera projeté de nouveau demain après-midi (14 h), avant de prendre l'affiche le 4 mars dans sa version française, L'Exécution. L'expérience, l'interprétation, le traitement: tout ça vaut le détour....



Source:
 Le Soleil
  

 


 
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 22:41


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Du 30 octobre au 4 novembre 2004
 


23ème  Festival  du  cinéma  international  en  Abitibi-Témiscamingue

Des longs métrages en premières mondiale



Manners of Dying, du réalisateur canadien Jeremy Peter Allen, présenté en première mondiale et en présence du comédien Roy Dupuis.


 

 

Gatineau, 1er novembre 2004 



«Manners  of  dying»  -  Un  produit  témiscabitibien!
 


Dimanche  soir  (31  octobre),  en  première  mondiale,  les  festivaliers  ont  pu  voir  le  film  Manners  of  Dying  dont  plusieurs  artisans  sont  originaires  de  l'Abitibi-Témiscamingue.



Sur scène, se sont succédés au micro le comédien originaire d'Amos, Roy Dupuis, le comédien Serge Houde, le réalisateur Jeremy Peter Allen, mais d'abord, le producteur, Yves Fortin.


«Ça doit faire dix fois au cours des 23 dernières années que je viens à ce micro. À titre de Témiscamien, je suis extrêmement fier de vous présenter ce soir Manners of dying, a déclaré le producteur qui n'hésite pas à souligner que ses racines régionales facilitent son travail.


Yves Fortin a également fait l'éloge du réalisateur Jeremy Peter Allen: un réalisateur de la relève qui en était à sa toute première présence au Festival. «On m'en avait parlé. On m'avait dit que c'était absolument merveilleux et c'est ce que je constate», a souligné le réalisateur.


Pour sa part, Roy Dupuis a son idée pour expliquer la notoriété du Festival. Il confiait justement à une responsable de l'accueil le rôle de premier plan que joue l'accueil pour l'étonnante vitalité du Festival du Cinéma international en Abitibi-Témiscamingue.
 


Source:
http://www.ladepeche.qc.ca/fciat23a2.html

  

   

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Scénarios  autour  de  la  peine  de  mort  avec  «Manners  of  Dying»
 


C'est hier soir au Festival du cinéma international en Abitibi-Témiscamingue qu'était présenté en grande première mondiale, le film réalisé par Jeremy Peter Allen, Manners of Dying. Un long métrage choc mettant en vedette Roy Dupuis s'articulant autour de la peine de mort.
 

Le public de la salle a d'ailleurs été sous le choc et sous le questionnement que suscite ce film. De fait, l'histoire propose de suivre le parcours du condamné à mort, Kevin Barlow à travers huit scénarios ou façons de réagir complètement différents.
 

Outre la polémique autour de la peine de mort, le long métrage permet aussi de voir comment devant, à l'éminence de la mort, l'humain peut avoir des comportements différents. Un beau rôle donc pour Roy Dupuis, qui y incarne avec authenticité le condamné à mort dans ses multiples états d'âme.
 

Manners  of  Dying devrait être présenté au grand écran au début de l'année 2005.
 


Source:
Marie-Ève Bouchard

Roy  Dupuis:  vedette  du  Festival  du  cinéma  en  Abitibi
 
 

«Décidément, c'est l'acteur Roy Dupuis qui est la vedette du 23e Festival du Cinéma international en Abitibi-Témiscamingue, qui suit son cours pour une troisième journée à Rouyn-Noranda.
 

Après avoir présenté Manners of Dying, en grande première, hier soir, l'acteur originaire d'Amos, a présenté Mémoires affectives cet après-midi, un film de Francis Leclerc, à qui l'on doit notamment le long-métrage Une jeune fille à la fenêtre


(Anick Charette – Transcontinental.ca / http://www.info07.com/)



 

 

2004/11 - Manners of Dying, un produit témiscabitibien!
2004/11 - Manners of Dying, un produit témiscabitibien!
Photos © http://festivalcinema.ca/

Photos © http://festivalcinema.ca/



2 novembre 2004
 

Roy  Dupuis:  «J'ai  toujours  été  fier  de  venir  de  l'Abitibi»
 

Par Stéphane Laroche




Le comédien Roy Dupuis était de passage dans sa région natale pour présenter deux longs métrages au festival du cinéma. Il est venu présenter Manners of Dying et Mémoires affectives«deux films qui me tiennent à coeur et que je trouve importants», a-t-il confié en entrevue, samedi dernier.
 

Dans Manners of DyingRoy Dupuis interprète un condamné à mort qui vit ses 12 dernières heures. «Ç'a été pour moi l'un des tournages les plus intenses que j'ai vécus jusqu'à présent, a-t-il dit. Intense physiquement. Intense psychologiquement. Intense émotivement. Ç'a été un gros travail


Dans Mémoires affectives, il incarne un vétérinaire de campagne qui vient de sortir d'un long coma. Il est amnésique. Il récupère la mémoire au fur et à mesure qu'il revoit ses proches. L'ennui, c'est que certains souvenirs ne semblent pas lui appartenir.
 
