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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 15:50

Historique complet du film (Articles / Contenus officiels / Photos & Vidéos)



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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 18:40


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2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL
2007/09 - SHAKE HANDS WITH THE DEVIL

 

Shake  Hands  with  the  Devil
 
 

Genres/Catégories: Film historique et autobiographique
 
Réalisation: Roger Spottiswoode
 
Scénario: Michael Donovan d'après le livre J'ai serré la main du diable de Roméo Dallaire
 
Pays: Canada / Québec (coproduction minoritaire)
 
Durée: 113 min
 
Autres titres: J'ai  serré  la  main  du  diable
 
Langues: anglais, doublé en français
 
Lieu et dates de tournage: Kigali (Rwanda) / De juin à août 2006
 
Premières: 10 août 2007, Kigali (Rwanda - Projection privée) / 11 septembre 2007, Toronto International Film Festival (Ontario, Canada) / 26 septembre 2007, Montréal (Québec) / 10 
janvier 2008, Palm Springs International Film Festival (USA) / 30 novembre 2008, Possible Worlds Film Festival (Australie)
 
Sortie en salle: 28 septembre 2007 (Canada)
 
Autres festivals: 13 septembre 2007, Atlantic Film Festival (Halifax, Canada) / 16 septembre 2007, Cinéfest Sudbury International Film Festival (Canada) / 11 avril 2008, Beverly Hills Film Festival (Californie, USA) / 22 avril 2008, Afrika Filmfestival (Leuven, Belgique) / 11 juillet 2008, Festival Ciné Droit Libre (Abidjan, Côte d'Ivoire) / 9 octobre 2009, 2e Festival Amahoro (Bruxelles, Belgique)
 
Costumes: Joyce Schure
 
Direction artistique: Lindsey Hermer-Bell
 
Images: Miroslaw Baszak
 
Montage images: Michel Arcand / Louis-Martin Paradis
 
Son: Eric Fitz
 
Musique: David Hitschfelder
 
Producteur: Laszlo Barna / Michael Donovan
 
Producteur délégué: Martin Katz / Sunmin Park / David Reckziegel / Compton Ross / Steven Silver
 
Société de distribution: FILMS SÉVILLE (QUÉBEC)
 
Société de production: BARNA-ALPER PRODUCTIONS (CANADA) / FILMS SÉVILLE (QUÉBEC) (20%) / HALIFAX FILM COMPANY (CANADA)
 


Résumé: Kigali, printemps 1994. Commandant en chef des Casques bleus de l'ONU, le général Roméo Dallaire pressent la menace d'un conflit ethnique. L'écrasement de l'avion du président rwandais, le 6 avril, déclenche le massacre organisé par la majorité hutu contre la minorité tutsi. Mal armé et sans pouvoirs, Dallaire tente de convaincre le conseil de sécurité de l'ONU d'envoyer des hommes pour l'aider à mettre en échec le Hutu Power, gouvernement intérimaire qui supervise le génocide. Mais les instructions qu'il reçoit sont formelles: interdiction d'ouvrir le feu sur les assassins, et, quelques jours plus tard, ordre de retirer les troupes de Kigali. Au péril de sa vie et de celle de ses hommes qui refusent de partir, Dallaire désobéit. 
 


Interprétation:
 
Roy Dupuis  (Roméo Dallaire)

Deborah Unger  (Emma, journaliste américaine)
 
SHWTD-Emma


James Gallanders   (Major Brent Beardsley)

Odile Katesi Gakire (Agathe, premier ministre)

Owen Lebakeng Sejake  (le général ghanéen Henry Anyiodoho)

Michel Mongeau  (Luc Marchal)

Jean-Hugues Anglade  (Bernard Kouchner)

Tom McCamus  (Phil Lancaster)

Remy Nsanga  (Maggen)

Michel Ange Nzojibwami  (Colonel Bagosora)

John Sibi Okumu  (Booh-Booh)

Daniel Janks  (Troute)

Craig Hourqueie  (Willem/Robert)

Akin Omotoso  (Paul Kagame)

John Matchikiza  (Habyarimana)

Intore Masamba  (Marcel)

Lena Slachmuijlder  (Odette)

Alexi Kamanzi  (Jean-Pierre)

Chris Torne  (l'ambassadeur Rawson)

Patrice Faye  (Colonel Poncet)

Stephen Backingam  (l'ambassadeur britannique)
 
    

 


Synopsis:
 


