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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 17:19

 

2013-03-05-Val-Jalbert



5 mars 2013

 

«Personne  ne  veut  une  chute  à  pitons»  -  Roy  Dupuis

 

Par PATRICIA RAINVILLE / Le Quotidien

 


(Chicoutimi) Le comédien Roy Dupuis n'est pas du tout convaincu par les arguments du Groupe de recherches écologiques de La Baie (GREB) et ne comprend pas comment des écologistes peuvent être en faveur du projet de minicentrale à Val-Jalbert.

 

Le week-end dernier, le GREB faisait une sortie publique, encourageant le gouvernement à aller de l'avant avec la construction d'une minicentrale. Pour l'organisme, le projet de Val-Jalbert est l'occasion de prendre un virage énergétique plus important, soit celui de miser encore plus sur l'hydroélectricité pour diminuer la dépendance au pétrole. Pour Roy Dupuis, ce projet est plutôt «le saccage d'une chute et le coulage de béton dans une rivière».

 

«Je ne comprends pas leurs arguments. Rien ne me convainc là-dedans», a affirmé Roy Dupuis, après avoir pris connaissance du message du GREB, publié sur le site internet de Radio-Canada.

 

«Ça n'a aucun sens. Comment approuver le saccage d'une chute lorsqu'on est écologiste? J'invite d'ailleurs les membres de ce groupe à communiquer avec la Fondation Rivières afin de nous expliquer précisément leur point de vue», a indiqué le comédien dans une entrevue accordée au Quotidien.

 

«La construction d'une minicentrale n'a absolument rien d'écologique. Ça ne créera pas vraiment d'emploi non plus. Oui, il y a de l'argent à faire avec un barrage, mais cet argent ira simplement dans les poches des compagnies privées», estime Roy Dupuis.

 

Roy Dupuis avait déjà exprimé son désaccord dans ce dossier. «Le projet n'est même pas approuvé par la collectivité. Personne ne veut une chute à pitons à Val-Jalbert. Je suis content de voir que les gens du milieu se mobilisent. Le gouvernement a encore le temps de reculer, il n'est pas trop tard», a indiqué celui qui suit de près le dossier depuis le début.

 

Le comédien était de passage dans la région pour le tournage d'un documentaire. Il aurait bien aimé aller faire une saucette à Val-Jalbert, mais son emploi du temps chargé ne lui en a pas laissé l'occasion. «J'ai bien essayé d'aller faire un tour. J'aurais vraiment aimé ça, mais je n'ai pas pu, malheureusement», a indiqué Roy Dupuis.

 

Identité

 

Ce qui l'amenait dans la région, c'est le tournage d'un documentaire sur l'identité québécoise, dont certaines scènes étaient filmées à La Baie, sur les glaces. Rencontrée hier soir, la réalisatrice, Carole Péloquin, ne voulait pas trop en dire sur ce documentaire, qui verra le jour dans plusieurs mois.  

 

«C'est un documentaire sur l'identité québécoise, sur les Indiens et les Métis. Nous avons fait appel à l'historienne Russel-Aurore Bouchard et c'est pour cette raison que nous sommes ici», a indiqué la réalisatrice.

 

En effet, l'équipe de tournage prenait des images au lancement du nouvel ouvrage de Mme Bouchard, Naissance d'une nouvelle humanité au coeur du Québec, hier soir. Durant la journée d'hier, des images ont été prises sur la baie des Ha! Ha!, la pêche blanche étant un bel exemple de l'identité québécoise.

 

Aujourd'hui, l'équipe de tournage prend la route vers Tadoussac.

 

Source:

http://www.lapresse.ca/le-quotidien/actualites/201303/05/01-4628156-personne-ne-veut-une-chute-a-pitons-roy-dupuis.php 

 

 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 21:10

 

Décembre 2012

 

FONDATION  RIVIÈRES

UNE  GRANDE  PERFORMANCE  DE  ROY  DUPUIS

 

Par Catherine Huard



2012-12-idees-bio

L'acteur Roy Dupuis mériterait certes un oscar pour son rôle crucial dans la préservation de nos cours d'eau.




Tout le monde connaît l'acteur Roy Dupuis, qui joue au théâtre, à la télévision et au cinéma, ici et ailleurs. Depuis maintenant plus d'une décennie, il tient également un autre rôle, qu'il considère tout aussi important: celui de cofondateur et président de la Fondation Rivières.


L'organisme, qui a pour mission la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel de nos cours d'eau, a célébré le 26 novembre dernier son 10e anniversaire. À cette occasion, Idée BIO! a rencontré son président pour discuter avec lui des raisons motivant son implication, des buts de la Fondation, du chemin parcouru.... et de celui qu'il reste à faire.


Tout  naturel  d'adopter  une  rivière!


C'est un fait connu, Roy Dupuis a passé la majeure partie de son enfance à Amos, en Abitibi. C'est là qu'est né son amour du grand air et de la nature. «Je n'habitais pas à la campagne, mais, en sautant sur ma bicyclette, j'étais au chalet en 10 minutes! La rivière Harricana coulait au milieu de la ville. L'hiver, je la traversais à pied, l'été, j'y nageais. J'ai de beaux souvenirs de pêche, aussi...», raconte l'acteur.


