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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 23:45


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Mesrine - L'Instinct de mort
 

Genres/Catégories: Film de gangsters / Biopic
 
Réalisation: Jean-François Richet
 
Scénario: Abdel Raouf Dafri (d'après l'ouvrage autobiographique de Jacques Mesrine)
 
Pays: France / Canada, Québec (coproduction minoritaire)
 
Langue: français
 
Tournage au Québec: Septembre 2007 / Montréal et alentours
 
Premières: 11 septembre 2008 (Toronto International Film Festival, Canada) / 12 octobre 2008, Paris (France) / 28 juillet 2010 (Festival Fantasia, Montréal)
 
Sortie en salle: 22 octobre 2008 (France, Belgique) / 13 août 2010 (Québec)
 
Durée: 1h 53 min
 
Autres titres: Mesrine - Killer Instinct
 
Scripte: Isabelle Querrioux
 
Musique: Marcus Trumpp
 
Équipe technique: voir fiche AlloCiné
 
Coproducteurs: Maxime Rémillard / André Rouleau (Québec)
 
Société de production: PETITE REINE (FRANCE) / PRODUCTIONS IDM FILM (QUÉBEC) / REMSTAR PRODUCTIONS (QUÉBEC)
 


Résumé: Des années 60 à Paris au début des années 70 au Canada, le parcours criminel hors norme d'un petit voyou de Clichy nommé Jacques Mesrine.
 
Jacques rentre en France après avoir servi sous les drapeaux, en Algérie. N'ayant aucun projet, il se voit proposer du travail par son père, Pierre-André Mesrine. Jacques refuse catégoriquement. Plus intéressé par l'argent facile, il s'acoquine avec un ami d'enfance et entame une carrière de voyou. Guido, un baron du crime, s'intéresse très vite à ce jeune homme doté d'un sang-froid stupéfiant. Multipliant les cambriolages, Jacques Mesrine fait très vite parler de lui dans la presse. Traqué par la police, il est mis sous les verrous mais parvient chaque fois à s'évader de manière spectaculaire. Sa jeune épouse, qui lui a donné trois enfants, tente désespérément de le ramener à la raison...
 


Interprétation:
 
Elena Anaya  (Sofia)

Christine Beaulieu  (Lizon)

Vincent Cassel  (Jacques Mesrine)
 
TIFF-2008-Cassel


Deano Clavet  (Scoop I, II, III, 1992-94 / Monica la Mitraille, 2004)

Gérard Depardieu  
(Guido)

Roy Dupuis  (Jean-Paul Mercier)

Cécile de France  (Jeanne Schneider)

Gilles Lellouche  (Paul)

Ludivine Sagnier  (Sylvia)

Gilbert Sicotte

Guy Thauvette  (Mémoires affectives, 2004)
 (Georges Deslauriers)

 
Voir fiche complète sur: 

 

          

VOIR  TOUTES  LES  PHOTOS  DU  FILM

EN  DIAPORAMA  GRAND  FORMAT  SUR

IDM-00https://picasaweb.google.com/MESRINE
 

Synopsis
  
Inspiré de son roman autobiographique écrit en prison, le film, en deux parties - doté d'un budget de 45 millions d'euros -, raconte les aventures de Jacques Mesrine (Vincent Cassel), grand criminel entré dans la légende que l'on surnommait «l'homme aux 100 visages».
 

L'Instinct de mort est le premier volet de ce diptyque réalisé par Jean-François Richet, scénarisé par Abdel Raouf Dafri et produit par Thomas Langmann (Musique de Marco Beltrami, Marcus Trumpp et Dana Niu). Un biopic qui évoque les dix premières années du parcours tumultueux d'un petit voyou de Clichy devenu rapidement l'ennemi public nº1: son retour de la guerre d'Algérie (durant laquelle il fut torturé en prison), le refus d'un travail honnête que lui offre son père, ses débuts dans le monde interlope parisien et le milieu du grand-banditisme auprès de Guido (Gérard Depardieu), «le parrain» du quartier, ses premiers braquages dans les années 60...

Entre cambriolages et évasions spectaculaires, il prendra rapidement du galon, et ceci au mépris des supplications de son épouse, une Espagnole qui lui donnera trois enfants; un mariage toutefois interrompu par une première incarcération de trois ans.
 

Après avoir quitté sa femme et confié ses enfants à ses parents, départ pour le Canada (en 1968), où il fréquentera le Front de Libération du Québec et où il se liera d'amitié avec Jean-Paul Mercier (Roy Dupuis), un dur à cuire qui deviendra son complice... Il a aussi rencontré Jeanne Schneider (Cécile de France), avec qui il vivra une romance passionnée à la Bonnie and Clyde, et grâce à qui il se fait embaucher auprès d'un vieil homme riche et paralysé qu'il compte dérober de tout. Mais le plan tourne mal, et après une courte cavale, Mesrine finit par écoper d'une peine de 15 ans de prison... Quelques temps plus tard, c'est au tour de Jean-Paul de goûter aux joies du cachot, de l'isolement et de la torture, une pratique courante dans ce pénitencier spécial, réservé aux détenus dangereux et réputés indomptables. Mais tous deux reprendront du poil de la bête et parviendront à s'évader, non sans avoir promis aux autres prisonniers de revenir les libérer. Ce qu'ils feront... Nouvelles fusillades donc. Et nouveau bain de sang...
 

Cette première partie se conclut en 1969, alors que les journaux québécois commencent déjà à le surnommer «l'ennemi public n° 1».
 