Le long métrage J’ai serré la main du diable, qui s’inspire de l’ouvrage primé du lieutenant-général Roméo Dallaire, a pour réalisateur Roger Spottiswoode et met en vedette Roy Dupuis – acteur très prisé du public – dans le rôle de Dallaire. Deborah Kara Unger incarne une journaliste, l’une des rares à être restée au Rwanda après le déclenchement du génocide. Au nombre des acteurs, on retrouve également Jean-Hughes Anglade dans le rôle de Bernard Kouchner, l’un des fondateurs de Médecins Sans Frontières. James GallandersMichel Mongeau et Owen Lebakeng Sejake interprètent les courageux officiers qui sont restés auprès de Dallaire tandis qu’Odile Katesi Gakire joue la première ministre rwandaise du Gouvernement de paix. Le tournage de J’ai serré la main du diable, adaptation cinématographique produite par Michael Donovan (primé aux Oscars) et Laszlo Barna (récipiendaire de nombreux prix), a eu lieu au Rwanda, dans un bon nombre d’endroits authentiques évoqués dans le livre.
 


J’ai serré la main du diable relate l’histoire d’un commandant canadien, qui se retrouve tiraillé entre ses obligations et sa conscience lorsque l’enfer se déchaîne sous ses yeux. En 1993, les Nations Unies envoient le lieutenant-général Roméo Dallaire dans un pays lointain, le Rwanda, avec pour mission de veiller au bon déroulement d’un fragile cessez-le-feu. Officier brillant, bourreau de travail et commandant charismatique, Roméo Dallaire affronte la réalité mesquine – qui frise parfois le ridicule – d’une opération classique de maintien de la paix de l’ONU: sous-financée, bureaucratisée à outrance et constituée d’unités militaires qui proviennent de dizaines de pays et qui disposent chacune d’un programme légèrement différent.
 


Pendant ce temps, l’accord de paix entre les rebelles, dirigés par le groupe ethnique minoritaire Tutsi, et le gouvernement, appuyé par les Français et dominé par le groupe majoritaire Hutu, se retrouve sur un siège éjectable. De mystérieux massacres réduisent en effet à néant les discours de conciliation. Quelques mois seulement après que Dallaire ait hissé le drapeau de l’ONU, un groupe inconnu abat l’avion présidentiel en plein vol. Faut-il incriminer les rebelles ou les extrémistes Hutu au sein du parti présidentiel lui-même? (Jusqu’à présent, le mystère reste entier) Après l’écrasement de l’avion, la tourmente se déchaîne: par une nuit de terreur à Kigali, une campagne génocidaire secrète, mais préparée de longue date est lancée contre la minorité Tutsi.
 


Le lieutenant-général Dallaire, qui n’a ni le pouvoir ni les forces armées suffisantes pour conjurer la crise, n’en remue pas moins ciel et terre pour contenir l’effusion de sang. Tandis qu’il négocie avec les deux parties – des militaires et politiciens rwandais aux personnalités complexes – pour empêcher la résurgence de la guerre civile, il recueille de plus en plus de preuves attestant le massacre délibéré d’innocents. Alors qu’il essaie de prendre des mesures déterminantes pour arrêter le génocide, ses efforts sont mis à mal par ses supérieurs (qui se trouvent à des milliers de kilomètres et qui protègent leurs propres intérêts politiques) et par l’indifférence voulue des grandes puissances mondiales. Il découvre avec rage que personne ne semble avoir le «souci» de sauver la vie de près d’un million de Rwandais.
 


Impuissant devant la descente aux enfers du pays, le lieutenant-général Dallaire est sommé de rentrer au pays. Il passe outre l’injonction. Il veut absolument rester sur place pour sauver du génocide ceux qu’il peut, tout en essayant de faire le maximum pour enrayer le massacre. Lorsque les Belges retirent leur contingent après la mort de dix de leurs soldats (une répétition des événements de Mogadishu), il doit se tenir en état d’alerte et suivre la situation de près puisque ses troupes les mieux équipées quittent les lieux.


Quand New-York annule la mission de paix pour de bon, il sait que sa seule chance d’obtenir des renforts est d’aider les médias à couvrir la réalité quasi innommable des événements rwandais. En promettant aux journalistes un article quotidien en échange de leur présence sur place, le lieutenant-général Dallaire tente de faire honte à la communauté internationale pour la pousser à réagir. Il réussit tout compte fait à sauver 30.000 personnes, mais 800.000 autres décèdent en une centaine de jours seulement. Ce qu’il a pu accomplir lui semble bien trop dérisoire. Et c’est en homme bouleversé et hanté qu’il retourne au Canada, après avoir tout perdu, sauf le sens de la mission qu’il n’a jamais cessé d’accomplir: rappeler au monde que la tragédie du Rwanda aurait pu être évitée et que les nouveaux génocides comme celui du Darfour exigent une réelle intervention du monde entier.


