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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 19:18


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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 18:33


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Août  2009


Pour souligner le 75e anniversaire de naissance des jumelles Dionne, ARTV rediffuse, du 16 octobre au 6 novembre, cette minisérie en quatre épisodes réalisée par Christian Duguay qui relate l’histoire véridique qui a choqué le Canada dans les années 1930.


Lorsque des quintuplées viennent au monde dans une pauvre famille rurale de l’Ontario, le médecin du village n’hésite pas une seconde et prend la famille à sa charge. Il aide à s’occuper des bébés... qu’il transforme rapidement en monstres de foire. Le gouvernement s’en mêle à son tour, et les bébés deviennent à eux seuls une industrie de plusieurs millions de dollars.
Comment le pauvre couple réussira-t-il à récupérer ses enfants et à reprendre sa vie en main?



Avec: Céline Bonnier (Elzire Dionne), Roy Dupuis (Oliva Dionne), Beau Bridges (Dr Allan Roy Dafoe) et plusieurs autres.



 
1994-JD-B
 


«Tu dois nous trouver les jumelles Dionne!» Elles étaient cinq. Une rareté! N'empêche, en 1993, les réalisateur et producteur de Million Dollar Babies (Christian Duguay et Bernie Zukerman) ont fait une grande demande à Lucie Robitaille: leur dénicher des filles qui pourraient incarner les célèbres quintuplées canadiennes! «Je n'ai pas réagi sur le coup, se rappelle la directrice de casting. Mais, les semaines de recherche avançant, j'ai presque viré folle!»
 


Et pour cause! Lucie Robitaille s'est déplacée jusqu'aux États-Unis dans l'espoir de dégoter ses perles rares, a cogné à la porte de plusieurs associations de quintuplés et propriétés privées. «J'ai fini par trouver trois fillettes aux États-Unis et trois à Ottawa, raconte-t-elle. À trois semaines du tournage, on avait ainsi une solution intéressante, mais pas parfaite. On a finalement choisi trois autres filles, on a teint leurs cheveux et on n'y a vu que du feu! J'ai passé un an sur ce projet.»


                    

 
 

                     Le 28 mai 1934, Madame Elzire Dionne (Céline Bonnier) donne naissance à cinq filles près du village de Corbeil, en Ontario. L'événement apportera à la famille Dionne une célébrité mondiale.
 

Les Dionne ont déjà cinq enfants lorsque survient la naissance des jumelles (Yvonne, Annette, Cécile, Émilie et Marie) qui deviendront rapidement de véritables vedettes. Des centaines d'articles et même quelques films seront réalisés à partir de leur histoire. Des milliers de touristes se déplacent pour les voir à «Quintland», faisant d'elles les Canadiennes les mieux connues dans le monde entier au cours des années 30.



Au cours des années 90, trois des soeurs - les deux autres étant décédées - entreprendront des démarches afin d'obtenir du gouvernement ontarien une compensation pour les revenus générés par leur popularité. Le premier ministre Mike Harris acquiescera finalement à leurs demandes.

 

Source:
http://www.bilan.usherb.ca/bilan/pages/evenements/20150.html


 

 


 





Le  tragique  destin  des  quintuplées  Dionne:  histoire  vraie

      


 


- Le 28 mai 1934, à Corbeil - un village peu connu près de North Bay (Ontario) qui doit son nom à Jean-Baptiste Corbeil, d'Orléans -, entre 3h00 et 6h00 du matin, Elzire Legros-Dionne, alors âgée de 24 ans et épouse d'Oliva Dionne (31 ans), donne naissance à cinq bébés filles, prématurées d'environ 2 mois (les cinq bébés pesaient 13 livres et 5oz au total). Ce fut Yvonne qui naquit la première, puis Annette, Cécile, Émilie et enfin Marie, la petite dernière. Les deux premières ont été mises au monde par des sages-femmes, Mmes Legros et Lebel. Le Dr Alan Roy Dafoe (qui aurait fait naître plus de 1700 bébés) s'est occupé des trois autres. Les chances de donner naissance à des quintuplés identiques étaient, à l’époque, d’une sur 57 millions, et leurs chances de survie encore moindres.



