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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 12:37

Historique complet du film (Articles / Contenus officiels / Photos & Vidéos)


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2013/02 - ROCHE PAPIER CISEAUX / Catégorie
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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 23:19


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2013/02 - ROCHE PAPIER CISEAUX
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2013/02 - ROCHE PAPIER CISEAUX
2013/02 - ROCHE PAPIER CISEAUX
Photo: Agence Premier Rôle

Photo: Agence Premier Rôle



Roche-Papier-Ciseaux

 


Site officiel: http://rpc-lefilm.com/

Page officielle: https://www.facebook.com/RochePapierCiseaux.LeFilm/



Genres/Catégories: Drame 

Réalisation: Yan Lanouette Turgeon 

Scénario: André Gulluni et Yan Lanouette Turgeon

Pays: Canada / Québec 

Durée: 120 min 

Langue: français 

Lieux et dates de tournage: Montréal et environs  / Baie-James - Du 6 mai au 2 juin 2012 

Première: 21 février 2013 (31e édition des Rendez-vous du cinéma québécois) 

Sortie en salle: 22 février 2013

Autres titres: Rock Paper Scissors

 Musique: Ramachandra Borcar (Prix Jutra 2014: Meilleure Musique Originale)

Photographie: Jonathan Decoste

Costumes: Carmen Alie

1re assistante à la réalisation: Carole Doucet

Production: Christine Falco

Société de production: Les Films Camera Oscura  http://www.cameraoscurafilms.com

Financement: Téléfilm Canada, SODEC, Fonds Harold Greenberg, Société Radio-Canada,
Fonds Quebecor

Distribution: Filmoption International www.filmoption.com




Résumé: Boucane, un jeune autochtone, quitte sa réserve en direction de Montréal. Il accepte l'invitation de Normand de conduire son camion, qui contient une cargaison suspecte, jusqu'à la métropole en échange de quelques billets. Lorenzo, un vieil Italien sans le sou, doit s'occuper de sa femme, atteinte de la maladie d'Alzheimer. Épuisé de collecter canettes et fer pour amasser de l'argent, il est recruté par Muffin pour participer à une roulette russe nouveau genre. Quant à Vincent, un ancien médecin travaillant pour la pègre chinoise, il tente de s'affranchir de cette organisation criminelle. Ces trois histoires s'entrecoupent et s'influencent avec, comme trame de fond, un Québec moderne et corrompu.

 

Interprétation:

Roy Dupuis (Vincent)

Remo Girone (Lorenzo)

Samuel (Samian) Tremblay (Boucane)

Roger Léger (Normand)

Frédéric Chau (Muffin)

Réjean Lefrançois (Jovial)

Louis Champagne (Bobby)

Fanny Mallette (Clara)

France Pilotte (Pierrette)

Hugues Frenette (Martin)

Marie-Hélène Thibault (Beverley)

Victoria Zinny (Rosa Maria)


 





 


 

2013/02 - ROCHE PAPIER CISEAUX
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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 22:03


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2013/02 - Roy Dupuis, l'acteur qui raconte des histoires

 


23 février 2013 


Roy  Dupuis:  l'acteur  qui  raconte  des  histoires

 

Par FRANÇOIS HOUDE / Le Nouvelliste

 



(Trois-Rivières) N'importe quelle production peut s'assurer d'une bonne visibilité et même d'un achalandage intéressant aux guichets par la seule présence de Roy Dupuis à son générique. Le problème, c'est de convaincre l'interprète d'embarquer dans l'aventure.

 

Ce n'est un problème que dans la mesure où Roy Dupuis a le choix de ses rôles et qu'il n'adhère pas forcément aux films qui auront le plus de succès ou qui vont lui rapporter le plus d'argent.

 

«Le critère qui fait la différence quand je lis un scénario, explique-t-il, c'est qu'il me surprenne. Je ne recherche même pas un personnage intéressant: ce qui m'intéresse le plus, c'est l'histoire, le film dans son ensemble. J'aime raconter des histoires.»