 
1ère  fois  au  Festival


C'est la première fois que Roy Dupuis participe au Festival du Cinéma international en Abitibi-Témiscamingue.


«On m'a souvent invité, mais ça n'avait jamais adonné», a-t-il dit. Il ne cache pas toutefois qu'il revient quelques fois par année dans sa région d'origine. «J'ai toujours été fier de venir de l'Abitibi. C'est une région que j'aime beaucoup et que j'ai appris à redécouvrir. Je suis quand même parti un bon bout de temps, mais depuis quatre ou cinq ans, je reviens régulièrement. J'ai de la parenté et des amis à Amos», raconte celui qui est né et qui a vécu dans la ville pionnière de l'Abitibi jusqu'à l'âge de 11 ans.
 

«Pour moi, l'Abitibi, c'est les lacs, c'est les étés au chalet, c'est la pêche... C'est aussi le violoncelle chez les Soeurs. J'ai beaucoup de souvenirs d'enfance. La région, c'est une fierté pour moi. Et les gens ici sont très accueillants», a-t-il conclu.
 
 

Source:
L'Écho Abitibien (http://lechoabitibien.canoe.ca/)
 





 
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 19:48


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2003-MOD-200     2003-MOD-promo1  

2003-MOD-112     2003-MOD-101  
Septembre 2003

 
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Octobre 2003 


Photoreportage  sur  le  plateau  de  «Manners  of  dying» 


Par Marlène Lebreux 
 


L'endroit qui fut jadis une ancienne prison pour femmes, la Maison Gomin, est devenu durant 19 jours de septembre le lieu de tournage de Manners of Dying, le premier long métrage du réalisateur, Jeremy Peter Allen. Un film comportant un petit budget (1 M$), mais ne lésinant pas sur les moyens: une incursion troublante dans une histoire inspirée d'une nouvelle de l'auteur à succès Yann Martel et une distribution, avec en tête de liste, Roy Dupuis et Serge Houde.


«C'est un bonheur pour moi de réaliser un tel film, affirme Jeremy Peter Allen. Manners of Dying n'a pas pour défi de prendre position sur la question de la peine capitale. Il poursuit plutôt le but d'essayer de comprendre ce que l'on fait des 12 dernières heures de sa vie. Ainsi, il n'y a pas de débats d'avocats. C'est un examen du personnage face à la mort à laquelle il ne peut échapper.» L'intérêt n'est pas non plus de localiser l'histoire dans le temps et l'espace; d'ailleurs, l'histoire est nébuleuse à ce sujet, elle se passe quelque part en Amérique du Nord. Par contre, elle permet de saisir huit différentes attitudes face à la mort: la résignation, le mépris, la désillusion, la déception, la révélation...
 

Un  lieu  idéal  de  tournage


Le réalisateur se compte chanceux d'avoir eu un lieu carcéral à proximité. Le son naturel des barreaux et la solidité des murs sont des détails importants pour donner de la crédibilité. «C'est un cadeau pour un acteur d'avoir les vrais décors, d'être capable de taper sur les murs sans que cela tombe», confie Roy Dupuis, dans le rôle du condamné à mort Kevin Barlow.


«Le film repose essentiellement sur le jeu des comédiens. Il n'y a pas de gymnastique dans le temps durant le tournage, on travaille de façon chronologique. Ceci permet notamment aux comédiens de bâtir progressivement leur personnage. Cette façon de jouer est une opportunité rare pour les acteurs au cinéma», poursuit Jeremy.


Deux lieux principaux composent le film: les cellules et la salle de mise à mort. «Le film est cyclique... On revient constamment à cette dernière pièce, explique Jeremy en présentant la chambre d'exécution. Ici, il y a quelque chose de macabre. Les gens sont plus nerveux ici... On dirait que le décor les affecte.» L'endroit provoque des frissons dans le dos des membres de l'équipe de tournage, et ce, même si, à l'origine, cette pièce n'était pas destinée à rendre les derniers jours aux prisonnières. Ironiquement, la table de mise à mort utilisée pour Manners of Dying est une ancienne table d'obstétrique. «C'est, en quelque sorte, un jeu de contradiction, car ainsi après avoir donné naissance, la table devient un lit de mort!»


Tout a été tourné à l'intérieur de l'ancienne prison, à l'exception d'une scène; celle qui, durant les dernières minutes du film, nous amène dans la cuisine de l'Hôpital Robert-Giffard pour la préparation du dernier repas.
 

La  marche  vers  la  mort



Si Roy Dupuis a accepté de jouer le rôle de Kevin Barlow«c'est pour la beauté et l'intensité du personnage, indique-t-il. C'est le genre de personnage que l'on n'arrive pas à oublier quand on rentre chez soi le soir, il est assez présent. Pour jouer toutes ces manières de vivre la mort, on ne peut pas s'appuyer sur la technique, il faut aller chercher à l'intérieur les émotions. J'ai eu la chance de rencontrer le dernier condamné à mort au Québec encore en vie: Chartrand. Il s'est avéré être un être très généreux, quelqu'un qui m'a transféré une certaine énergie. Puis, pour le film, Jeremy m'a également beaucoup nourri à travers ses recherches sur la mort. Il a la capacité d'être prêt de l'acteur.»