- Mme Dionne en était alors à sa 7ème grossesse; avant les jumelles, elle avait déjà eu six enfants: Ernest [1923], Rose [1926], Thérése [1927], Daniel [1931] et Pauline [1933], mais leur sixième fils, Léo, décéda à l'âge de deux mois, suite à une pneumonie. Après, elle en aura trois autres. Ovila Dionne n'était toutefois pas qu'un pauvre petit fermier. Né en 1903 à Corbeil, il avait étudié pendant neuf ans. Il avait appris l'anglais et avait travaillé à l'entretien des chemins de fer de la Canadian Northern Railway.



- Afin de subvenir aux besoins de sa famille, Oliva Dionne signe un contrat avec des promoteurs de Chicago. En échange d'une aide financière (250 $ pour 30 semaines), le père accepte de présenter les jumelles lors de l'Exposition Century of Progress de Chicago. Mais le lendemain, il se rétracte et répudie le contrat.
 



«Les médias dépeignirent Oliva Dionne au pire comme un profiteur cupide et au mieux comme un être stupide. Oliva consulta le docteur Dafoe qui lui aurait apparemment dit d'en profiter, car il y avait peu de chance que les quintuplées survivent. De façon plutôt hypocrite, le médecin devait se présenter par la suite comme le grand défenseur des quintuplées contre le monde extérieur, y compris leurs parents.» (David Welch, de l'Université d'Ottawa, dans Les Jumelles Dionne: cinq petites Franco-Ontariennes dans un contexte d'exclusion sociale.)



- Avant même d'en discuter avec sa femme, il parla avec le curé de Corbeil, l'abbé Daniel Routhier. Ce dernier, qui souhaitait faire construire une nouvelle église pour sa paroisse, devient l'agent des Dionne pour 7% du contrat pour financer la construction de son église. Oliva Dionne obtiendrait 23% et l'Exposition Century Progress, le reste. On estime le montant total du contrat à 32.600 $, soit 7.500 $ pour Dionne.



- Rapidement, le gouvernement ontarien s'en mêle et retire la garde des quintuplées aux parents, de peur qu'ils fassent des enfants une activité commerciale. Or, c'est précisément ce que l'Ontario fera des jumelles Dionne... L'hôpital Dafoe est construit de l'autre côté de la rue de la maison des Dionne. Devant la présence accrue de curieux venus de partout (en 1937, on compte 3.000 visiteurs par jour), celui-ci est vite transformé en «QUINTLAND», un parc entièrement aménagé non seulement pour héberger les enfants, mais aussi pour accueillir cette manne de touristes. Le public pouvait «contempler» les jumelles une demi-heure deux fois par jour (11h00-11h30 et 16h00-16h30). Pour l'occasion, les petites filles sont coiffées et habillées comme des princesses...



- Afin que les jumelles ne puissent pas voir les visiteurs, une muraille (une sorte de moustiquaire, tintée de l'extérieur) fut construite; mais elles pouvaient entendre les gens parler et s'exclamer... Bien que «Quintland» soit situé en face de la maison familiale, les Dionne n'étaient pas autorisés à les voir. Des infirmières s'occupent d'elles avec beaucoup d'attention. C'est d'ailleurs à l'intérieur de cette pouponnière qu'elles passeront les plus belles années de leur vie.



«Le Dr Dafoe et les infirmières avaient peur des microbes et craignaient que les jumelles n’attrapent un rhume ou une autre maladie et que leur vie soit en danger. Ce fut certainement un moment de préjudice en Ontario. Les Canadiens français, en général, ont été vus comme étant de moindre qualité que les Canadiens anglais, surtout dans les esprits de l'élite anglaise», indique Mme Toms, en ajoutant toutefois que si un fonctionnaire ou une célébrité était de passage, cette personne était autorisée à voir et à prendre les jumelles si elle le souhaitait, alors que les parents devaient souvent porter des gants et un masque.