 

Avec Roche Papier Ciseaux, il a choisi une histoire assez peu conventionnelle menée par un tout jeune réalisateur qui n'en est qu'à son premier long-métrage. «Oh, tu sais, un réalisateur, c'est un réalisateur. S'il a une bonne histoire à raconter et qu'il sait ce qu'il fait, qu'il soit jeune ou pas ne change pas grand-chose. De toute façon, tu ne peux pas savoir d'avance comment le tournage va se passer. Un tournage, c'est sur place, dans l'expérience, que tu le découvres. Il n'y a pas deux tournages semblables.»

 

Dupuis est un perfectionniste. Son expertise acquise avec près de 25 ans de travail devant les caméras lui permet de s'impliquer intensément dans les projets pour lesquels il se donne. «J'arrive avec mon point de vue sur le personnage et le film. Je m'investis. Je fais mes propositions, on en discute. Je ne pourrais pas faire autrement.»

 

Dans ce nouveau film, il interprète Vincent, un médecin asservi au crime organisé chinois auprès duquel il avait contracté des dettes de jeu. «Ma façon d'aborder le personnage, c'est en le voyant comme quelqu'un qui veut disparaître. Il ne trouve pas de solution pour amener sa vie ailleurs. Je pense que foncièrement, c'est un film sur la notion de choix. Certaines personnes ont fait de mauvais choix et elles doivent vivre avec. Il y est aussi question de hasard et de destin qui viennent élargir l'histoire, lui donner du ressort.»

 

«Vincent a un côté effacé mais il se retrouve dans des situations extrêmes. Chez lui, la gestuelle est très importante. Il a développé une grande habileté manuelle en tant que médecin qui se manifeste dans une gestuelle sur laquelle j'ai beaucoup travaillé.»

 

L'acteur peut bien analyser son jeu en termes techniques, il reste qu'au final, un personnage, on doit le faire vivre. «Tout ce que je suis comme individu nourrit l'acteur en moi. Ce que j'ai appris de la vie et ce que j'en apprends toujours déterminent comment je perçois les choses, ce que j'aime et comment je l'exprime. Cette influence est là dès la lecture du scénario. À cette étape, moi, je suis comme n'importe quel spectateur et j'essaie de m'imaginer ce que cette histoire pourrait donner au grand écran. Je me fais une vision que j'essaie de partager avec le réalisateur.»

 

«Ici, par exemple, le fait qu'on ait une histoire qui tourne autour d'un personnage amérindien, ça m'a intéressé. Les autochtones ont beaucoup à nous apprendre. Il ont tout un système social complexe et foncièrement différent du nôtre et qui mérite qu'on s'y intéresse.»

 

Il se dit très content du film dans son ensemble. «L'histoire est quelque part à mi-chemin entre la réalité et quelque chose de complètement irréel. Le film fait preuve d'audace mais demeure accessible et divertissant. La caméra est très belle également en plus d'être efficace. C'est vraiment un film bien fait, je suis fier d'y avoir participé.»

 


Source:

http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/cinema/201302/22/01-4624514-roy-dupuis-lacteur-qui-raconte-des-histoires.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_4624510_article_POS1

 


 


 

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 11:44


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2013/02 - Roy Dupuis / L'audace de s'effacer


22 février 2013



Roy Dupuis et Roche-Papier-Ciseaux: l'audace de

s'effacer



Par YVES BERGERAS


 


Roy Dupuis ne manquait pas d'arguments au moment de défendre devant Téléfilm Canada le synopsis de Roche Papier Ciseaux, tout premier long-métrage de Yan Lanouette Turgeon et André Gulluni, dans lequel le comédien endosse le rôle d'un homme malmené par son passé, et contraint de pratiquer illégalement la médecine pour le compte d'une mafia chinoise. Il a su être convainquant.


 

«J'ai d'abord aimé l'histoire elle-même et la manière dont elle est racontée. J'ai tout de suite senti qu'il y avait différents styles qui s'enchevêtraient. Un peu de Tarantino; un peu de western-spaghetti; un côté fable; et [la patte] d'un cinéma européen d'une certaine époque. Ça transpirait à la lecture», fait valoir Roy Dupuis, séduit autant «par la facture cinématographique du scénario» que par les personnages eux-mêmes. «C'est un film plein d'audace, un beau mélange entre le film d'auteur et le film commercial, car il est plein de poésie, mais tout en restant divertissant. Tout ça méritait d'être donc porté au grand écran», indique celui qui s'est impliqué très tôt dans ce projet d'envergure.