De retour en France, il décide de reprendre une vie «normale» avant de basculer à nouveau dans la débauche. Il s'est désormais «fait un nom», devient très médiatisé et se retrouve constamment traqué par les forces de police. Braqueur de banques, kidnappeur, et roi de l'évasion (notamment d'un tribunal, en prenant le juge en otage), Jacques Mesrine sèmera la terreur sur le seul territoire français pendant plus de vingt ans, jusqu'à ce qu'il soit abattu dans sa BMW par l'anti-gang (plus précisément par la brigade de recherche et d'intervention des commissaires Robert Broussard et Lucien Aimé-Blanc), le 2 novembre 1979, à la Porte de Clignancourt à Paris.
 


Source:

Condensé d'informations recueillies ça et là sur le Web.

 

 




 

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Published by TeamRDE - dans Mesrine - L'Instinct de mort
11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 19:08


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20 août 2010


ROY  DUPUIS:  L'INSTINCT  DE  VIE


Par Julie Bosman

 

2010/08 - Roy Dupuis: «L'instinct de vie»


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 

Source:

Article Magazine 7 Jours





 


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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 21:20


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* 

 

Premières impressions

 

«Interrogé tout juste après la première de L’Instinct de mort qui s’est déroulée dans le cadre du Festival Fantasia alors qu’il venait de voir le résultat final pour la première fois, Roy Dupuis ne cache pas son enthousiasme. «C’est un bon film. Je trouve que ça marche. Ce n’est pas trop propre. La violence est présente, elle est crue. Ce n’est pas lavé. Je trouve qu’on ne le héroïse pas trop. Si c’est héroïsé, ce n’est pas à l’américaine.»

 

«C’est une façon de revisiter une époque quand même particulière, charnière, à travers un criminel qui a été un héros, qui a fait les nouvelles et qui a été bien connu.»

 

Source:    

 Mesrine au Québec

 

 
2010/08 - Roy Dupuis: de «Monica la Mitraille» à «Mesrine»

 

 

7 août 2010


Roy  Dupuis:  de «Monica  la  Mitraille»  à  «Mesrine»


Par Isabelle Hontebeyrie

 



Dans Mesrine - L’Instinct de mort, premier volet du biopic réalisé par le français Jean-François Richet et qui met en vedette Vincent Cassel dans le rôle du gangster, Roy Dupuis incarne Jean-Paul Mercier, son acolyte québécois. À l’occasion de la sortie du film le 13 août, ce dernier partage sa vision du personnage.

 

De Roy Dupuis, Jean-François Richet n’a que des compliments à faire, soulignant qu’il l’a choisi parce qu’il «aime les acteurs qui amènent autre chose que leur savoir-faire». Il en dit aussi: «C’est un acteur malicieux qui joue avec la caméra». Une réflexion que l’interprète de Jean-Paul Mercier prend avec humilité. «Je n’en suis pas à mon premier barbecue, plaisante-t-il. Je sais où est le spectateur et je modifie mon jeu en question. Quand j’ai des choses à faire passer, je vais m’arranger pour que ce soit vu.»

 

Spectaculaire!

 

Après s’être évadés de prison au nez et à la barbe de l’administration pénitencière, Jean-Paul Mercier et Jacques Mesrine se mettent à voler des banques, allant même jusqu’à effectuer plusieurs braquages coup sur coup! Impossible d’occulter la facette «médiatique» de celui qui a été déclaré Ennemi public numéro 1 au Québec et en France. «C’est un personnage assez complexe. Pour l’époque, Mesrine a été un héros. A-t-il utilisé consciemment, volontairement et honnêtement la rage du pauvre monde contre les banquiers? Il était le seul à le savoir.»

 

Roy Dupuis a quand même un avis personnel sur la question: «Oui, il est possible de se blanchir et de se laver en faisant des choses à conscience sociale.» L’acteur rappelle aussi toute la dimension médiatique qui a entouré les actes de Mesrine et de Mercier. «À l’époque, les Canadiens français étaient considérés comme des citoyens de seconde classe. L’une des façons de se sortir du trou était de voler des banques. Et il le faisait avec beaucoup d’audace.»

 

Roy Dupuis établit d’ailleurs le parallèle avec Monica la Mitraille, film sur la braqueuse de banques réalisé par Pierre Houle, sorti en 2004 et dans lequel il jouait. «C’était une manière d’être quelqu’un, souligne-t-il de l’action des malfaiteurs à cette période. Les voleurs de l’époque aimaient se voir dans les journaux, ils sortaient ainsi de l’anonymat.» De nos jours, les criminels capables de susciter cette passion et cette fascination n’existent plus, «heureusement!» s’exclame d’ailleurs Roy Dupuis. Et l’acteur de se demander si les activistes posant de temps en temps des gestes violents en mettant de l’avant une cause sociale ont remplacé ces criminels dans le cœur du public. «Chose certaine, analyse-t-il, Mesrine n’était pas le héros des gens riches, c’était celui des démunis.»

 

À voir la carrière de Roy Dupuis, qui apparaît au grand écran depuis un peu plus de 20 ans, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi - si ce n’est pour un épisode de La Femme Nikita - il n’est jamais passé derrière la caméra. «Ça m’arrive encore parfois d’avoir envie de réaliser un film, mais il faudrait que j’en écrive le scénario» confie-t-il. Mais il y a peu de chances pour que cela arrive un jour. «Il y a trop de jeunes réalisateurs talentueux qui ont de la misère à financer leurs films pour que j’arrive et que je prenne leur place, juste parce que je m’appelle Roy Dupuis

 


Source:

 http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/08/04/

 



 

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Published by TeamRDE - dans Mesrine - L'Instinct de mort
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 21:37


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2010/07 - MESRINE / Première montréalaise
2010/07 - MESRINE / Première montréalaise
Photos © King-Wei Chu

Photos © King-Wei Chu

pour FESTIVAL FANTASIA

 

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28 juillet 2010


Un  tapis  rouge  de  criminels!


