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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 15:24


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9 octobre 1993


Roy  Dupuis
«C'était  de  belles  retrouvailles»



Par Pierre Plante 



1993-10-7JRoy Dupuis a été l’un des premiers à se réjouir de la reconnaissance de la qualité de la télésérie Scoop à la 8e édition du Gala des Prix Gémeaux, où il a vu ses collègues de travail Francine Ruel et Rémy Girard être couronnés pour leurs rôles, et les auteurs, Fabienne Larouche et Réjean Tremblay remporter le prix des meilleurs auteurs pour une série dramatique. Au terme du gala, il nous a dit sa fierté de faire partie de la prestigieuse équipe de cette télésérie. Il a également été question de la télésérie Blanche, dans laquelle il donne une fois de plus vie au personnage d’Ovila Pronovost.

 

 
Roy Dupuis, comment réagissez-vous face à cette triple victoire des artisans de la télésérie Scoop?
J’en suis sincèrement très fier. Ces récompenses sont pleinement méritées. Je suis très heureux pour Rémy et Francine, tout comme pour Fabienne Larouche et Réjean Tremblay, qui font de l’excellent travail. Personnellement, je suis honoré de faire partie de l’équipe de Scoop. C’est vraiment une série d’actualité, et Dieu sait que les séries du genre sont rares... J’ai beaucoup de plaisir à incarner le personnage de Michel Gagné.
 

Est-ce que cette télésérie a changé ta vision du journalisme?
Non, je mentirais si je disais le contraire. C’est certain que ça m’a familiarisé avec les détails et les ressorts de cette profession, mais bon, pour moi, ça demeure un jeu, un personnage. Et je n’ai pas la prétention de dire que je sais parfaitement ce que ressentent les journalistes.
 

Aurais-tu aimé exercer ce métier?
Je ne sais pas, je n’en suis pas certain. Il faut dire que je suis heureux et très bien dans ma carrière de comédien. Alors…
 

Comment abordes-tu un personnage comme Michel Gagné? Comment lui donnes-tu vie?
Je sais que Fabienne Larouche et Réjean Tremblay mettent beaucoup d’énergie à définir le profil des personnages, mais, en ce qui me concerne, j’essaie de ne pas trop décortiquer le personnage auquel je donne vie. Je lis le synopsis, question de me familiariser avec l’ensemble de l’intrigue, et, quant au personnage, eh bien, je le laisse aller à son rythme, je me laisse découvrir les événements en même temps que lui. En somme, j’y vais au jour le jour.
 

Tu effectues présentement un retour au petit écran dans la télésérie Blanche. As-tu aimé l’expérience?
Ah! ça, oui, même si c’est toujours difficile de prendre sa place sur un plateau lorsque ton personnage n’est pas constamment présent dans l’intrigue. Cela dit, j’ai quand même du métier, et surtout, le personnage d’Ovila Pronovost ne m’est pas étranger. Aussi, la majorité des scènes que j’ai eues à tourner étaient avec Marina Orsini. Ça, c’était de belles retrouvailles, comme on dit. Tout était donc en place pour que je puisse exercer ma profession à mon aise.
 

Et Ovila, était-ce émouvant de le retrouver?
Bien sûr. Ovila occupera toujours une place de choix dans mon cœur. Je n’ai pas connu le véritable Ovila Pronovost, c’est certain, mais ce bonhomme-là, je le respecte au plus haut point. À mes yeux, Ovila Pronovost, ce n’est pas n’importe qui. C’est un être très particulier et, pour un acteur, d’avoir à donner vie à un personnage semblable, c’est extrêmement gratifiant.
 

Et de jouer un personnage âgé, qui porte le poids des ans sur ses épaules…
C’est spécial, surtout avec le maquillage et la barbe… Pour ce qui est du poids des ans, tout est une question d’énergie. Enfin, on verra comment les gens réagiront. J’espère qu’ils apprécieront le résultat.
 

Quels sont tes projets dans l’immédiat?
Je vais tourner sous peu dans un long métrage qui met également en vedette Lucie Laurier. Le titre de travail de ce film est C’était le 12 du 12 et Chili avait les blues. Chili, c’est Lucie Laurier. Moi, j’incarne Pierre-Paul, un personnage tout à fait différent de ce que j’ai pu incarner jusqu’à présent dans ma carrière. Chose certaine, le scénario est absolument extraordinaire. C’est un des plus beaux scénarios qu’il m’a été donné de lire dans ma vie. Mais bon, je ne vous en dis pas plus. On s’en reparlera plus tard.
 


Source:
Article Magazine 7 Jours 

 

 
1993-10-09-roy2-7j     1993-10-09-7Jours 




 

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Published by TeamRDE - dans Rencontres et entrevues