 


Source:

http://www.radio-canada.ca/television/notre_cinema/nos_films/synopsis.asp?film=97

  
 


 

 

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Published by TeamRDE - dans Shake Hands with the Devil
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 14:46


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Shake Hands with the Devil, un semi-fiasco?
 

Serrons-nous  la  pince!
 


D'accord... Mais avec réticence quand même.



Un sixième sens me disait que ce long-métrage ne me plairait pas. Et que ma ferveur pour Roy Dupuis n'y changerait rien. En cette soirée du 3 mars 2008, à Toronto, au 28ème Gala des Prix Génie, la confirmation: bien que parti grand favori, Shake Hands with the Devil ne récolte... que des miettes.



Le thème déjà me dérangeait: encore des horreurs, des guerres, des violences, des corps ensanglantés... Non merci. Radio, journaux et télévision me servent ce genre de plat à tous les repas et à toutes les sauces. Inutile d'en rajouter.



Petite lueur d'espoir: le film est entièrement porté par Roy. La presse canadienne est unanime: «La prestation de Roy Dupuis est carrément exceptionnelle.» (Marc-André Lussier - La Presse) Ce que je ne saurais mettre en doute.



«J’ai serré la main du diable (Shake Hands with the Devil) est sans doute le film qui contribuera à donner un nom à Roy Dupuis sur la scène internationale. Il ne se contente pas de jouer le rôle de Roméo Dallaire, il est Roméo Dallaire. Il habite complètement son personnage.» (Normand Provencher - Le Soleil)  Oui, beaucoup trop, et c'est bien là le problème! Mais bon, suivons le guide et emplissons nos poumons d'enthousiasme.



L'entrée en matière est engageante: la beauté paradisiaque sur fond de musique douce des paysages africains fait rêver. Entre les fabuleuses images de Out of Africa et les récents reportages de Yann Arthus-Bertrand (Vu du Ciel), laissons généreusement s'immiscer dans notre imaginaire ces premières prises de vue de J'ai serré la main du diable; personne ne contestera.



Le personnage principal suit: j'ai beau scruter le nouveau look de Roy, la démarche, le visage et les yeux du «lieutenant-général Roméo Dallaire», je ne le retrouve pas, quelque chose ne me convainc pas. Étrangement, sa vue ne m'éblouit pas, mon rythme cardiaque ne s'accélère pas, la magie habituelle n'opère pas. Suis-je sous l'emprise de mes préjugés de départ, ma passion s'essoufflerait-elle peu à peu, ou y a-t-il vraiment quelque chose qui ne cadre pas dans cette nouvelle peau?
 

La réponse se fait de plus en plus évidente: jamais, en 20 ans de carrière, «mon Roy» ne m'était apparu aussi «petit» à l'écran! Une parole à prendre, bien sûr, au sens purement physique du terme: petit en taille, en centimètres. Constamment entouré de malabars aux grands yeux noirs, aux physionomies inquiétantes et aux corps puissants, sa carrure de commandant des forces armées en prend un sérieux coup! Le contraste me choque. Un mythe s'écroule... Pour la première fois, Roy ne me donne pas l'impression de dominer, d'être maître à bord. Malgré ses efforts et son interprétation comme toujours irréprochable, on le sent prisonnier de son rôle: un rôle guindé, qui limite sa liberté d'expression, qui ne lui appartient pas. Sa voix et sa présence sont étouffées par la force et l'immensité du décor, par la masse de gens qui l'entoure. L'Afrique l'engloutit... Et lui bouffe son âme. Son souci de rendre honneur au vrai Roméo Dallaire est tel qu'il en oublie de rester unique, de rester cette bête de scène qui marque le spectateur au fer rouge.


Je lutte tenacement contre la sensation d'ennui qui m'envahit car, non, Roy ne peut me décevoir! Il ne peut que rebondir d'un coup et nous préparer une fin grandiose... Je cherche le Roy que je connais, celui qui me cloue à mon fauteuil du début jusqu'à la fin. Et je m'interroge sur ce qui ne va pas, sur ce qu'il manque à ce film pour éveiller ma curiosité.
 