Par Yves Boudreau

 



Il aura fallu attendre presque deux ans avant de voir le film Mesrine, L’Instinct de mort et L’ennemi public N°1 au Québec.

 

Mercredi, c’était soir de première à Montréal, alors que le premier des deux volets cinématographique était projeté, en présence des acteurs québécois Roy DupuisGilbert SicotteChristine Beaulieu et Deano Clavet, dans le cadre du Festival Fantasia.

 

Dans le film, dont la plus grande partie a été tournée en France, Roy Dupuis campe Jean-Paul Mercier, compagnon de Mesrine à Montréal: «On ne connaît pas grand-chose de Jean-Paul Mercier, nous a-t-il expliqué lorsque intercepté sur le tapis rouge déroulé au Théâtre Hall Concordia. Moi, je voulais laisser la place à Mesrine. J’étais le Mercier de Mesrine».

 

Les acteurs français, dont Vincent Cassel, qui tient le rôle de Mesrine, et Cécile de France, dans le rôle de Jeanne Schneider - avec qui Mesrine a fui la France pour se réfugier au Québec - n’étaient pas présents.....

 

..... Les autres comédiens québécois qui ont défilé sur le tapis sont Christine Beaulieu (la sexologue de la série Virginie), qui interprète l’amoureuse de Jean-Paul Mercier, Gilbert Sicotte, qui devient le millionnaire Deslauriers que Mesrine et Jeanne Schneider kidnapperont, et Deano Clavet, dans le rôle de Roger André, une personne dont Mesrine a fait la rencontre lorsqu'il était derrière les barreaux. C'est d'ailleurs Roger André qui a aidé Mesrine à s’évader de la prison Saint-Vincent-de-Paul.

 


Source: 7 Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/





 

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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 20:58


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2010/07 - «Mesrine»:  Roy Dupuis braque, tire et compte


28 juillet 2010


«Mesrine»:  Roy  Dupuis  braque,  tire  et  compte


Par Mélanie Marquis

 



MONTRÉAL - La gloire, le gangster français Jacques Mesrine y a goûté. Sa rançon, il l'a payée le 2 novembre 1979, alors qu'il a été brutalement assassiné par les forces de l'ordre en plein coeur de Paris. Mais auparavant, entre 1966 et 1972, il a fait la pluie et le beau temps au Québec, flanqué de son comparse québécois Jean-Paul Mercier.

 

Le premier volet du diptyque Mesrine, «L'Instinct de mort», dans lequel Roy Dupuis (Mercier) donne la réplique à l'acteur français Vincent Cassel (Mesrine) relate la cavale des deux bandits dans La Belle Province. Tourné en partie au Québec, le film prendra d'assaut les salles de cinéma québécoises le 13 août. Le second volet sortira deux semaines plus tard, soit le 27 août.

 

Bien que le long métrage ait été bien accueilli en France, certains ont reproché aux films de glorifier le personnage. «Je pense qu'ils disent la vérité», soutient Roy Dupuis dans une entrevue qu'il a accordée à La Presse Canadienne, mercredi. «C'est un criminel qui a été glorifié à l'époque. Qu'on le veuille ou non, Mesrine a été un héros. C'était le héros du pauvre monde, et il a su utiliser ça», estime-t-il.

 

Au moment de l'entrevue, le comédien n'avait pas encore vu le film, mais selon lui, le réalisateur Jean-François Richet n'a pas «adouci» ou «aseptisé» le personnage de Mesrine. Et oui, c'était valable d'adapter la vie de Mesrine au cinéma, plaide Roy Dupuis«Ça a réellement eu lieu. Ça fait partie de l'histoire. Ça fait partie de la race humaine.»

 

Dans «L'Instinct de mort», Roy Dupuis campe le rôle de Jean-Paul Mercier, un voleur de banque un peu «Robin des Bois». La cause de Mercier, c'était le Front de libération du Québec, qu'il finançait grâce à l'argent des banques qu'il braquait. «C'est un côté qui est surprenant. Je n'ai pas souvent entendu parler de voleurs de banque qui ont une cause sociale, dit Roy Dupuis. Ça rend le personnage particulier.»

 

Roy Dupuis, qui s'est toujours fait un point d'honneur de vanter les mérites des réalisateurs pour lesquels il tourne, ne tarit pas d'éloges à l'endroit de Jean-François Richet. «C'est quelqu'un qui a beaucoup de talent, qui est très généreux, mais qui est aussi très ouvert», décrit le comédien. Lors du tournage, Jean-François Richet a démontré beaucoup de respect envers la culture québécoise, mais aussi à l'égard de son comédien abitibien. «Il voulait en apprendre sur le Québec et savoir comment les choses se faisaient ici. Il m'a permis de l'en informer, et il a modifié son scénario en fonction de cela.»