 

«Il y a aussi le fait qu'on parte du Nord du Québec avec un Amérindien et qu'on traverse tout le territoire pour se retrouver en ville, un endroit qu'on sent cosmopolite: il y a la pègre chinoise, l'histoire de cet Italien, et les Québécois à travers tout ça. Je trouvais que ça dressait un beau portrait, assez moderne, du Québec d'aujourd'hui», ajoute-t-il.


 

Un portrait plutôt sombre, alors... Et parfois «intense», évoque-t-on, en souvenir des noeuds qui se sont formés dans notre estomac, face à certaines scènes. «Intense? Tu trouves?» s'en amuse-t-il, énigmatique. «Bah! Pour nous, les comédiens, c'est jamais aussi intense que ce que vous, vous vivez, en le regardant!» rassure-t-il.


 

Évidemment, «durant certaines scènes, il fallait vivre des émotions, mais c'a été un tournage très plaisant! Puis, c'est ce qu'on cherche, nous, les acteurs: plus c'est intense, plus on aime ça» souligne celui qui reconnaît aimer «faire les choses qui sont en marge, dans l'extrême.» Ceci dit, «avec ce personnage-là, j'ai plutôt fait l'inverse, car c'est quelqu'un de très effacé, [Vincent]. Pour moi, ce qui transpirait de la réalité du personnage, c'est son envie de disparaître. Comme il ne voit pas de solution à son problème, il ne veut tout simplement ne plus être là... mais en même temps, il refuse de mourir, parce qu'il attend un enfant.»


 

Ce rôle, il l'a donc joué à l'économie d'énergie, en s'efforçant consciemment «de ne pas déplacer trop d'air», et «sans trop se poser de questions, parce que lui-même a arrêté de s'en poser», dit-il en riant. «C'est du minimalisme; ça se passe dans l'oeil. Le texte passe beaucoup par le corps, plutôt que par la parole, note-t-il, [car] c'est un personnage qui est toujours en train de manipuler quelque chose, que ce soit un corps, une seringue ou une valise».


 

Acteur d'instinct, Roy Dupuis est plus que convaincu d'avoir misé sur le bon cheval. [On pardonnera cette métaphore équestre après avoir vu le film.] «Pour un premier film, c'est franchement assez réussi», affirme-t-il, ravi d'avoir découvert en Yan Lanouette Turgeon un réalisateur qui, pour avoir signé moult courts-métrages, «connaît très bien ses outils», et qui «est très clair et direct».


 

Roy Dupuis n'a jamais vu cette collaboration comme un risque plus grand qu'à l'accoutumée. «En réalité, c'est toujours un pari, quelle que soit la notoriété du réalisateur ou la qualité du scénario, souffle-t-il. Un film, je vois cela comme une partie de hockey: ça se joue sur la glace. C'est vivant. Tout le monde a beau s'être pratiqué et savoir ce qu'il a à faire... c'est sur le plateau qu'il faut le faire. Puis, des fois, ça ne colle pas...» soutient l'interprète de Maurice Richard.


 

Or, «c'était un beau plateau. Yan a vraiment bien choisi sa distribution et a su bien s'entourer, tant au niveau de la musique que de la direction photo. Et c'est une des jobs les plus importantes d'un réalisateur», estime ce comédien amateur de rivières autant que de montagnes, et qui soufflera cette année cinquante bougies... non pas sur un plateau de tournage, mais «sur les pentes de l'Himalaya» dans le cadre d'un trek en Inde et au Népal.

 


Source:

http://www.lapresse.ca/le-droit/arts-et-spectacles/201302/22/01-4624415-roy-dupuis-et-roche-papier-ciseaux-laudace-de-seffacer.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_lire_aussi_4624514_article_POS2





 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 22:27


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VIDÉOS


 

Vidéo: Le Tapis rose de Catherine

 

 

 

21 février 2013

 

TAPIS  BLEU

Roche  Papier  Ciseaux

 

Par SANDRA GODIN

 



Le coup d’envoi de la 31e édition des Rendez-vous du cinéma québécois (RVCQ) a été donné jeudi au Cinéma Impérial avec la première mondiale du film Roche Papier Ciseaux, premier long métrage du cinéaste Yan Lanouette Turgeon, dans le cadre des soirées Tapis bleu.