Oui, il est beau dans cet uniforme, et les cheveux grisonnants lui vont à ravir. Le hic, c'est que toute cette lumineuse autorité, toute cette solennité, toute cette cérémonieuse rigidité et cette invariable dureté affichée ne lui sied pas trop... Souvent contraint de sortir de sa réserve, de hausser le ton, de discourir, de crier pour se faire entendre, il perd dans ce rôle énormément de son charme, de son mystère, de sa fine et discrète supériorité naturelle. Même son regard finit à la longue par verser dans la monotonie, faute d'un script lui permettant de se lâcher...
 

Non, le thème n'est pas le seul en cause. Je cherche la comparaison et je me souviens de Maurice Richard (2005), autre long métrage à succès fortement médiatisé dont la violence, au départ, me déplaisait au plus haut point. Allergique à toute forme de sport en général, je l'avais condamné d'avance et visionné une première fois non seulement avec peu d'intérêt, mais avec une certaine répugnance. Au deuxième tour cependant, les choses changèrent: Roy me séduisait et me conquérait peu à peu; je rentrais dans son jeu et finissais par comprendre tout ce qu'il pouvait ressentir, toute l'ampleur du courage et de la souffrance vécue par ce grand hockeyeur, célèbre au Canada, mais inconnu chez nous. J'étais tendue, prise par l'ambiance et par le fil du scénario. J'ai fini par adorer ce film. Roy était superbe, il en mettait plein la vue. Avec Shake Hands with the Devil on est, hélas, bien loin du compte...


À moins que l'étalage et l'amoncèlement de cadavres ne vous fasse fondre en larmes, à déplorer: l'absence totale d'émotion! Pas trace d'intrigue non plus. Aucun suspense, aucune romance, aucun personnage attachant ni histoire réellement attendrissante, aucun geste d'affection... si ce n'est le moment où notre général serre une petite chèvre dans ses bras... Rien qui tienne le spectateur en haleine, qui fasse battre son coeur... Sauf, bien sûr, pour ceux qui auraient suivi ou vécu les événements de près. De quoi alors leur retourner le couteau dans la plaie et leur faire revivre ce cauchemar pendant des semaines.

 


2007-SHWTD-RDE

 

«En bref, une réalisation honnête, ennuyeuse et sans éclat pour un Roy Dupuis qui y a trouvé un rôle et un sosie.»
 

(Juliette Ruer)


 


J'ai serré la main du diable un semi-fiasco? Certainement pas. Il est ce qu'il voulait être: un témoignage important, une excellente reconstitution du génocide rwandais, un récit autobiographique narrant la douloureuse expérience d'un grand homme temporairement remplacé par un très grand acteur. Un film qui plaira à ceux que le sujet intéresse mais qui, par manque de chaleur humaine, ne captivera sans doute pas grand monde.



Suis-je dans l'erreur? Rassurez-moi, dites-moi que je me trompe, que vous l'avez applaudi. Car, sachant combien ce tournage a été particulièrement marquant et éprouvant pour le comédien, cela me fend le coeur de porter un jugement aussi sévère sur cette gigantesque (et coûteuse!) production. C'est juste qu'on aime Roy autrement, qu'on attend autre chose de lui, qu'on le préfère plus «out of limits», plus osé, plus «nature sauvage», plus rebelle, voyou, ténébreux, subtil ou sensuel. Ou alors, franchement déluré. C'est qu'il est encore trop beau et trop sexy que pour nous servir du documentaire ou du politiquement engagé. C'est juste qu'on le préfère en Roméo... et Juliette, plutôt qu'en Roméo Dallaire.



«Roméo Dallaire s'est vraiment reconnu» (Maxime Demers pour Le Journal de Montréal) Oui, mais... nous les fans d'Ovila, d'Alexis, de Michael, n'avons pas reconnu «notre» Roy.



«Remarquable, inoubliable, époustouflant» peut-on lire dans la presse. Oui, Roy est tout cela dans quasiment tous les films et téléséries qu'il a tournés jusqu'ici. Sauf que... Dans cette incarnation du général Dallaire, quelque chose fait clairement défaut: son sceau, sa griffe, cette petite touche indéfinissable qu'il a toujours su donner à tout! Raison? Contrairement à celui-ci, tous les rôles qu'il a interprétés lui allaient comme un gant. Même dans les films les plus médiocres.