C'est donc depuis sa tendre enfance qu'il aime jouer dehors, profiter du plein air, vibrer au diapason des éléments. Et, au début de 2002, il a trouvé tout naturel de s'associer aux artistes qui s'impliquaient dans la première campagne Adoptez une rivière. «Quand tu connais quelque chose, tu y tiens davantage, c'est certain...», fait-il remarquer.


La campagne, mise sur pied par cinq organismes de préservation environnementale, a été parrainée à l'époque par près de 70 personnalités publiques. Leur implication a donné à la démarche une belle visibilité, et l'opération a connu un succès retentissant: elle a même poussé le Premier ministre Bernard Landry à abandonner 33 des 36 projets de petites centrales hydroélectriques privées sur 24 de nos rivières!


Parallèlement à cette campagne, deux de ses concepteurs, Alain Saladzius, ingénieur en traitement des eaux et lauréat de nombreux prix environnementaux, et Michel Gauthier, réalisateur du film Rivières d'argent, photographe et amoureux de la nature, décidaient d'unir leurs forces, leurs connaissances et leur passion pour les rivières à celles de Roy Dupuis afin de mettre sur pied la Fondation Rivières. «On était conscients qu'une action et une présence plus permanentes étaient nécessaires pour veiller à la protection de nos cours d'eau, explique Roy Dupuis. On voulait donner une voix aux rivières... L'eau, c'est la vie! Pour moi, rien ne représente mieux la vie que l'eau. Alors, j'ai choisi d'agir. Maintenant. Avant qu'il ne soit trop tard. Sinon, on attend de ne plus avoir le choix: c'est un peu paresseux, non?»



2012-12-IBioRoy Dupuis et Alain Saladzius



Un  président  on  ne  peut  plus  compétent


Au cours de ses 10 années à la tête de la Fondation, on a souvent mis en doute la crédibilité de Roy Dupuis, lui reprochant de ne pas avoir la formation nécessaire à ses prises de position. «Je connais les enjeux reliés à l'aménagement des rivières. Je m'y intéresse, et je m'intéresse également aux solutions. Je lis beaucoup, je m'informe sur les différents dossiers, je discute avec des scientifiques... J'aime creuser, aller au fond des choses, vérifier. J'ai toujours aimé les sciences», explique celui qui étudiait d'ailleurs en sciences pures avant de bifurquer vers le théâtre. «J'ai acquis des connaissances qui vont au-delà de mon métier, poursuit-il. À la Fondation, je suis entouré de gens très compétents dans leurs domaines respectifs. L'organisme se nourrit des connaissances de ces spécialistes de différents secteurs. Chacun a ses forces. Mais, au départ, nous sommes là essentiellement parce que c'est une cause en laquelle nous croyons profondement.»


Le  rôle  de  la  Fondation  Rivières


Ainsi, depuis 10 ans, forte de la collaboration de tous ces éminents spécialistes, la Fondation protège les rivières en informant, en rassemblant, en offrant son soutien à des groupes citoyens, en proposant des pistes de solutions... et en dérangeant. «À la Fondation, on passe souvent pour des durs. On ose remettre en question les façons de faire de gros joueurs. On leur tient tête. Depuis le temps qu'on se fait dire que l'hydroélectricité nationale est l'une de nos grandes réussites... Et je suis d'accord: à la base, c'est réellement l'une des plus grandes réussites de la social-démocratie. Mais, au fil du temps, la vocation d'Hydro-Québec a changé. Et de le dire tout haut, ça dérange! Malgré tout, on va continuer d'informer la population et de transmettre ce qu'on sait. De conscientiser. Mais pas seulement ça: on est là aussi pour regrouper les gens autour de leurs rivières. Pour appuyer les associations citoyennes dans leurs démarches. La Fondation Rivières, c'est un réseau», soutient le principal intéressé.


Outre ses batailles contre le harnachement des cours d'eau, la Fondation Rivières veille à la qualité de l'eau et au respect des normes pour le traitement des eaux usées, et s'oppose aux projets de construction en milieux humides.


Conscience,  le  mot  clé!


La Fondation mise sur la conscientisation de la génération montante: des guides pédagogiques sont mis à la disposition des enseignants du secondaire désireux de sensibiliser leurs élèves aux problématiques concernant les rivières québécoises. Elle encourage les citoyens à prendre des mesures afin de réduire leur consommation d'électricité, tout en proposant également des sources alternatives d'électricité propres et vertes. «On a le choix maintenant. Il faut à tout prix que la population soit consciente des options possibles pour éviter le saccage de l'une de nos plus belles richesses collectives. C'est un travail de longue haleine, mais je crois qu'aujourd'hui, encore plus qu'il y a 10 ans, les gens sont prêts à remettre en question leurs habitudes, et les dirigeants, leurs façons de faire. C'est clair qu'un vent de changement souffle», souligne Roy Dupuis.