 

Coscénarisé avec André Gulluni, avec qui le réalisateur a écrit les premières lignes du scénario il y a environ huit ans, le film met en vedette Roy DupuisRoger Léger, le rappeur SamianRemo GironeFanny Mallette et Frédéric Chau.

 

«C’est mon premier alors je ne m’attendais pas à ce que le film soit attendu comme ça, a confié Yan Lanouette Turgeon fébrile. Ça a été une aventure surprenante et angoissante.»

 

Il propose une œuvre «solide» grâce à «la construction de l’histoire, à la manière dont les différents styles s’entrecroisent, aux personnages intelligents et aux situations extrêmes», a évoqué l’acteur Roy Dupuis, qui a eu beaucoup de plaisir à tourner malgré la lourdeur des scènes.

 

Plusieurs personnalités s’étaient déplacées pour le premier événement d’envergure des RVCQ, dont Louise Portal, Marie Tifo, Pierre Curzi et Anne-Marie Cadieux.

 

La première ministre du Québec, Pauline Marois, et le ministre de la Culture, Maka Kotto, ont donné l’allocution d’ouverture avant la levée du rideau. M. Kotto a notamment annoncé la création d’un groupe de travail, coprésidé par le ministère et la SODEC, sur les enjeux du cinéma québécois, notamment sur sa diffusion, que ce soit en salle, sur les chaînes télés ou les nouvelles plateformes.

 

Les grandes premières du festival auront lieu lors des soirées Tapis bleu des RVCQ, qui mettent en valeur les nouveautés du cinéma québécois.

 

Roche Papier Ciseaux sort en salle le 22 février, et les RVCQ se déroulent jusqu’au 3 mars.

 


Source:

http://www.journaldequebec.com/2013/02/21/iroche-papier-ciseauxi--rendez-vous-du-cinema-quebecois

 

 

2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
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2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
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2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
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2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
Photo © Kevin Calixte

Photo © Kevin Calixte

2013/02 - Première de «Roche-Papier-Ciseaux»
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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 21:00


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2013/02 - «Roche-Papier-Ciseaux» / Les choix de Roy Dupuis

 

19 février 2013

 

Les  choix  de  Roy  Dupuis

 

Par STEVE BERGERON / La Tribune

 

 


(Sherbrooke) Plusieurs éléments ont donné envie à Roy Dupuis de jouer dans Roche Papier Ciseaux: l'audace du scénario, l'intelligence de l'écriture et des personnages («même s'ils sont dans la m...»), la structure moderne du film, et surtout cette peinture d'un Québec qu'on ne voit pas si souvent dans le cinéma d'ici.

 

«Déjà, en partant, on a un jeune Amérindien du Nord, pour qui la vie n'est pas facile et qui tente d'améliorer son sort. Plus tard, on rencontre l'immigrant italien, le mafieux chinois... C'est ce Québec cosmopolite en toile de fond qui donne un portrait moderne. Le Québec, ce n'est pas juste le sud, ni juste les Occidentaux. La réalité autochtone m'intéresse de plus en plus et je crois que nous avons beaucoup plus appris des Amérindiens qu'on nous l'a enseigné.»

 

L'acteur a aussi été séduit par cette histoire d'un genre qu'il n'avait encore jamais vu ni ici, ni du côté du Canada anglais. «Je ne choisis pas seulement en fonction du rôle. Un personnage extraordinaire dans un film ordinaire ne m'intéresserait pas. J'ai eu envie de jouer Vincent parce qu'il se trouvait dans une histoire à laquelle je voulais participer.»

 

Quoi  jouer?

 

Vincent est un médecin radié, ex-joueur compulsif, qui rembourse ses dettes à la pègre chinoise en faisant de sales besognes. Mais avec sa conjointe nouvellement enceinte, le chirurgien tente de trouver un moyen de se sortir de cette impasse. Son destin croisera celui de Lorenzo, un vieil Italien en quête d'argent pour réaliser le souhait de sa femme mourante. Boucane, ce jeune autochtone parti de la Baie-James pour une vie nouvelle, sera aussi sur sa route.