Roy a toujours su me faire rire, me faire pleurer, me faire trembler, m'électriser, me rassurer, me tenir sur des charbons ardents ou me donner la chair de poule. Sauf cette fois-ci. Ce n'est pas Roy que j'avais devant moi, mais un général racontant (brillamment, j'en conviens) l'histoire d'un général. Le mimétisme était probablement parfait (encore faut-il connaître le vrai Roméo Dallaire pour pouvoir en juger), mais cela ne correspond pas aux attentes d'une grande partie d'un public qui, tout comme moi, depuis des années «l'a dans la peau» et ira voir le film uniquement pour lui.
 

Entendons-nous bien, ce n'est pas sa performance que je mets en discussion, mais l'attitude impersonnelle derrière laquelle il est obligé de se barricader sans pouvoir y aller de sa propre inspiration, sans pouvoir donner libre cours à une foule d'autres sentiments plus virulents ou stimulants, à une gestualité bien à lui. C'est aussi, et surtout, cette impression de lire un livre plutôt que de vivre un film.



Maintenant, que ceci ne vous ôte pas l'envie d'aller le découvrir si un jour J'ai serré la main du diable devait sortir sur nos écrans. Roy Dupuis n'en reste toujours pas moins la seule vraie grande star du film et il vaut TOUJOURS le détour. Puisse-t-il recevoir des tonnes d'autres prix encore que ce Jutra du Meilleur acteur québécois de l'année qui vient de lui être décerné (9 mars 2008). Nous aurions plus de chances de voir enfin ses meilleurs films arriver sur le marché européen... plutôt que de devoir nous contenter de quelques comédies farfelues.



Sur un point je suis par contre entièrement d'accord avec les journalistes: «Une petite note en passant: si vous maîtrisez assez bien l'anglais, nous vous conseillons grandement d'aller voir le film dans sa version originale. Ce que nous avons entendu de la version doublée (québécoise) ne nous a guère convaincus.» (Marc-André Lussier - La Presse) Imaginez en France...



Ah, j'oubliais... Pour un film réellement émouvant et bouleversant sur le génocide rwandais, ne ratez pas le très, très bon Shooting Dogs.



Texte © Michèle Brunel
 


P.S. Trois ans ont passé depuis la rédaction de cet article. On constate que Shake Hands with the Devil n'est sorti en salle nulle part d'autre qu'au Canada. Signe que je n'avais peut-être pas tout à fait tort... et que le Jury des Génie ne s'était pas trompé en décernant une statuette à cette superbe musique du film que vous aurez, j'espère, pu savourer tout en lisant ces pages...

 
 
 

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Published by Michèle - dans Shake Hands with the Devil
1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 18:46


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21 mars 2008


La 10ème soirée des Jutra

Pleins  feux  sur  le  cinéma

 

2008/03 - 10e Jutra / Pleins feux sur le cinéma


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 




Source:
Article Magazine 7 JOURS 





 


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«Roy Dupuis, pour son interprétation du général Roméo Dallaire dans Shake Hands with the Devil (J'ai serré la main du diable), a reçu le trophée du meilleur acteur. Très ému, l'acteur a tenu à dédier son Jutra au peuple rwandais, au général Dallaire et à sa mère, décédée récemment.»

 

Mars 2008

 

ROY  DUPUIS

Il  dédie  son  Jutra  à  sa  mère

 

Par Patrick Delisle-Crevier

 

2008/03 - Roy Dupuis dédie son Jutra à sa mère


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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 16:07


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«Le film Shake Hands With The Devil du Canadien Roger Spottiswoode devient québécois puisqu'il a été retenu deux fois aux Jutra, soit pour le Meilleur acteur (Roy Dupuis) et pour le Meilleur montage. La cérémonie aura lieu le 9 mars prochain.»

 


10 mars 2008


LA 10e SOIRÉE DES JUTRA
GLAMOUR... AU SOUS-SOL!


Par Anabelle Nicoud / La Presse




Dans un sous-sol de la tour de Radio-Canada, au détour de couloirs marrons et beiges, le tapis rouge de la Soirée des Jutra a été dressé hier à l'entrée du studio 42, où la cérémonie était organisée cette année. Parmi les personnalités présentes sur le tapis rouge, on a pu apercevoir Roy Dupuis, Luc Picard, Isabel Richer, Hélène Florent, Caroline Dhavernas, Nicolas et Érik Canuel, ainsi que Gilles Duceppe. Il y a eu quelques robes flamboyantes du côté des dames (Mahée Paiement), mais pour les hommes, la sobriété était de mise.