(Amy Toms, directrice du musée des Jumelles Dionne)



En 1935, l'Assemblée législative de l'Ontario adopte le Dionne Quintuplets Guardianship Act (loi de mise sous tutelle) dans le but de mieux protéger les jumelles contre l'exploitation commerciale et assurer leur développement, leur bien-être et leur éducation. Elles deviennent «les pupilles du roi Georges V jusqu'à l'âge de 18 ans», mais cela changera en cours de route car les Dionne se sont battus pour récupérer leurs enfants et finalement obtenir gain de cause. Les quintuplées ont neuf ans quand ils les reprendront.



- Le sixième anniversaire des fillettes annonce leur prochaine entrée à l'école. Appuyés par le directeur de l'Association canadienne-française d'éducation de l'Ontario, les parents réussissent à leur assurer une éducation française et catholique, et sélectionnent les religieuses [soeur Saint-Alexis de Rome, née Laurencia Boyer, et soeur Jean-Marie Vianney, née Yvonne Lemire], deux anciennes enseignantes des écoles séparées de North Bay. Leur première institutrice est Gaétane Vézina. (Précisons que certaines personnes, qui avaient un intérêt financier, pensaient que pour captiver l'imagination des anglophones du Canada et des États-Unis, les quintuplées devaient parler anglais et paraître américaines. En 1941, l'inspecteur Harold Edwin Amoss avait en effet entrepris des démarches pour ajouter une enseignante anglophone à l'école privée).



C'est donc ainsi que, pendant près de dix ans - jusqu'à ce qu'elles soient rendues à leur famille (en novembre 1943) et que «le site touristique» soit alors fermé pour être transformé en école privée - que le gouvernement permettra à la population de venir à «Quintland» admirer les quintuplées. «L'attraction», qu'on disait plus populaire que les chutes du Niagara, a rapporté à la province des revenus évalués à l'époque à plus d'un demi-million de dollars.



Mais le retour à la maison est difficile. Les cinq fillettes, plus habituées au «vedettariat» qu'à une normale vie de famille, ne sont pas acceptées par leurs frères et soeurs; leurs parents sont pour elles des inconnus. Et le Dr Dafoe n'est plus: il est décédé un an plus tôt.



Le gouvernement de l'Ontario fait construire une gigantesque maison (qui compte 19 pièces, dont 7 salles de bain) pour le couple Dionne et ses 12 enfants. Mais il y règne une atmosphère glaciale... Les quintuplées vivent malheureuses dans cette demeure où des querelles éclatent constamment et où, brimées, méprisées, bousculées et soumises, elles subissent chaque jour reproches, menaces, intimidations et violences physiques et morales, qui vont jusqu'à des tendances incestueuses de la part d'Oliva. En plus de l'école, il leur faut aussi entretenir toute la maison. Bref, elles n'ont pas fini d'être exploitées...



À dix ans, Émilie, la plus fragile, fait sa première crise d'épilepsie, ce que l'on garde secret, cette maladie étant très mal vue à l'époque.



1948-1952. Pour leurs études secondaires, Le gouvernement Ontarien autorise Oliva Dionne à puiser à même les fonds des quintuplées pour transformer l'école primaire (l'ex-pouponnière) en pensionnat «pour jeunes filles de bonne famille» et à fonder ainsi Villa Notre-Dame, qui reste dirigée par les mêmes Soeurs de l'Assomption. Les élèves sont quinze en tout. Un soulagement pour les jumelles qui ne rentrent à la maison que le week-end et qui retrouvent la paix qu'elles ont connue autrefois entre ces mêmes murs. Mais leur bonheur sera de courte durée. Un an plus tard (elles ont 14 ans), Oliva Dionne parvient à les ramener sous le toit familial, par peur de perdre son emprise sur elles ou qu'on divise à nouveau la famille. Seule Émilie pourra rester pensionnaire vu ses problèmes de santé. Pour les quatre autres, les humiliations quotidiennes reprirent jusqu'à leurs dix-huit ans.