 

Sortie  attendue

 

Si le Canada a déclaré Mesrine ennemi public N°1 en 1972, un an avant que sa mère patrie ne le fasse, c'est tout de même en France que le film a été présenté en premier. Et les péripéties qui ont retardé sa sortie au Québec sont quasi-kafkaïennes. «Selon le contrat, les distributeurs devaient harmoniser les dates de sortie au Canada et aux États-Unis», explique Tim Ringuette, directeur des communications pour Remstar, qui co-produit et co-distribue le film avec Alliance Vivafilm. Or, les choses se sont compliquées lorsque la filiale distribution de la société Senator Films, a fait faillite, le film a sombré dans l'oubli. «C'est un nouveau distributeur de films indépendants américains, Music Box Films, qui a repris le film», indique M. Ringuette.

 


Source:

http://www.journalmetro.com/culture/article/589240




 

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6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 20:45


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2010/07 - Roy  Dupuis: «C’est difficile de n’être qu’un truand»


28 juillet 2010


Roy  Dupuis: «C’est  difficile  de  n’être  qu’un  truand»


Par Isabelle Hontebeyrie

 


Présenté le 28 juillet dans le cadre du Festival FantasiaMesrine - L’Instinct de mort met en vedette Vincent Cassel dans le rôle de l’ennemi public numéro 1 et Roy Dupuis, qui incarne son acolyte québécois, Jean-Paul Mercier. Rencontré quelques heures avant la première présentation publique du film en Amérique du Nord, l’acteur partage sa vision du personnage.

 

Mesrine, c’est un projet cinématographique en deux films – qui prennent l’affiche respectivement les 13 et 27 août prochains – dont le tournage s’est déroulé pendant neuf mois en France et au Québec. Mesrine, c’est aussi Jacques Mesrine (le «s» est silencieux dans la prononciation à la française), un nom qui suffit à générer une foule d’images et d’impressions dans l’imaginaire collectif. «Pour moi, il évoquait une espèce d’Arsène Lupin qui se déguisait et qui s’évadait» dit Roy Dupuis, se souvenant de ce qu’il avait entendu du criminel à l’époque de sa mort.

 

Recherches  et  apprentissages

 

Choisi spontanément par l’équipe de production pour incarner Jean-Paul Mercier, criminel québécois considéré par Jacques Mesrine comme son égal, Roy Dupuis s’est livré à quelques lectures de journaux d’époque en plus de creuser la réputation qu’avait l’homme au Québec. «On sait peu de choses sur Mercier, explique-t-il, en soulignant qu’il s’est fié au scénario et à son instinct d’acteur. Certains disent qu’il avait la gâchette facile et d’autres affirment l’inverse.»

 

«De plus, on sait qu’une partie de l’argent qu’il volait allait au FLQ, il avait donc une sorte de conscience sociale.» Le comédien a aussi creusé la psychologie du personnage en visionnant des documentaires et films d’archives sur Mesrine. «La relation [entre les deux hommes] était importante. C’est d’ailleurs Mercier qui a montré à son coéquipier comment effectuer des vols à l’américaine!» souligne l’acteur, ajoutant que le criminel a ensuite utilisé cette méthode en France où il a poursuivi sa carrière. La séquence du braquage de la banque dans le long métrage montre Jean-Paul Mercier initiant son complice et lui expliquant qu’il faut que le vol soit commis en moins d’une minute. «Il y en avait tellement à l’époque que la police [tirait] les criminels.»

 

Des  hommes  d’honneur?

 

Mesrine et Mercier ont défrayé la chronique à la fin des années 1960 avec leurs actions d’éclat, qu’il s’agisse de vols, de leur évasion spectaculaire ou de leur tentative de libérer leurs compagnons d’infortune. Mais étaient-ils tous deux des hommes d’honneur? «Ça dépend toujours à qui on parle. Certains disent qu’ils n’ont fait qu’utiliser les médias à leur avantage» réfléchit Roy Dupuis, abordant le côté héroïque des complices, ainsi que leur conscience sociale. L’acteur insiste sur le fait que c’est l’ambiguïté et la complexité du personnage qui lui a plu. De plus, il ne fait pas mystère de ses propres sentiments. «C’est difficile de n’être qu’un sale ou qu’un truand, affirme-t-il avec un sourire dans les yeux. D’après ce que je connais de la nature humaine, à un moment donné, avec l’âge peut-être, il faut sentir qu’on sert à quelque chose.»

 

Et, juste avant qu’il ne parte en direction du tapis rouge du Festival Fantasia retrouver le public, Roy Dupuis révèle qu’il est toujours «émotif» lors de tels visionnements... surtout – comme c’est le cas ici – quand il voit le film pour la première fois!

 


Source: 7 Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/07/28/



 

 

28 juillet 2010

Roy  Dupuis: «C’est  difficile  de  n’être  qu’un  truand»

Par Isabelle Hontebeyrie

 

Présenté le 28 juillet dans le cadre du Festival FantasiaMesrine - L’Instinct de mort met en vedette Vincent Cassel dans le rôle de l’ennemi public numéro 1 et Roy Dupuis, qui incarne son acolyte québécois, Jean-Paul Mercier. Rencontré quelques heures avant la première présentation publique du film en Amérique du Nord, l’acteur partage sa vision du personnage.

 

Mesrine, c’est un projet cinématographique en deux films – qui prennent l’affiche respectivement les 13 et 27 août prochains – dont le tournage s’est déroulé pendant neuf mois en France et au Québec. Mesrine, c’est aussi Jacques Mesrine (le «s» est silencieux dans la prononciation à la française), un nom qui suffit à générer une foule d’images et d’impressions dans l’imaginaire collectif. «Pour moi, il évoquait une espèce d’Arsène Lupin qui se déguisait et qui s’évadait» dit Roy Dupuis, se souvenant de ce qu’il avait entendu du criminel à l’époque de sa mort.