 

Roy Dupuis acquiesce lorsqu'on lui suggère que ce film porte sur les choix, les bons comme les mauvais. «C'est une bonne lecture, mais il y a aussi l'élément du hasard, comme lorsqu'on choisit de jouer la roche, le papier ou les ciseaux. Cette force plus grande que nous, qui semble nous pousser dans un sens, est représentée ici par une éclipse de Lune.»

 

«Vincent n'est pas un caractère fort. C'est un homme effacé. Il voudrait disparaître. Il ne voit pas de porte de sortie pour quitter la brutalité dans laquelle il baigne. Jusqu'à ce qu'une chance se présente et qu'il choisisse de la prendre...»

 

C'est au fil de leurs discussions que Roy Dupuis et le réalisateur Yan Lanouette-Turgeon ont convenu que Vincent serait joué de façon très intérieure, presque flegmatique. «Quand tu ne veux pas être là où tu es, que tu te caches un peu, tu rumines plus que tu n'agis. J'ai donc proposé à Yan un jeu minimaliste.»

 

Un  mur  de  photos

 

Le fait qu'il s'agisse d'un premier long métrage pour le réalisateur n'a fait aucune différence pour le comédien d'expérience. «Yan avait déjà réalisé plusieurs publicités et des courts métrages. Il était très préparé et sa direction a toujours été claire. Il avait couvert un mur entier de photos pour son story-board. On ne s'est pas perdu dans mille questions: ça allait de soi. Chaque réalisateur a sa méthode de travail, mais il y a des techniques qui sont pareilles pour tout le monde.»

 

Roche Papier Ciseaux est le premier de trois longs métrages dans lequel apparaît Roy Dupuis et qui seront lancés en 2013. Dès le 15 mars prochain, la production Canada-Suisse Cyanure, de Séverine Cornamusaz, nous le montrera en homme incarcéré devant composer avec les attentes d'un fils adolescent qui l'idéalise et fantasme sur la sortie de prison de son paternel.

 

Dans L'autre maison, de Mathieu Roy, le comédien incarnera plutôt un reporter international qui tente de trouver un foyer d'accueil pour son père en perte d'autonomie. Il se heurtera toutefois au cadet, qui s'est jusque-là occupé de l'homme vieillissant. Aucune date de sortie n'a été annoncée pour l'instant.

 

Sus  à  Val-Jalbert!

 

Membre fondateur et président honoraire de la Fondation RivièresRoy Dupuis s'est évidemment réjoui de l'abandon récent, par le gouvernement du Québec, de six projets de minicentrales hydroélectriques.

 

«C'est au moins ça de réglé. C'est ce qu'on se tue à dire depuis dix ans, pas seulement pour des raisons environnementales, mais aussi économiques. Les études de Jean-François Blain, un analyste en énergie qui travaille avec la Fondation Rivières, ont fini par convaincre que nous sommes en surplus important d'électricité, et pour longtemps. Maintenant, il reste à voir si le gouvernement sera cohérent dans sa décision et stoppera aussi Val-Jalbert. Si les six autres centrales ne sont pas rentables, celle-là ne le sera pas davantage. Ni La Romaine d'ailleurs.»

 



Source:

http://www.lapresse.ca/la-tribune/arts/201302/19/01-4623202-les-choix-de-roy-dupuis.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_vous_suggere_462182 

 



 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 23:00


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2013/02 - Roy Dupuis / Minimaliste

À la lecture du scénario, Dupuis a tout de suite embarqué dans l’aventure. «J’ai aimé que l’histoire du film commence dans le Grand Nord avec un Amérindien, pour rentrer progressivement à Montréal, une ville devenue aujourd’hui cosmopolite et dans laquelle chacun essaye de s’en sortir comme il peut. C’est une œuvre audacieuse qui possède une véritable poésie» - Roy Dupuis -




17 février 2013



Roy  Dupuis

Minimaliste
 

 

Dans le tout premier film de Yan Lanouette, Roche Papier CiseauxRoy Dupuis campe le rôle de Vincent, un chirurgien radié de sa profession mais contraint à poursuivre sa pratique pour le compte de la mafia chinoise, envers laquelle il a une dette incalculable. Un homme de peu de mots qui colle littéralement à la peau de l’acteur.