.... ROY DUPUIS, FIDÈLE À LUI-MÊME


Le meilleur acteur de la cuvée masculine des Jutra 2008, Roy Dupuis, a fait une arrivée sur le tapis rouge habillé en Roy Dupuis: en noir, du jean à la veste en cuir, en passant par les bottes, l'acteur dit tranquillement «s'arranger pour que ça passe»....


.... GUYLAINE TREMBLAY, FÉBRILE ET ENJOUÉE


Couvée du regard par Bernard Émond, Guylaine Tremblay, récompensée par le Jutra de la Meilleure actrice pour sa performance dans Contre toute espérance, se disait fébrile, mais enthousiaste, peu avant le gala: «On se connaît tous, c'est presque une fête de famille!» ....
 

 





Les  10èmes  Prix  Jutra


9 mars 2008
 

 
 

 «Volet Interprétations, c'est sans grande surprise que Roy Dupuis et Guylaine Tremblay ont été sacrés Meilleurs acteur et actrice; le premier pour sa performance dans la peau du général Roméo Dallaire dans J'ai serré la main du diable, la seconde pour son rôle dans Contre toute Espérance, de Bernard Émond.


Pour Dupuis, c'est le second Jutra de sa carrière. L'acteur de 44 ans l'avait déjà gagné il y a trois ans, grâce à son jeu dans Mémoires affectives

 

*

 

 Roy Dupuis, qui a été très touché par son interprétation du général Dallaire, parle de grande responsabilité devant un film aussi fort. «J’ai, dès le départ, senti l’importance qu’un tel film existe. C’est sûr que ça nourrit un acteur, un film comme celui-là.»


L’acteur, très engagé socialement, notamment pour la protection des rivières québécoises, croit que les richesses sont définitivement mal réparties en ce bas monde. «Je suis touché par la surconsommation et l’exploitation que les grandes corporations et certains pays font des ressources naturelles et humaines, par la pollution aussi. C’est important que les gens sachent que la plupart des crises sont en grande partie dues à l’Occident

 
 

*

 

Ils ont dit:

«Ce projet-là existe parce que c'est lui (Roméo Dallaire), qui l'a lancé. Ce film fait partie de sa mission, et sa mission ne s'est jamais terminée. Moi j'ai fait ma part pour faire en sorte que le film soit le plus vu possible

  


2008-03-Jutra-01

 

Roy Dupuis, meilleur acteur pour son incarnation du général Dallaire

dans Shake Hands with the Devil. 

http://moncinema.cyberpresse.ca/ 



 

«Autre bon choix de la profession: Roy Dupuis, remarquable en général Dallaire au Rwanda dans Shake Hands with the Devil de Roger Spottiswoode, a gagné le Prix du Meilleur acteur, Jutra qu’il a voulu partager avec le général Dallaire. Il a aussi dédié la statuette à sa mère, récemment disparue.» 

 http://www.ledevoir.com/



 

 

2008/03 - Shake Hands with the Devil / 10e Prix Jutra
2008/03 - Shake Hands with the Devil / 10e Prix Jutra
2008/03 - Shake Hands with the Devil / 10e Prix Jutra
2008/03 - Shake Hands with the Devil / 10e Prix Jutra
2008/03 - Shake Hands with the Devil / 10e Prix Jutra
2008/03 - Shake Hands with the Devil / 10e Prix Jutra
2008/03 - Shake Hands with the Devil / 10e Prix Jutra


«Roy Dupuis, pour son interprétation du général Roméo Dallaire dans Shake Hands with the Devil (J'ai serré la main du diable), a reçu le trophée du meilleur acteur. Très ému, l'acteur a tenu à dédier son Jutra au peuple rwandais, au général Dallaire et à sa mère, décédée récemment.»

 
 
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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 15:35


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9 janvier 2008

28e remise des Prix Génie, la grande fête du cinéma canadien qui aura lieu le 3 mars au Metro Convention Center de Toronto.

Shake Hands with the Devil et Eastern Promises sont en tête des nominations aux 28èmes Prix Génie. Ils récoltent chacun 12 nominations aux Génie, qui couronnent les meilleurs films canadiens.

Parmi les interprètes québécois dans la course, Roy Dupuis (Shake Hands with the Devil), Marc Labrèche (L'Âge des Ténèbres) et Claude Legault (Les 3 P'tits Cochons) sont finalistes comme Meilleur acteur principal.

Leurs concurrents sont Viggo Mortensen (Eastern Promises) et Gordon Pinsent (Away from Her).