 

Recherches  et  apprentissages

 

Choisi spontanément par l’équipe de production pour incarner Jean-Paul Mercier, criminel québécois considéré par Jacques Mesrine comme son égal, Roy Dupuis s’est livré à quelques lectures de journaux d’époque en plus de creuser la réputation qu’avait l’homme au Québec. «On sait peu de choses sur Mercier, explique-t-il, en soulignant qu’il s’est fié au scénario et à son instinct d’acteur. Certains disent qu’il avait la gâchette facile et d’autres affirment l’inverse.»

 

«De plus, on sait qu’une partie de l’argent qu’il volait allait au FLQ, il avait donc une sorte de conscience sociale.» Le comédien a aussi creusé la psychologie du personnage en visionnant des documentaires et films d’archives sur Mesrine. «La relation [entre les deux hommes] était importante. C’est d’ailleurs Mercier qui a montré à son coéquipier comment effectuer des vols à l’américaine!» souligne l’acteur, ajoutant que le criminel a ensuite utilisé cette méthode en France où il a poursuivi sa carrière. La séquence du braquage de la banque dans le long métrage montre Jean-Paul Mercier initiant son complice et lui expliquant qu’il faut que le vol soit commis en moins d’une minute. «Il y en avait tellement à l’époque que la police [tirait] les criminels.»

 

Des  hommes  d’honneur?

 

Mesrine et Mercier ont défrayé la chronique à la fin des années 1960 avec leurs actions d’éclat, qu’il s’agisse de vols, de leur évasion spectaculaire ou de leur tentative de libérer leurs compagnons d’infortune. Mais étaient-ils tous deux des hommes d’honneur? «Ça dépend toujours à qui on parle. Certains disent qu’ils n’ont fait qu’utiliser les médias à leur avantage» réfléchit Roy Dupuis, abordant le côté héroïque des complices, ainsi que leur conscience sociale. L’acteur insiste sur le fait que c’est l’ambiguïté et la complexité du personnage qui lui a plu. De plus, il ne fait pas mystère de ses propres sentiments. «C’est difficile de n’être qu’un sale ou qu’un truand, affirme-t-il avec un sourire dans les yeux. D’après ce que je connais de la nature humaine, à un moment donné, avec l’âge peut-être, il faut sentir qu’on sert à quelque chose.»

 

Et, juste avant qu’il ne parte en direction du tapis rouge du Festival Fantasia retrouver le public, Roy Dupuis révèle qu’il est toujours «émotif» lors de tels visionnements... surtout – comme c’est le cas ici – quand il voit le film pour la première fois!

 

Source: 7Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/07/28/

 

28 juillet 2010

Roy  Dupuis: «C’est  difficile  de  n’être  qu’un  truand»

Par Isabelle Hontebeyrie

 

Présenté le 28 juillet dans le cadre du Festival FantasiaMesrine - L’Instinct de mort met en vedette Vincent Cassel dans le rôle de l’ennemi public numéro 1 et Roy Dupuis, qui incarne son acolyte québécois, Jean-Paul Mercier. Rencontré quelques heures avant la première présentation publique du film en Amérique du Nord, l’acteur partage sa vision du personnage.

 

Mesrine, c’est un projet cinématographique en deux films – qui prennent l’affiche respectivement les 13 et 27 août prochains – dont le tournage s’est déroulé pendant neuf mois en France et au Québec. Mesrine, c’est aussi Jacques Mesrine (le «s» est silencieux dans la prononciation à la française), un nom qui suffit à générer une foule d’images et d’impressions dans l’imaginaire collectif. «Pour moi, il évoquait une espèce d’Arsène Lupin qui se déguisait et qui s’évadait» dit Roy Dupuis, se souvenant de ce qu’il avait entendu du criminel à l’époque de sa mort.

 

Recherches  et  apprentissages

 

Choisi spontanément par l’équipe de production pour incarner Jean-Paul Mercier, criminel québécois considéré par Jacques Mesrine comme son égal, Roy Dupuis s’est livré à quelques lectures de journaux d’époque en plus de creuser la réputation qu’avait l’homme au Québec. «On sait peu de choses sur Mercier, explique-t-il, en soulignant qu’il s’est fié au scénario et à son instinct d’acteur. Certains disent qu’il avait la gâchette facile et d’autres affirment l’inverse.»

 

«De plus, on sait qu’une partie de l’argent qu’il volait allait au FLQ, il avait donc une sorte de conscience sociale.» Le comédien a aussi creusé la psychologie du personnage en visionnant des documentaires et films d’archives sur Mesrine. «La relation [entre les deux hommes] était importante. C’est d’ailleurs Mercier qui a montré à son coéquipier comment effectuer des vols à l’américaine!» souligne l’acteur, ajoutant que le criminel a ensuite utilisé cette méthode en France où il a poursuivi sa carrière. La séquence du braquage de la banque dans le long métrage montre Jean-Paul Mercier initiant son complice et lui expliquant qu’il faut que le vol soit commis en moins d’une minute. «Il y en avait tellement à l’époque que la police [tirait] les criminels.»

 

Des  hommes  d’honneur?