Et ce courant de pensée qui prétend que la protection de l'environnement est utopique, qu'elle empêche l'économie de se développer et que, à la limite, elle bloque le progrès? «De préserver les rivières, c'est ça qui est une pensée moderne! On est rendu au stade où il faut préserver nos ressources. On a les outils et les connaissances pour le faire. Juste en ce qui concerne l'électricité, par exemple, les solutions sont là! Sur le plan économique, les répercussions seraient bénéfiques pour plus de gens, et ce, à plus long terme», réplique l'acteur, déplorant le fait qu'on vive dans une réalité artificielle. «Tout ce qu'on a bâti, tout ce qu'on consomme: on a l'illusion que ça peut continuer de cette façon, mais c'est faux. Il faut choisir de changer les choses pendant qu'il en est encore temps. Sinon, des ressources, il n'y en aura plus», explique-t-il, gardant toutefois espoir que l'Humanité fera les bons choix. «Avec les avancées technologiques du siècle dernier, nous nous sommes éloignés de notre environnement, de la nature, bref de ce qui nous a créés. Il faut se reconnecter avec nos racines. Le monde est davantage prêt à le faire que les dirigeants, c'est clair. Mais les grands mouvements de changement sont toujours venus de la volonté du peuple», rappelle-t-il.


L'engagement citoyen est d'ailleurs à la base des activités de la Fondation Rivières. Que l'on pense à ceux qui s'impliquent pour la protection de leur rivière ou aux spécialistes qui participent à l'élaboration des dossiers, tous agissent par conviction. «On a besoin du soutien de la population. On souhaite que de plus en plus de gens se sentent assez interpellés par notre mission et par le sort des rivières pour devenir membres», avance le président.


Sur le plan financier également, l'implication citoyenne est d'une importance cruciale pour la Fondation: celle-ci ne recevant aucune subvention gouvernementale, elle dépend entièrement, pour soutenir ses activités, de la générosité de ses membres et de ses partisans, dont certains admirateurs de l'acteur - admiratrices, en fait! -, qui envoient des dons et organisent des activités de financement depuis l'Europe, l'Asie et les États-Unis.


Dix  ans  plus  tard


Dix ans après sa création, la mission de la Fondation Rivières est toujours aussi pertinente. Ses enjeux restent d'actualité et les demandes de citoyens requérant son intervention se multiplient. Le travail à réaliser demeure titanesque, mais son président se réjouit de ce qui a déjà été accompli. «Je suis fier de la Fondation Rivières. Fier d'avoir participé à sa création. Fier du chemin parcouru. Fier de collaborer avec des gens qui travaillent fort pour informer la population et protéger nos rivières. Elles font partie de notre patrimoine, du bien commun. Elles nous appartiennent, à nous tous. De les protéger, c'est notre responsabilité à nous tous aussi.»


Roy Dupuis termine en évoquant le philosophe Noam Chomsky, qui lui inspire ces mots: «Il faut informer, conscientiser le plus de gens possible pour que les mentalités changent. Pour que les informations transmises fassent leur bout de chemin et se transforment en actions concrètes et, surtout, collectives. C'est l'un des avantages d'être organisés: seul, on se sent impuissant. Mais, ensemble, tout est possible!»


Source:
Article Magazine Idée BIO!

 

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 15:28


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2012 - Roy Dupuis appuie les riverains de Val-Morin

 

30 octobre 2012

 

Roy  Dupuis  appuie  les  riverains  de  Val-Morin

 

Par Daniel Deslauriers

 

 

VAL-MORIN - Un appui de taille pour l’Association de protection de l'environnement du lac Raymond et de la rivière du Nord (APELRRIN).

 

Le président de la Fondation Rivières, l’acteur Roy Dupuis, a fait un détour du côté de Val-Morin, ce samedi 27 octobre, pour venir appuyer la cause des riverains du lac Raymond et de la rivière du Nord. Malgré un jugement obtenu en Cour Supérieure, la Ville de Sainte-Agathe-des-Monts accuse toujours un certain retard, selon le président et ingénieur Guy Drouin qui multiplie les pressions auprès de la Ville et du gouvernement du Québec pour faire avancer les travaux de mise à niveau de l’usine d’épuration agathoise en bordure de la rivière du Nord.

 

«Un décompte récent des engagements financiers pris à ce jour par la Ville, pour la réalisation des dits travaux, se montent à environ 7,5 M$ par rapport à un budget de 20 M$ annoncé en décembre 2009, soit à peine 37,5%», écrivait M. Drouin dans une lettre envoyée à la Ville de Sainte-Agathe-des-Monts en août dernier.

 

Retour à la normale

 

L’APELRRIN réclame un nouvel échéancier. Dans la réalité, on ne s’attend pas à ce que la situation ne revienne à la normale avant l’été 2014, selon le président Guy Drouin. D’où l’importance de cet appui de la Fondation Rivières qui est prête à ajouter sa voix à celle de l’APELRRIN pour faire avancer leur cause.

 

«Le problème n’est pas seulement en amont, mais aussi en aval», constate le vice-président de la Fondation Rivières, Alain Saladzius, qui participait lui aussi à cette assemblée générale annuelle de l’APELRRIN samedi matin. Plus de 300 déversements dans la rivière du Nord ont été comptabilisés du côté de Saint-Jérôme, Mirabel (Saint-Canut) et Lachute, ce qui est inacceptable, selon lui.