- Septembre 1952. Les jumelles se dirigent vers l'Institut familial de Nicolet, toujours dirigé par les Soeurs de l'Assomption, afin d'entreprendre une formation en Art domestique. Si elles respirent et jouissent enfin d'un peu de liberté, elles apprécient toutefois moins la matière enseignée. En effet, l'institut les prépare à devenir de bonnes ménagères et mères de famille...



- Septembre 1953. Annette, Cécile et Émilie fréquentent l'Institut pour une seconde année, tandis qu'Yvonne, intéressée par des cours de chimie, s'inscrit au Collège Marguerite-Bourgeoys, à Montréal, pour y suivre un cours d'infirmière. Quant à Marie, son choix se porte vers... le couvent. Elle entre chez les Servantes cloîtrées du Très-Saint-Sacrement, à Québec. Elle y restera moins d'un an. Son état de santé est trop fragile.



Pour la première fois de leur vie, les jumelles se retrouvent séparées. La douleur pour Yvonne, Cécile, Annette et Émilie est immense. L'année d'après (1954), cette dernière entre alors à son tour dans les ordres, chez les Oblates de Marie-Immaculée (à l'Hospice de l'Accueil-Gai de Sainte-Agathe-des-Monts), un couvent qui a pour mission de s'occuper des prêtres malades et âgés. Quelques mois plus tard, le 6 août, les religieuses la retrouve sans vie au petit matin, étouffée dans son oreiller suite à des crises d'épilepsie à répétition. Elle avait 20 ans.



Elles ne trouveront aucun réconfort de la part des membres de leur famille...



- Septembre 1954. Marie et Annette ont repris leurs études: elles fréquentent le Collège Marguerite-Bourgeoys à Westmont, Marie en littérature, Annette en musique. Cécile suit les traces d'Yvonne et toutes deux poursuivent leurs études d'infirmière, à l'hôpital Notre-Dame-De-l'Espérance, où elles partagent la même chambre. Les deux institutions ne sont quà 6 km l'une de l'autre, de sorte qu'elles se voient souvent. Mais Marie a beaucoup de difficultés à surmonter la mort d'Émilie, elle demeure taciturne, repliée sur elle-même. Elle retournera passer sept mois à la maison, dans la soumission...
 


- Mai 1955. Les jumelles ont 21 ans: elles sont majeures... et ont appris qu'elles disposent d'un capital de l'ordre de 1.710.000 $ chacune! Ce n'est que sur insistance de la part de leur mère qu'elles finiront à la longue par signer un papier autorisant l'ingérence de leur père dans la gestion de leurs fonds, à leur désavantage bien entendu. Cécile fréquente alors Laurent qui deviendra son mari, et Annette, Gérard, qu'elle épousera par la suite aussi. Mais les deux mariages tourneront à l'échec.



- Septembre 1955. Yvonne et Cécile poursuivent leurs études d'infirmière. Annette fréquente l'Institut familial en pédagogie et en psychologie. Marie, elle, a la vocation et retourne au couvent..., mais pour peu de temps. Sa santé s'est à nouveau dégradée, les Soeurs ne veulent plus la garder. Nouvel échec cuisant... Elle louera alors son premier appartement à Montréal avec Annette. Quelques mois plus tard (mai 1956), elle ouvrira une boutique de fleurs; mais n'ayant pas droit à l'utilisation de ses fonds, cela se fera avec beaucoup de difficultés, et elle finira par devoir mettre clé sous porte.



- 25 décembre 1955. Les quatre soeurs affrontent leur père qui a étalé leur crise familiale dans les journaux...
 



Épilogue



- Marie décède à presque 36 ans, le 3 mars 1970. Elle a été infirmière jusqu'en 1970, s'est séparée en 1973 et a eu trois fils.



- Yvonne (la seule des trois survivantes et restée célibataire) s'est éteinte le 23 juin 2001, à l'âge de 67 ans, emportée par un cancer.



- Annette (Annette c'est mariée avec Mr Germain Allard) et Cécile (*Cécile, mariée à Philipe Langlois, a eu cinq enfants.) sont toujours en vie et ont fêté leurs 75 ans... le 28 mai 2009. Elles résident dans la région de Montréal.