 


Par VÉRONIQUE HARVEY

 



Comment décrirais-tu ton personnage dans le film Roche Papier Ciseaux?

Vincent, c’est un gars qui veut disparaître. Il ne veut plus être là, mais il ne veut pas mourir. Il voudrait juste disparaître. Il n’est vraiment pas là où il voudrait être dans sa vie, il a fait de grosses gaffes dans le passé et on lui demande aujourd’hui de faire des choses qui sont intolérables. Ce qui le garde en vie, c’est sa blonde et le fait qu’elle attend un bébé, mais encore là… Il est mal à l’aise avec sa blonde, parce qu’il ne veut pas amener un enfant dans cette réalité-là. Il faut donc qu’il trouve une solution, mais il n’en voit pas. C’est pour ça que je l’ai joué très effacé. Normalement, on va jouer un personnage plus grand que nature, plus important, mais lui, c’est vraiment un personnage très effacé, très intérieur. Il rumine beaucoup.

 

Qu’est-ce qui t’a attiré dans ce personnage?

Je choisis de moins en moins mes films en fonction des rôles qu’on me propose, c’est l’histoire qui m’intéresse. Par exemple, le personnage de Vincent n’est pas flamboyant et extraordinaire, mais cette histoire-là, la façon dont elle est racontée, les images aussi… C’est un scénario que je trouvais très cinématographique. Je trouvais qu’il méritait d’être porté à l’écran et ça me tentait de participer à cette histoire-là.

 

Comment t’es-tu préparé pour ce rôle?

Je joue un chirurgien, donc j’ai regardé quelques vidéos d’opérations sur YouTube et j’ai étudié la manipulation des outils. Mais sérieusement, je pense que c’est le personnage que j’ai joué qui manipulait le plus d’objets. Il est tout le temps en train de tamponner quelque chose, soit se mettre des gants, prendre une seringue, rouler un corps, conduire un char, allumer une cigarette: il est tout le temps en train de faire quelque chose avec ses mains. Comme il ne parle pas beaucoup, ça aidait qu’il ait toujours une action quelconque à faire ou un objet à manipuler.

 

Quel a été ton plus grand défi?

De jouer très effacé, c’est sûr que c’est un défi. D’accepter d’aller là. Un acteur a souvent envie de jouer gros, mais moi, c’est quelque chose que j’aime beaucoup et que je me permets parce que je n’ai plus rien à vendre. Ma place est faite. Si j’avais été un jeune acteur, qui a tout à prouver, peut-être que je n’aurais pas osé jouer aussi minimaliste que ça. Mais je regarde juste ce qui peut servir cette histoire-là et la réalité qui ressort du personnage.

 


Source:

http://virtuel.24hmontreal.canoe.ca 




 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 22:31


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16 février 2013


Roy  Dupuis  préfère  l'image  à  la  parole

 

Par Cédric Bélanger

 

2013/02 - Roy Dupuis préfère l'image à la parole


Cet article fait partie d'une collection papier privée de 625 pages de journaux & magazines qui est actuellement en vente sur E-Bay.


Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 


 
 

Source:

Article Le Journal de Québec




 


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Ci-dessous, un petit aperçu de ce qu'elle contient: 

 
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2013/02 - Roy Dupuis, Samian et Roger Léger présentent «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Roy Dupuis, Samian et Roger Léger présentent «Roche-Papier-Ciseaux»
Photo © Herby Moreau

Photo © Herby Moreau

2013/02 - Roy Dupuis, Samian et Roger Léger présentent «Roche-Papier-Ciseaux»


16 février 2013

 

Le film a pris huit ans à venir au monde. Le temps de peaufiner le scénario, de trouver le casting (Remo Girone, son épouse, Victoria Zinny, et Frédéric Chau furent découverts à Paris), de frapper aux portes des institutions. La SODEC n'a donné le feu vert qu'au troisième dépôt...... 