 

La Fondation Rivières compte malheureusement sur des moyens limités pour s’attaquer à tous ces problèmes. La solution passe inévitablement par la mobilisation des riverains et du public si l’on veut sauver nos rivières et cours d’eau, selon Roy Dupuis.

 


Source:

http://www.hebdosregionaux.ca/laurentides/2012/10/30/roy-dupuis-appuie-les-riverains-de-val-morin

 

 

 

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 12:45



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14 novembre 2010

 

8e  ÉDITION  DU  SPECTACLE-BÉNÉFICE  «FONDATION  RIVIÈRES»

«Les rivières sont le sang de notre pays» - Isabelle Brouillette

 


MONTRÉAL - C’est ce dimanche à la Sala Rossa que se tenait la 8e édition du spectacle-bénéfice visant à soutenir la Fondation Rivières. Sous la direction d’Isabelle Brouillette et animé par Christian Vanasse, plus d’une cinquantaine de chanteurs et de comédiens ont uni bénévolement leurs voix pour la cause.


Parmi la pléiade d’artistes présents, on comptait notamment Roy Dupuis, Christian Bégin, Yann Perreau, Sophie Cadieux, François Papineau, Damien Robitaille et David Savard, de même que la Horde vocale, et les Brassières Shop, le tout sous la direction musicale du Jazzbin Band.

 

«Il y a des gens qui agissent sur le terrain, il y a des militants de première ligne et il y a aussi tous ceux qui soutiennent l’organisme à leur façon. Ce soir, on fait un spectacle de cœur et le message que l’on souhaite envoyer c’est qu’il faut continuer de se tenir informé. Il faut veiller à la sauvegarde de notre richesse et ne pas la laisser filer entre les mains d’entreprises. En tant que citoyenne, j’ai l’impression d’agir un peu pour ma société», a déclaré la comédienne Isabelle Brouillette qui assure la mise en scène de ce gros happening.

 

Afin de promouvoir l’objectif de la Fondation Rivières qui est d’œuvrer à la préservation, à la restauration et à la mise en valeur du caractère naturel des rivières, une foule de solutions s’offrent aux citoyens, ceux-ci occupant une place primordiale dans le processus de protection des cours d’eau.

 

«Il y a beaucoup d’options autres que l’hydroélectricité qui s’offrent à nous et qui sont beaucoup plus bénéfiques pour l’environnement et pour l’ensemble de la communauté québécoise, soutient le président d’honneur de la Fondation, Roy Dupuis. Il est grand temps qu’on commence à économiser l’électricité autant qu’on économise l’essence, le plastique ou le papier.»

 

Comme l’explique le comédien, qui a récité pour la soirée un texte de la plume de Dominique Champagne, les citoyens peuvent faire des pressions auprès de leurs élus municipaux pour faire valoir l’avantage d’intégrer des nouvelles sources d’énergie plus vertes, durables et moins coûteuses.

 

«Juste avec les chauffe-eau solaires par exemple, si on en installait au Québec sur les toits des bâtisses, on pourrait produire une fois et demie la puissance du barrage de La Romaine, c'est-à-dire au-dessus de 2000 mégawatts. C’est donc l’équivalent de construire un barrage, sauf que la moitié des Québécois diminueraient leur facture d’électricité. C’est une double richesse!» soutient Roy Dupuis.

 

Puisqu’il est de la responsabilité de tous de poser un geste citoyen, les organisateurs de la soirée encouragent fortement le public à visiter le site de la Fondation Rivières. Très étoffé, celui-ci contient une foule d’informations et de conseils, qui, en fin de compte, permettront à tous de préserver «le sang de notre pays».

 

Source:

http://fr.canoe.ca/divertissement/celebrites/nouvelles/2010/11/14/16142731-qmi.html

 

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 17:04


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22 octobre 2010

Plusieurs  artistes  sur  scène  pour  la «Fondation  Rivières»


Un spectacle réunissant de nombreux artistes en soutien à la Fondation Rivières sera présenté le 14 novembre à la Sala Rossa, à Montréal.

Yann Perreau - seul au piano -, François Papineau, Damien Robitaille, Sophie Cadieux et Christian Bégin font partie des artistes qui monteront sur la scène. Roy Dupuis, président d'honneur, lira pour sa part un texte de Dominic Champagne. Christian Vanasse animera la soirée, dans une mise en scène d'Isabelle Brouillette.

Les artistes proposeront tout au long de la soirée des performances inédites sous la direction musicale du Jazzbin Band.

La Fondation Rivières est un organisme sans but lucratif dont la mission est d'oeuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières.

Les billets pour la soirée bénéfice sont disponibles auprès de la billetterie Articulée (1 866 844-2172) et sur le réseau Admission.
 

Source:

http://www.cyberpresse.ca/arts/musique/201010/22/01-4335209-plusieurs-artistes-sur-scene-pour-la-fondation-rivieres.php

 

 

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30 octobre 2010


ROY DUPUIS

«Tu  vois  la  rivière  la  Romaine  et  tu  t'en  souviens  toute  ta  vie»


Par Michelle Coudé-Lord

 

Isabelle Brouillette et Roy Dupuis convient les citoyens à un grand spectacle le 14 novembre prochain, à la Sala Rossa à Montréal.