- On estime qu'en neuf ans (1934-1943) , «Quintland» a accueilli 3 millions de visiteurs, venus y dépenser leurs précieux dollars en pleine dépression économique.



- Dans les années 1990, les trois sœurs encore en vie, ont entrepris des démarches pour obtenir du gouvernement ontarien une compensation pour les revenus générés par leur popularité. Le premier ministre Mike Harris acquiesça à leur demande. En 1998, les jumelles ont reçu des excuses et un dédommagement de 4 millions de dollars.



- La maison familiale, où les jumelles Dionne n'ont pratiquement jamais vécu, a été déménagée au centre-ville de North Bay et transformée en musée. Il contient des artefacts datant de leur enfance tels que carosses, robes, livres, coupures de journaux et magazines, reproductions de cartes postales...



- Oliva Dionne s'est éteint le 15 novembre 1979, à l'âge de 76 ans, et Elzire, quelques années plus tard, le 22 novembre 1986, alors âgée de 77 ans.



- «Les jumelles disent dans leur livre On était cinq que leur histoire est devenue une légende telle que nul ne peut raconter exactement ce qui s'est passé»

(Amy Toms, directrice du Musée des Jumelles Dionne)


 

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 20:45


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1994/11 - MILLION DOLLAR BABIES/Les Jumelles Dionne


Million  Dollar  Babies



Genres/Catégories: Drame autobiographique / Télésérie


Réalisation: Christian Duguay


Auteurs & scénaristes: Suzette Couture / Stuart Foxman / John Nihmey


Pays: Canada / États-unis


Durée: 3 heures 20 min (2 épisodes)


Première diffusion en version anglaise: 20 et 22 novembre 1994 (USA / Canada)


Version française: 26 octobre 1995


Autres titresLes Jumelles Dionne (Québec) - Cinq bébés à la une (France) - Der Mutter entrissen (Allemagne) - Cinco Gémeas Que Valem Milhões (Portugal)


Direction artistique: François Séguin


Musique originale: Christopher Dedrick


Images: David Franco


Costumes: Renée April


Sociétés de production: Téléfilm Canada - Bernard Zuckerman Productions - CBS Entertainment Production - CINAR - Canadian Broadcasting Corporation (CBC)

 

 


Résumé: À l'époque de la grande dépression, la naissance des quintuplées Dionne est accueillie comme un vrai miracle. Dupés, Oliva (Roy Dupuis) et Elzire Dionne (Céline Bonnier) abandonnent leurs enfants aux mains du gouvernement qui les transforme en attraction internationale très lucrative. Horrifiés par la situation, les Dionne réclament leur droit d'élever leurs enfants et seront prêts à tout pour prouver au monde entier que l'amour est plus fort que la peur et plus important que l'argent. Une des histoires les plus scandaleuses de l'histoire du Canada racontée sur grand écran. Pour la première fois, les survivantes Dionne racontent leur version des faits. 




Interprétation:


Roy Dupuis (Oliva Dionne)

Céline Bonnier (Elzire Dionne)

Beau Bridges (Dr. Allan Roy Dafoe)

Sean McCann (Premier Mitch Hepburn)

Monique Spaziani (Marie, infirmière)

James B. Douglas

Ginette Reno (Madame Legros, sage-femme) 

Renée Girard (sage-femme)

Domini Blythe (Lena de Keyzer, infirmière)

Kate Nelligan (Helena Reid, journaliste)

Martin Drainville (Clovis Dionne)

Pierre Curzi (Alphonse Fortier, l'épicier)

Rémy Girard  (Martin Poulin, avocat)

Marcel Sabourin (Le Père Nadeau) (Hélène et Alexis, 1989 / Jésus de Montréal, 1989)



 





 



 


 




 

 

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Published by Michèle - dans TÉLÉ-séries-films-romans Million Dollar Babies
7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 20:15