 

Mesrine et Mercier ont défrayé la chronique à la fin des années 1960 avec leurs actions d’éclat, qu’il s’agisse de vols, de leur évasion spectaculaire ou de leur tentative de libérer leurs compagnons d’infortune. Mais étaient-ils tous deux des hommes d’honneur? «Ça dépend toujours à qui on parle. Certains disent qu’ils n’ont fait qu’utiliser les médias à leur avantage» réfléchit Roy Dupuis, abordant le côté héroïque des complices, ainsi que leur conscience sociale. L’acteur insiste sur le fait que c’est l’ambiguïté et la complexité du personnage qui lui a plu. De plus, il ne fait pas mystère de ses propres sentiments. «C’est difficile de n’être qu’un sale ou qu’un truand, affirme-t-il avec un sourire dans les yeux. D’après ce que je connais de la nature humaine, à un moment donné, avec l’âge peut-être, il faut sentir qu’on sert à quelque chose.»

 

Et, juste avant qu’il ne parte en direction du tapis rouge du Festival Fantasia retrouver le public, Roy Dupuis révèle qu’il est toujours «émotif» lors de tels visionnements... surtout – comme c’est le cas ici – quand il voit le film pour la première fois!

 

Source: 7Jours

http://7jours.canoe.ca/cinema/nouvelles/2010/07/28/

 

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 22:20


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IDM-afiche-2010 


27 juillet 2010

 
«Roy  des  Bois»

 
Par Claude André

 

Trois ans après le tournage du diptyque entourant la vie du célèbre criminel Jacques Mesrine, Roy Dupuis nous cause de son rôle de Mercier, un criminel engagé politiquement, du tournage avec Vincent Cassel et lève le voile sur ses projets futurs.

 
Vincent Cassel a remporté un Prix Lumière en janvier 2009 du meilleur acteur pour son époustouflante performance dans la peau de Mesrine. Qu’est-ce qui t’a le plus impressionné, toi qui es également chevronné, en travaillant avec lui?
Je n’ai pas été impressionné. Ça allait de soi. Il s’agit d’un acteur qui est à sa place. D’un acteur intelligent en ce sens qu’il sait lire les scènes. Aussi, il exerce ce travail pour les bonnes raisons.
Je n’ai pas senti qu’il s’agissait de l’école Hollywood... des acteurs qui essaient toujours de faire en sorte que la scène soit la leur. Il joue la scène pour ce qu’elle est.

 
Générosité?
C’est de la générosité, de l’intelligence et du talent.

 
Parle-moi de votre complicité, vous étiez des chums, je pense?
Ben chum... Il y a longtemps, à l’époque où je sortais de l’école, je suis allé faire un film, une coproduction avec la France et, comme j’étais arrivé deux semaines à l’avance pour prendre l’accent, c’est lui qui m’a présenté Paris.

 
Dans le film sur le commandant Piché, on évoque la menace permanente des agressions éventuelles de la part des autres détenus en milieu carcéral. Rien de tel dans vos scènes à toi et Cassel. Tu crois que Mesrine a d’emblée imposé le respect?
Il s’agit d’un choix de réalisation. Ce n’est pas moi qui ait écrit le scénario. Comme tu dois le savoir, il y a des règles en prison. Une hiérarchie s’établit. Je pense que Mesrine a su prendre sa place et se faire respecter, c’est sans doute cela qui ressort du film. Mais je n’ai pas vu le film (il devait le visionner le soir même dans le cadre de Fantasia).

 
Un souvenir particulier du tournage?
C’est probablement un des films sur lesquels j’ai travaillé où il y avait le plus de moyens. Je me souviens que nous n’avons pas tourné pendant trois jours car nous attendions le soleil...

 
Question qui peut sembler dingue: tu parviens à oublier que c’est toi lorsque tu regardes un film dans lequel tu tiens un rôle?
Bah non, pas la première fois, certainement pas. C’est comme lorsque tu regardes une photo de toi, tu te reconnais. Alors imagine que ça bouge en plus. La première fois que je vois un film dans lequel je suis, j’ai tendance à travailler encore un peu. Je ne suis pas objectif. Toutefois, après quelques visionnements, je peux peut-être le regarder pour ce qu’il est.

 
Tu as pris position pour la protection des rivières. Si tu avais eu l’âge de ton personnage Mercier dans les seventies, tu aurais comme lui fait preuve de sympathie militante à l’endroit du FLQ?
Euh... Je ne le sais pas. Je trouve que le FLQ a fait des bonnes choses et des moins bonnes. Je ne suis pas un spécialiste, je ne peux pas brosser l’historique des gestes que le FLQ a posé. Je sens toutefois qu’il s’agit d’une partie importante de notre histoire. Et je trouve intéressant le fait que Mercier, un voleur, remette une partie du cash qu’il se procurait au FLQ. À part Robin des Bois, c’est le dernier, à ma connaissance qui volait pour une cause sociale (rires).

 
Ce que j’en comprends, c’est que tu es sympathique à la cause indépendantiste...
Je suis en faveur de la protection de la diversité qu’elle soit culturelle ou biologique.

 
Tu as récemment déclaré que tu envisages partir autour du monde pendant quelques années en bateau. Serait-ce parce que, puisque tu incarnes l’acteur avec un grand A au Québec, avec tout ce que cela implique, tu as l’impression d’avoir fait le tour du jardin ou c’est simplement un choix personnel?
C’est vraiment personnel. Comme un appel qui est venu. J’ai découvert quelque chose qui me semble important. Il ne s’agit pas d’une fuite. Je m’en vais plutôt vers un idéal qui me semble très intéressant et qui prend beaucoup de place présentement. Ça fait 4 ans que je travaille sur le bateau, que je prépare le voyage, alors d’une certaine façon, il est déjà commencé.