Le Devoir




3 mars 2008

 

Maigre victoire pour Shake Hands with the Devil,

et pas de statuette pour Roy cette année...

 

2008/03 - Shake Hands With The Devil / 28e Prix Génie

 

Les  gagnants  des  Génie  2008:
 


- Meilleur film: Away From Her

- Meilleure réalisation: Sarah Polley, Away From Her

- Meilleure interprétation masculine dans un premier rôle: Gordon PinsentAway From Her

- Meilleure interprétation masculine dans un rôle de soutien: Armin Mueller-Stahl, Eastern Promises

- Meilleure interprétation féminine dans un premier rôle: Julie ChristieAway From Her

- Meilleure interprétation masculine dans un rôle de soutien: Kristen Thompson, Away From Her

- Meilleur scénario: Steve Knight, Eastern Promises

- Meilleure adaptation: Sarah Polley, Away From Her

- Meilleure direction artistique: Fido

- Meilleurs costumes: Soie

- Meilleures images: Eastern Promises

- Meilleur montage: Eastern Promises

- Meilleure musique originale: Howard Shore, Eastern Promises

- Meilleure chanson originale: Valanga Khoza, David Hirschfelder, Shake Hands With the Devil - Kaya

- Meilleur son d'ensemble: Eastern Promises

- Meilleur montage sonore: Eastern Promises

- Meilleur documentaire: Radiant City

- Meilleur court métrage dramatique: Après tout

- Meilleur court métrage d'animation: Madame Tutli-Putli

- Prix Claude-Jutra: Sarah Polley

- Bobine d'or: Les 3 p'tits Cochons





 
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 22:39


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30 octobre 2007
 

Mémoire  affective


Par Natalia Wysocka

 


Dans J'ai serré la main du diableRoy Dupuis endosse l'uniforme du général Roméo Dallaire. Pour ne jamais oublier. Et pour changer les choses. Rencontre.

 
2007/10 - J'ai serré la main du diable / Mémoire affective


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines anciens (1990-2013) qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 

Source:
Article Magazine Famous Québec   




 


Une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines est actuellement en vente sur E-Bay.


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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 21:55


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2007/10 - Rencontre d’un Roy et d’un général

 

13 ocotobre 2007
 

«J’ai  serré  la  main  du  diable»
 
Rencontre  d’un  Roy  et  d’un  général
 

Par Stéphanie Bachand
 



C’est la musique qui annonce le drame dans le tout récent film de Roger Spottiswoode, J’ai serré la main du diable. Une musique qui vous fera frissonner et trembler. Frissons d’horreurs et d’incompréhension face à un drame humain qui aurait pu être évité.
 

Le génocide rwandais de 1994 a horrifié le monde entier par sa cruauté et sa violence. Le général Roméo Dallaire a choisi, avec cette adaptation cinématographique de son livre, de devenir un général de paix. Au-delà de l’interprétation, le comédien Roy Dupuis devient le général Dallaire, le temps du film. Comment le comédien est-il passé à travers ce qu’il considère comme le rôle le plus difficile de sa vie?
 

«D’abord, ce fut mon premier contact avec l’Afrique. Je la connaissais, intellectuellement, mais découvrir et sentir la vie des gens là-bas, dans le réel, c’est autre chose. J’ai appris beaucoup, je ne connaissais pas tous les mécanismes de l’ONU, je pensais qu’ils avaient une armée au début. Les grandes puissances de ce monde pensent d’abord et avant tout à leurs propres intérêts. C’est aussi, pour moi, la rencontre d’un homme qui pourrait être un des plus grands défenseurs de la paix et un exemple pour l’humanité. Il a décidé d’agir positivement, de ressurgir de l’horreur, alors qu’il aurait pu tomber dans l’horreur, le désespoir et même choisir la mort», raconte l’interprète.
 

Il y a beaucoup d’admiration et de respect pour le général Dallaire dans la voix de Roy Dupuis. Le film démontre comment le général a été abandonné par les grandes puissances de ce monde, mais montre aussi sa profonde détermination à mener à bien sa mission.
 

«La dernière rencontre que j’ai eue avec lui, dans la chapelle du Collège militaire de Saint-Jean-sur-Richelieu, a été riche parce que j’ai pu m’imprégner de lui, de ce qu’il est en dedans. Lorsque je construis un personnage, je ne pars pas du physique ou de la voix, je m’inspire de ce que je ressens de l’autre personne. Je deviens une éponge de ce qu’il est, de son énergie. Le général m’a parlé de ce que c’est d’être un général, de devoir commander et porter la responsabilité de la vie de plusieurs hommes. La façon dont il disait les choses m’a inspiré.»
 