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1995 jumelles-dionne




19 novembre 1994
 

Télévision  -  Les  jumelles  Dionne  à  CBS 


Par Paule des Rivières 
 


Rarement histoire aura-t-elle captivé à ce point l'opinion publique, à une époque où les médias de masse découvraient l'ivresse de leur pouvoir. Nous sommes en 1934, dans un bled déprimé du nord de l'Ontario. Une mère de 25 ans qui a déjà cinq enfants met au monde cinq minuscules filles, identiques, pesant à peine deux livres chacune. En moins de deux, les quintuplées Dionne devinrent les enfants les plus célèbres au monde. Les curieux se déplaçaient par milliers pour voir Annette, Marie, Yvonne, Émilie et Cécile, enlevées à leurs parents, placées dans une maison-hôpital et transformées en bêtes de cirque.
 

La tragique histoire des quintuplées est racontée dans une minisérie en deux épisodes, qui débute demain soir sur les ondes de CBC et de CBS à 21h. Cinar, de Montréal, est co-producteur de la série, avec le producteur torontois Bernard Zuckerman. Suzette Couture, de Toronto, a écrit le scénario. Elle a «inventé» une journaliste new-yorkaise cynique et sans scrupules (jouée par Kate Nelligan), qui illustre la désastreuse influence des médias, qui avaient besoin, en cette époque de grande dépression, de héros et de méchants.
 

Le réseau américain CBS a rapidement accepté de se joindre au projet, en posant comme exigence principale qu'un comédien américain ait un rôle important, et en demandant d'approuver le nom du réalisateur. Ce dernier, Christian Duguay, est déjà connu aux Etats-Unis, et il n'y eut pas de débat autour de son nom.


CBS a choisi d'envoyer Beau Bridges à Montréal, où la série a été tournée. Il incarne le docteur Roy Dafoe, qui mit les enfants au monde, en obtint rapidement la tutelle, et devint, avec l'aide des médias et du gouvernement ontarien, une célébrité et un homme très riche.
 

Une  infinie  tristesse
 

L'entente avec CBS apporte des préventes intéressantes et beaucoup d'argent à la production. Près de 10 millions de dollars pour moins de quatre heures, ce n’est pas de la tarte. Et l'argent se voit à l'écran. Les décors ne sont pas en carton et les figurants ne se comptent plus. Aucun détail n'a été négligé pour bien camper l'époque.
 

Et surtout, les comédiens sont excellents, à commencer par Roy Dupuis, dont on serait tenté de dire qu'il articule mieux en anglais qu'en français. Le comédien rend très bien la transformation que subit son personnage au fil des neuf premières années de vie des quintuplées.
 

Dupuis est le père des quintuplées, un père dépassé par les événements qui perd la garde des filles lorsqu'il veut montrer ses filles à l'Exposition universelle de Chicago. La série met à jour les intérêts politiques qui se cachent derrière le départ des filles de la maison, sur fond d'effarante manipulation médiatique. Mais le téléfilm - comme le veut le genre - joue avant tout sur les émotions, les vôtres.


Il faut dire que l'histoire est d'une infinie tristesse, révoltante. Elle l'est encore plus lorsque l'on sait que les trois soeurs toujours vivantes, Annette, Cécile et Yvonne, ont été forcées récemment de lever le voile sur leur intimité pour garnir leurs coffres à sec. Elles ont notamment donné une entrevue au National Enquirer, en juin dernier, moyennant une somme que le magazine Saturday Night établit à 13.000 $.


Les trois soeurs, qui vivent à Saint-Bruno, ont lu et approuvé le scénario de Million Dollar Babies. Et demandé qu'on les paie pour l'utilisation de leur vie privée. Une entente fut conclue, qui leur assura une somme d'argent. En revanche, on leur demanda de jouer le jeu de la promotion, auquel elles ont systématiquement refusé de se prêter pendant les 30 dernières années. Elles se sont notamment rendues sur les lieux du tournage cet été pour la préparation du «making of» de la minisérie. Et cette semaine, elles donnent une entrevue à la revue Maclean's.
 