Un endroit sympathique de 250 places.

L’an prochain, Roy Dupuis est prêt à reprendre son rôle de Maurice Richard et à patiner sur la glace du Centre Bell pour tenir la soirée de financement à cet endroit.

Le vrai rêve quoi!

«Nous sommes en pleine révolution écologique, la plus rapide de l’histoire de l’humanité. Notre implication est essentielle si nous voulons obtenir les vraies réponses», confie en entrevue au Journal de Montréal, le citoyen engagé Roy Dupuis.

Isabelle Brouillette, vedette du téléroman Destinées, parle de son implication pour cette soirée sous le signe «de la générosité.»

«Les gens nous donnent 40$ pour que la Fondation Rivières continue à vivre et nous, nous leur donnons un spectacle unique en cadeau. Je ne suis pas une scientifique, je ne fais pas de politique. Je suis une actrice qui veut aider du monde qui se démène comme des fous. C’est une soirée de solidarité.

Le débat entourant ces barrages hydroélectriques est complexe. Hydro-Québec, c’est notre fierté, nous ne sommes pas contre, mais pourquoi ne pas voir les autres solutions qui nous préservent nos rivières?» questionne Isabelle Brouillette, sous les yeux affirmatifs de Roy Dupuis.


S’INFORMER,  ARGUMENTER  ET  DISCUTER...


Lui est impliqué dans la Fondation depuis 2003.

«Je suis la voix des sans voix. J’ai étudié en sciences pures avant de bifurquer en arts. J’aurais pu être un physicien. Je suis curieux de nature. Pour moi, l’écologie se base sur la science et ça fait partie de l’évolution de la conscience humaine. On consomme déjà deux fois plus qu’un pays du Nord comme la Norvège. Or, il y a d’autres solutions comme les panneaux solaires. Ceux qui dirigent, ceux qui ont le pouvoir, les industries, ne m’ont jamais amené des arguments solides. Nous ne sommes pas contre Hydro-Québec, nous voulons juste nous asseoir avec eux pour qu’ils nous expliquent.

Actuellement, ils ne font que tirer sur le messager, nous enlever notre crédibilité. La Fondation Rivières, ce sont des scientifiques, des experts qui font tout bénévolement. Moi, je suis là pour inciter les gens à s’informer, à réagir», explique l’acteur vedette.


LE  CITOYEN  ENGAGÉ


Enfant de l’Abitibi, Roy Dupuis parle de ses rivières avec passion.

«La Romaine, c’est notre rivière la plus pure, la plus naturelle. Il n’y en a plus beaucoup dans le monde de cette beauté-là. En se battant pour les rivières, on se bat pour notre survie, notre poésie et pour la beauté du monde. C’est à la fois un sujet concret, urgent, mais aussi poétique», affirme-t-il.

Il est fier que les artistes soient là, debout, à préparer cette soirée pour la Fondation Rivières.

«La révolution écologique est déjà en marche, elle est en train de s’opérer. Je reste positif par rapport à cela parce que, pour moi, les solutions sont là. Il s’agit juste de les appliquer. Je ne veux pas juste chialer, je préfère essayer de m’impliquer et faire quelque chose», ajoute Roy Dupuis, bien appuyé dans ses propos par sa complice Isabelle Brouillette.

Il se dit au service de cette fondation tout simplement. Mais comment voit-il le rôle de l’artiste?

«Un artiste n’a jamais été pour moi un amuseur public. C’est quelqu’un qui apporte une vision à la société, un questionnement constant. J’invite les gens à s’informer, ils seront alors plus éclairés sur les enjeux. Nous ne sommes que des voix qui parlent pour ceux qui se battent en silence», conclut un Roy Dupuis combattant.


Les artistes qui participent à ce spectacle du 14 novembre sont Isabelle Brouillette, Roy Dupuis, Dominic Champagne (lisez son texte à la page suivante), Yann Perreau, François Papineau, Damien Robitaille, David Savard, Sophie Cadieux, Christian Bégin, Émile Proulx-Cloutier, sous la direction musicale du house band, le Jazzbin Band.

«C’est la seule source de financement de la Fondation Rivières», rappelle Roy Dupuis. L’an dernier, la soirée avait rapporté 20 000$ - La billetterie Admission et la billetterie Articulée (514 844-2172) sont responsables de la vente des billets. Et on peut s’informer sur le site de la Fondation Rivières 

Source:

http://www.canoe.com/divertissement/celebrites/nouvelles/2010/10/28/15861921-jdm.html


2010-10-30-JDM-04





 

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Published by TeamRDE - dans Roy Dupuis et la Fondation Rivières
27 mars 2010 6 27 /03 /mars /2010 15:21


27 mars 2010

Petites  centrales  hydroélectriques
- Un  processus  défaillant -

RiversFoundationPhoto  Fondation  Rivières

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Published by Michèle - dans Roy Dupuis et la Fondation Rivières
19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 16:03

 

2010-03-18-Retour-en-force




18 mars 2010

Retour  en  force  des  petites  centrales
Une  nouvelle  mobilisation  se  prépare  dans  le  milieu  artistique

Par Louis-Gilles Francoeur



Les promoteurs de petites centrales reviennent en force pour la troisième fois au Québec avec 31 nouveaux projets d'une puissance installée totalisant 356 MW, tandis qu'Hydro-Québec n'en veut que 150. Ce qui est déjà trop pour les écologistes....