Inspiré, le bel interprète l’a été. À certains moments, selon l’angle de la caméra, on croit vraiment voir le général Dallaire dans les gestes, la démarche, mais aussi dans ce regard, profond, sensible. L’homme réussit à entrer en contact avec certains rebelles et leur fait baisser les armes d’un simple regard ou encore, d’un toucher.
 

«Je suis content de mon interprétation, le général méritait ça. Je me suis enfermé dans cet univers tout au long du tournage, j’avais une semaine de congé et je me préparais pour la semaine suivante. Je connais plus l’humain maintenant, autant son côté lumineux que son côté horrible.»
 

Le comédien a réussi à faire la coupure avec toutes ces turbulences émotives lorsqu’il a repris l’avion du retour, vers Montréal. Revenu au pays, un autre bouleversement l’attendait.
 

«J’ai eu un choc en revenant. Les inégalités de notre monde me sautaient aux yeux. Je suis plus conscient du monde dans lequel je vis. Même si je l’étais avant, je le suis encore plus maintenant. Je demeure positif et crois profondément qu’il y a des choses à faire, comme dénoncer les injustices. On vit tellement avec plein de bébelles inutiles ici.»
 

Pour continuer sa mission de paix, le général Dallaire s’implique auprès des enfants soldats, afin qu’on arrête de les envoyer sur les champs de bataille. Le comédien Roy Dupuis, de son côté, a sa propre mission, celle de nous émouvoir, dans Truffe, un film de Kim Nguyen aux côtés de Céline Bonnier, Pierre Lebeau et Jean-Nicolas Verreault. Aussi, dans Emotional Arithmetic, avec Susan Sarandon et Christopher Plummer. Le film porte un regard différent sur l’Holocauste, sur la nécessité d’oublier, de se tourner vers l’avenir et d’aller au-delà des traumatismes. Le film a été présenté en clôture du Festival des films de Toronto.
 

J’ai serré la main du diable, un film de Roger Spottiswoode, avec Roy Dupuis, Deborah Unger et Jean-Hugues Anglade.
 






 
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 21:22


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2007/09 - «J’ai serré la main du diable» sur 100 écrans à travers le Canada

 

28 septembre 2007

 

«J’ai  serré  la  main  du  diable»  sur  100  écrans  à  travers  le  Canada
 



Le long métrage J’ai serré la main du diable (Shake Hands with the Devil), distribué par Les Films Séville, prendra l’affiche ce vendredi 28 septembre dans près de 100 salles à travers le Canada, dont 47 dans la version doublée en français. Production canadienne au budget de 15 millions $, entièrement financée au Canada, J’ai serré la main du diable s’inspire du best-seller du même nom du lieutenant-général Roméo Dallaire racontant son expérience au Rwanda. Réalisé par Roger Spottiswoode, le film met en vedette le populaire acteur canadien Roy Dupuis dans le rôle du général Dallaire.
 

La première québécoise a eu lieu le mercredi 26 septembre au Cinéma Impérial en la présence du lieutenant-général Roméo Dallaire, de Roy Dupuis, de la ministre fédérale du Patrimoine canadien, Josée Verner, de la ministre de l’Éducation du Québec, Michelle Courchesne, ainsi que de nombreux dignitaires politiques et personnalités du monde du spectacle québécois.
 

Présenté en première mondiale au Festival International du Film de Toronto puis en ouverture du Festival International du Film de l’Atlantique (AFF) et du Festival du Film de Sudbury où il a reçu le Prix du Meilleur film canadien, J’ai serré la main du diable a bénéficié d’une campagne publicitaire nationale de plusieurs millions de dollars couvrant le Québec et le Canada anglais.
 

Les Films Séville ont collaboré avec la fondation du général Roméo Dallaire et Amnesty International pour sensibiliser la population au film et au génocide rwandais. Les Films Séville ont également collaboré avec les centres familiaux des Forces canadiennes, véritables plates-formes de communication pour les membres des forces armées - plus de 50.000 au total - et leur famille. Un concours a eu lieu dans tous les centres familiaux et Janet Stillwell, sous-lieutenant de la Réserve de l’Armée de terre canadienne qui est stationnée à Calgary, a été invitée à assister à la première mondiale du film au Festival International du Film de Toronto.
 






 
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