Si, 60 ans après leur naissance, elles se battent encore pour récupérer les sommes qui, estiment-elles, leur sont dues, en 1941, à sept ans, elles valaient un million de dollar. L'argent provenait des innombrables produits que les quintuplées ont contribué à faire vendre et aussi de leurs deux «parades» quotidiennes devant les curieux qui se pressaient pour les voir. Le gouvernement ontarien, qui était en charge de la tutelle des soeurs, se graissa généreusement la patte.
 

Un  gros  marché
 

Pour tourner la série, le producteur a commandé à une firme britannique cinq petites bébés prosthétiques, sorte de robots en latex jouant les nouveaux-nés. Plus vrais que vrais. Il était clair dès le départ que les établissements de santé ne laisseraient pas les caméras perturber la routine de bébés prématurés. L'équipe a également déniché deux groupes de triplées, un du Maryland, l'autre de la région d'Ottawa. Les six filles se ressemblent et un passage chez le coiffeur et le maquilleur a accentué ou caché les différences.
 

La série a été tournée exclusivement en anglais, même si plusieurs personnages sont, dans l'histoire, de langue française. Il aurait été beaucoup trop coûteux, estime la productrice de Cinar, Micheline Charest, de tourner dans les deux langues. Les producteurs ont aussi brièvement envisagé de faire parler les Français en français et les Anglais en anglais. «Mais nous n'aurions eu ni le marché américain ni les revenus qui lui sont attachés et qui, ne l'oublions pas, représentent 50% des revenus mondiaux», souligne Mme Charest. Elle est par ailleurs fière du fait que l'accent de tous les comédiens québécois a été accepté tel quel par les Américains. «Ce ne fut pas une bataille et il ne fut jamais question de les doubler».


La version française sera présentée à Radio-Canada à l'automne. Il avait été question, à un moment, de la présenter simultanément à l'originale, au printemps, mais CBS, soucieux de ses cotes en période de sondages sur les cotes d'écoute, a demandé que la série soit présentée dès novembre.
 

Pour Mme Charest, la présentation de Million Dollar Babies est l'aboutissement d'une démarche entreprise il y a sept ans, lorsqu'elle a acheté les droits du livre Time of Their Lives: The Dionne Tragedy, de John Nihmey et Stuart Foxman. «J'avais senti que le potentiel était sans limite».
 

Une chose est certaine, la minisérie replacera les soeurs Dionne sous les feux des médias et relancera de douloureuses querelles: les autres membres de la famille Dionne déclarent cette semaine à la revue Maclean's qu'ils bondiront si l'image de leur père, qu'ils estiment déjà profondément massacrée, n'est pas réhabilitée dans Million Dollar Babies.
 

Mme Charest a beau dire que la minisérie n'est pas scrupuleusement fidèle à la réalité, ses assurances n'atténueront pas les passions.
 


Source:
Archives Le Devoir - www.ledevoir.com
 



 
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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 16:21


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Janvier 1994



EN  ANGLAIS  SEULEMENT

 


 1994-11-Allo-Vedettes



Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 



Source:

Journal ALLÔ VEDETTES du 8-15 janvier 1994

 

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19 novembre 1994
 

1994-11-19-LeLundi-2


«Les célèbres jumelles Dionne, celles qui appartiennent désormais à l'histoire de notre pays, ont célébré leur soixantième anniversaire le 28 mai dernier. L'événement a été largement souligné par les médias. Ce jour-là, elles ont constaté encore une fois qu'il ne leur serait jamais permis de vivre dans l'anonymat. Maintenant, c'est l'Amérique tout entière qui revit leur incroyable destin grâce à la minisérie Million Dollar Babies


Par Lyne Rouillé




Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 

Source:

Article Magazine LE LUNDI 





 

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 20:03


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Juin 1994

 

Million  Dollar  Babies


Le  beau  Roy  dans  le  rôle  de  l'affreux  papa


Par  PIERRE MONTOUR

 


1994-06-TV-Hebdo-2



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Source:

Article Pocket Guide TV HEBDO

 

 

     
 

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