.... Des 31 projets présentés, 11 ont été soumis par des sociétés d'autochtones, tous concentrés sur les rivières de la Côte-Nord, ce qui pourrait y provoquer des remous devant la disparition de plusieurs des plus belles chutes de cette région....


.... C'est le troisième programme de construction de petites centrales au Québec. Le premier avait été lancé sous le gouvernement de Robert Bourassa au début des années 1990. Il a donné lieu à plusieurs mobilisations citoyennes et surtout, à une commission d'enquête présidée par le juge François Doyon. Le deuxième programme a été stoppé net en cours de route par l'ancien premier ministre Bernard Landry au moment du lancement de la Politique nationale de l'eau, une suite de la mobilisation de dizaines d'artistes et de personnalités publiques, mobilisés par la Fondation Rivières.
(Voir: 2 octobre 2002 / Petites centrales: 70 artistes se jettent à l'eau!)


C'est en mai qu'Hydro-Québec fera connaître les projets choisis, ce qui déclenchera une nouvelle mobilisation des artistes par la Fondation Rivières, affirmait hier soir au Devoir le comédien
Roy Dupuis, son porte-parole.


En entrevue au Devoir, ce dernier a qualifié
«d'odieux qu'à l'heure où on vend notre électricité à rabais aux Américains — notamment au Vermont à 4,5 cents du kilowatt —, le gouvernement Charest se lance dans un programme de destruction massive de nos plus belles rivières et chutes».


Il rappelle qu'à Trois-Pistoles, Québec a payé plus de 3 millions pour arrêter un projet de petite centrale privée, que la MRC ose relancer après avoir obtenu du gouvernement Charest les droits hydrauliques sur ce cours d'eau:
«Un gaspillage de fonds publics, dit-il, pour lequel il faudra trouver une explication. Ça échappe à toute logique. Quelles sont les tractations qui ont permis cela? Est-ce que Jean d'Amour a eu un rôle à jouer dans cette affaire, car c'est BPR qui a absorbé la firme d'ingénierie qui avait préparé le premier projet. Voilà beaucoup de questions auxquelles il faudra trouver des réponses.»


De plus,
Roy Dupuis s'interroge sur le fait que Québec n'ait pas encore protégé la moindre rivière au Québec, comme si tout ce patrimoine était à vendre ou à bétonner. Comme les promoteurs doivent avoir obtenu, au moins en principe, les droits hydrauliques sur les cours d'eau convoités pour se qualifier dans l'appel d'offres, le comédien en comprend que Québec a fait fi de la recommandation du BAPE d'épargner une rivière de la Côte-Nord pour chacune de celles qui ont déjà été bétonnées.


Enfin, le comédien, qui entend mobiliser encore plus ses collègues que par le passé en raison du nombre décroissant de cours d'eau vierges, qualifie
«d'inacceptable» le fait que Québec et Hydro-Québec n'aient pas inscrit la protection de l'environnement dans les critères de choix des projets.


Certes
, dit-il, les projets de plus de 5 MW devront passer par une audience publique. Mais rien ne dit que les projets présentés sont les meilleurs pour l'environnement: le fait que le BAPE les juge acceptables ne nous dit pas si les projets écartés auraient été meilleurs, par exemple, sous l'angle des débits réservés ou des impacts fauniques.


Le fait, par exemple, que certaines firmes envisagent des projets dans des rivières à saumon, comme la Jacques-Cartier ou la Saint-Jean, indique à son avis que Québec a déjà consenti à l'artificialisation croissante de ces cours d'eau,
un révélateur impitoyable, dit-il, de la philosophie environnementale du gouvernement Charest....
 
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Published by Michèle - dans Roy Dupuis et la Fondation Rivières
25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 11:53

 

24 février 2010


DES  GRANDS  NOMS,  DES  GRANDES  CAUSES




Qu’est-ce qui motive les artistes qui soutiennent des œuvres humanitaires?


Les Québécois vouent un culte incomparable à leurs vedettes de la chanson ou de l’écran. Beaucoup de leurs célébrités locales, voire internationales, leur remettent un peu de cet amour inconditionnel en embrassant des causes humanitaires importantes....


.... Qu’est-ce qui passionne tant les artistes pour des grandes causes?


Contre  le  système  du  profit  maximal


Pour le comédien
Roy Dupuis, il est primordial de préserver les milieux naturels. Il a choisi depuis longtemps de défendre la préservation des belles grandes rivières du Québec à des fins d’écotourisme. Il précise: «À l’époque, une centaine d’artistes s’étaient joints à l’opération  «Adoptez une rivière» qui a permis de sauver une trentaine de rivières qui semblaient alors destinées à être harnachées par des développeurs privés. Je me suis joint à leur démarche et je suis devenu de plus en plus passionné pour cette cause collective.»