 
Tu partiras avec un équipage?
Je partirai avec ma blonde (ndlr Céline Bonnier) en voilier et il y aura sans doute des bouttes où je serai seul, on verra. C’est vraiment ouvert. Là, j’ai encore des projets en vue mais il faudra, à un moment donné, que j’arrête tout et que je parte. Si ce n’est pas l’an prochain, ça sera l’autre. Je suis très intéressé par l’Asie, l’Inde, les peuples indigènes qui habitent sur des îles...

 
Source:
 
Blog-Claude-André
 



 
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28 octobre 2008

 


L'INSTINCT  DE  MORT
Jacques  Mesrine  fait  courir  les  Français
 


Par Maxime Demers




Coproduit par la compagnie québécoise RemstarL'Instinct de mort, premier des deux films sur la vie du célèbre criminel français Jacques Mesrine, a connu un départ canon aux guichets français la semaine dernière.


Cinq cent quatre-vingt-deux mille: c'est le nombre de Français qui sont allés voir le film de Jean-François Richet durant ses cinq premiers jours d'exploitation. Un score qui le place au premier rang du box-office français, devant même High School Musical 3. Applaudi par la critique, L'Instinct de mort a pris l'affiche mercredi passé sur un total de 489 écrans en France.


Joint hier, André Rouleau, de Remstar (producteur québécois de L'Instinct de mort), n'était pas trop surpris du succès du premier des deux films de Richet, qui met en vedette Vincent Cassel dans le rôle du célèbre gangster français: «J'étais à Paris il y a une dizaine de jours pour la première, sur les Champs-Élysées, et j'ai pu constater la réaction du public, qui a vraiment été emballé par le film», souligne André Rouleau.


«Comme de fait, les critiques des spectateurs dans Internet sont toutes excellentes. Les critiques lui ont donné des notes de trois étoiles sur quatre, mais les internautes lui en ont donné quatre sur quatre. Ça veut dire que le bouche à oreille est bon et que ça augure bien pour la suite.»

 

Performance  remarquée  de  Roy  Dupuis 



Tourné en partie au Québec, L'Instinct de mort relate les débuts de la carrière criminelle de Mesrine, dont son passage au Québec. Le second film, intitulé L'Ennemi public N°1, se penche sur les dernières années de sa vie, de son retour en France jusqu'à sa mort, le 2 novembre 1979. Il prendra l'affiche en France le 19 novembre.


Le budget des deux films s'élève à 50 millions d'euros. Remstar a financé à près de 15% le premier des deux films. Plusieurs acteurs québécois ont aussi joué dans le premier film, entre autres Deano Clavet, Christine Beaulieu, Gilbert Sicotte et Roy Dupuis, qui campe le rôle de Jean-Paul Mercier, fidèle complice québécois de Mesrine.


«Roy (qui ne pouvait être là à la première parisienne) est excellent dans le film et sa performance n'est pas passée inaperçue à la première parisienne du film, relate André Rouleau. Quand ils sont montés sur scène à la fin de la projection, Vincent Cassel et Jean-François Richet lui ont rendu hommage en soulignant qu'il était formidable dans le film.»


L'Instinct de mort sortira en salle au Québec le 9 janvier prochain. Le second film, L'Ennemi public N°1, suivra le 30 janvier.




Source:
http://www2.canoe.com/divertissement/cinema/nouvelles/2008/10/28/7229051-jdm.html 


 



 
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4 septembre 2008

«C'est aujourd'hui que démarre le populaire Festival International du Film de Toronto (TIFF), avec 312 films en dix jours, des stars et cinéastes en grappes et une Ville-Reine enfiévrée qui lève sa couronne au cinéma.

... C'est au TIFF que seront lancés des films comme Burnt After Reading des frères Coen, A Year Ago in Winter de Caroline Link mais aussi Un Barrage contre le Pacifique de Rithy Panh, L'Instinct de mort de Jean-François Richet, sur la vie de Mesrine, en partie tourné au Québec.

Le Devoir

 


11 septembre 2008
 

MESRINE: L'INSTINCT DE MORT
Efficace  par  moments,  décevant  dans  l'ensemble


Par Maxime Demers




Le criminel français Jacques Mesrine aurait été torturé de façon sauvage dans une prison québécoise, selon ce qu'on voit dans L'Instinct de mort, le premier de deux films sur sa vie qui a été présenté hier à Toronto, en primeur aux journalistes.


Placé en isolation à son arrivée au pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul, après avoir été arrêté dans le désert du Nevada puis extradé au Canada, Mesrine aurait subi pendant plusieurs jours des tortures atroces de la part des gardiens du pénitencier québécois. Pendant ces scènes, violentes à souhait, on se croirait presque dans une prison de Guantanamo Bay... Selon ce qu'on voit dans le film, Mesrine serait d'ailleurs sorti de ce séjour en prison (il s'est évadé en 1972) encore plus violent et enragé qu'avant.
 

Remarquez, les horreurs apparemment vécues par le gangster français dans ce pénitencier font peut-être partie du volet fiction du film. Car il est bien mentionné pendant le générique d'ouverture qu'il y a «une part de fiction» dans ces deux films biographiques réalisés par Jean-François Richet et coproduits par la boîte montréalaise Remstar (les nouveaux propriétaires de TQS).
 

Sinon, que dire de ce premier volet (L'Instinct de mort), qui raconte la première moitié de la carrière criminelle du célèbre criminel français? Mentionnons d'abord qu'on est loin du grand film annoncé. Très attendu (on en parle depuis des années) et doté d'un budget important (30 millions de dollars), Mesrine - L'Instinct de mort est efficace par moments mais déçoit dans son ensemble. Le scénario est ultra-linéaire et conventionnel, et la réalisation de Richet est fade et sans grande originalité.
 