Jeremy précise que la première marche vers la mort présentée dans le film est, selon lui, la plus douloureuse: «C'est une approche de la mort très épeurante. On ne mise pas sur le jeu physique, mais bien sur les émotions... Le déchirement.»


Le montage de Manners of Dying se poursuivra jusqu'en décembre. Quant à la sortie du film, elle n'a pas encore été fixée, mais on parle peut-être de l'été 2004. Concernant la traduction française du film, on en étudiera la possibilité dans un deuxième temps. Si c'est le cas, elle sera de bonne qualité, assure-t-on.
 


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12 septembre 2003



L’art  de  mourir  selon  Roy  Dupuis
 

Par Richard Boisvert

 

2003/09 - L’art de mourir selon Roy Dupuis
 
Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 

Source:
Article Journal Le Soleil 
 




 


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2003/09 - Sur le plateau de Manners of Dying
2003/09 - Sur le plateau de Manners of Dying

 

12 septembre 2003
 

Sur  le  plateau  de  MANNERS  OF  DYING


Par Véronique Juneau




Tournage  en  cours  à  Québec


La presse locale était invitée ce matin à circuler sur les plateaux du long-métrage MANNERS OF DYING, une production d'un million $ dont les quartiers ont été aménagés à la Maison Gomin, une ancienne prison pour femmes. Ces lieux chargés d'histoire ont été préférés à tout autre endroit notamment parce qu'un certain réalisme y est atteint. L'authenticité des matériaux permettait par exemple d'obtenir des bruits ambiants crédibles.
 

L'intense Roy Dupuis, dont l'agenda se voit saturé de projets, attaque le rôle titre de ce drame élaboré en huit mouvements. MANNERS OF DYING reprend, tel un exercice de style, une même trame sous divers angles. Ce morceau, centré sur les quelques dernières heures d'existence d'un condamné à mort, décortique huit attitudes possibles face à la mort.
 

En conférence de presse, Dupuis avouait qu'en dehors des heures de boulot, son personnage l'habitait toujours. «Il est difficile à oublier. Je l'amène avec moi à l'hôtel. Il m'envahit. C'est un rôle exténuant, épuisant qui exige beaucoup physiquement. Je ne peux pas toujours m'appuyer sur la technique avec ce personnage». Certaines zones d'ombre sollicitent que l'acteur puise très loin.
 

Dupuis explique aussi avoir conversé avec le dernier homme à avoir été condamné à mort au Canada, en session préparatoire. «J'ai passé six heures avec lui, mais j'aurais pu l'écouter encore des heures.»
 

MANNERS OF DYING est un film cyclique qui alterne principalement entre deux lieux. Ce huit clos se construit entre les quatre murs d'une cellule et dans un endroit appelé la salle d'injection létale. La presse a ainsi pu constater les changements apportés à ces endroits en vue du tournage. L'équipe technique a en outre percé des ouvertures dans les murs et implanté un système d'éclairage extérieur afin de contrôler à loisir la luminosité requise. Une photo de la salle d'injection létale peut être observée ci-dessous. La cellule qu'occupe Dupuis, fut elle reconstruite dans l'ancien réfectoire de la maison Gomin. Les grillages et structures amovibles de cette cellule facilitent considérablement les déplacements de l'équipe technique.
 

Le cinéaste Jeremy Peter Allen, qui assistait aussi au point de presse, a entamé le 3 septembre dernier le tournage de son premier long-métrage tiré d'une nouvelle de l'auteur Yann Martel. L'auteur, qui a donné son aval au projet, a vu les diverses moutures du scénario du film. «Nous avons discuté ensemble du projet. Mais Yann a tenu à me laisser avancer seul. Cette histoire, disait-il, ne lui appartenait plus.» Parce qu'il partait d'une nouvelle, Allen ajoutait que l'exercice d'adaptation ne fut pas si ardu. Il a tout de même fallu jouer sur la narration qui, dans le bouquin de Martel, est à la première personne.
 

Les Productions Thalie, qui récemment finançaient le thriller LE MARAIS, parrainent MANNERS OF DYING, dont la sortie est prévue pour le printemps prochain. Long métrage tourné en anglais, MANNERS OF DYING embauche aussi les acteurs Serge Houde, Tony Robinow, Vlasta Vrana, Kevin McCoy et Gregory Hlady.
 

Autrement, Dupuis, ici en tête d'affiche, compte, une fois cet engagement complété, enchaîner avec le tournage de MONICA-LA-MITRAILLE. Les projets de films de Francis Leclerc (MÉMOIRES AFFECTIVES) et de Marc-André Forcier (LES ÉTATS-UNIS D'ALBERT) auxquels le nom de Dupuis est aussi associé sont eux en attente de financement.
 


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