Dans un pays où on ne jure que par l’hydroélectricité,
Roy semble nager à contre courant: «Ce n’est pas facile de se montrer en défaveur d’un projet comme La Romaine, par exemple, quand Hydro-Québec fait la fierté de tous les Québécois, comme de moi-même, d’ailleurs. Mais d’aussi belles rivières, il n’en existe pas beaucoup dans le monde. Est-ce vraiment nécessaire de sacrifier au nom du profit maximum l’habitat naturel, quand existent tant d’autres sources d’énergies alternatives plus respectueuses de l’environnement? On en est rendus à pratiquement acheter, à raison de 12 millions $, les communautés de la Côte Nord pour avoir leur appui...»


Avec la Fondation Rivières, assistée d’ingénieurs québécois,
Roy Dupuis a montré comment l’énergie éolienne, par exemple, pouvait donner autant d’énergie sur la Côte Nord que les barrages hydro-électriques. Il a défendu des concepts audacieux de conservation d’énergie: «Il existe des solutions de rechange à l’énergie hydro-électrique qui créent de l’emploi, et même plus d’emplois que les barrages et qui sont plus respectueuses de l’environnement. Au lieu de prendre des milliards de dollars pour développer des projets de barrages, prenons ces sommes pour préconiser des technologies qui feront diminuer la consommation énergétique des Québécois... Tout le monde y gagnera au change, les Québécois, l’environnement et même Hydro-Québec.»


«En fait, conclut Roy Dupuis, la cause des rivières n’est qu’une des facettes de ce que j’essaie de changer dans le monde: la surconsommation, le gaspillage et la mauvaise répartition des richesses qui sont à la base de notre système néo-libéral axé sur le profit.»


Source:
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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 22:34


25 octobre 2009
 
Spectacle bénéfice au profit de la Fondation Rivières


Par Maxime Charbonneau



C’est le samedi 24 octobre dernier, au Lion D’Or, que la Fondation Rivières, organisme à but non lucratif dont la mission est d’œuvrer à la préservation, la restauration et la mise en valeur du caractère naturel des rivières, a présenté son spectacle bénéfice, «Désal’Terre». Pour l’occasion, plusieurs artistes sont venus, à tour de rôle, offrir de courtes prestations. Ces dernières se sont avérées parfois inédites et littéralement envoûtantes....


Un  acteur  actif,  qui  aime  faire  bouger  les  choses



Cofondateur et président de la Fondation Rivières,
Roy Dupuis ne pouvait évidemment pas manquer cet événement. Ce dernier, qui selon l’acteur, est primordial pour la survie de l’organisme. «Comme nous gérons des dossiers très complexes, nous avons besoins de deux personnes au bureau constamment et naturellement qu’il faut les payer ces gens-là. On a également souvent besoin de l’analyse et de l’expertise de différents experts, pour pouvoir contre expertiser les études qui sont réalisées par les promoteurs en général.»



Quand on demande à l’artiste pourquoi, il y a de ça quelques années, il a décidé de se dévouer corps et âme au sort de nos rivières, c’est avec fierté qu’il nous répond.
«Peut-être parce que c’était la cause la moins connue, la plus obscure. On est le seul organisme complètement indépendant au Québec, qui peut arriver avec un autre point de vue d’Hydro-Québec et du gouvernement. Ce n’est pas négligeable.»



Pour plus d’informations sur la fondation, consultez le site officiel de la Fondation Rivières



Source:

 http://www.canoe.com/divertissement/arts-scene/nouvelles/


  2009-10-RF-SoireeBenefice-2 Photo © Richard Tessier http://www.pbase.com/rtessier


      

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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 21:26
 


«
On veut qu'ils passent d'Hydro-Québec à Énergie Québec, qu'ils diversifient leur production, qu'ils aillent dans l'éolien, qu'ils aillent dans le solaire, qu'ils aillent dans la géothermie», a lancé Roy Dupuis, président de la Fondation Rivières, en conférence de presse, mardi, à Montréal.


«Il est minuit moins une, compte tenu de la situation de l'énergie à l'heure actuelle, pour se réaligner», a averti Anne-Marie Saint-Cerny, directrice générale de la fondation. «La bataille énergétique va se jouer au cours des cinq prochaines années», a ajouté Mme Saint-Cerny.


Elle a indiqué que les Européens se sont engagés dans une voie plus verte il y a dix ans, tandis que les Ontariens, les Manitobains et les Américains s'y sont mis dans les derniers mois.


Photo: http://yvesprovencher.blogspot.com/


 






1er septembre 2009



Les écolos lancent une campagne sur les options énergétiques du Québec!


Par
 André Poulin




Fondation Rivières
 et Nature Québec lancent une campagne d’information publique majeure – vidéo et web - sur le Québec énergétique. Unique par son envergure, la campagne Avecenergie.org présente les faits, les statistiques et les options énergétiques du Québec en 2009 et démontre l’avance énorme que certains pays industrialisés ont prise sur le Québec en matière d'énergie.


Avecenergie.org
 propose de reprendre la voie de la fierté et du succès québécois en matière d’énergie, et ce, via l’efficacité énergétique et les énergies vertes ainsi qu’un engagement gouvernemental sans équivoque.....