On note également plusieurs longueurs, surtout dans la première partie, quand, de retour de la guerre d'Algérie, le jeune Mesrine flirte avec le milieu interlope parisien et multiplie les conquêtes amoureuses. On a affaire alors au biopic hollywoodien typique. Mais Richet n'a pas la touche magique de Scorsese...

 
Les  acteurs  sauvent  la  mise
 

La partie québécoise nous a semblé toutefois plus intéressante, plus punchée, du moins. Tous les «exploits» de Mesrine pendant son séjour québécois y passent: son enlèvement du millionnaire québécois George Deslauriers en 1969, son arrestation aux États-Unis, son emprisonnement, son évasion de Saint-Vincent-de-Paul en plein jour et son assassinat de deux gardes-chasses à Saint-Louis-de-Blanford. C'est d'ailleurs sur cette scène que le premier film se conclut (un peu en queue de poisson, il faut le dire).
 

Heureusement, il y a les acteurs qui sauvent la mise. Surtout Vincent Cassel, formidable dans la peau de Mesrine. L'acteur français s'est investi à fond dans son rôle, au point de prendre 20 kilos pour interpréter le Mesrine des dernières années.
 

Du côté des rôles de soutien, une distribution de gros calibre et plusieurs bonnes performances à souligner: Cécile de France en Jeanne Schneider (la blonde et complice de Mesrine), Roy Dupuis en Jean-Paul Mercier (le complice québécois du criminel français), Gérard Depardieu en Guido (le mentor de Mesrine), Gilbert Sicotte en George Deslauriers.
 

Soulignons d'ailleurs que le réalisateur a su éviter le piège de gommer l'accent québécois. Les personnages québécois parlent avec un accent crédible et même très prononcé (on est dans le milieu criminel à la fin des années 1960). Il faut donc s'attendre à ce que leurs répliques soient sous-titrées lors de la sortie du film en France...
 

Le second des deux films sur Mesrine (L'Ennemi public N°1) portera sur les dernières années de la vie du gangster en France. Mesrine a été abattu dans les rues de Paris le 2 novembre 1979.
Les scènes québécoises de L'Instinct de mort ont été tournées l'automne passé dans Montréal et ses environs.


Source:
Le Journal de Montréal
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2007/08 - Mesrine: l'équipe québécoise est prête

 

17 août 2007


À LA UNE / JACQUES MESRINE
L'équipe québécoise est prête


Par Maxime Demers




Roy Dupuis, Gilbert Sicotte, Christine Beaulieu et Deano Clavet s'envoleront pour Paris au cours des prochains jours pour le tournage de L'Instinct de mort, un des deux longs métrages sur la vie du criminel français Jacques Mesrine dans lesquels ils jouent chacun un rôle. La production se déplacera ensuite à Montréal à la mi-septembre.

«Ils ont tous très hâte d'aller tourner à Paris», indique André Rouleau, producteur chez Remstar (qui coproduit le film).


«Le tournage a débuté en France il y a plusieurs semaines, mais l'équipe s'est d'abord concentrée sur les scènes du second film (L'Ennemi public N°1), qui porte sur les derniers moments de Mesrine (campé par Vincent Cassel) en France. Ils ont d'ailleurs tourné la semaine dernière la scène de la mort de Mesrine, dans les rues de Paris (le criminel a été abattu par la police le 2 novembre 1979).»


Roy Dupuis incarne dans le film, rappelons-le, Jean-Paul Mercier, le fidèle complice québécois de Mesrine. Gilbert Sicotte jouera pour sa part le personnage de Georges Deslauriers, un millionnaire que Mesrine a enlevé et séquestré en 1969. Christine Beaulieu campera quant à elle la blonde de Mercier et Deano Clavet interprétera le rôle de Roger André, un détenu à perpétuité qui a partagé la cellule de Mesrine au Québec.


Prison  reconstituée


En France, les acteurs québécois tourneront notamment les scènes d'intérieur de prison qui devaient à l'origine être filmées à Montréal. «On a dû décider finalement de les tourner dans une prison reconstituée à Paris pour pouvoir obtenir les crédits d'impôts en France», explique André Rouleau. «Si on les tournait au Québec comme prévu, il n'y aurait pas assez de jours de tournage en France pour qu'on ait droit aux crédits d'impôts français. Le système de financement français est très mal organisé pour les coproductions. Téléfilm Canada devrait faire pression auprès de la France pour qu'elle change ses politiques de financement.»


L'équipe de tournage se garde quand même une grande partie des scènes d'extérieur de L'Instinct de mort pour le Québec. La production se déplacera d'ailleurs à Montréal à la mi-septembre pour quelques semaines. «On va tourner au Québec plusieurs scènes d'extérieur, dans les rues et dans des logements de Montréal, entre autres», précise André Rouleau.


Thunder  Bay


«On va aussi aller tourner deux jours à Thunder Bay parce qu'il y a, là-bas, un avion d'Air Canada (un DC 8) très important pour une des scènes du film et qui n'était pas disponible à Montréal.» Le tournage des deux films sera ensuite complété en Arizona.


«C'est une production immense, s'emballe André Rouleau. Vincent Cassel est incroyable dans le rôle de Mesrine. J'ai très hâte de voir le résultat final.»


Outre Vincent CasselL'Instinct de mort et L'Ennemi public N°1 mettront en vedette Gérard DepardieuCécile de FranceLudivine Sagnier et Samuel Le Bihan.
 
 

Source:
Le Journal de Montréal
 

 

 
 
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