 

Roy Dupuis incarne le médecin pris dans les filets de la triade chinoise. «Je joue un être normal, bien marié, futur père, qui, mal pris, commet des actes très répréhensibles condamnés par sa conscience. C'est le rôle le plus grave au plan du questionnement moral que j'ai jamais joué. Il veut disparaître dans la nature. Je suis un acteur physique et ça m'aidait d'avoir à manipuler constamment des instruments chirurgicaux. Vincent ne parle pas et je devais plonger dans ses abîmes sans explication. C'est ce que j'aime avec Yan: il ne déculpabilise personne. Et puis il rattache le territoire québécois à l'identité amérindienne qu'on avait effacée de nos livres d'histoire.»

 

Yan (Lanouette Turgeon) résumera la couleur des destins mis en scène: «Mes trois personnages ont vendu leur âme au diable.»

 

Source:

Odile Tremblay / Vendre son âme au diable

 


 

2013/02 - Roy Dupuis, Samian et Roger Léger présentent «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Roy Dupuis, Samian et Roger Léger présentent «Roche-Papier-Ciseaux»
2013/02 - Roy Dupuis, Samian et Roger Léger présentent «Roche-Papier-Ciseaux»

Roy Dupuis de passage à Québec le 11 février 2013 pour la sortie prochaine du film Roche-Papier-Ciseaux qui prendra l'affiche le 22 février prochain.

Photo © Lise Breton




 

16 février 2013

 

Roy  Dupuis:  l'homme  de  peu  de  mots

 

Par ÉRIC MOREAULT / Le Soleil

 

 


(Québec) Le rôle de Vincent, dans Roche Papier Ciseaux, va comme un gant à Roy Dupuis. Le médecin déchu est homme de peu de mots. Ses silences reflètent son désir de disparaître des écrans radars. L'acteur a adopté un jeu minimaliste. «Je ne pense pas avoir jamais fait plus effacé.» Mais la comparaison a ses limites, rigole de bon coeur Dupuis, en entrevue.

 

«Roy Dupuis n'est pas extraverti, mais il l'est plus que ce personnage. Roy Dupuis est plus extraverti à la maison qu'en public. C'est quelque chose qui me convenait parce que les silences de Vincent, c'est son texte.»

 

Les silences appartiennent d'ailleurs bien plus au langage cinématographique que télévisuel, souligne le populaire acteur. «Quand on peut le dire par l'image plutôt que par la parole, pour moi, c'est un plus.»

 

La vision du réalisateur qui transparaissait à la lecture du scénario l'a immédiatement convaincu. Une rencontre avec Yan Lanouette Turgeon a «amplifié» son désir d'en être. «Il y avait une audace dans l'univers et dans l'histoire. Ce sont de beaux personnages, en plus. Ce que je demande d'un scénario, c'est d'être surpris.» Vincent n'est pas où il voudrait être et on n'explique pas comment il a fait pour s'y rendre non plus. C'est pas important. Ce qu'il est, c'est ce qu'il va faire de cette réalité.»

 

«On me demande souvent s'il y a un rôle que je veux faire. Non! Oui, celui que je ne connais pas, celui qui va me surprendre. C'est un beau métier quand même. C'est le fun, s'amuse-t-il. Mais des fois, il y a des films qui, même s'ils ne sont pas surprenants, méritent d'être faits, pour le propos. Comme le film sur le général Dallaire ou même celui sur Maurice Richard, qui parle du réveil d'un peuple.»

 

Le ton décalé de Roche Papier Ciseaux l'a aussi séduit. «Les situations sont intenses, mais les personnages se mettent tellement dans la marde que ça devient drôle. Ça reste du cinéma divertissant.»

 

Parlant de divertissement, l'acteur a été «déçu» de la fin abrupte des Rescapés à la télé. «C'est la première fois que je ne finis pas une histoire de ma vie. C'est plate. Ça a de l'air que ça se peut, ça, de nos jours.»

 

Roy Dupuis préfère le cinéma, de toute façon. Et il est bien servi puisqu'on le verra aussi dans L'autre maison de Mathieu Roy et dans Cyanure de Séverine Cornamusaz. Il sera bientôt dans Rest Home, un film anglophone qui sera tourné au Québec par le réalisateur Michael Rowe (Année bissextile).

 


Source:

http://www.lapresse.ca/le-soleil/arts-et-spectacles/cinema/201302/14/01-4621821-roy-dupuis-lhomme-de-peu-de-mots.php




 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 17:26
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