«Enfin, les citoyens auront accès à de l’information qui ne vient pas des grands lobbies énergétiques. Ils verront d’eux-mêmes que non seulement le Québec détruit ses chances de participer au grand mouvement économique du XXIe siècle mais que les choix gouvernementaux actuels mènent tout droit à des pertes économiques énormes pour l’État et les citoyens d’ici peu»
déclare Anne-Marie Saint-Cerny, directrice de la Fondation Rivières


..... Rappelons que la presque totalité des rivières se jetant dans le Saint-Laurent jusqu’à la hauteur de Sept-Îles sont harnachées.
 
Fondation Rivières et Nature Québec comptent sur la population pour diffuser largement les vidéos. Ils invitent également les écoles, associations et autres regroupements à se servir des informations disponibles pour susciter des débats et des actions au Québec.



2 septembre 2009


Plusieurs  artistes  se  prêtent  à  la  campagne  environnementaliste
  «Avec  énergie»


MONTRÉAL - Paul Piché dit vouloir «forcer» le gouvernement de Jean Charest à délaisser l'hydroélectricité au profit d'énergies plus vertes, tandis que
Roy Dupuis parle d'une «révolution» qui viendra du «peuple».


Avec plusieurs autres artistes, ils viennent d'enregistrer pour la Fondation Rivières et Nature Québec une quinzaine de vidéos qui vantent des formes d'énergie comme l'éolien et le solaire.
Céline Bonnier, Christian Bégin, Yann Perreau, Sophie Cadieux, Philippe B, Dominique Pétin, Geneviève Bilodeau, Aubert Pallascio et Isabelle Brouillette participent aussi à cette campagne virale, appelée «Avec énergie».
 

Les deux organismes proposent aux Québécois de «reprendre la voie de la fierté et du succès» en matière d'énergie. Certaines vidéos reprennent d'ailleurs des images d'un jeune René Lévesque ministre des Ressources naturelles, qui fait la promotion de la nationalisation des compagnies d'électricité.
 

«Les Québécois qui, enfin, pour une fois, depuis le temps qu'on en parle, seraient vraiment les maîtres chez eux dans toutes les régions du Québec», lance feu M. Lévesque à la fin de la vidéo principale.
 

La Fondation Rivières et Nature Québec disent vouloir informer les citoyens au sujet des impacts de l'hydroélectricité et des alternatives qui s'offrent. Ils affirment qu'en s'entêtant, Hydro-Québec fait prendre à la province un retard tragique sur le reste du monde, dans un domaine où elle a autrefois défini les normes.
 

La société d'État est invitée à changer de cap et de nom. 


«On veut qu'ils passent d'Hydro-Québec à
Énergie Québec, qu'ils diversifient leur production, qu'ils aillent dans l'éolien, qu'ils aillent dans le solaire, qu'ils aillent dans la géothermie»
, a lancé
Roy Dupuis, président de la Fondation Rivières, en conférence de presse, mardi, à Montréal. 


«Il est minuit moins une, compte tenu de la situation de l'énergie à l'heure actuelle, pour se réaligner», a averti
Anne-Marie Saint-Cerny, directrice générale de la fondation. 


«La bataille énergétique va se jouer au cours des cinq prochaines années», a ajouté Mme
Saint-Cerny. Elle a indiqué que les Européens se sont engagés dans une voie plus verte il y a dix ans, tandis que les Ontariens, les Manitobains et les Américains s'y sont mis dans les derniers mois. 
«Il n'y a que le Québec qui traîne de la patte», a-t-elle dit. 


Le directeur général de Nature Québec, Christian Simard, est quant à lui tombé à bras raccourcis sur la «mauvaise politique énergétique» du gouvernement libéral, et en particulier sur son projet de réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2, à Bécancour. 


«Le Québec n'a pas besoin d'une centrale nucléaire, a soutenu M. Simard. Pas plus que d'une épidémie de choléra! (...) On fait un petit peu d'éolien, un petit peu de nucléaire, beaucoup d'hydro et un petit peu d'économie d'énergie pour avoir l'air “cute”! Mais on ne fait pas des choix de vision.» 


Les vidéos peuvent entre autres être vues sur le site http://avecenergie.org/, qui présente également des informations complémentaires et qui, promet-on, spécifie toutes les sources de ses affirmations. 


La campagne invite par ailleurs le public à exprimer ses préférences auprès des élus. «J'invite tous les citoyens à se joindre à nous et forcer le gouvernement à, non pas toujours être tourné vers le passé pour décider de notre avenir, mais vraiment regarder en avant et vers l'avenir comme ça se passe un peu partout dans le monde», a déclaré Paul Piché. 


«Toutes les révolutions viennent de mouvements populaires
, a fait valoir
Roy Dupuis. Ça n'a jamais été le pouvoir qui a changé le monde. C'est le monde qui change le monde. Le peuple.» 


Deux des trois partis de l'opposition ont apporté un appui tacite à la campagne en dépêchant sur place les députés Scott McKay et Sylvain Gaudreault dans le cas du Parti québécois et la porte-parole Françoise David dans le cas de Québec solidaire. Guy Rainville, du Parti vert, était aussi présent.


Source:
La Presse Canadienne
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